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Télévision

  • Aurore et Marlène : un nouveau genre de féministes

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    aurore bergé, marlène schiappa, société, présidence macron, politique, amaury watremezQuand j'habitais Versailles, j'ai souvent croisé un grand nombre de clones de Marlène Schiappa (son nom signifiant cancre en italien, son itinéraire ici) et, ou Aurore Bergé (voir son parcours à ce lien), ou d'autres femmes soutiens de Emmanuel Macron à qui elles sont visiblement complètement dévouées. Je les trouvais ces clones très dures et toujours dans la sensiblerie, un "cœur sec et des tripes molles" selon l'expression de Bernanos. Elles avaient toutes un vernis de culture, certainement pour avoir de la conversation dans les mondanités dû à leurs quelques années d'études.

    Elles avaient toute la même apparence, les mêmes habits, le même "look" général sans parler de leur timbre de voix de petites filles choyées. J'ai toujours trouvé cela étrange ces personnes s'affirmant libres et féministes soumises à l'autorité d'un homme dont elles ne remettent jamais rien en question suivant aveuglément tout ce qu'il dit.

     

    Certains cyniques en profiteraient sans aucunes scrupules...

     

    Des mères "dynamiques", avec famille nombreuse mais attention, moderne, minces comme dans les magasines et pimpantes, à la fois bourgeoises et libertaires, conservatrices (pour l'argent) et libertaires sur les mœurs (enfin sur une partie des mœurs), travaillant souvent dans la politique après des engagement de jeunesse logiques dans leur milieu social très favorisé. Ce sont toutes les deux des "héritières". Elles étaient des cantinières en plus modernes et, ou plus séduisantes de ces mouvements, pas si différentes que ça finalement de leurs ancêtres en robes à corset ou en crinolines dont certaines étaient plus indépendantes..

     

    Elles n'ont strictement aucune limite dans l'allégeance au chef de parti dans le but non pas de garantir la victoire de leurs idées mais celle de leurs ambitions. Elles se fichent des règles habituelles, de la séparation des pouvoirs ou du rôle de chacun. Je peux même penser qu'elles se fichent complètement de la nécessaire pluralité de pensée ou de l'expression démocratique. On ne compte plus les sorties de l'une et de l'autre ayant fait soit scandale, soit toujours provoqué un énorme bruit médiatique. Elle ne recule devant aucune bourde, à moins que tout cela ne soit calculé pour accompagner le pays vers une réduction des libertés publiques

     

    Marlène Schiappa vient par exemple de compare "la Manif pour tous" aux islamistes (voir source), Aurore Bergé quant à elle met en doute l'honnêteté des sénateurs de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla (lien ici). Elles ont toutes les deux suscité un tollé mais n'en ont cure. L'essentiel est atteint, montrer leur suivisme au chef, le président de la République, et conserver ainsi leur poste et prébendes allant avec. Je ne me fais pas trop de soucis pour elles, elles sont du genre à retomber sur leurs pattes du bon côté, celui du manche. Ces dames ne supportent pas la dérision ou l'humour, qu'elles comprennent très bien mais qui les insupportent.

     

    Quand Desproges avait commencé un de ses "réquisitoires" par "Jacques Séguéla est-il ou non un con ?" Celui-ci n'avait pas osé porter plainte par sens du ridicule comme le soulignait Desproges lui-même ("meussieur meussieur y'a Desproges qui fait rien qu'à me traiter de con"). Marlène et Aurore elles ne réfléchissent pas si loin...

     

    Il n'y a pas plus pénible et plus lourd comme militantes.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Indignation à géométrie variable

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    société, politique, tag antisémite, gilets jaunes, amaury watremez

    Un tag antisémite sur la vitrine d'un magasin "Bagelstein" à Paris et revoilà le chœur habituel des pleureuses d'hurler au retour des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire, UN tag tracé par UN taré. Bien entendu, les mêmes pleureuses bien pensantes et bourgeoises pédagogues, en particulier le dessinateur Joann Sfar sur "Twitter", ont vite fait d'accuser les gilets jaunes alors que le patron lui-même de l'établissement dit que la chose a été faite dans la nuit du vendredi au samedi (voir à ce lien).

     

    NB : Que l'on ne se méprenne pas, je ne cautionne pas une seconde ce tag mais il faut savoir raison garder me semble-t-il.

     

    Rien n'y fait :

     

    D'aucuns parlent tout de suite de "Nuit de Cristal" on balance de grandes citations de vigies de la pensée progressiste, on se fait peur, on est fasciné. Certains commentateurs en auraient presque une demie-molle, le voilà ce fascisme dont il parle depuis des décennies. Notons que dés que le peuple les contredit c'est forcément du fascisme. Toutes  ces grandes déclarations sur les totalitarismes c'est disons le en passant une banalisation du nazisme et de ses haines collatérales bien pire que celle induite par ce tag. Cette fascination des nazis chez les bien-pensants en dit beaucoup sur eux finalement, beaucoup plus qu'ils ne le croient.

     

    Plusieurs profanations d'Eglise ont lieu dans le même temps, des profanations, des actes de haine anti-chrétiens qui arrivent de plus en plus (voir à ce lien), on notera le silence radio assourdissant des mêmes pleureuses. Ami lecteur, me diras-tu, les cathos eux-mêmes se défendent bien mal. Contre ces profanations, contre ces actes de malveillance, il en est qui font des chaînes de prières, d'autres de ces chaînes d'amitié où l'on se prend tous par la main, on s'aime tous. On ne doute pas que cela soit efficace du moins dans leur esprit (sic). Je pense aussi à ceux-là qui diront qu'il ne faut pas jeter d'huile sur le feu, donc qu'en gros il convient de fermer sa bouche. C'est un peu comme lorsque l'on tente d'éveiller les consciences dont celles des cathos français au drame des chrétiens d'Orient. Invariablement on obtiendra ce genre de réponses.

     

    (un exemple au lien plus bas, on y parle de "sentiment" de christianophobie et non de réalité bien entendu, le lecteur attentif ne sera pas surpris de la source, "La Croix").

     

    A de rares exceptions...

     

    D'où vient cette haine profonde des chrétiens ? Si dans un ou deux cas il s'agira de petits bourgeois se croyant satanistes voulant célébrer qui une "messe noire" qui un "sabbat" de sorcières, elle est issue de notre "diversité", musulmane. En son sein, est chrétien tout occidental, tout français dit de souche, que celui-ci soit croyant, agnostique ou totalement athée. Ceux qui font la fine bouche ou froncent du nez face aux croyants auront des surprises quand ils se retrouveront eux-aussi massacrés car chrétiens aux yeux de ceux qui les tueront.

     

    Les valeurs sur lesquelles nous vivons encore un tout petit peu en France d'où viennent-elles d'ailleurs ?

     

    Illustration prise ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Le business des films anti-racistes

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    cinéma, politique, société, antiracisme, cinéma français, amaury watremezIl ne se passe pas une semaine sans qu'un film antiraciste, ou du moins se prétendant l'être (un exemple en illustration), ne sorte au cinéma, qu'il vienne d'Hollywood ou qu'il soit français. A chacun son génocide forcément commis par l'homme blanc, à chacun son ressentiment à l'égard de la France ce pays dont les enfants apprennent une histoire officielle censée leur faire retenir que rien n'est bon, tout est mauvais dans notre passé : une longue suite de massacres, d'esclavage d'horreurs et de méchancetés insupportables.

     

    Quand des personnages dits "issus de la diversité" commettent un crime, un vol, quoi que ce soit c'est toujours de la faute de l'homme blanc, de ce qu'il provoque...

     

    L'homme blanc voilà l'ennemi, la femme blanche étant aussi opprimée par ce monstre froid et sans cœur à entendre tous les bons bourgeois pédagogues. Les femmes dans l'esprit des féministes "hardcore" deviennent une "communauté" comme une autre, une communauté divisée en de multiples sous-communautés diverses et variées où l'on trouve même des hommes dits "cis genres" qui ne se perçoivent pas comme masculins. Certains sont désespérés de ne pas avoir d'ovaires ou de trompes de Fallope et aimeraient bien avoir des "règles". Pour expier sans cesse, encore et toujours d'être né avec une verge .

     

    En se basant sur le masochisme mémoriel matraqué depuis des décennies dans les cervelles de nos petites têtes blondes, les producteurs font des affaires. C'est toujours la même histoire, toujours les mêmes pleurnicheries, les mêmes accusations, la même condescendance, la même culpabilisation à outrance des occidentaux et finalement un racisme "a contrario" bien pire que celui supposé des spectateurs inconscients qui iront voir ces navets indigestes et fades  :

     

    Les personnages d'africains ou d'origine africaine par exemple sont toujours bons, généreux, sympathiques, durs à la tâche et compréhensifs, n'ont aucun défaut. Des anges désincarnés, pas des êtres humains donc. Dans ces films les "diversités" ne sont donc pas de la même espèce humaine. C'est le cas depuis "Devine qui vient dîner" (voir lien) avec Sidney Poitier où le couple mixte était composé d'un noir-américain qui pouvait visiblement prétendre à plusieurs prix Nobel et une chaire de moralité et une jeune femme dont la sensualité poussée à l'extrême consistait à l'embrasser du bout des lèvres.

     

    On est très chastes dans les films antiracistes quant aux rares couples mixtes. Les personnages ayant une sexualité sont généralement les méchants. On ne veut pas gêner les spectateurs, les bouffeurs de pop-corn à qui on va vendre la camelote. Dans la plupart des films antiracistes, les couples se doivent toujours d'être forcément bien assortis là encore. Les familles, les personnages sont montrés comme ne se mélangeant guère et tiennent constamment à vivre non selon des valeurs communes à toute la société mais selon les leurs propres. Il n'y a pas de mixité possible dans ces films en fait.

     

    Ami lecteur en lisant ce petit texte je t'évite des dépenses inutiles.

     

    Ami cinéphile, il y a tant de bons films produits par la UFA à découvrir sans te sentir pris de remords.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • On s'affole chez Freluquet

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    benalla.jpgPlutôt que de s'émouvoir de la perquisition ubuesque à Médiapart (voir à ce lien), en contradiction formelle avec tous les principes censés régir ce pays, il faudrait presque s'en réjouir plutôt que d'hurler à la dictature. Car finalement c'est bon signe, cela signifie que l'on perd ses nerfs chez Freluquet et sa cour à cause de l'affaire Benalla, que tout ce monde s'affole et court dans tous les sens comme après un bon coup de pied dans la fourmilière. Vous savez cette affaire qui s'est terminée en juillet dernier selon Gilles le Gendre le chef de file des LREM à l'Assemblée Nationale, on le connait bien, celui qui n'est pas la moitié d'un con et qui se voit comme trop intelligent (sic) (voir à ce lien).

     

    J'en rirai encore si c'était réellement drôle.

     

    Je ne suis pas exactement un fan d'Edwy Plenel, ce ravi de la crèche qui ne voit pas le danger à la montée de l'islamisme dans nos quartiers en France, mais ce que lui et sa publication ont subi hier est honteux pour la France. Sur la base en plus d'une accusation farfelue, une "intrusion" dans la vie privée d'Alexandre Benalla qui en ayant cette conversation avec son ancien collègue Vincent Crasse désobéit formellement à plusieurs décisions de justice (voir à ce lien). Clairement, ils n'en ont strictement rien à faire se croyant protégés en toute impunité par l'Elysée ainsi que s'en vante Alexandre.

     

    Chez tous ces types venant des "quartiers" la "caillera" finit toujours par ressortir derrière les beaux atours, les jolies coiffures et le langage plus policé à force d’entraînements.

     

    Quand on lit leurs échanges on a l'impression d'entendre deux petites frappes se vanter d'être les obligés d'une autre petite frappe encore moins scrupuleuse qu'eux. On voit crûment toute la médiocrité de ces deux personnages mais pas qu'eux. Comme un caïd de cité leur protecteur veut museler l'expression d'opinions contradictoires à la sienne par l'intimidation et la coercition brutale, voire même en payant lui-même les journalistes qui auraient l'honneur de parler de sa politique en bien évidemment et non en mal, ou simplement en la nuançant. Et l'allégeance de toute ou partie de la médiasphère "mainstream" ne lui suffit pas, ce n'est pas encore assez dans l'obséquiosité et le léchage de bottes. Et sa mèr...femme s'en inquiète elle qui se sent à l'Elysée comme dans sa maison familiale de bonne bourgeoise, la faisant refaire avec le même manque de goût que n'importe quel parvenu.

     

    Elle-même qui est si formidable, si étonnante, si libre selon les parasites mondains et autres fayots profitant de leur proximité avec la présidence s'en chagrinent dés qu'une petite polémique sans doute mesquine rejaillit remettant en cause ses dépenses sur le dos des contribuables, ces "ploucs" "cochons de payants". Ce qui est curieux, très curieux (re-re-re sic) est que chez les lèche-bottes autour d'elle ou de son époux on ne se souvient plus du tout de Benalla, on le connaissait à peine, à peine les Benjamin Griveaux et Julien Denormandie l'ont-ils croisé, tellement furtivement, à l'occasion. Ils l'assurent, c'est ce que ça doit être vrai (rires).

     

    Qui ? Demandent-ils l'air gêné depuis quelques temps....

    Ils ont bien sûr du mal à mentir car Benalla a des "dossiers" sur eux tous. Et c'es pour ça qu'ils s'affolent. Ils ont cru à la métamorphose des cloportes, que ceux-ci pouvaient donner de jolis petits papillons, hélas, trois fois hélas pour eux...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Un satrape et rien d'autre

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    présidence Macron, société, politique, peuple, bourgeoisie, amaury watrermezll y a une erreur commune à tous en ce moment qui est de croire que Macron porte personnellement la politique qu'il est en train d'appliquer avec son gouvernement de quatrièmes couteaux. Ce n'est qu'un employé, un satrape placé par d'autres avec une lettre de mission à mettre en place : réduction drastique des services publics, désindustrialisation de la France, économies sur les dépenses sociales, musellement des contradicteurs (on note dans "le Point" ses considérations sur son désir de journalistes d'état en somme pour traiter de la politique, coucou le bon vieux temps de l'ORTF, voir à ce lien).

     

    Ce n'est pas devant l'Elysée qu'il faudrait défiler en priorité, mais à Bruxelles ou Strasbourg, ou Luxembourg, devant les institutions européennes, devant les sièges sociaux de toutes les grandes banques encourageant à une politique monétariste qui favorise d'abord les plus riches. Ce sont tous les hiérarques qui sont en ces endroits qu'il faut aller chercher. Notre président élu sur une entourloupe, rappelez vous, c'était lui ou la guerre civile (sic) lui ou le fascisme (re-sic), n'est en somme que le meilleur employé du mois qui a fait acte d'allégeance aux "grands argentiers".

     

    Il porte aussi les intérêts des favorisés, des nantis, des plus riches. Les bourgeois ont beau être devenu "pédagogues" (ils expliquent à qui mieux au peuple pourquoi celui-ci est con et raciste depuis des décennies, et pourquoi eux ont la lumière du progrès dans leurs convictions) ont beau être devenus "cool" pour reprendre les termes de l'essai de François Bégaudeau (voir à ce lien et ci-dessous), son mépris pour les classes sociales dites "dangereuses" n'a en rien diminué d'un iota. Tout comme leur seul et unique souci qui est de protéger leur magot, leur réseau. Et ils voient bien que les stratagèmes habituels pour faire taire le peuple ne fonctionnent plus :

     

    Essentiellement la culpabilisation tous azimuts des populations sous divers prétextes.

    Prendre les gens pour des imbéciles a fonctionné quelques temps. Cela fonctionne encore un peu sur ceux qui ont encore un tout petit peu à perdre et qui pensent que la soumission leur permettra de sauver deux ou trois choses. Et il y a tous ceux qui n'ont plus rien à perdre et qui sont de plus en plus nombreux. Ceux-là évidemment sont les plus dangereux. Face à eux les plus aisés pensent que culpabiliser donnera encore quelque chose, ils éructent, ils s'affolent, ils en baveraient presque les cons. Mais la colère monte. Elle monte aussi pour une raison rarement évoquée car beaucoup ont encore peur de le dire clairement.

     

    Le peuple de France n'est plus souverain chez lui. Et c'est le plus grave.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Objectivité mon œil (mon Q)

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    politique, société, réflexion politique, objectivité, gauche, amaury watremezHier, j'ai eu un échange par mails sur une liste professionnelle avec des collègues bibliothécaires sur une publication issue de l'association  "L214", une association d'extrême-gauche antispéciste dénonçant certes à juste titre des pratiques barbares dans l'élevage des bovins et des ovins. Mais d'extrême-gauche. Donc partisane même si par ailleurs très bien faite. Or, la plupart des confrères et consœurs ne voyaient pas le problème. Pour eux, cette revue était "objective", pas de problèmes.

     

    J'ai demandé ce qu'ils entendaient précisément par objectivité, de le définir. Si par équilibre il n'aurait pas fallu rajouter une publication présentant un point de vue différent de celui de ce groupuscule ? Je n'obtins de réponse sûre que celle-ci :

     

    En gros être objectif c'est être de gauche, et, ou, d'accord avec eux. De gauche sociétale, n'est-ce pas. Pas de la gauche qui se soucie encore un petit peu de justice sociale. Voire la gauche carrément libérale-libertaire, une gauche de crétins éduqués justifiant leurs multiples appétits. Quand on n'est ni l'un ni l'autre on est forcément soit un populiste, soit un nostalgique des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire. Soit on ment. Car parmi ces gens objectifs on s'improvise "fast checker", "vérificateurs de l'information" en français kiskoz encore un peu.

     

    Du "Décodex" de "Le Monde" aux pseudo-décrypteurs de "Libé", "Checknews" en passant par les journalistes "militants" de "Quotidien" de Yann Barthès ou ceux de "BFM-LCI" on prétend que comme on est objectifs, on peut se permettre de distribuer les bons et mauvais points voire parfois de traiter sans vergogne de menteurs les personnalités de droite qui prétendent énoncer des opinions différentes, ainsi celles et ceux remettant en question le traité d'Aix la Chapelle. On nous dit que c'est bon pour l'Europe donc c'est automatiquement un "bon" traité puisque pour le "Bien" idéologique absolu.

    On parle de "haine" forcément quand on parle de Zemmour ou toute autre personne contredisant la morale politique ambiante, on leur oppose des faits, des pseudo vérités.

     

    En toute objectivité bien entendu.

     

    Il y a aussi celle du larbin, très répandue aussi, la moins sincère aussi. Elle est juste là. Le larbin appelle objectivité le fait d'adopter le plus possible et dés qu'il le peut l'opinion lui étant dictée par les puissants. Etre pour l'Europe, c'est être objectif, être pour l'IVG c'est aussi de l'objectivité, pour le "mariage pour tous" toujours et encore de l'objectivité.  Aux contradicteurs, on répond nazisme, totalitarisme, xénophobie, j'en passe et des pires. Le procédé fonctionne cependant de moins en moins bien.

     

    Personnellement, je suis subjectif, très subjectif, et j'assume à plein, je n'ai aucune prétention à l'objectivité, à posséder la vraie bonne parole. Les pseudo objectifs devraient avoir l'honnêteté de le reconnaître enfin...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • De la tète sanglante de Louis XVI à la bouche de Marlène Schiappa

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    marlène schiappa, cyril hanouna, politique, présidence macron, amaury watremezLe 21 Janvier 1793 était guillotiné Louis XVI, sa tête sanglante fut montrée au bon peuple dans un geste montrant sans doute toute la civilisation en marche. Selon l'histoire telle qu'enseignée c'était un passage obligé de la tyrannie à la démocratie engagé d'abord à la fameuse nuit du 4 août 1789 qui aurait vu l'abolition de tous les privilèges. D'ailleurs c'est bien connu, en 2019 il n'y en a plus un seul. Rappelons ici que par "privilèges" on entendait surtout les particularismes juridiques des provinces et non autre chose.

     

    La France a ce jour là symboliquement perdu un père de la nation que depuis elle cherche fébrilement à se redonner sans jamais y arriver. Elle croit régulièrement à tel ou tel homme providentiel s'avérant toujours être soit un escroc soit un opportuniste beau parleur au verbe haut, ainsi Macron. Et progressivement, sous couvert de progrès, d'idéaux révolutionnaires, humanistes, bien sûr, la France a perdu son identité en négligeant en premier lieu sa ruralité. Le tout parfois à l'aide "d'idiots utiles" comme par exemple Pierre Bourdieu et ses disciples.

     

    Celui-ci avait décidé que l'enseignement des Lettres et de l'Histoire tenaient des humanités dites bourgeoises et n'avaient aucune importance pour l'émancipation des peuples. Ceux-ci se sont retrouvés donc sans racines, sans conscience de leur histoire commune, parlant et écrivant un français appauvri, quand ils savent encore s'exprimer un peu dans cette langue, cet appauvrissement de la langue les entrainant vers une docilité voulue par les nouveaux maîtres de cette société : les financiers, les grands patrons. Car quand on ne peut plus exprimer certaines nuances la réflexion personnelle est d'autant plus compliquée à mener.

     

    Les élèves que j'ai eu en Lettres et Histoire durant plusieurs années dans l'enseignement professionnel, venant de milieux précaires, avaient intériorisé cet ordre leur étant intimé de voir ces disciplines comme parfaitement inutiles pour eux. Ce à quoi je leur répondais à leur grande surprise qu'ils avaient tout à fait raison, après tout pourquoi ne pas revenir aux grognements et autres bourre-pifs dans la figure. Ce serait beaucoup plus simple. Au lieu de faire la cour, une main au panier qui veut bien dire ce qu'elle veut dire suffit, par exemple.

     

    Même ces jeunes perdus dans un brouillard dû à leurs carences cognitives avaient plus ou moins conscience de l'aliénation que cela entraîne chez eux, à commencer par une aliénation morale. Puisque dans une société où tous les coups sont permis, où un "trader" peut envoyer à la misère des pays entiers d'un simple "click" de souris, juste pour gagner des sous, l'idée de travail et d'effort n'a plus vraiment de sens. Pour compenser cette aliénation, comme pour les grandes personnes on leur promet le spectacle permanent, un grand cirque consumériste qui jamais ne s'arrête et phagocyte même son opposition.

     

    Marlène Schiappa participe du Barnum, elle est parfaite : vulgaire, s'habillant tous seins dehors. C'est quand sa bouche s'ouvre que cela se gâte : un défilé de lieux communs, une allégeance sans scrupules aux puissants pour conserver gloire et les ors de la République à sa disposition pour la conforter dans l'idée flatteuse qu'elle se fait de sa petite personne. Il paraît qu'elle va participer à la mascarade du pseudo grand débat national en animant une émission sur C8 avec Cyril Hanouna (voir à ce lien), "l'info clown" le plus regardé de ce pays, hélas.

     

    C'était donc pour en arriver à un tel "sommet" que nos ancêtres ont fait la Révolution ? C'était donc dans le but "grandiose" d'en arriver là qu'ils ont exécuté Louis XVI ?

     

    Sérieusement ?

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Ébats, débat et déballage

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    politique, société, grand débat national 2019, présidence Macron, benjamin griveaux, marlène schiappa, amaury watremezDepuis quelques jours déjà les élus LREM nous serinent les mêmes éléments de langage pré-mâchés :

     

    "Le grand débat ne sera pas un déballage". Fort bien.

     

    On note déjà le mépris -conscient ? inconscient ?- du vocable employé.  Le peuple durant un débat ne peut que vouloir se défouler. Il ne peut pas vouloir exprimer ses angoisses rationnellement et raisonnablement, il ne peut qu'être vulgaire, grossier et sans nuances. Le peuple, surtout les autochtones en France, n'a pas le droit de s'exprimer, a toujours tort, est forcément raciste, xénophobe et tenté par la nostalgie des z-heures les plus sombres de notre histoire s'il contredit les visées des technocrates.

     

    La contradiction, l'insolence, l'indocilité à l'autorité c'est forcément du déballage, c'est forcément brutal. Dire que l'on comprend, que l'on voit bien pourquoi c'est risquer de semer la panique, c'est risquer l'anathème (voir ici un exemple). Le peuple est con et on lui explique qu'il y des questions trop techniques qu'il n'est pas capable de comprendre. Ce grand débat national (voir à ce lien) est organisé autour de quatre grands thèmes très généraux :

     

    La transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté, l'organisation de l'état et des services publics. On note sur le site gouvernemental du grand débat une orientation biaisée de chaque thème pour justifier la politique menée par Édouard Philippe.

     

    Et si j'ai bien compris Benjamin Griveaux, Marlène Schiappa et Aurore Bergé, suggérant toutes les deux de ficher les donateurs à la cagnotte de Christophe Dettinger ce qui dénote une forte propension à la démocratie il est vrai, quelques unes des fabuleuses "têtes pensantes" du parti présidentiel, il n'y aura pas de questions taboues sauf le mariage pour tous, la peine de mort, l'immigration, le pacte de Marrakech et la politique du gouvernement en général (voir à ce lien). Toutes ces questions sont considérées comme autant de dogmes, autant de vérités intouchables, de "lignes rouges" infranchissables, penser le contraire c'est être soit réac soit facho. On parlera de quoi donc si toutes les questions qui justement sont les plus intéressantes (les plus clivantes aussi) ne sont pas abordées ?

     

    De la couille en barres (Paul Sunderland TM°) ?

    De la teneur en graisses de la mozzarella ?

    On fera une réunion "Tupperware" ?

    Ou s'agira-t-il encore de faire de la "pédagogie"  selon le terme là encore largement dédaigneux que tous les politiques libéraux libertaires depuis quarante ans emploient pour expliquer combien la politique de Macron qui est celle pratiquée depuis des lustres est la bonne ?

     

    Ce grand débat vient trop tard. Il est beaucoup trop timide dans ses propositions. Il s'ajoute à la longue liste de bourdes commises par des pseudo z-élites coupées du peuple depuis une bonne quarantaine d'années et ayant mené une politique déplorable de ravis de la mondialisation nous conduisant au marasme actuel. Ils s'affolent, ne supportent pas la contradiction qu'ils rêvent de criminaliser (voir à ce lien).

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Quatre ans après le massacre...

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    Charlie, islam, politique, lâcheté, société, amaury watremezQuatre ans après le massacre de "Charlie Hebdo", non seulement la France n'est plus vraiment "Charlie" mais la lâcheté progresse envers des fondamentalistes contredisant pourtant leur propre foi, leurs propres croyances affirmées. Si leur dieu est dieu, donc parfait, il n'a pas besoin de morts, pas de besoin de vengeances, de sacrifices qu'il rejetterait de par son essence divine si on avait une ligne directe avec lui. Un dieu qui demanderait ça serait un dieu pas très sûr de lui, un dieu mal dans sa peau de dieu, je ne sais pas peut-être qu'Allah est un ado en pleine crise post-pubertaire éternel.

     

    Les terroristes, les "déséquilibrés", les "loups solitaires" ainsi qu'on les appelle dans les médias ne sont pas très logiques au fond...

     

    Cette tuerie a eu lieu principalement car les dessinateurs de "Charlie" avaient cru que les musulmans feraient comme les cathos, qui donnent les verges pour se faire battre. Qu'ils protesteraient mais ne réagiraient pas, qu'ils fermeraient leur gueule en gris. Seulement voilà, ils ont répondu autrement que par des libelles ou des prières. Ils ont répondu comme ils ont de plus en plus l'habitude de le faire. Par la haine et la violence. Il suffit de s'intéresser au sort des jeunes filles et des homosexuels dans la plupart de nos quartiers pudiquement appelés "difficiles" et gangrenés par un l'Islam radical ignorant la satire et la raillerie, le sens de la dérision envers les pouvoirs et les croyances qui sont des traditions bien françaises.

     

    Des traditions se perdant hélas, le premier degré le plus débile gagnant sans cesse du terrain...

     

    En parlant de ses adeptes ils sont de plus en plus nombreux ceux qui perçoivent dans les attentats la main du Mossad, des juifs, des gouvernants et qui nient toute montée en flèche de l'islamisme dans nos banlieues. Car c'est là que se trouve le problème. Il n'y a pas de problèmes avec l'Islam, il y a toujours par contre le complot juif. Variante 2.0 d'un déni du réel mâtiné de complotisme, celui-ci étant surtout le signe d'une méfiance toujours plus prononcée envers nos gouvernements (et ce à juste titre), d'une coupure évidente entre "pays légal" et "pays réel". Celle-ci se fait au grand jour, sous nos yeux, pas besoin de noires machinations. Et avec l'assentiment implicite d'une bonne partie de la population sachant très bien qu'elle est tenue en laisse et qui a peur de perdre le peu qu'on lui laisse encore pour consommer.

     

    Qui le perdra de toutes façons à plu ou moins brève échéance...

     

    On soigne la peur et le chagrin des morts avec des petites bougies de couleur et des nounours tout mignons, des "marches blanches" silencieuses ou pas. Cela devrait bien faire plier la bêtise crasse des fanatiques, on ne sait jamais. On a l'air de croire aussi que finalement l'Islam va bien finir se séculariser ainsi que le catholicisme l'a fait au cours du temps. Catholicisme dont on ne manque pas de rappeler avec une constance stupide qui forcerait presque l'admiration tous les méfaits et supposés méfaits au cours des siècles pour minimiser ceux de l'Islam maintenant. On se demande d'ailleurs pourquoi ne pas pousser la logique jusqu'au bout : cesser de fêter Noël, rejeter les interdits moraux induits par le christianisme dont l'inceste etc...

     

    Ces idiots utiles sont des collabos en quelque sorte, une vieille habitude...

     

    Quant à moi aujourd'hui je suis d'abord Zineb El Rhazoui, plus que "Charlie", une femme libre connaissant le prix de la liberté (elle est protégée 24h/24). Un signe qui ne trompe pas, tous les imbéciles dont il était question au-dessus la haïssent et elle intimide les matamores de carnaval qui sont très bellicistes sur le net et sous pseudo contre l'Islam sur le web, et qui ferment leur grande gueule dans la vie de tous les jours...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • J'aime plus Paris

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    Paris, société, France, politique, amaury watremezJ'ai eu un regard critique sur toute nostalgie quand j'ai emmené une personne qui m'est proche voire « Amélie Poulain » croyant au début lui faire plaisir, voulant parler avec elle de Paris. Celle-ci qui y avait vécu n'a pas aimé du tout cette vision bien gentillette de la capitale. Elle m'a parlé de l'odeur de chou cramé dans les escaliers, des mains baladeuses des pervers, des clodos qui dormaient dans les coins, qui puaient la vinasse. Le passé n'avait rien de paradisiaque et encore moins d’idyllique. Et dans la réalité Amélie Poulain serait sous neuroleptiques voire enfermée depuis longtemps.

     

    J'aime bien Paris mais le Paris que j'aimais a presque complètement disparu. Je sais le faire revivre par l'imagination, par la rêverie mais il n'est plus de ce monde depuis bien longtemps. Il est devenu une ville-musée, un repaire de clichés pour touristes étrangers qui voient des vendeurs de ballons à béret basque partout et pour qui Paris est la ville de « l'amûûr toujours l'amûûr ». Le français est un petit gros à moustache qui sait se débrouiller pendant les guerres mondiales, et il protège les couples illégitimes mais sorti de là finalement on ne sait pas grand chose. La vision de Paris et la France se réduit comme peau de chagrin, il faut dire que les parisiens qui demeurent n'aident pas beaucoup à l'enrichir.

     

    C'est aussi une ville de riches, de riches qui ont ripoliné les façades, ont cru, parfois sincèrement, les garder dans leur jus, alors qu'ils n'en ont rien à faire. Derrière les devantures « à l'ancienne », « comme avant », ils « revisitent » la pâtisserie, la cuisine, les vins, les fromages, tout ce qui se boit et se mange. Revisiter revient pour eux à redécouvrir l'eau tiède. Il paraît par exemple que pour réussir de bons gâteaux il faut de bons ingrédients : sans blague ? Il paraît que pour un vin soit bon il ne doit pas être trop trafiqué...

     

    ...On s'en doutait à peine.

     

    Ils revisitent la décoration et la mode et semblent penser qu'en s'habillant mal ils camoufleront leurs privilèges matériels, qu'en n'ayant plus l'air de privilégiés, ils n'en sont plus, que leur statut ne serait qu'une affaire de sentiments. Mais un riche qui n'a pas le sentiment d'être aisé, qu'il en ait le sentiment ou pas en est un. Ils vit une situation objective. Depuis quelques années tous les bourgeois pédagogues parisiens pouvaient rêver laisser croire qu'ils avaient pour beaucoup des convictions de gauche. Ils ne croisaient comme « pauvres » que ceux qu'ils avaient choisi, issus de l'immigration.

     

    C'était plus flatteur pour leur image...

     

    Bien entendu, ils ne vont pas jusqu'à habiter dans les quartiers où ils ont « leurs » pauvres, ils ne sont pas fous. Ils aiment bien le multiculturalisme mais de loin. Donnant de temps en temps une piècette dans le métro, cotisant à l'une ou l'autre association, achetant des produits dits « équitables », ils pouvaient s'imaginer tellement proches des petites gens ». Mais c'était un leurre, les pauvres ça se plaint tout le temps, parfois même quand on leur coupe l'eau, ça sent mauvais dans le bus ou dans le métro...

     

    Les nantis s'approprient dorénavant tout ce qui faisait la culture, le mode de vie des milieux populaires qui habitaient aussi la capitale auparavant, tous relégués en banlieue, voire beaucoup plus loin en ceinture péri-urbaine dans de grands lotissements de pavillons certes plus riants que des grands ensembles construits en copiant les formes de boîtes de « Corned beef » retournées. Il leur est intimé de surtout être encore ravis de ce qu'on leur laisse. Il leur est interdit de se rebeller, de protester, sinon ils passeront pour de sales ingrats, des jaloux de la « réussite » des bourgeois pédagogues profitant surtout de leurs réseaux, de leur famille, de leur magot amassé auparavant.

     

    Il est strictement impossible pour un salarié précaire d'habiter Paris ou ne serait-ce que sa proche banlieue.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • Bientôt la débâcle

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    Le problème est-il seulement Macron ?

    macron2.jpgEmmanuel Macron est le pur produit du système français actuel en pleine dégénérescence : un gamin privilégié, ayant bénéficié de réseaux, ayant eu l'expertise quant au parcours. Il a travaillé comme beaucoup de ses semblables dans la finance avoir d'avoir l'ambition de faire de la politique. Il a été lancé comme un produit, comme un baril de lessive. Il est coaché à mort sur le plan de la communication et du look pour incarner une fonction présidentielle qui n'a plus beaucoup de sens en 2019. Et il a accédé au pouvoir par défaut sur la base de l'entourloupe qui a cours depuis longtemps :

     

    « Votez pour moi pour éviter le fascisme ».

     

    La Le Pen est considérée ainsi que son père en son temps comme une émule de Mussolini ou Hitler comme toujours selon le refrain bien connu depuis des lustres. Tous les contradicteurs sont forcément des fâââchiistes, des racistes, des xénophobes, des nostalgiques des z-ordres noirs. Emmanuel Macron est aussi l'incarnation la plus épurée de cette dégénérescence et morale, et de gouvernance (voir ici). Il a grand peine à cacher ses véritables appétits, camouflé bien maladroitement, on se demande d'ailleurs bien pourquoi ? Ceux-ci n'auraient presque aucune importance si Macron se souciait de son peuple et du Bien Commun.

     

    Et surtout il est au pouvoir pour appliquer stricto sensu la feuille de route dictée par la Banque Centrale Européenne, soit 3% de déficit, un service public réduit à la portion congrue, et les plus riches toujours plus favorisés. Ses vrais patrons ce sont Bernard Arnault, François Pinault, Patrick Drahi et Xavier Niel et quelques autres, et tous les riches reclus dans leurs quartiers de plus en plus dangereux, même si ces derniers temps on l'a vu, ces quartiers peuvent être envahis par les « gueux », les « pouilleux », tous les oubliés de la sacro-sainte mondialisation, tous les français oubliés, méprisés, une « foule haineuse », anonyme, jaloux des riches forcément.

     

    Ces pauvres ne sont jamais contents...

     

    En plus les « gueux » envahissent Paris et les beaux quartiers, cela devient insupportable ma chèèère. Les « pauvres » des riches ce sont toutes les populations d'origine « diverse », des pauvres beaucoup plus acceptables, dociles, qui servent, travaillent pour les « bonnes » familles tout en leur donnant bonne conscience. Et puis des pauvres exotiques c'est plus pittoresque, plus valorisant pour l'image des bourgeois pédagogues.

     

    Ils ont jeté bas les masques depuis quelques semaines déjà. Au fond pour les bourgeois au pouvoir les précaires, les pauvres, les français dits périphériques demeurent les « classes dangereuses », celles qu'il faut réprimer avec la plus grande brutalité, la plus grande des sévérités pour les faire taire. L'acharnement judiciaire contre Eric Drouet en est une illustration (voir ici), je ne parle même pas des arrestations dites « préventives » manu militari, sans parler des jugements bâclés pour faire des exemples à la demande même de la ministre de la Justice madame Belloubet (à ce lien). Les médias n'ont de cesse dé déconsidérer plus ou moins insidieusement le mouvement toujours selon la même stratégie de rappel des années 30, du vote FN montré comme repoussoir, des épisodes montés en épingle pour bien montrer que les « gilets jaunes » sont forcément racistes, antisémites et xénophobes.

     

    Macron se maquillerait pour cacher les marques que lui laissent les difficultés du temps et surtout la haine qu'il inspire. Il ressemble au portrait de Napoléon III par Zola dans « la Débâcle ». On aimerait que le système la vive cette débâcle ...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • Le retour de la revanche de l'affaire Benalla

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    Ou parlons donc des années 30

     

    politique,société, années 30, benalla, stavisky, amaury watremezDés que les bourgeois pédagogues ont des contradicteurs un peu acerbes en face d'eux, des gilets jaunes, des saletés d'anars de droite, ça ne rate pas ils évoquent les années 30, le nazisme, le fââchiisme, le retour des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire. Parfois même quand ils ont des souvenirs des cours d'histoire ils rappellent le 6 février 1934 quand la IIIème République a vacillé. Mais ils oublient toujours une histoire pourtant très caractéristique de cette époque, et qui montre que les mœurs politiques n'ont pas tellement changé. Je veux parler de l'affaire Stavisky bien entendu.

     

    La chute de cet affairiste douteux qui avait des accointances avec le pouvoir entraîna celle du gouvernement Chautemps. Stavisky finit mal, on le trouva « suicidé » de deux balles dans la tête (voir à ce lien), il y eut une « Une » retentissante du « Canard Enchaîné » sur le sujet. Pour les historiens bourgeois pédagogues, il y eut beaucoup de fantasmes sur cette affaire, eux aussi parlent de la nostalgie des fameuses z-heures les plus sombres, mais ils n'expliquent pas son suicide suspect.

     

    Coïncidence amusante, le destin a de l'ironie, Stavisky s'appelait Alexandre comme Benalla et comme Benalla ce n'était sans doute pas son vrai prénom. Et comme Stavisky Benalla a des relations hauts placées, il a su faire son trou. Et comme lui il commence à les gêner aux entournures (voir à ce lien). Le problème des voyous trop vite montés en graine c'est qu'ils ne savent pas s'arrêter. Ils ne connaissent pas les limites de la bienséance, n'en ont rien à barttre.

     

    L' ancien garde du corps de Macron est allé au Tchad avant le voyage du président. Sans doute pour préparer le terrain en amont, débrouissailler, ce que l’Élysée dément bien entendu, mais pas les dignitaires et les hommes d'affaires tchadiens. Alexandre Benalla a toujours son passeport diplomatique qu'il n'a pas rendu malgré une demande express du ministère des affaires étrangères.

     

    Pourquoi ne le rend-il pas ?

    Parce qu'il se sait protégé. Pas besoin de chercher des complots, des machinations occultes, tout cela se fait au grand jour sous nos yeux.

     

    Pourquoi est-il protégé et peut-il se payer la tête des juges quand on l'interroge sur le « selfie » armé ?

    Il a des « dossiers » évidemment.

     

    Il en a sans doute sur tout le monde, sur tous les oligarques, à commencer par Emmanuel Macron et sa femme eux-mêmes étant proches d'eux 24h sur 24. Ce qui lui permet d'avoir la même arrogance, le même culot extrême que l'autre Alexandre, le Stavisky qui connaissait bien l'envers du décor du microcosme de tous les puissants de son époque, il connaissait leurs lubies, leurs plaisirs tristes, leurs appétences douteuses. Benalla a des dossiers aussi sans doute sur la vie sexuelle de son ancien patron et de sa patronne, il en a sur les personnes que ceux-ci ont rencontré, en a certainement sur les donateurs de « En Marche ».

     

    Les bourgeois pédagogues qui évoquent sans cesse les années 30 n'ont donc pas entièrement tort. Notre époque rappelle un peu les années 30 par la prééminence au pouvoir d'affairistes douteux, par les liens des politiques avec les couches interlopes de notre société (interlopes étant un mot que l'on employait déjà dans cette décennie malheureuse qui se termina par le traité de Münich et la seconde guerre et qui veut bien dire ce que cela veut dire).

     

    Espérons pour lui que Benalla ne finira pas comme Stavisky, subissant un malencontreux accident. Par contre, s'il a envie de parler on est toute ouïe...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • Parler d'Islam en France

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    Zineb el rhazoui, religions, islam, islamisme, terrorisme, politique, société, amaury watremezOn l'a vu avec les réactions sur le fil "Twitter" (TM°) de Zineb El Rhazoui, parler d'Islam en France est quasiment interdit sinon impossible. Elle a été immédiatement victime d'injures abjectes diverses et variées, de menaces de mort (voir à ce lien). Elle, elle a encore de la chance d'un certain point de vue. Elle est une miraculée de la tuerie de "Charlie Hebdo", elle est d'origine maghrébine et de culture musulmane. Elle est protégée 24h sur 24 et mène une vie d'errance. Le prix de son courage. Et de la lâcheté de la majorité des gens envers l'Islam dans ce pays.

     

    Elle ne sera donc pas soupçonnée par les arbitres des élégances politiques de la moindre connivence avec le Rassemblement National ou Marine le Pen, ou de nostalgie des z-heures les plus sombres de notre histoire.

     

    Ils n'osent pas trop encore. Mais elle les emmerde quand même copieusement. Certains le disent déjà un peu en fronçant le nez, "elle est quand même beaucoup applaudie par l'extrême droite". Ils aiment bien l'attaque personnelle allusive, la calomnie par en-dessous. Il est curieux d'ailleurs qu'une femme libre, un modèle de féminisme, je veux dire de vraie féminisme, de véritable émancipation les dérange autant, cela à mes yeux veut tout dire. Et elle elle le dit sans sourciller, sans barguigner. La question de l'islamisme, ce n'est pas que ce soit une entité abstraite posée à côté de la Foi religieuse issue du Coran, le problème c'est l'Islam en soi.

     

    "Fondamentaliste" ou "modéré". Qu'il y ait des musulmans pacifiques, qui ne feraient pas de mal à une mouche c'est aussi un fait mais la cohérence de leur foi avec les hadits, les prescriptions religieuses, leur vie de tout les jours, les pousse naturellement vers une pratique radicale.

     

    Elle l'explique très bien dans ce petit livre, "Détruire le fascisme islamique" (voir à ce lien). Elle connaît le sujet ayant fréquenté les écoles coraniques. Mais encore faut-il être capable de le lire avec attention, et non de répliquer comme il est d'usage en France depuis des décennies qu'il faut être contre tous les intégrismes comme s'il existait en France des "tradis" catholiques ou juifs qui posent des bombes ou égorgent des innocents. Et répéter le mantra "pas d'amalgame" ou "c'est pas ça l'Islam" ne change rien à cette réalité de fait inscrite dés l'origine de cette religion qui refuse toute sécularisation, celle-ci étant dans les gènes du Judaïsme ou du Christianisme avec le statut des laïcs, l'exégèse, interdite pour le Coran.

     

    Dire tout cela c'est être comme Zemmour suspect de vouloir répandre la haine, de monter les français les uns contre les autres. Comme si évoquer la réalité c'était mal. Comme si se mettre la tête dans le sable, cela évitera de subir la violence terroriste qui ne sera pas résolu avec de jolies peluches et des petites bougies ou des fleurs.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Mon nom est personne - remake

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    LREM, société, politique, présidence Macron, amaury watremez, stanislas guériniPour paraphraser l'un des Léon cruels et sarcastiques, Daudet ou Bloy, mais tellement drôles, de la vie littéraire française, on pourrait dire au sujet de Guérini qu'on s'assoit dans un fauteuil, que quelqu'un crie sous votre poids, et ce quelqu'un c'est Guérini. Plus transparent, plus inodore, sans saveur, sans couleur, sans personnalité, il n'y a pas. Il rappelle aussi tous les "jeanmichelalasono" qu'on trouve dans la plupart des meetings politiques et autres, souvent ce type interchangeable qui règle les haut-parleurs de ceux que l'on entendra vraiment (voir à ce lien son site).

     

    Il vient comme tous les autres d'un milieu ultra-protégé, ayant fait une bonne partie de ses études à l'École Alsacienne puis le lycée Henri IV et HEC. Il s'est engagé au PS dans un des courants d'abord rocardien, puis avec Dominique Strauss-Kahn et Pierre Moscovici. Il est donc plutôt de la gauche dite sociétale, libérale quant à l'économie, soucieuse seulement de transformations de société sur la sexualité ou la morale individuelle, coupée du petit peuple qu'elle méprise. C'est un libérale-libertaire "light" quoi séduit par la "start up nation" du candidat Macron dont il fut le chauffeur de salle...

     

    En gros c'est un militant soumis récompensé de son allégeance.

     

    On connaît déjà tous ses éléments de langage, tout ce qu'il dira pour réagi à tel ou tel évènement. Des clichés mille fois battus et rebattus qu'il ressortira docilement. ainsi, questionné sur le Référendum d'initiative citoyenne il ne peut s'empêcher du "risque" de retour de la peine de mort si jamais on le met en place (voir à ce lien) ce que peut proposer le peuple étant forcément et automatiquement fââchiiste c'est bien connu, et j'en passe. Bref il nous fait le coup du risque de retour des z-heures les plus sombres de notre histoire. Bien entendu il prétend dans le même temps qu'il n'y a aucun tabou (voir à ce lien chez Bourdin).

     

    Ce qui est un mensonge éhonté. On devine aussi que le R.I.C sera un "os à ronger" donné aux français mécontents pour qu'ils puissent se défouler, mais que ce R.I.C sera entouré de tellement de préventions qu'il en sera vidé de sa substantifique moelle qui était de redonner l'initiative aux citoyens sur les débats de société, de répondre aussi à la question du manque de représentativité des députés et autre sénateurs.

     

    Et alors qu'il en est un des représentants les plus affirmés, il ose dire que la technostructure c'est fini (voir à ce lien).

     

    On sent bien que derrière tout ça en argument suprême on a le fameux "devoir de mémoire", le masochisme mémoriel obligatoire depuis des lustre sur tous les sujets, la Shoah étant brandie comme un alibi pour tout et n'importe quoi, et surtout pour ne pas entendre les angoisses des français dits périphériques. On leur rappelle qu'ils doivent payer indéfiniment pour les erreurs de leurs ancêtres, les massacres d'une histoire forcément mauvaise en tout.

     

    C'est justement contre ce genre de "premier de cordée" que les "gilets jaunes" ont montré leur colère. Les français n'en veulent plus, on leur en impose encore.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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    (site de Libération)

  • La parole se libère ?

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    giletsjaunesparole.jpgCe matin, un groupe de bourgeois pédagogues discutant entre eux, baissant la voix quand je me rapproche (on ne sait jamais je suis peut-être « l’un d’entre eux » -sic-) :

    « La parole se libère en ce moment » dit l’un d’eux d’un ton se voulant ironique. Les autres acquiescent, l’autre évoque les complotismes, ces gilets jaunes pour qui l’attentat de Strasbourg a été commandité par le pouvoir. Le peuple en colère ne peut être que raciste, fââchiiste, antisémite, j’en passe et des pires. Toute parole contredisant les dogmes idéologiques est complotiste à les entendre. « La parole se libère un peu trop » répond une autre, et tous d’éclater de gros rires satisfaits d’eux-mêmes.

     

    Avant il suffisait de traiter le contradicteur de nostalgique des heures les plus sombres , de rappeler Vichy, la Shoah, le Vel d’Hiv pour qu’il la boucle, dorénavant ça ne suffit plus...

     

    Aucun d’eux ne se dit que si les théories complotistes trouvent autant d’écho dans le peuple c’est justement parce que les gouvernants et les pseudo-élites sont complètement déconnectés des petites gens, des français dits périphériques délaissés depuis des décennies. Et parce que le peuple ne leur fait plus confiance du tout et que l’impôt et sa répartition, sa redistribution n’ont plus aucune légitimité à ses yeux.

     

    Je ne légitime moi-même aucun de ces complotismes mais je sais d’où ils viennent. On les trouve d’ailleurs dans tous les milieux, même d’ailleurs dans les favorisés. Certaines thèses farfelues sont réjouissantes pour la bonne bouche, telle la théorie de la Terre creuse...

     

    Ces bourgeois pédagogues qui craignent la libération de la parole des « classes dangereuses » ainsi qu’on les appelait avant, n’hésitent pas à vouloir la museler alors qu’ils ont la tolérance, l’accueil, et liberté d’expression à la bouche constamment mais quand on pense comme eux, le détail a son importance, et pas du tout pour les français dits de souche en fait. Et depuis deux jours ils instrumentalisent le drame de Strasbourg pour intimer aux « gilets jaunes’ l’ordre de ne pas manifester samedi. Ils jouent sur les violons, sur les larmes de crocodiles. Ce ne sont pas eux pourtant qui après le massacre de »Charlie« , après celui du »Bataclan« , disaient qu’il fallait que la »vie continue«  ? Que l’on »n’aurait pas leur haine" ? Qu’il fallait absolument retourner en terrasse ?

     

    Donc tout ça ça dépend des cas, c’est quand ils le décident que l’expression est légitime...

     

    Contre l’expression insupportable à leurs yeux des « gilets jaunes » de cette France populaire non multiculturelle qu’ils aimeraient effacer, ils n’ont que l’invective, que la calomnie, le mépris et le dédain. Tout est bon, des arrestations dites « préventives » au blocage routier par la gendarmerie et la police.

     

    Contre le terrorisme et l’islamisme ils sont par contre d’une étonnante tolérance, d’un effroyable laxisme. Aucune des mesures préconisées contre les gilets jaunes n’est alors retenue...

     

    Alors pourquoi continuer à retenir sa parole et accepter finalement leurs diktats ?

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Cherif C. Pas d'arrestation préventive pour un salaud en liberté

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    Strasbourg.jpgCherif C....

     

    Curieusement son nom et son prénom n'étaient mentionnés au départ que sur RT France, pas sur les médias français....

     

    On se demande bien pourquoi alors que tout le monde se doute bien de sa « communauté » d'origine. Les autorités nous affirment aussi que pour l'instant elles ne retiennent pas le chef d'inculpation terroriste, sans blague ? L'on répète à loisir qu'il est français, mais français ce n'est pas seulement un bout de plastique dans le portefeuille, ce n'est pas seulement une tampon sur un papier.

     

    C'est entre autres l'acceptation à des valeurs communes aux autres français, et lui manifestement les rejettent clairement, on ne peut pas plus.

     

    Un musulman radicalisé clairement identifié pourtant, il était fiché « S » auteur de nombreux délits divers et variés, de braquages, de brutalités, de violences y compris en prison. Pourquoi n'était-il pas à l'ombre mis hors d'état de nuire ? C'est une bête sauvage.

     

    Ni plus, ni moins. Certains êtres humains sont des monstres, des monstres irrécupérables marqués par leur haine, et leur bêtise aussi. Car la haine naît toujours d'une bêtise crasse, abominable. Tout comme le fondamentalisme religieux et en particulier le musulman comme les autres. Celui qui tue en ce moment aussi.

     

    On parlera de « loup solitaire » pour lui aussi, de déséquilibré, d'un pauvre garçon mal dans sa tête ? Il paraît qu'il était surveillé ? Mais par qui ? Et bien mal puisqu'il a pu s'équiper en armes automatiques.

     

    Il est excessivement dangereux, il était en liberté, l'est toujours.

     

    Il a tué 3 personnes, en a blessé 13 sur un marché de Noël, le marché le plus emblématique de France en cette période.

     

    Il est en fuite, et je suis certain que l'on découvrira ensuite qu'il a bénéficié de complicités, de musulmans « modérés comme dit la formule hypocrite.

     

    Il n'y a pas eu d'arrestation préventive avant Noël.

     

    Il n'y a pas eu de vérification méthodique de son coffre de bagnole, cette efficacité que l'on a constaté pour la manifestation des gilets jaunes de samedi dernier, pour certains bloqués en gare, en péages.

     

    Il n'y a pas eu d'interpellation et de comparution immédiate très sévère aux premières incartades. Je suis même certain qu'on lui a offert plein de possibilités de s'intégrer, de faire partie de la communauté national Un laxisme effarant, comme à l'habitude depuis des décennies avec ce genre d'individus

     

    La police ne pouvait pas savoir s'il était dangereux mon bon monsieur,il n'arborait pas de gilet jaune, ne réclamait pas la démission de Macron. Un gilet jaune, petit artisan, salarié, commerçant, peut être condamné directement en trois coups de cuillères à pot, quelqu'un qui veut vivre en bonne intelligence avec ses voisins, qui veut travailler, vivre de son travail, qui respecte les valeurs de la République. Sa vie peut être foutue en l'air par des séides du régime qui n'admettent pas que le peuple dit « périphérique » se mette en colère. Un salopard islamiste violent sera en liberté, bénéficiant sans aucun doute de l'aide sonnante et trébuchante d'une société pour lui diabolique.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Le grand oral de Freluquet

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    politique, société, macron, allocution, présidence macron, amaury watremez, politiqueDe quoi t'est-ce qu'il était question dans l'allocution présidentielle hier soir ? Oui, pour paraître légitime à défendre les "gilets jaunes" il paraît qu'il convient de mal s'exprimer, les français périphériques, en particulier ceux de la périphérie, ils causent mal la France. Sinon, pour des vrais journalistes vrais de vrais comme Bruno Jeudy de Béheffème (voir à ce lien), on passe pour des gens qu'est-ce qu'ils sont pas des vrais français en voie de paupérisation. Mais bon pour bien être compris, je vais soigner mon expression, merci Bruno de me corriger...

     

    Freluquet a donc passé son grand oral hier vers 20 heures (voir à ce lien). Après certainement toute une journée de "côtching" avec ses communicants il a choisi une position d'ouverture type dans les séminaires de management pour bien montrer qu'il n'allait pas dire de sottises. Mais tout sonnait faux, que ce soit dans l'expression, dans les mains, dans le regard froid. Et bien sûr dans les annonces. Car bien entendu il n'a pas compris du tout quel est le fond du problème, en particulier la redistribution des impôts, en particulier l'immigration et les questions qu'elle entraîne.

     

    Il a annoncé vouloir l'évoquer après avoir signé en catimini le pacte de Marrakech qui facilite la submersion du pays par les migrants. Cela s'appelle donc, son annonce et son "tour de France des maires":

     

    De la poudre aux yeux.

     

    Il n'est pas là pour ça de toutes façons de toutes façons mais pour appliquer une politique budgétaire dure, monétariste, afin de mettre en place les critères de convergence voulues par Bruxelles. C'est un "gauleiter" de Juncker disent les mauvais esprits (dont je me garderais bien d'être, tu me connais ami lecteur). D'autres parleraient d'un meilleur employé du mois, un larbin en somme, des bilieux c'est certain. Il n'est pas là pour juguler la paupérisation des classes moyennes, il n'est pas là non plus pour contrer la précarisation.

     

    Il a une feuille de route, il l'applique point par point. Et celle-ci n'est pas dictée par le peuple qui l'a élu sur un malentendu mais par les grands argentiers européens. A noter qu'il a osé nous refaire le coup de parler de la "start up nation".

     

    Car oui il a fait quelques annonces, distribuant quelques piécettes aux plou...français. Il a parlé d'une augmentation du SMIC de 100 euros. Celle-ci était déjà dans les tuyaux : Il s'agit en fait de la revalorisation légale du salaire minimum au 1er Janvier, de la hausse automatique  de 30 euros de la prime d'activité en avril 2019, de 20 euros en octobre 2020 et 2021. Et elle est donc payée par les contribuables et non par les entreprises, ou les plus riches toujours bien à l'abri.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • La collusion mise en lumière

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    gilets jaunes, politique, société, économie, présidence macron, amaury watremezAvec les « gilets jaunes » les bourgeois mondialisés ont redécouvert qu'il existait encore un peuple de France, un peuple en ruralité, ou en zone périurbaine. Ce peuple avant, dans la caste, on l'appelait « les ploucs », c'était facile, c'était simple, net et sans bavures. Ces « ploucs » votaient le Pen en plus pour la plupart donc on pouvait y aller dans le mépris et la condescendance la plus abjecte, ils écoutaient Johnny et fumaient des clopes malodorantes forcément. Et voilà que ce peuple se met en colère, dans un premier temps les pseudo z-élites sidérés ont été tétanisées, puis elles ont joué la compassion allant recueillir les témoignages, faisant mine de les soutenir.

     

    Seulement voilà ça risque de se prolonger jusqu'aux fêtes et ça c'est pas bon, ni pour les affaires ni pour le reste, pour endormir un peu le peuple et faire passer en douceur le Pacte de Marrakech. Et donc depuis quelques jours ils ont la trouille, une trouille bleue, évidente, criante, et le pouvoir s'affole, déjà 317 interpellations policières sur les Champs au moment où j'écris ce petit texte, juste pour présomptions de violence (voir à ce lien), 317 vies et souvent ménages foutus en l'air avec un casier judiciaire...

     

    Ce qui s'est passé juste avant ce samedi met donc particulièrement en lumière deux choses évidentes, bien entendu ce n'est pas nouveau mais là c'est en pleine lumière :


    Primo : Syndicats retirant leur mot d'ordre de grèves, journalistes appelant « au calme », partis dits "traditionnels" sermonnant les « gilets jaunes », philosophe botuliste comparant les « gilets jaunes » aux nazis (voir à ce lien) et autres s'entendent sur le dos du peuple pour conserver pouvoir et prérogatives. Pour une raison évidente, la peur de perdre leurs subventions, la peur que s'arrête leurs petites affaires bien juteuses. Jouer la comédie de l'affrontement alors qu'en coulisses tout ce petit monde s'entend.


    Il n'y a pas de réel clivage entre eux ils sont tous de la caste. La seule chose qui compte c'est leurs privilèges, même si privilèges bien étriqués. Et puis, « merdalors, peuvent même pas faire leurs courses tranquilles avec tous ces « gilets jaunes » qui bloquent les Champs Elysées ! ». C'est pas normal « ma chèère ».

     

    Deuxio : Pour la plupart des gens qui ne subissent pas encore la paupérisation que subit la France périphérique, quel que soit leur niveau de revenus, il convient de demeurer soumis aux premiers sus-cités plus haut par peur de perdre ce qui leur reste de confort matériel. Pierre Desproges appelait ça les « serreurs de fesses effarés ». Comme dit l'humoriste la Bajon dans un de ses sketchs "On leur en laisse suffisamment pour qu'ils aient peur de le perdre". (lien ici) Ils le perdront quand même mais ne voient pas plus loin que le bout de leur nez qu'ils ont court.

     

    Pour vivre heureux ils vivent soumis, et se hâtent de répéter ce genre de leçons aux précaires, aux français dits périphériques en voie de paupérisation. Ceux-là doivent fermer leur gueule et peut-être qu'ils seront aidés. C'est d'ailleurs le sens de la diffusion massive de la vidéo des 151 gamins arrêtés comme dans un régime policier à Mantes la Jolie, une mise en scène bien entendu pour faire passer un message très clair d'un pouvoir aux abois, d'un président qui a peur.

     

    Les précaires n'ont pas le droit de protester, sinon il leur en cuira. Ce ne sont pas les flics sur la vidéo qui jouent les cow boys le problème mais les donneurs d'ordres, que l'on connaît. Les donneurs d'ordre ont déjà largement montré leur orgueil, leur mépris, leur dédain du peuple qui les a pourtant élu, certes sur un malentendu. Fallait faire barrage au FN,aux z-heures les plus sombres de notre histoire...

     

    ...On voit maintenant quelle blague, quelle farce c'était et c'est toujours.

     

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • L'insurrection qui vient arrive

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    politique, société, presse, gilets jaunes, samedi 1er décembre, présidence macron, amaury watremezIl y a quelques années était paru un livre 'l'insurrection qui vient" (voir à ce lien) qui théorisait la révolution à venir. Ce livre a eu un certain succès parmi les révolutionnaires de salon et quelques héritiers jouant aux Robin des bois sociaux virtuels dans leur loft de Bastille ou leur deux pièces de République. On a beau être révolutionnaire on est dans l'entre soi Bien entendu il ne s'agissait pas vraiment de changer le monde pour de bon. Il ne s'agissait pas vraiment pour les gauchistes en herbe, les petites filles et petits garçons exaltés de "bons" milieux le lisant de renoncer à quoi que ce soit de leurs privilèges matériels bien réels.

     

    "C'est pas parce qu'on doit faire la Révolution qu'on doit renoncer aux vacances à Marbella merde qwaa !"

     

    On faisait la leçon au peuple sur son apathie, on le moralisait sur son vote le Pen et son manque de conscience de classe ou de conscience sociale et on s'arrêtait là. Et voilà que le peuple par le mouvement des "gilets jaunes", sans attendre le top départ des grandes et belles consciences sociales bourgeoises, sans leur demander leur avis, exprime sa colère et se heurte comme à l'habitude au mépris des dirigeants, à leur condescendance de "gens instruits" sans parler des larbins prêts à en découdre pour mieux montrer leur servilité (voir ici à quoi je fais allusion, ce député LaREM entendant ses quatre vérités de la part de "gilets jaunes" prêt ensuite à en découdre).

     

    On ne voit pas très bien comment le peuple pourrait acquérir quelque conscience sociale que ce soit en militant dans tel ou tel syndicat dépendant tous et quelle que soit leur feuille de route des subventions du gouvernement (voir ici à ce lien de quoi il est question). On ne voit pas très bien comment les partis dits traditionnels et moins traditionnels (comme le Rassemblement National ou la France Insoumise par exemple) pourraient comprendre quoi que ce soit aux "gilets jaunes" alors qu'ils sont tous de l'oligarchie, tous de la caste. Et de toutes façons les "gilets jaunes" l'ont cette conscience de classe. Ils sont les français méprisés de la France dite périphérique, les français dits de souche en voie de paupérisation, à qui l'impôt n'est plus redistribué car ils sont considérés comme trop riches pour en bénéficier, trop pauvres pour ne pas avoir besoin des aides.

     

    D'aucuns parmi les bourgeois pédagogues (la peur d'être tondus à la libération ?) se mettent à la remorque des "gilets jaunes" véhiculant des clichés montrant surtout leur inculture historique. De celui qui invoque une nouvelle Nuit du 4 Août à cette autre qui parle de révolution prolétarienne. Je trouve assez savoureux ce texte sur la nouvelle "nuit du 4 Août" (lien) l'auteur faisant partie des nantis, des privilégiés. De plus il semble ignorer que l'abolition des "privilèges" étaient ceux des provinces et non des privilégiés, et que cela a été le début de la fin des campagnes entraînant en premier lieu les "lois d'enclosure". Celles-ci ont causé le début de l'exode rural et la transformation des petits paysans en prolétaires taillables et corvéables à merci.

     

    Les "gilets jaunes" ont plein de gros défauts aux yeux des bourgeois pédagogues, ils chantent "la Marseillaise" spontanément, ils arborent le drapeau tricolore et ils tiennent aux traditions de leurs région, à l'histoire de ce pays. Toutes choses méprisées par les bourgeois pédagogues, qui tiennent ces appétences pour fââchiistes, ringardes. Dans leur esprit, qu'ils le disent ou non, ils tiennent les gilets jaunes pour des beaufs, des rustres, des "hommes des bois" en quelque sorte. Ils ne peuvent pas comprendre, ils ne veulent pas dialoguer. Ce qui entraîne les violences et qui entraînera d'autres ainsi que des débordements. L'insurrection qui vient a sans doute débuté samedi, cela ne se fait pas bourgeoisement, il faut bien ça pour réveiller les gouvernants pour secouer les riches...

     

    Elle ne se fait pas sous la conduite de maîtres d'école pontifiants...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Fins de mois difficiles ? Achetez une fenêtre.

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    politique, présidence Macron, gilets jaunes, société, économie, amaury watremezEn écoutant distraitement la réponse de "Freluquet Ier" notre président aux "gilets jaunes" et au peuple en général, je me suis rappelé de monsieur Coq mon prof d'EMT de Cinquième. Lui aussi zozotait un peu et parlait de porte-fenêtre et de fenêtres dés qu'il voulait ramener le calme parmi les chahuteurs dont je n'étais pas bien évidemment (j'étais sage comme une image). Il donnait des rédactions à faire sur la description de ces ouvertures comme punitions terribles. Pauvre monsieur Coq, à la rentrée dés le premier cours nous avions échangé nos noms de famille, ce qui donna quelques chose de très drôle.

     

    La rédaction que nous a servi "Freluquet Ier" était beaucoup plus laborieuse et incompréhensible que toutes celles que nous avions pu rendre à notre pauvre enseignant de technologie. Si je suis bien son raisonnement (voir son laïus ici à ce lien), à des angoisses de fin de mois, de paupérisation, il répond par une prime sur les fenêtres et persiste dans sa croyance que tout ce qui cause le chahut des "Gilets Jaunes" c'est seulement la nouvelle taxe sur le diesel en attendant la hausse des prix de l'électricité (voir à ce lien). Car ce n'est pas fini les augmentations...

     

    ...Et la transition écologique a bon dos. Il s'agit surtout de trouver à tout prix des financements pour un état obèse qui de toutes façons n'assure plus ses missions de redistribution de l'impôt. L'augmentation de la taxe carbone n'est que l'étincelle qui met le feux aux poudres, la goutte d'eau qui fait déborder le vase du ras-le-bol, la cerise sur le gâteau du mécontentement. Et cela le gouvernement comme le président ne l'ont pas compris, ou feignent de ne pas le comprendre. Ces "quatrième couteaux" de la politique ne sont là de toutes façons que pour appliquer la politique de convergence budgétaire de l'Union Européenne, ce sont des employés dociles.

     

    Thierry Ardisson (voir à ce lien), un des piliers du système qui a certainement des dossiers sur tout le monde, comme Drucker, peut se permettre de le dire bien entendu avec autant de liberté, et cela ne l'empêchera pas d'en profiter mais je trouve très juste son terme de "Gauleiter de Juncker" pour désigner Emmanuel Macron. "Freluquet Ier" n'est que ça, un "Gauleiter" du "tout économique". Espérer un dialogue avec lui est illusoire, il n'est pas là pour ça. Il faudra en passer par le bras de fer. Ces "meilleurs employés du mois" ne savent pas ce que c'est qu'une fin de mois qui commence le 5 ou des charges qui se surajoutent à des budgets déjà ultraserrés. Ils ne veulent pas savoir ce que c'est que le travail quotidien et les migrations diurnes, les difficultés de logement et j'en passe. Ils ne connaissent que "l'entre soi"...

     

    Alors oui bien sûr de temps à autres parmi les "pipeaules" ont trouve un ancien prolo ou un "fils de prolo" qui a réussi, autant d'alibis, autant de prétextes, celui-là n'est coopté que pour ça...

     

    Il serait pourtant temps de le dynamiter "l'entre soi", on croirait des courtisans de l'empereur de Byzance discutant du sexe des anges pour tromper leur ennui abyssal ces nantis...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Le 17 novembre révolte du pays réel ?

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    derugy.jpgLe 17 Novembre c'est le pays réel qui se révolte à cause de la hausse des prix du diesel principalement mais pas seulement. Il s'agit surtout de protester contre la baisse du pouvoir d'achat, les injustices toujours plus criantes contre les salariés, tous ceux qui ne sont pas assez riches pour se passer des aides, pas assez pauvres pour en bénéficier. Le pays réel prend sa voiture pour aller au travail car il n'a pas le choix la plupart du temps, les transports en commun étant soient hors d'âge, soient bondés, soient subissant une insécurité dangereuse.

     

    Comme c'est un mouvement spontané hors de tout appareil de parti ou de syndicat, personne ne peut dire quelle en sera l'ampleur réelle...

     

    La dichotomie entre pays légal et pays réel ne commence pas avec Macron, cela fait des décennies que ça dure, entraînant une politique suicidaire pour la France.

     

    Le pays légal, c'est celui des élites, des représentants théoriques du peuple, des gouvernants, de ceux qui ont forcément les codes pour réussir et de leurs larbins. Le pays réel ce sont tous les autres, ceux qui ne sont d'aucune coterie, qui ne disposent d'aucun privilège, la classe moyenne en général, tous ceux qui n'ont pas les réseaux qu'il faut. La distance entre les deux a tendance à se creuser, de plus en plus profondément, Il y a des familles qui vivent avec moins de 1500 euros par mois d'autres beaucoup plus rares certes pour qui c'est l'argent de poche des enfants.

     

    L'abîme entre les milieux ne vient pas que de là d'ailleurs, ce n'est pas juste une question matérielle même si de temps en temps le pays légal coopte un de ses larbins pour en faire un des leurs, mais encore faut-il que celui-ci soit très docile, très obséquieux...

     

    Le pays légal est de plus en plus coupé de la base. Il est méprisant, dédaigneux, condescendant, voire complètement hors sol ainsi François de Rugy qui ose se plaindre du plafond (voir à ce lien) de son bureau devant deux « gilets jaunes » précarisés par la taxation toujours plus importantes de ceux qui travaillent, qui vont au boulot, qui sont obligés de le faire jusqu'à la retraite dont l'âge devient de plus en plus incertain. Ne parlons pas de Benjamin Griveaux évoquant les électeurs de Wauquiez qui seraient tous des « ploucs » la clope au bec (une « gitane maïs » évidemment) conduisant des « diesel » polluants (voir ma source). Le pays réel a été anesthésie par des années de décervelage intensif et de masochisme mémoriel constant qu'on lui impose à longueur de temps...

     

    On ne compte pas les génocides dont la France serait coupable, toutes les atrocités qu'elle aurait commise avant..

     

    Et je ne parle même pas de Paris bientôt interdit aux diesel d'avant 2001 donc aux précaires pas assez riches pour se payer une nouvelle bagnole...

     

    Quelle indécence que ces déclarations de Griveaux et de Rugy, quelle morgue !

     

    Le pays légal n'a qu'une préoccupation et une seule, préserver les intérêts matériels des vrais maîtres de ce pays ou de l'Union Européenne, les grands financiers, les grands patrons, les familles bourgeoises. Il n'y a aucun clivage au sein du pays légal, à peine distingue-t-on ceux qui sont plus hypocrites moralement (pour la morale individuelle) des autres. Rappelons qu'ils s'entendent sur un point, la morale est totalement étrangère à l'argent :

     

    En gagner, le dépenser en consommant les biens et les êtres de la même manière...

     

    La distinction entre pays légal et pays réel est de Maurras oui ami lecteur, frappé d'indignité nationale car antisémite et ayant soutenu un temps Vichy. Mais le concept est toujours pertinent. J'évite par la phrase précédente un effort de recherche aux éventuels flics de la pensée qui me lisent. Mais si on retenait les concepts uniquement de personnes moralement parfaites il ne resterait plus grand monde. Ne garderait-on sans doute que l’Évangile qui évoque elle aussi des êtres humains se trompant souvent et avec force .

     

    Le 17 Novembre peut être un début plutôt qu'un pétard mouillé...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • L'inventeur des surhommes fragiles est mort

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    Le "comic book" naît dans la presse Hearst au début du XXème siècle, dans le supplément du dimanche et en "strips" quotidiens avec "The yellow kid". Ces bandes dessinées paraissent ensuite en cahiers édités sur du mauvais papier (de la pulpe d'où le nom "pulp") vendus à 25 cents l'unité. Les surhommes naissent en 1938 avec le "Superman" De Joe Shuster et Jerry Siegel, un super-héros au départ très prolétaire, défendant les petits contre les mauvais patrons, les banquiers, les scientifiques fous. "Batman" qui naît un an plus tard est le lointain cousin du "Shadow", justicier ambigu et diabolique, et des personnages du polar "hard boiled".

     

    comic book, bande dessinée, société, Stan Lee, amaury watremez Si les héros portent un slip par-dessus leur costume c'est surtout à l'époque pour que l'imprimeur ait un repère pour les couleurs. Car tout cela est souvent très mal imprimé. Deux grands éditeurs essentiellement se partagent déjà le marché sur ces personnages : DC Comics (Detective Comics) et Timely Comics (avec un petit pourcentage aux comics des éditions Charlton reprises rapidement par DC. DC est plutôt républicain, WASP, patrimonial. Timely édite aussi des "pulps" et des "comics" avant tout patriotiques dont les premières aventures de "Captain America".

     

    Mais on trouve déjà des monstres ambigus et des héros complexes tel "Namor the submariner", atlante au service de l'Amérique, ou la première "Torche humaine", robot à forme humaine.

     

    C'est dans cette maison que débute Stanley Lieber alias Stan Lee, jeune juif de New York en 1941. Après la prohibition des "comics" de super-héros jusque dans les années 50 suite à la publication de l'essai de Frederick Wertham, psy plutôt conservateur, il scénarise de nombreuses histoires sentimentales et fantastiques. "Timely" devient entre-temps "Marvel" et au début des années 60 Stan Lee en devient l'âme éditoriale avec des dessinateurs talentueux comme Jack Kirby, autre juif new yorkais, Steve Ditko ou Marie Severin. Stan Lee invente en 1961 les "4 fantastiques", une famille de super-héros blessés, torturés par la vie et c'est là que "Marvel" décolle vraiment obtenant un succès faramineux.

     

    Dans les "comic books" les paysages des "Rocheuses" sont remplacés par les avenues, des panoramas urbains. La ville devient un personnage à part entière, à tel point qu'un super-héros sera créé qui aura le don de "sentir" les immeubles, les rues, les trottoirs et de résoudre ainsi de nombreux crimes...

     

    comic book, bande dessinée, société, Stan Lee, amaury watremez Alors que les super-héros DC sont hiératiques, nobles, presque des demi-dieux, les super-héros 'Marvel" imaginés par Stan Lee ont des failles. Et leurs pouvoirs sont très souvent plus des malédictions que des bénédictions. Dans les "4 fantastiques" "la Chose", surhomme de pierre, est désespéré de son état au début de sa transformation. Lee poussera cette idée dans ces retranchements en inventant "Hulk", produit du lobby militaro-industriel, surhomme atomique incontrôlable, Mister Hyde du docteur Banner, scientifique d'abord au service de l'armée américaine. Et en 1963 avec Steve Ditko il crée "Spiderman" ne sachant pas quoi faire d'un titre de "Marvel" qui bat de l'aile "Strange tales", anthologie d'histoires fantastiques.

     

    Spiderman est un super héros adolescent. Très humain. Au début, Peter Parker, c'est son nom civil agit comme n'importe quel ado aurait fait dans la même situation, il en profite d'abord pour lui, il a envie de gagner beaucoup d'argent pour plaire aux jolies filles du quartier. Mais après la mort de son oncle Ben tué par un voleur que le personnage a laissé fuir auparavant, rongé par la culpabilité il devient un héros, un héros du quotidien, du voisinage finissant par vivre des aventures "bigger than life" voire cosmiques. Peter a des problèmes de fin de mois, il n'est pas très doué avec les filles, il veut se marier mais il a du mal à choisir, il habite avec sa vieille tante May, bien que prenant ensuite de l'assurance.

     

    Sous les crayons de John Romita, il devient une icône des années 60 et des mouvements de ces années-là. Les personnages féminins de John Romita sont souvent accrochés aux murs des chambres d'adolescents comme des "pin up" d'autres publications dont ils connaissent bien les posters centraux.

     

    Il crée dans le même temps avec son frère Larry "Iron Man" alias Tony Stark, marchand d'armes douteux au départ devenu héros au service de son pays, surtout contre les communistes au départ. Stark a de nombreux défauts, il est cynique, arrogant, caustique, misanthrope, il a un penchant pour la bouteille et finit même alcoolique dans les années 80. Mais il est aussi capable d'héroïsme et d'abnégation pour les autres.

     

    Stan Lee bien que s'attribuant souvent le mérite de ces créations les créent avec les dessinateurs. La "méthode" Marvel est très différente de celle de "DC", les histoires doivent être comprises à 80% par les dessins. Et bien souvent ce sont les dessinateurs qui font des propositions et créent des "bandes" muettes que Lee "enrichit" ensuite. Tout cela naît d'une alchimie créative complexe très intéressante. Le "comic book" devient la "pop culture" par excellence, même si en 2018 leurs histoires ont un peu trop envahies les cinémas. Les apparitions que Stan Lee fait dans tous ces films sont toujours réjouissantes. Avec sa mort c'est un peu de cette "pop culture" dorénavant bien aseptisée qui meurt...

     

    Les "comics" c'était la lecture un peu transgressive, celle qui faisait hurler les adultes, qui énervait les bien-pensants, à notre époque même les grandes personnes en lisent...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration du haut empruntée ici

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  • L'acceptation derrière les grands mots

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    internet, web, société, politique, société, amaury watremezDans un excellent article du "Causeur" papier de ce mois Anne-Sophie Nogaret fait une réflexion à mon avis très juste, malheureusement. La plupart des témoignages #pasdevague sont anonymes sans que cela ne choque grand-monde, ils le sont car finalement ils acceptent encore l'humiliation quotidienne, l'ont intériorisée comme ils ont intériorisé le manque de courage. On peut étendre cette constatation à tous les commentaires, articles et autres que l'on trouve sur le réseau contre les dérives de l'Islam, pour soutenir -superficiellement- Asia Bibi, et autres grands déclarations très appuyées dénonçant les exactions fondamentalistes musulmanes.

     

    Beaucoup, toujours sur le net, toujours anonymement, reprochent aux "indignés" professionnels (éditorialistes bon teint, profs, chrétiens de gauche) de ne pas avoir organisé de "marche blanche", de ne pas avoir accroché de photos aux fenêtres de l'Hôtel de ville. Certes mais où, quand et avec qui une manif organisée par ces contestataires de la bien-pensance a-t-elle eu lieu ? On chercherait vainement. Ces reproches sont malgré tout légèrement injustes car la France officielle a proposé d'accueillir Asia Bibi par la voix du quai d'Orsay, même Anne Hidalgo sans doute par hypocrisie...

     

    ...Mais ils l'ont fait. Et quelques uns de nos politiques bien que terriblement imparfaits ont quand même réagi.

     

    Est-ce sincère ? Je ne sais pas sonder les reins et les cœurs mais ils l'ont fait. C'est déjà mieux que rien.

     

    La plupart des internautes énonçant des faits d'ailleurs très pertinents, très intéressants mettant en cause la progression des communautarismes, émanant d'expériences personnelles ne le font également que très rarement en leur nom propre. Pour quelle raison particulière se cachent-ils alors que par essence, par la loi, par l'histoire, par leur culture, pas leur lignée, notre pays qui souffre de la montée de l'islamisme est pourtant le leur ? Sa tradition n'a rien à voir avec la Chariah ou les hadiths. Ce sont pourtant les français dits de souche les plus nombreux. Mais c'est finalement assez simple. Ils sont également dans la même acceptation, la même intériorisation de leur lâcheté car il faut appeler les choses par leur nom. Et la pression idéologique n'excuse pas tout. Ni même la judiciarisation constante de tout ce qui pas conforme pour le politiquement correct...

     

    Après tout c'est encore le peuple qui est souverain, ou alors serait-ce que sa souveraineté est depuis longtemps méprisée et qu'il a pris l'habitude de ce mépris ? Il semblerait bien...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

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  • Jacquerie pour la bagnole

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    politique, société, pétrole, gilet jaune, 17 novembre, amaury watremez

    #giletjaune

    #17novembre

     

    Les carburants que les français mettent dans leurs voitures viennent principalement du Moyen-Orient et surtout de l'Arabie Saoudite, donc d'un pays qui finance notoirement le terrorisme islamiste (voir à ce lien ma source). Nous en avons désespérément besoin pour à peu près tout, la plupart des gens et des gouvernants faisant semblant de ne jamais avoir entendu parler de ce léger détail du financement des radicaux musulmans. Nous sommes donc dépendants au dernier degré de pays qui nous haïssent.

     

    Du pétrole il n'y en aura bientôt plus, à court terme (voir à ce lien), en tout cas du pétrole sous sa forme actuelle. Comment ferons-nous à ce moment là ? Pour la majorité des peuples et de leurs dirigeants c'est la politique de « après moi le déluge ». La production de véhicules électriques à grande échelle posent divers problèmes qui sont encore loin d'être tous résolus.

     

    Ce n'est pas l'âpreté au gain des producteurs du liquide précieux qui sont la cause de l'augmentation du litre à la pompe mais les gouvernements successifs depuis quarante ans, la tentation étant toujours très forte de le faire pour réguler la dette. On augmente les taxes sur le litre d'essence sous divers prétextes fallacieux alors que la seule raison c'est la recherche d'argent frais. Ce litre n'a cessé d'augmenter depuis 1973. D'aucuns pensaient à l'époque qu'à l'équivalent de cinq francs plus personne ne roulerait sur les routes. C'était une grossière erreur, il coûte maintenant quasiment le double et il n'y a jamais eu autant d'automobilistes sur les routes.

     

    Et ce ne sont pas des plans de circulation aberrants comme à Paris qui régleront quoi que ce soit...

     

    C'était sans compter sur l'usage de la voiture, la perception que les populations en ont, et son utilité absolue dans certains cas pour s'assurer son indépendance de circulation. La voiture permet aux salariés de ne dépendre de personne, et surtout pas de transports en commun fonctionnant de moins en moins et de moins en moins bien à commencer par le train. De plus au volant, les français se sentent libres, maîtres de leur liberté de circulation. Ils ne subissent plus les contraintes et l'aliénation d'une société très dure, ils oublient le darwinisme social quand ils conduisent. Fantasmatique, peut-être, mais aussi compréhensible...

     

    Certains proches du président Macron comme leur patron n'ont pas manqué d'exprimer leur mépris des automobilistes, ces ploucs franchouillards (voir à ce lien la déclaration de petit bourgeois décervelé de monsieur Griveaux sur ces gens qui fument des clopes et roulent au diesel).

     

    Le 17 novembre, suggérant d'arborer un gilet jaune sur son tableau de bord (voir lien), des français veulent protester contre la hausse du prix du gas-oil et de bloquer toute l'activité économique en n'achetant pas, en ne retirant pas d'argent ce jour là, en faisant sorte de freiner toute l'activité économique. Il conviendrait cependant de réfléchir un peu plus loin que le bout de son nez. Que fera-t-on quand il n'y aura plus d'essence du tout et qu'elle sera à des sommets de prix jamais atteints jusque là ? Que fera-t-on quand on ne pourra non seulement plus rouler mais plus produire de plastique entre autres choses ? On mettra deux gilets jaunes sur le tableau de bord de la voiture immobilisée voire trois ? Et je suis certain que monsieur Macron tout comme la plupart des nantis sont terrorisés par ces gilets, qu'ils n'en dorment pas la nuit.

     

    Ce serait peut-être plus le moment de réfléchir sur la société actuelle, sur notre de vie objectivement aberrant (prendre la voiture pour aller faire les courses dans un centre commercial géant en négligeant les magasins en centre-ville), sur des solutions alternatives sans que ceci ne soit forcément teinté de telle ou telle idéologie. De revenir à plus de sagesse. A plus de bon sens. C'est ce bon sens qui permettrait au peuple de réellement reprendre la main alors que déjà certains sont terrorisés par la peur d'avoir des contraventions de 150 euros avec leur gilet jaune, menace infondée répandue par des petits malins.

     

    Se bouger d'accord, mais alors en profondeur.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • La démocratie en 2018

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    politique, démocratie, élections, société, amaury watremezIl n'est pas rare maintenant que beaucoup lors des élections, en cas de victoire du candidat adverse, parlent d'élections truquées, bien entendu, sans preuves ni chiffres, ni faits. Alors que la réalité est simplement qu'ils sont passifs face aux gouvernants. D'autres encore se justifient de ne pas faire leur devoir civique qui dans d'autres pays peut conduire à la peine en arguant que cela ne sert à rien de se déplacer. C'est certain, s'ils ne bougent pas, s'ils ne votent pas, rien ne changera. Il en est encore qui évoquent le fameux gouvernement secret du pôle Nord, ou Sud, je ne sais jamais, pour se justifier dans leur apathie. Car les citoyens en 2018 sont le plus souvent apathiques.

     

    « L'épaisse sottise démocratique » est de plus en plus épaisse et molle...

     

    A quelques exceptions notables bien entendu. Ces exceptions ont le droit à un contrôle fiscal pour les calmer, à l'une ou l'autre admonestation, ou alors sont rangées dans le camp des « populistes », cette appellation fourre-tout bien utile au pouvoir et ses larbins. D'ailleurs chez ces « populistes » personne n'a compris l'utilité de s'unir, ou c'est juste que ceux-ci jouent leur partition et sont dans leur « emploi » de comédie pour complaire au pouvoir.

     

    Ou alors d'autres paresseux du bulletin de vote trouveront bien l'un ou l'autre bouc-émissaire comme excuses. C'est pas de ma faute si rien ne bouge, c'est de la faute des autres. Et tous de hurler régulièrement au déni de démocratie, aux atteintes à la liberté d'expression quand on les empêche d'injurier leurs têtes de turcs favorites, de voter blanc alors que le vote blanc n'est pas reconnu. Ce n'est pas très sérieux, car les vrais responsables ce sont les populations qui n'ont au fond pas réellement envie de se libérer. Ce n'est pas non plus les « chaînes » facebook (TM°) ou d'autres réseaux sociaux que comme d'autres je reçois régulièrement qui changeront quoi que ce soit.

     

    Ou arborer un gilet jaune le 17 novembre, là on imagine de suite la peur panique du pouvoir en place, la terreur de Macron et ses thuriféraires !

     

    Faire circuler une info c'est bien mais la circulation de celle-ci ne changera rien si ce n'est pas suivi d'effet immédiat dans le réel. Quand nos ancêtres apprenaient la mise en place d'une injustice ou d'une autre, beaucoup quittaient derechef leur confort et faisaient ce qu'il fallait. Ils laissaient en plan leur travail, leur famille, leurs amis, prenaient les armes, souvent se faisaient trouer la peau. C'est en partie grâce à eux que nous disposons du suffrage universel direct.

     

    Il suffit de toutes façons prendre le train de banlieue, n'importe quel train en fait, pour se convaincre de la superficialité de ce système que nous devons pour les hommes au moins à nos ancêtres de 1848 (pour les femmes un siècle plus tard en 1945) . Ce n'est pas que je me mets au-dessus des autres, que je m'imagine supérieur. Mais ce type qui écoute du rap à fond, cet autre qui parle dans son gadget comme s'il était sourd, cette dame qui fixe obstinément le plan des transports en commun pour ne pas avoir à croiser le regard des voisins, ces jeunes le nez fixé sur leur smartphone pour éviter toute interaction sociale, qu'on ne me dise pas qu'ils voteront en leur âme et conscience après avoir soigneusement épluché, lu et analysé les programmes des candidats aux élections. Sans parler de cette foule qui quel que soit le milieu social est prête on le sent à écraser l'autre pour rentrer plus vite dans le wagon, ou en sortir. Le règne du « moi d'abord ».

     

    Certains parmi eux se souviendront d'une des blagues de Coluche sur la démocratie ;

     

    « La dictature, c'est "ferme ta gueule". La démocratie, c'est "Cause toujours ».

     

    Coluche qui faisait ses blagues et appelait à voter pour un revenant cynique de la IVème République après sa candidature gag en 1981, d'autres se rappelleront de ce que disait Desproges dans « le manuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis » :

     

    « Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.  »

     

    La démocratie existe toujours en 2018, mais personne ne s'en sert vraiment, ne veut aller jusqu'au bout, pour une seule raison, la peur terrible de perdre tout ou partie de son confort matériel et intellectuel. C'est la raison pour laquelle la majorité obéit aux injonctions pseudo anti-fascistes depuis quelques décennies déjà...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration prise ici

  • De l'aseptisation en politique

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    politique, aseptisation, société, yann barthès, quotidien, amaury watremezPour évoquer l'aseptisation du discours en politique, et la peur panique des personnes qui la font de dire les choses clairement au risque de passer soient pour fâââchiistes soient pour populistes, à quelques exceptions près, rien de tel qu'évoquer « Quotidien » de Yann Barthès pour la critiquer où l'on parle tout le temps d'une politique qui serait lavée à l'eau de javel...

     

    Il est donc parfois intéressant de regarder -pas trop longtemps- cette émission car ainsi l'on connaît parfaitement le discours du système, et ses cibles prioritaires, ses détestations et ce qu'il porte aux nues, son point de vue aussi sur la forme idéale du discours politique. Barthès c'est le « nouveau monde » à l'état chimiquement pur, un donneur de leçons de morale en politique, et aussi un laudateur d'une certaine vertu en politique. On sait pourtant très bien ce que finit toujours par donner la dictature de la Vertu en politique, cela aboutit toujours à une privation de libertés des citoyens au nom d'un pseudo-intérêt général.

     

    Les cibles de Barthès ainsi que de tout les médias « mainstream » c'est Jean-Luc Mélenchon et son parti, Marine le Pen et le sien, car souverainistes à divers degrés. A jet continu. Ce sont des attaques grossières contre eux, toujours en partant d'exemples de militants présentés comme ploucs, extrêmes et soient racistes, soient violents. C'est facile comme procédé, simpliste, c'est un procédé d'indic en somme. Il suffit de choisir le beau parleur qui veut passer à la télé, ou le rigolo de service, ou le matamore local. Et il y en a toujours, un fier à bras ou deux, pour se mettre en avant souvent même contre les préventions des responsables.

     

    Par leur mépris, et leur dédain, qu'ils cachent à peine, les journalistes-militants de « Quotidien » provoquent parfois aussi des esclandres pour bien montrer à quelque points les ennemis de la doctrine libérale libertaire sont des salauds évidents. Avec les militants et les responsables LR, LaREM ou PS, ils sont « entre pairs ». On les taquine un peu, on rigole ensemble, mais cela reste très feutré. Sauf quand l'un d'entre eux dépasse les bornes du discours idéologiquement acceptable par les vrais maîtres et qu'il dépasse la ligne jaune de l'aseptisation généralisée, tel Laurent Wauquiez enregistré à son insu pendant un échange avec des étudiants, Gérard Collomb parlant de la situation réelle des banlieues, Martine Aubry disant les choses clairement sur les « cités » autour de Lille....

     

    Dire le réel est digne de l'excommunication également donc.

     

    Ce que Barthès et ses équipes dociles, en bons représentants du nouveau monde, et de la morale politique aseptisée, détestent visiblement aussi, ce sont les politiques s'exprimant en français soutenu, qui savent manier la langue et ses subtilités. Car alors cela suppose un effort de compréhension supplémentaire, cela suppose d'avoir un sens de la nuance dont l'utilité échappe complètement aux arbitres des élégances politiques. Et surtout parce que cela rappelle le monde et la société française tel qu'ils étaient avant, cet ancien monde qu'ils haïssent, cet ancien monde pourtant plus humain, plus solidaire et plus équilibré par de nombreux aspects.

     

    Et pus cette belle langue, cette belle expression, cela va contre leur conception d'une société forcément multiculturelle. Dans leur esprit en effet, la diversité selon leur terme hypocrite ne peut que s'exprimer en mauvais français, dans ce « sabir » des banlieues que l'on nous vend depuis des décennies maintenant. On se devrait de rincer également à grandes eaux politiquement correctes le français, de purger le dictionnaire de tout ce qui cloche, qui contredit les certitudes modernes. Au fond, rien n'a guère changé depuis le sinistre comité de Salut Public, tous les coups sont permis contre ce qui contrevient à la nouvelle bonne parole.

     

    Il n'y a certes pas que chez Barthès mais c'est un exemple parlant. Curieusement, cela me stupéfie toujours, la plupart des politiques sont encore intimidés par ces diktats pourtant insupportables. Ils, et elles, n'osent pas trop encore dire quoi que ce soit, répliquer par exemple, ils se murent dans le silence, ne se défendent que mollement. Et les militants de ces partis également, et tous les citoyens qui rejoignent la France insoumise et le Rassemblement National sur certaines idées, dont le souverainisme. Tous de se lancer dans des justifications laborieuses et timorées de leurs idées qu'ils finissent par relativiser malgré tout...

     

    Il serait temps de renvoyer ces journalistes militants et autres moralisateurs politiques à leurs chères études pourtant...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • Savoir rire de soi

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    avia.jpgSuite à l'épisode médiatique largement et servilement relayé par les médias montrant Mélenchon imitant l'accent d'une journaliste pour le tourner en dérision (voir à ce lien), une député LaREM, Laetitia Avia -la mordeuse de chauffeurs de taxi (petit rappel)- propose une loi contre cette discrimination selon elle par l'accent ou "glottophobie" (voir ici). Et beaucoup de repartir sur le couplet sur les parisiens qui seraient ceci ou cela, arrogants et prétentieux. Parisiens qui ont d'ailleurs un accent eux aussi, enfin surtout ceux du XVIème. Rappelons aussi que pour beaucoup de "sudistes" Paris commence au Nord de la Garonne voire de l'étang de Berre.

     

    Chaque région a ses préjugés les uns sur les autres, chacune a ses "belges" en quelque sorte réputés ridicules et risibles...

     

    J'adore les accents, les accents sont la richesse de ce pays, ils en montrent la diversité. Et je me suis aperçu, croyant ne pas en avoir, que j'avais celui de la Normandie où j'ai quand même vécu depuis 1977 en arrivant à la capitale il y a quatre ans, un accent provoquant une certaine condescendance de la part de collègues n'ayant jamais franchi le "périph". Pour eux la province est une sorte de "terra incognita" où il n'y a sans doute pas l'électricité, encore moins l'internet, sans parler des "bonnes" écoles. Alors que je suis né dans le XVème ! Je dois avouer que j'en rajoute dans le côté rural, c'est tellement drôle de ridiculiser ces préjugés sur les provinciaux.

     

    A l'inverse, ayant dit que j'étais né à Paris quand je travaillais en province, j'étais de temps en temps le "parigot de service".

     

    Cependant, je trouve que le respect des origines des uns et des autres ne doit pas empêcher de rire de soi, de ses propres travers et ridicules, l'auto-dérision étant la forme la plus élevée de l'humour, mais tout le monde n'en est pas capable. Cela demande une certaine intelligence il est vrai.

     

    Au lieu de cela, tout le monde en ce moment s'engouffre dans une judiciarisation des rapports humains. Certes, que deviendraient les rigolos de fin de banquet si on ne peut plus moquer l'accent belge ? Mais qui n'a jamais ri à une blague belge ? Ou française ? (si tu es belge ami lecteur). Par exemple, comment faire fortune ? Il suffit d'acheter un français au prix auquel on l'estime et de le revendre au prix auquel lui s'estime. Mais en quoi est-ce si mal d'avoir de l'humour envers un accent ? En quoi est-ce si mal de savoir rire de soi ?

     

    Si l'on va jusqu'au bout du raisonnement de madame Avia spécialiste en mièvreries donc, on interdit les chansons et films de Bourvil qui jouait sur ses origines paysannes, et normandes, on interdit les chansons et films de Fernandel dont l'humour se basait sur son identité du Sud. On met à l'index "Moi un noir" de Jean Rouch ou "les dieux sont tombés sur la tête" et tous les "comiques" qui jouent sur leur côté "lascar" de banlieue. Mais dans ce dernier cas sans doute, "c'est pas pareil"....

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Justice politique

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    mélenchon.pngJean-Luc Mélenchon, le leader de la « France insoumise » a fait du bruit médiatique en filmant la perquisition de son appartement à 7h du matin par la police. Je ne suis pas à proprement parler un fan du monsieur mais il a raison, il y a dans ce pays une justice politique (voir à ce lien). Ce n'est pas le premier opposant au macronisme, aux libéraux libertaires avant lui, car finalement le macronisme n'est qu'une excroissance de l'hyper-libéralisme, qui se voit opposer une réaction judiciarisée à ses prises de positions, je songe entre autres à Fillon, Sarkozy et Marine le Pen. Et on doute que LaREM ou même le Modem subissent le même acharnement judiciaire.

     

    On ne doute pas vraiment, un petit rappel au « mur des cons » en dit long sur l'impartialité de nombreux juges (voir à ce lien). Le « mur des cons » ne contient aucune personnalité libérale libertaire étrangement.

     

    Certains se sont réjouis de l’événement rappelant que Mélenchon n'avait pas bougé le petit doigt pour l'ancien candidat Les Républicains ou le président avant Hollande voire la candidate Front National. Je dirais que ce n'est pas une raison après tout, puisque cette perquisition est clairement un acte politique, une manipulation pour sans doute montrer que Macron et son mouvement sont quant à eux immaculés, ont les mains propres (Rappelons que l'on a évoqué à leur sujet une cache d'armes illégale au siège des « En Marche » pendant « l'affaire Benalla »), voir à ce lien ce dont je parle.

     

    Mais ça ce doit être un péché véniel aux yeux du droit français certainement, non ?

     

    Mélenchon a tout à fait raison, les indics, les barbouzards, les manipulations pas claires avec la morale ont toujours existé en politique. On appelait même ces individus louches des « hambourgeois », (de « en bourgeois) on se souviendra aussi de l'affaire Philippe Daudet, le fils de Léon Daudet qui fut assassiné pour nuire à son père Bien entendu, déjà à l'époque on les repérait à plusieurs centaines de mètres par leur dégaine sentant le flic les « hambourgeois ». Dans certains partis politiques, généralement les plus groupusculaires, on trouve tellement de policiers que certains ne savent plus trop s'ils sont militants ou fonctionnaires. Les « fuites » sont organisées sciemment vers le « Canard enchaîné » ou autre « Médiapart » avec la complicité des journalistes de ces publications pour nuire aux gêneurs.

     

    Les scribouillards jouent alors leur partition, sont dans leur emploi de comédie, une comédie un rien sinistre, qui fait rire jaune au bout d'un moment, il suffit d'écouter Barbier et son écharpe rouge et Laurent Neumann ou de lire « le Monde » sur la perquisition chez Mélenchon pour s'en convaincre...

     

    Cela existait et était très voyant déjà durant la IIIème République, les voyous, les brutes travaillaient déjà avec les « premiers de la classe » pour garder le pouvoir. Macron a commis un véritable coup d'état en douceur. Il faut bien qu'il tienne, comme il n'a peut-être pas tous les réseaux encore qu'il faut dans le monde politique, la même collusion que les autres, il utilise la coercition. Comme tous les gouvernants la tentation est trop forte, trop attirante. D'où les individus un rien douteux que l'on trouve autour du président, y compris son nouveau ministre de l'intérieur qui a eu des amitiés sulfureuses avec un parrain marseillais formé par Gaétan Zampa...

     

    Ceux qui vont contre la doxa idéologique prescrite par le tout économique, à savoir les vrais maîtres , sont impitoyablement écartés, ou alors on leur offre une niche pour qu'ils se tiennent tranquilles, une niche bien payée. Qu'ils soient gauchistes ou pseudo-réactionnaires. Ils finissent tous par perdre de leur personnalité au bout d'un moment, par s'affadir, s'amollir et oublier leurs idées du début. Comme ils sont trop « mainstream » alors, ils finissent par devoir retourner à leur petit carré moins conformistes, mais c'est fini, ils ne sont plus crédibles.

     

    Je pense enfin que l'on attendra encore longtemps que ce genre de perquisition ait lieu dans de grandes banques et entreprises louches...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    (image capture BFM facebook live)

     

    voir ci-dessous la vidéo de la perquisition :

  • La politique sans fond

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    Le remaniement en bref (voir à ce lien)

     

    remaniement gouvernemental, société, politique, LREM, amaury watremezA lire divers articles sur le remaniement, à écouter les uns et les autres, on a vraiment l'impression que la politique n'a plus aucun fonds sérieux, que ce soit intellectuel ou idéologique. Il n'y a plus d'idées réduites à des slogans ronflants. Tout est affaire de communication et d'apparence de plus en plus, mais aussi de compétition d'egos et de petites ambitions personnelles. Sont récompensés les bons valets bien dociles, les larbins. Les mauvais esprits diraient ici que je pense à Christophe Castaner (LaREM) nommé Ministre de l'Intérieur. Il faut dire qu'il menaçait de démissionner du mouvement de Macron, "En Marche", et qu'ayant sans doute des dossiers sur les uns et les autres, cela aurait été dangereux pour le président et son entourage.

     

    Castaner à l'Intérieur, vu que l'ancien patron de "En Marche" a fermé les yeux visiblement sur la présence illégale d'armes au siège du parti présidentiel, cela ferait presque rigoler. Il travaillera en duo avec Laurent Nunez actuel patron des renseignements, homme de terrain lui.

     

    La nomination de Jacqueline Gourault (MoDEM, très proche de Bayrou) à la cohésion des territoires et des collectivités territoriales est dans cette logique d'image et de communication : une dame que l'on pourrait croiser au marché dans une ville de province, qui a apparemment un franc-parler "populaire" très éloigné de l'image désastreuse qu'ont les français de la morgue et de l'arrogance du président de la République. On se doute bien qu'elle n'est pas exactement là pour prendre quelque décision courageuse ou pas que ce soit mais pour redorer le cadre. En plus, voilà qui doit faire plaisir au maire de Pau se posant en mentor du "nouveau monde".

     

    Un peu de "proximité" qui fera bien sur la photo...

     

    Toujours dans ce désir d'image renouvelée, l'arrivée de Franck Riester à la Culture est facile à comprendre. Il est plusieurs "en même temps" à lui tout seul. Personnalité de droite depuis longtemps, il rassurera certains amoureux du patrimoine pour qui il sera une caution morale en quelque sorte. Finies les expositions contemporaines ineptes, les délires et autres "happenings". Et il est aussi un des premiers politiques de droite à avoir fait son "outing" homosexuel en 2011. C'est mieux afin de faire oublier les tribulations immobilières de madame Nyssen qui s'assoit sur des lois et codes que son ancien ministère est théoriquement chargé de faire respecter.

     

    Peut-être bientôt de sa part un livre de recettes "vegans" à base de ce régime à picorer qu'elle semble apprécier...

     

    Il n'y a pas grand chose à dire sur Marc Fesneau chargé des relations avec le Parlement, "godillot" archétypal, soutien docile du président, voire servile, tout ce qu'il faut pour montrer l'exemple aux autres, en particulier ces représentants qui ont refusé de donner un statut pérenne aux AVS accompagnant les élèves handicapés à l'école. Didier Guillaume, type même du roitelet local, est tout aussi transparent à l'agriculture.

     

    Curieusement on peut penser que c'est Sébastien Lecornu, ministre auprès de Jacqueline Gourault, ambitieux, qui prendra les vraies décisions et non sa ministre de tutelle. Lecornu a tout du jeune technocrate provincial sachant bien s'y prendre avec la proximité, selon la com jusque là millimétrée du gouvernement, tout en étant d'une stricte observance orthodoxe de la doxa technocratique, européiste et mondialisante, cette doxa pourtant désastreuse, on le voit tous les jours.

     

    Bien entendu on peut toujours penser que cela changera quelque chose à la pauvre situation de ce pays, on peut.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Fermer sa gueule ou pas ?

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    Lire et relire la "Lettre à Manu" à ce lien

     

    lettremacron.jpgNos ancêtres avaient la dent beaucoup plus dure que nous contre les puissants et les bourgeois, contre les riches et tous les nantis. On l'oublie trop souvent. Il faut voir la violence des libelles contre les rois, les nobles et certains ecclésiastiques depuis la Renaissance jusqu'à la Révolution. Et "le Canard Enchaîné" ou "Charlie Hebdo" de 2018 sont d'aimables bulletins paroissiaux bien sages à côté entre autres de "l'Assiette au Beurre". Certains grands écrivains, particulièrement les "dandys" comme Barbey d'Aurevilly ou Oscar Wilde sont réputés pour leurs bons mots vachards dont on se régale encore maintenant.

     

    Souvent, l'offensé demandait le règlement de la moquerie sur le pré à cinq heures choisissant soit l'épée, soit le pistolet. Notre époque est largement plus policée, on y est plus docile face aux puissants. Quant à la verve des satiristes elle s'est considérablement aseptisée. Il faut dire que la judiciarisation constante des pseudo-offenses envers telle ou telle communauté, les accusations de racismes ou de quoi que ce soit en 'phobies" n'aide pas les adeptes de la dérision à en faire preuve, sans parler de la violence terroriste, de la haine et de la connerie islamistes.

     

    Dans les instructions officielles afin de traiter de la caricature on affirme encore bien fort qu'il s'agit là d'un privilège de notre démocratie tout en insistant par ailleurs très vite sur les limites qui devraient être fixées au sens de la dérision. Ce que l'on peut trouver parfaitement absurde. La dérision, à ne pas confondre avec l'injure bête et gratuite, n'a pas de barrières.

     

    Michel Onfray a rédigé dernièrement une petite lettre-pamphlet bien sentie et très bien troussée à l'intention d'Emmanuel Macron (voir à ce lien). Il évoque dans celle-ci le contentement évident - son ravissement - du président à poser avec les deux antillais sur la photo dite "du doigt" à saint Martin, il rappelle aussi celle faite à l'Elysée avec des "artistes" durant la Fête de la Musique. On y pouvait constater sa félicité évidente d'être si bien entouré à ses yeux. Cela se voit comme le nez au milieu de la figure. Or, pour les bien-pensants habituels décrire juste une évidence c'est être homopbobe (dont un arbitre des élégances morales écrivant dans "les z-inrocks", voir à ce lien).

     

    Mais en quoi ? Il n'a fait que constater une chose éminemment constatable à moins d'être soit très naïf, soit ancien pensionnaire du couvent des oiseaux. Quoi que même là-bas, dans ce genre d'établissements si les murs des dortoirs non mixtes accueillant des pensionnaires de bonne famille pouvaient parler ils en auraient des choses à dire. Curieusement, les cris d'orfraie contre Onfray (on note l'allitération) viennent comme d'habitude de partisans effrénés à les entendre de la liberté d'expression, à condition bien sûr de penser comme eux. Leurs contradicteurs sont forcément soient fascistes, soient nostalgiques des nazis ou de Vichy, pas d'alternative.

     

    On connaît le refrain...

     

    Comme ils savent que cela n'empêchera pas Onfray de s'exprimer ils le censurent sur la télévision et la radio publiques mais pas seulement, l'accusant comme à leur habitude de "propager la haine" de rappeler les fameuses "z-heures les plus sombres de notre histoire" ainsi qu'ils l'ont fait pour Zemmour. On ne sait pas, ce genre de méthode Coué, ça peut fonctionner ? Tout ce qui pourrait compromettre la docilité des populations est mauvais en soi finalement. Comme soupape, comme "minute de la haine perpétuelle", il y a le net et les forums politiques où le citoyen-consommateur est libre de se défouler jusqu'à un certain point...

     

    S'il lui prend l'envie de l'indépendance, il lui en coûtera très cher...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici