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Télévision

  • L'aveuglement volontaire

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    Photo en « une » de « 20 minutes » dont les journalistes ne comprennent pas qu'elle puisse susciter l'inquiétude (voir à ce lien)

     

    830x532_photographie-issue-livre-francais-musulmans-fait-polemique-depuis-7-ans.jpgCe qui s'est passé avec le salopard qui a « poignardé au cou » (selon le terme employé par les médias « mainstream » pour évoquer les terroristes fanatiques égorgeant leurs victimes) quatre de ses collègues à la préfecture de police de Paris illustre bien cet aveuglement volontaire qui est de mise depuis des décennies concernant l'Islam en France :

     

    Nota Bene : le terroriste car c'en était un avait accès à des données « sensibles », aux noms et adresses de tous les policiers chargés d'enquêter sur les islamistes de France, toutes choses dont Castaner son ministre de tutelle avait été averti depuis longtemps.

     

    Mais...

     

    La pratique musulmane ne pose strictement aucun problème en France.

    Elle n'est jamais en contradiction avec nos us et coutumes. Elle est soluble dans la République, il faudrait juste un nouveau concordat...

    Il faut la respecter quoi qu'il arrive même en cachant la vérité, même en sombrant dans l'esprit de Münich.

    La majorité des musulmans est réputée modérée, l’antisémitisme c'est moins grave quand il vient de l'Islam et tous les crimes d'honneur, le harcèlement constant subi par les jeunes filles et les homos aussi en banlieue c'est moins grave car ce sont juste des différences culturelles qu'il convient de laisser faire sans se poser de questions...

     

    Dire le contraire c'est risquer l'infâme soupçon pour les bien-pensants de racisme alors qu'il s'agit juste de bon sens.

     

    Revenant de Münich en 38 les dirigeants d'Europe savaient très bien que nous allions à plus ou moins long terme à la guerre avec l'Allemagne nazie, on se souvient du « les cons » de Daladier face à la liesse populaire à sa descente d'avion, les populations quand ceux-ci furent rentrés dans leurs capitales étaient persuadés que l'on pouvait discuter avec ce « monsieur Hitler » se gorgeaient d'illusions, plus tard ils trouvaient les soldats d'occupation très corrects et beaucoup plus polis que les français ma bonn'dame...

     

    Elles font exactement la même erreur en ce moment avec l'Islam...

    Elles se leurrent...

    Et de plus ne sont même plus armées moralement contre ce qui va arriver bientôt car cela va arriver. Nos ascendants en 39 l'étaient encore un peu, ce qui nourrira la Résistance et la France Libre.

     

    On a beau lire des rodomontades sur internet à droite, des grandes et belles déclarations d'intention bellicistes et martiales, nous ne saurons pas nous défendre. D'ailleurs ainsi que je l'ai souvent dit on les chercherait vainement dans la vraie vie ces « va-t-en guerre »...

    Et que ça ergote sur le nombre de musulmans, et que ça raille leur valeur militaire ne comprenant pas que c'est quasiment une cinquième colonne présente depuis longtemps au sein de nos institutions et qu'on a laissé se développer par angélisme et sottise crasse...

     

    Je n'appelle pas la tempête qui approche de mes vœux, j'aurais voulu que ce pauvre pays l'évite, qu'il ne la subisse pas. Car elle va ètre terrible...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Amaury - Grandgil

  • Zemmour la politique au vrai sens du terme

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    zemmour eric, politique, société, immigration, lci, racisme, amaury watremezLe mot « politique » vient du grec politeai, et signifie les « affaires de la cité » littéralement. La politique c'est donc ce qui concerne la « cité », donc tous les citoyens hors quelques nantis. Quand Zemmour évoque les problèmes et difficultés criantes quant à l'immigration, quand il maintient son discours (voir à ce lien), il ne fait pas preuve de racisme, encore moins de xénophobie, il se soucie juste des affaires de la cité, il fait de la politique. Au sens noble du terme. Elle n'a d'intérêt que si elle change véritablement quelque chose au quotidien des personnes.

     

    Les grands discours, les grandes divagations, les errements philosophico-ésotériques, les « on verra quand on sera au pouvoir » n'ont aucun intérêt ce qui compte c'est ce que l'on fait concrètement ici et maintenant. Qu'est-ce qu'on fait ? Que propose-t-on tangiblement ?

     

    Une des problématiques les plus cruciales en ce moment en dehors de la précarisation accélérée des français sous Macron l'homme lige de l'Union Européenne, des grands argentiers et des riches en général, c'est l'immigration. La question était préoccupante, elle devient affolante. La France abrite sur son territoire des populations de plus en plus nombreuses qui sont hostiles non seulement à ses valeurs, mais aussi à son mode de vie et tout ce qu'elle représente. Ils viennent investir nos contrées et siphonner les caisses de l'état avec enthousiasme tant que c'est encore possible.

     

    Crevant de faim dans leur pays, soumis à des régimes théocratiques fanatiques et, ou des arbitraires atroces on les comprend. J'entends parler d'un « El Dorado » lointain mais à cinq six heures d'avion qui s'appelle la France où on ne demande même pas de contreparties aux aides données, j'y fonce pour sauver ma peau.

     

    Ces gens qui arrivent par bateaux, par la route, par trains, tous les moyens chez nous, ne sont même pas reconnaissants une seule seconde de nos largesses. Et non seulement ils ne sont pas reconnaissants mais ils manifestent bruyamment et souvent leur haine de notre pays, agressant physiquement de plus en plus de français dits de souche sachant très bien qu'ils ne risquent pas grand chose.

     

    De plus ils prétendent vivre ici selon leurs règles, leurs lois et coutumes, et selon leur foi, ce qui est contradictoire quand on sait que certains prétendent avoir fui leur pays d'origine par peur du totalitarisme. Dés que quelqu'un ose émettre une remarque, contredire tout cela, aussitôt on lui colle l'étiquette infâmante de raciste. Beaucoup trop encore se justifient de ne pas l'être. Ainsi j'ai pu lire des « défenseurs » de Zemmour dire que ce qu'ils voulaient défendre ce n'était pas le discours de Zemmour mais sa liberté de parole.

     

    Ils n'osaient pas trop dire encore maintenant qu'ils sont d'accord avec lui.

     

    Je trouve ça fou cela également...

    Je songe aussi à ces éditorialistes soit disant politiquement hors des rails qui à l'instar de Natacha Polony et d'autres se sont empressés de bien prendre leurs distances avec Zemmour.

     

    Zemmour a parfaitement raison. Et ce ne sont pas seulement les primo-arrivants la question importante mais aussi les deuxième, troisième et quatrième générations issues de l'immigration qui parlent encore et sempiternellement de racisme pour se justifier de leurs « incivilités » et autres délits commis en toute impunité ou presque. Eux qui n'égorgent pas leurs victimes mais les « poignardent au cou ». Les criminels et les fous qui sont issus de ces populations sont toujours curieusement des loups solitaires, des déséquilibrés victimes de problèmes psy...

     

    Je suis dans la fonction publique, je sais ce qu'il en coûte de ne pas être dans la bonne parole bien-pensante, ce qu'il en coûte de penser par moi-même. Je peux presque comprendre, -presque- je dis bien, la lâcheté de certains...

     

    image prise ici

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand

     

    Amaury - Grandgil

  • 84 millions de français ?

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    CAF, sécurité sociale, politique, société, amaury watremezO joie ineffable, ô bonheur !

    Pour l'administration nous serions 84 millions de français dans ce pays ! (Voir à ce lien de qui t'est-ce je parle).

    Fini les problèmes de natalité !

    Fini les problèmes de paiement futur des retraites !

     

    A moins, comme ne le prétendent certains mauvais esprits forcément « de drouate », forcément sans doute fââchiiste, il n'y ait 24 millions de fraudeurs en France aux allocations ?

     

    Mais nooon ce n'est pas possible, les citoyens français y compris ceux de troisième ou quatrième génération sont obligatoirement des citoyens modèles, surtout d'ailleurs dans ces derniers cas visiblement.

     

    Qui fraude donc ?

     

    Là est toute la question la plus épineuse. L'article mis en lien se garde bien évidemment de le dire voire de se le demander.

    Ils ne sont pas fous...

    Et surtout ils ne veulent pas subir l'anathème des bonnes consciences.

    Si, c'est vrai, il y a des présidents de la République qui frauderaient le fisc et les impôts, qui omettraient de déclarer une propriété ou une autre, un revenu ou un autre, il est aussi une myriade de petites gens qui déclarent plus d'enfants qu'ils n'en ont ou des gosses qui sont dans d'autres pays.

    On ne saurait pas exactement combien de personnes vivent exactement en Seine saint Denis, le fameux « 9-3 » (voir ma source à ce lien). Personne ne s'est risqué à faire le décompte. Ce serait mââââl...

     

    Et explosif ...

     

    Curieusement, ces petites gens qui fraudent pour la plupart ne sont jamais coupables de rien et il ne faut surtout émettre un embryon de soupçon sur eux. Au risque de subir la sanction immédiate, l'excommunication politiquement correcte : (migrants se déclarant mineurs alors qu'ayant fait leur puberté depuis longtemps, gosses du « bled » déclarés comme vivant en France, ordonnances prises avec la complicité de médecins complaisants pour faire du trafic de médicaments avec certains pays du Maghreb, maris déclarant plusieurs femmes etc ...)

     

    Se faire traiter de raciste voire de fââchiiste, ou de franchouillard et autre épithète méprisante montrant la plupart du temps le mépris social de ceux les prononçant ce qui permettait il y a peu encore il est vrai de faire fermer son clapet au contradicteur qui osait remettre en cause la bonne parole.

     

    Quand d'aventure certains bourgeois pédagogues consentent malgré tout à écouter ce questionnement, acculés, le dos au mur, certains prétendent que de toutes façons les français ayant été méchants très méchants durant la colonisation il est bien normal que l'on compense par les aides sociales toujours plus nombreuses à des populations refusant notre mode de vie clairement et précisément voire le haïssant au vu et au su de tout le monde.

    On pourrait évoquer tous ces incidents se produisant quotidiennement montrant ce refus, montrant cette haine, ces jeunes mêmes qui manifestent clairement dans les établissements scolaires leur rupture avec nos valeurs et notre culture, qui ne veulent pas de nos règles surtout si celles-ci violent nos lois. Il faut bien que le « business » fonctionne et il y aura toujours de la progéniture de nantis pour aller se fournir en dope ou herbe à Créteil ou Saint Denis, ou ailleurs en banlieue...

     

    Curieusement, dans nos banlieues les CAF et autres bâtiments abritant les assurances sociales ou les distributeurs de prébendes de l'état ne sont jamais au grand jamais taggées voire seulement détériorées. C'est bien la preuve que ces populations que j'évoque sont bel et bien civiques, à moins que ce ne soit juste parce que c'est là que se trouve le pognon tout simplement.

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Illustration prise ici

    site du Parisien – CAF de Seine Saint Denis

  • Dessine moi un "réac"

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    illustrations : photos de ma bibliothèque de « réac »

     

    littérature, politique, société, réac, progressistes, amaury watremezComment définir ce qu'est un « réac » selon l'étiquette en vogue ? L'épithète vient de la gauche, un réac est celui, ou celle d'ailleurs, refusant la marche heureuse de l'humanité vers le progrès, un réac est donc méchant, mauvais. L'adjectif est péjoratif mais pourtant revendiqué par tous les individus de bonne volonté -mais ça ne suffit pas- qui ne comprennent pas pourquoi ils devraient accepter sans barguigner des dogmes modernistes à l'arbitraire d'une violence rare.

     

    Les « réacs » actuels passent leur temps à se justifier de l'être, c'est excessivement pénible, on l'a souvent dit sur ce blog mais la pédagogie n'est-elle pas de répéter, et attention ils affirment qu'ils ne le sont pas sur tout. Combien j'ai pu en lire qui se revendiquent tels mais finalement tout aussi libertaires que les autres quant à la morale individuelle et collective, qui prétendent toujours avoir des « amis de gauche » ce qui montrerait leur grande ouverture d'esprit « a contrario ». Les « réacs » contemporains se définissent donc selon la perception qu'a d'eux le camp adverse, déjà à partir de là je tique fortement...

     

    On croirait qu'ils ont peur d'être des électrons libres hors du troupeau, peur d'être lucides et une grande terreur de la nuance, de la rationalité. Qui ne pense pas tout à fait comme eux est contre eux ainsi qu'en sont persuadés la majorité des gens en 2019. En notre époque de farouche simplisme de l'expression politique où celle-ci se réduit à balancer des slogans sans cesse répétés.

     

    Un bon réac en 2019 est un réac qui accepte sans protester de se faire sermonner de temps en temps et de jouer sa partition d'ancien enfant de chœur quand il passe à la télé ou qu'il écrit dans les journaux...

    Il se plaint aussi « qu'on peut plus rien dire » mais ne le dit pas ou parle de ce qu'il croit en empruntant de nombreux détours et circonvolutions...

     

    Les réacs d'antan, les anars de droite « à l'ancienne », ont par contre la belle vie. Ils sont souvent bien vus des bien-pensants qui passent leur temps à les réhabiliter, qui en font des figures acceptables à leurs yeux en détricotant les véritables convictions des anciens réacs. Ceux-ci ont un avantage, ayant avalé leur bulletin de naissance depuis longtemps, ils ne peuvent protester face à des récupérations parfois abusives et une édulcoration massive de leurs écrits et opinions.

    Les bourgeois pédagogues regimbent un peu à la dédicace de « La Grande peur des bien-pensants » à Édouard Drumont dont la postérité ne retient que l'antisémitisme alors que c'est quand même très réducteur. Ils froncent du nez quand ils parlent du sketch de Desproges sur « des juifs qui se sont glissés dans la salle »...

     

    Une de leurs erreurs plus répandues, puisqu'il est question de cet auteur, est par exemple de faire de Georges Bernanos un compagnon de route des anti-franquistes, des Brigades Internationales qui aurait soudain complètement retourné sa veste à cause de ce qu'il avait vu durant la Guerre d'Espagne. Ils oublient qu'en 48, ainsi qu'il l'affirme avec force dans une conférence de presse à des journalistes américains, Bernanos était toujours anti-démocrate, farouchement, et monarchiste, et fidèle aux idéaux de sa jeunesse.

     

    Forcément, un réac mort est inoffensif, on ne risque plus grand chose, on n'a pas à craindre sa colère. Et l'évoquer c'est apporter une légère odeur de soufre à son discours, se coller des frissons, du traczir à peu de frais, jouer les « voyous », les « affranchis », les esprits libres. Bien entendu, ils ne sont pas complètement fous et se hâteront de recommander d'expurger les bibliothèques publiques de tous ces auteurs un peu trop transgressifs si mis à la portée de tout le monde. Finalement comme tous les fanatiques, comme tous les idéologues ils ont une peur bleue de la littérature.

     

    Je me suis parfois fait traiter de « réac » voire de fâââchiiste, de tout ce qu'on veut, généralement ça me donne envie de rajouter des grosses caisses et d'appuyer encore plus là où ça gène Opposer l'injure à un contradicteur montre aussi le plus souvent que les convictions que l'on affiche sont des plus fragiles et peu étayées intellectuellement.

    littérature, politique, société, réac, progressistes, amaury watremezIl ne faut pas non plus pousser grand-mère dans les orties raison pour laquelle je suis parti d'Agoravox à force de subir menaces, injures et calomnies diverses et variées à longueur de commentaires de mes articles...

    Dans les époques troublées je me demande parfois finalement si la meilleure solution pour un « réac », un électron libre, ne serait pas de partir « au désert » avec sa bibliothèque si possible, celles et ceux que l'on aime non loin, loin d'une société qui part à vau-l'eau, qui n'écoute plus les voix de la raison.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • La dégénérescence des puissants par l'exemple

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    epstein.jpgOn est toujours fort surpris de l'apathie des gens face au spectacle de la dégénérescence des mœurs des puissants persuadés d'être largement au-dessus de l'ensemble du genre humain à cause de leur magot. Finalement on se dit que la population les envie, envie leur absence de sens moral, leur impunité à commettre des saloperies, rêve de vivre selon la même absence d'intégrité...

     

     

    A quelques exceptions quand même...

     

    Je le suis particulièrement -effaré- depuis la mort du multi milliardaire pédophile sans remords ni scrupules Jeffrey Epstein, américano-israélien :

     

    il a sans doute organisé un trafic de jeunes filles et garçons au profit de ses amis les plus riches, un trafic abject et sans scrupules impliquant des nantis et privilégiés qui se pavanent encore bien tranquillement dans les médias (un exemple de forte suspicion à ce lien)...

     

    Comme réactions on aurait pu s'attendre à ce que la colère gronde...

     

    Hé bien non …

     

    Nibe, peau de zobi, que tchi...

     

    Les médias tenus par ces mêmes privilégiés osent même parler de « théorie du complot », toussa, alors que les faits de « commerce » d'adolescentes dont je parle sont avérés. Il y a plein de noms français dans son petit carnet noir, curieusement aucun d'entre eux ne ressort dans les médias de notre beau pays si démocratique...

     

    Il met tout le monde d'accord, il a fréquenté tous les bords, droite et gauche confondues, libéraux et marxistes de salon, hommes d'affaires, « artistes », cinéastes...

     

    En France il y eut déjà de très forts soupçons sur un ancien ministre de la culture ainsi qu'un ministre de l'économie et des finances.

     

    Le salopard se serait suicidé dans sa prison, on l'y aurait aidé que ce ne serait pas surprenant...

     

    Il aurait eu la colonne vertébrale brisée avant de se pendre aux dernières nouvelles, il était drôledement fort. C'est ce que révèle son autopsie (selon un article à ce lien). Si c'est bien son corps. Voilà un salopard qui décide de se supprimer pile le jour où les caméras de surveillance de la prison où il se trouvait tombent en panne. Quelle coïncidence ! Tout au long de l'histoire moderne, on trouve de ces escrocs et aventuriers « suicidés » de deux balles dans le crâne, « pendus » les mains attachés dans le dos...

     

    De Stavisky à madame Humbert on se souvient des noms, sans oublier Bonnot, le fameux de la bande du même nom qui avait des accointances dans le milieu politique de son époque, cerné par 300 gardes mobiles ce qui montre la trouille qu'il inspirait aux privilégiés de son temps (le préfet Lépine qui supervisait les opérations en fit dans son froc)...

     

    A l'annonce de la mort d'Epstein, ils furent certainement nombreux les puissants à pousser un large soupir de soulagement...

    Humbert Humbert était un petit joueur à côté de ces âmes noires, et Lolita une sainte nitouche.

     

    image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

  • De la lâcheté ordinaire des français de 2019

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    inrocks.jpgUn journaliste des z-inrocks, le « Télérama » des branchouilleux, s'est fait agresser dans un parc. Il raconte dans un premier temps sur les réseaux dits sociaux son histoire pour finir par la retirer par pure lâcheté, dés fois qu'il passerait alors pour un séide de Marine le Pen. Il a vu le réel du pseudo multiculturalisme, il a constaté et comment ce que ça fait, l'impression que ça donne, la rencontre avec la diversité, une rencontre de près (voir à ce lien). Trois jeunes se sont approchés de lui sous prétexte de lui réclamer des clopes puis lui ont demandé une gâterie en somme. Et autres vulgarités.

     

    Il se fait ensuite casser la gueule, et de belle manière...

     

    Une histoire hélas multi-quotidienne...

     

    Et pourtant il a enlevé son témoignage par peur d'être assimilé aux éventuels fâââchiiistes qui pouvaient non seulement le lire mais déplorer ce qu'il racontait, qui « stigmatiseraient » les « populations issues de la diversité » pour reprendre le terme bien hypocrite pour désigner de jeunes maghrébins. Il est donc d'une lâcheté abjecte, d'une veulerie méprisable, mais finalement pas plus pas moins que la grande majorité des français actuellement qui n'osent dire ce qu'ils pensent de l'Islam entre autres et de ce que les gouvernants se succédant depuis quarante nomment pudiquement des « incivilités » à savoir un refus violent, marqué, net et compréhensible me semble-t-il de s'intégrer à notre pays, d'en accepter les valeurs...

     

    Et aussi le désir de profiter le plus largement possible de ce qui reste encore de notre système de redistribution des richesses avec toujours dans le crâne cet esprit de vengeance envers des humiliations subies surtout imaginaires.

     

    Comme je le disais il y a peu sur ce blog, les bien-pensants refusent catégoriquement le réel même quand ils se le prennent littéralement dans la figure. Curieusement, (sic!) ces bien-pensants feront tout, à quelques exceptions notables sans doute, pour ne pas mettre leur gosse dans les mêmes écoles que cette fameuse « diversité ». Oui, c'est curieux non?

    Mais il n'y a pas qu'eux...

     

    Où sont-ils dans la vie de tous les jours ces « va-t-en guerre » ces gueulards qui râlent toujours virtuellement quand des voilées, des barbus investissent une piscine, un bus, un quartier entier ?

    Où sont-ils quand un gosse se fait racketter car blanc et, ou chrétien, et, ou juif dans les banlieues ?

    Où sont-ils quand des gamines se font agresser violemment par des brutes car portant une jupe ou un short ? Ou un bikini ?

    Où sont-ils quand des « jeûûûnes » (comprendre des maghrébins ou des africains des « quartiers dits sensibles pour reprendre là encore le terme bien pudique des médias) s'amusent à déféquer dans les piscines municipales ?

     

    S'ils étaient aussi acerbes et combatifs qu'ils le sont virtuellement ils le seraient en vérité dans la vraie vie et il n'y aurait strictement aucun problème de communautarisme. Seulement voilà, ils sont tout aussi pleutres que les bien-pensants sur ce sujet, là encore évidemment à de -très- rares exceptions. Combien de fois poussés dans leurs retranchements beaucoup en viennent à se justifier fort maladroitement sachant très bien qu'ils n'ont strictement aucun courage face à des populations qui nous haïssent dans tout ce que nous sommes. D'aucuns ne voient que l'apocalypse en somme, une fin de monde inéluctable à les entendre contre laquelle rien ne peut être fait excepté se soumettre également.

     

    C'est que c'est difficile de sortir de sa zone de confort même quand on se prétend politiquement incorrect.

     

    D'ailleurs entre parenthèses, pour la plupart des musulmans, quel que soit le discours que nous adoptons sur la religion, quelle que soit notre position, athée, croyant un peu beaucoup, pas du tout, consumériste spirituel ou pas , syncrétiste de bon aloi ou pas, nous sommes tous chrétiens, je dis bien tous. Eux savent souvent mieux que nous d'où viennent les valeurs sur lesquelles nous vivons. Elles ne sont pas nées « ex nihilo » il est vrai...

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

    PS : Certains font remonter nos valeurs aux paganismes anciens récusant l'influence chrétienne par antisémit...sionisme (comme ils le prétendent). Leur conviction s'explique souvent très bien par la psychologie, ce serait finalement les « tabous » judéo-chrétiens qui les empêcheraient de faire l'amour autant qu'ils le voudraient donc il conviendrait de revenir au paganisme réputé plus laxiste sur la question (ce qui est faux)...

  • Tombe la neige en Août

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    politique, richard gere, déni du réel, politique, société, amaury watremezCe qui est le plus étonnant à gauche en particulier (pas toute la gauche, il y a aussi des gens lucides à gauche mais c'est comme les poissons volants, il n'y en a pas tripette non plus pour reprendre le mot d'Audiard mis dans la bouche de Gabin dans « le président ») et chez la plupart des bien-pensants en général c'est le déni forcené du réel, déni constant. Il y a quelques décennies, c'était sûr, le maoïsme allait tous nous sauver, les khmers rouges nous vengeaient de la mainmise américaine, et Staline avant ça était un bon père nourricier pour tous les prolétaires de la planète.

    On devrait rappeler alors qu'un des lieutenants de Pol Pot vient de mourir dans son lit à 93 ans (voir à ce lien) combien de salopards bizarrement amnésiques maintenant le soutenaient dans les années 70. Ils sont encore bien présents dans les arcanes du pouvoir...

     

    Chez les bien-pensants, chez les bourgeois pédagogues, si on décide que dehors il neige en août, c'est qu'il neige en août, il n'y a pas à discuter. S'ils décident que les pauvres ne doivent plus manger de viande provenant d'animaux correctement élevés ils ne doivent plus manger de viande. S'ils décident que le réchauffement va tous nous tuer d'ici dix ans, pour eux dans dix ans on est tous morts. Le tout dans leur esprit n'est manifestement pas de chercher des solutions, de réfléchir sur ce que l'on pourrait faire de tangible, de concret.

     

    Que nenni ! C'est qu'ils y tiennent à leurs vacances au chaud vers lesquelles on va en avion ! C'est qu'ils y tiennent au confort d'une bonne clim pendant les grosses chaleurs en été (car oui certains redécouvrent qu'il fait parfois très chaud en été).

     

    Non, l'essentiel est de faire la leçon au prolo, au « pue la sueur », aux « ploucs », aux « hommes des bois ».

     

    Le réel pour eux n'existe pas, il les gène, il fait mal, il pique, il contredit leurs certitudes, la principale étant qu'ils sont de belles âmes et des personnes de progrès. Ils rêvent, ils sont utopiques eux, ils sont idéalistes eux qu'ils disent. Ils se rêvent rebelles rimbaldiens la brioche de notable déjà bien apparente. C'est mieux quand ils se regardent le nombril ou qu'ils se scrutent avec admiration dans le miroir :

     

    « Je suis riche mais je suis révolté donc ça compte pas, je me sens moins coupable quand je croise par hasard un mendigot dans la rue ».

     

    Ne parlons pas de leur réel qui si on l'évoque les ridiculise assez vite comme l'acteur Richard Gere qui ne tourne pas grand-chose de notable depuis longtemps qui va soutenir les migrants en Méditerranée. Et qui rentre ensuite en jet dans une propriété de combien de mètres carrés déjà ? De combien de pièces ? Combien de piscines ? Il ne voit pas la très légère contradiction avec son désir affiché de défendre les plus pauvres ? C'est sympa la Méditerranée il fait un peu moins chaud à cette époque de l'année (voir à ce lien)...

     

    Et rappelez moi il en a ramené combien chez lui ?

     

    Chez ces bourgeois pédagogues détestant le réel les femmes portant le voile dans nos pays deviennent des héroïnes soucieuses de montrer que leurs corps leur appartiennent et non des fanatiques stupides. D'ailleurs dans les rues les transports en commun des villes, ils ne voient pas plus de migrants qu'avant, pas plus de diversité, pour reprendre leur terme, qu'avant, ni d'insécurité qu'ils résument à un « sentiment » donc à quelque chose de très subjectif.

     

    Et puis quand on insiste un peu, on traite le contradicteur de raciste, de fââchiiste voire pire encore. Avant ça fonctionnait systématiquement, en 2019 de moins en moins bien que beaucoup soient encore incroyablement terrorisés du couperet politiquement correct.

     

    Tous ces privilégiés font de la sur-compensation une fois leurs affaires bien installées quand les rentes tombent régulièrement, se rêvent conspirateurs. Je raille les bien-pensants aujourd'hui mais j'en aurai autant contre ces bons apôtres de droite qui bien installés se voient alors comme tellement politiquement incorrects qu'un jour peut-être ils casseront leur PEL pour le retour de la Monarchie, ou que sais-je encore, mais pas tout de suite, pas encore, faut attendre. C'est pas le moment.

    Pour l'instant ils profitent de leur argent et du confort de tel ou tel groupuscule...

     

     

    Chanter « Maréchal nous voilà » en loucedé, faire du révisionnisme, délirer sur la terre creuse ou plate, ou s’époumoner sur « Deutschland überalles », se faire un restau fin après avoir célébré Louis XVI à la Concorde un 21 janvier ça donne l'attrait du transgressif, de l'interdit facile. Pour moi cela revient exactement et strictement au même que les bourgeois pédagogues...

    Tout cela permet à ce milieu de nantis d'entretenir pour eux l'image très flatteuse qu'ils ont d'eux-mêmes...

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Aux flics de la pensée

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    Dédié aux indics, aux délateurs, aux commissaires politiques qui s'ignorent, aux bourgeois pédagogues en général...

    Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement voir ci-dessous

     

    censure, société, politique amaury watremez

  • La marionnette et les pantins

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    écologie, greta thunberg, société, politique, assemblée nationale, amaury watremez

    Je plains plutôt qu'autre chose la petite Greta Thunberg. La pauvre jeune fille est la marionnette de ses parents et de quelques adultes qui profitent d'elle :

     

    Elle est une manière pour sa mère de regagner un peu de célébrité qu'elle a eu étant jeune comme actrice médiocre et pour son père de promouvoir le capitalisme dit « vert » (celui-ci consiste vendre des produits dits « bio » d'ailleurs c'est marqué dessus, sic) en ayant une figure de proue, un symbole vivant, en l'occurrence sa fille. Sur la photo controversée où l'on voit la petite manger de la bonne bouffe bien industrielle, les marques sont bien visibles. Cela s'appelle du placement de produit (voir à ce lien).

     

    Celle-ci y trouve son compte en étant au centre de l'attention suite à une ou deux pathologies psy. Son « Asperger » lui permettrait de voir le CO2 à l’œil nu, lui donnerait des pouvoirs magiques selon sa génitrice. Elle n'a plus à craindre de rencontrer d'autres personnes ce qui lui cause tellement d'inconfort n'allant plus en cours, elle est constamment le point de mire des médias depuis quelques mois, pour un temps...

     

    ...L'oubli viendra vite. Il vient toujours. Le bruit médiatique finit toujours par s'éloigner de ceux qui en font, et cela va de plus en plus vite. Et Greta redeviendra ce qu'elle est, une pauvre jeune fille inadaptée et souffrante.

     

    La gamine, incapable de contacts humains normaux de par son affection, est l'idole des bourgeois pédagogues, de tous ceux qui adorent faire la leçon au bon peuple, pour montrer combien les privilèges dont ils bénéficient matériellement parlant sont justifiés. Elle est une de ces « jeûûûnes » concernés selon leurs vœux. Quand elle est venue en France la première fois les gosses étaient quasi obligés d'aller à la manifestation contre les dérèglements climatiques (rien que l'énoncé de la manif fait rire, jaune...), la fameuse marche POUR le climat (voir à ce lien).

     

    A quand une marche pour la paix, contre la guerre et la violence parce que c'est très mâââl ?

     

    Les ados qui ne voulaient pas venir, qui préféraient, je ne sais pas, travailler pour leurs diplômes, étaient sévèrement tancés, sermonnés, raillés.

     

    Ils y sont venus en trottinettes électriques (batteries produites en Chine et en Afrique par des gosses esclaves) en ont parlé abondamment sur leurs smartphones et tablettes (je ne vous dis pas l'empreinte carbone) et sont sans doute allés fêter ça dans des magasins de nourriture « poubelle » franchisés style « Mac Do » ou « Starbeurks » (qui vend du café dont on retrouve les gobelets un peu partout dans Paris et les grandes villes ensuite...).Ensuite ils sont revenus pour recommander à Papamaman de bien acheter des produits « bio » ou prétendument éco-responsables.

     

    Mais de là à mettre en place des solutions de bon sens qui existaient il y a quelques décennies déjà, comme par exemple la consigne pour les bouteilles en verre que l'on rapportait au magasin, ne pas consommer des fruits et légumes hors saison, on en est encore très loin.

     

    Quant à percevoir les ravages du CETA qui a été signé en même temps que la venue de Greta (le même jour que son discours à l'Assemblée Nationale), on peut toujours rêver. On va en avoir de la bouffe poubelle pas de saison, de l'agriculture plus du tout équitable et, ou éco-responsable, de l'élevage intensif etc...

    La marionnette Greta a d'ailleurs bien répété sa leçon, elle n'a pas d'opinion sur le sujet (voir lien)...

    Ce qui veut tout dire sur la réel profondeur de son engagement...

     

    J'espère juste pour elle que son retour à l'obscurité se fera sans trop de dommages sur elle...

     

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Avec Sibeth et Brune non à la clownophobie !

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    brune poirson, sibeth ndiaye, clowns, nadine morano, politique, société, amaury watremezMadame Nadine Morano dans un tweet qu'elle ne regrette pas a exprimé le fait que Sibeth N'Diaye était souvent habillée de tenues de cirque, suggérant qu'elle était un clown finalement (voir lien ici). Pour Brune Poirson, ministre de la transition écologique, c'est du racisme (voir lien), madame N'Diaye a renchéri là-dessus. Pour elle aussi c'est du racisme.

    Cela ne fait aucun doute.

     

    Avec elles je dis aussi :

    Non à la clownophobie ! Non à ce racisme atroce rappelant les heures les plus sombres de notre histoire ! Non à la stigmatisation des clowns blancs et des « augustes » !

     

    Certains mauvais esprits diraient que qualifier un contradicteur de racisme c'est le procédé rhétorique paresseux habituel employé par les bien-pensants pour faire taire, croient-ils, qui les contredit. Cela marchait il y a quelques années encore en effet pour terroriser le trublion. Mais je ne suis pas de ceux-là, tu me connais ami lecteur. Je suis certain que ces deux dames sont capables de répondre autre chose, ont des arguments beaucoup plus étayés, construits...

     

    Tout comme je ne dirai pas que traiter quelqu'un de raciste juste parce qu'on n'a pas le courage d'argumenter un tout petit peu, se fouler la cervelle un minimum, c'est ni plus ni moins que de la diffamation. Mais ces « bien-pensants » ont tellement l'habitude de sermonner et lancer les malédictions en toute impunité qu'ils ne réfléchissent pas toujours avant de le faire.

     

    D'autres mauvais esprits, je n'en suis pas non plus, feraient remarquer que madame Morano subit constamment depuis qu'elle fait de la politique le mépris de classe des politiques issus du sérail, des « héritiers » et « héritières », petits bourgeois ou larbins ayant bien ciré les bottes. Elle les gène car elle, elle vient vraiment directement du peuple dont les autres se réclament. Elle vient d'un milieu populaire, elle en a gardé l'expression. Quel dédain de tous ces petits bourgeois journaleux ou éditorialistes de bas étage ! Pour eux c'est une plouc, ils ne le disent pas mais tout dans leur attitude le crie.

    Elle dit ce qu'elle pense. Et même si ce n'est pas toujours très subtil elle ne s’embarrasse pas de toutes les préventions qu'à droite on croit bon d'avoir pour se justifier de l'être.

     

    Surtout, toujours bien insister sur le fait que l'on n'a rien à voir avec le RN, crime abominable en 2019 comme le font tous les journalistes pseudo néo-réacs que l'on peut voir à la télévision ou entendre à la radio, à une ou deux exceptions qui d'ailleurs étrangement ne passent plus tellement ensuite sur les ondes...

     

    Mais c'est un racisme en effet insupportable envers les clowns ce peuple qui a beaucoup souffert au cours des siècles depuis la naissance du cirque. Les petits enfants ne cessent de rire d'eux, les adultes les encouragent à le faire sans vergogne. Un nez rouge, des chaussures trop grandes, des habits de toutes les couleurs, et c'est encore pire. C'est l'hilarité générale, même quand le clown est triste. L'auteur de ces lignes faisaient partie de ces enfants sans vergogne adorant ce spectacle même. Comme d'autres gamins, il aurait bien consolé « l'auguste » embarrassé dans son pantalon immense qui pleurait sur l'écuyère qui ne voulait pas de lui comme amant...

     

    Ce racisme anti-clowns s'exacerbe depuis quelques années avec cette mode des « clowns terrifiants » que l'on voit sur le net, de faire des représentants de ce peuple des individus forcément inquiétants, des « serial killer », des psychopathes, ou pire encore des monstres millénaires dévorant les petits enfants comme dans « Çà » de Stephen King et les films en étant adaptés. Voilà qui ne va pas arranger le « vivrensemble » entre nous et les clowns. Aidons les à se sentir bien parmi nous, acceptons les pointures 50 et le blanc de cérulyse !

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • Soutien total au Sénégal

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    Ce soir sur ce blog on soutient à fond le Sénégal ...

    Les victoires de cette équipe n'ont donné lieu à aucun débordement, aucun geste de haine, de violence, aucun pillage...

    Et puis ça emmerde les bien-pensants un peu plus.

    Ne seraient-ils pas un peu racistes au fond ?

    Finale-total-Egypte-2019.jpg

  • Les électeurs amnésiques de Macron

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    sociéété, vote macron, macron, le pen, Le Pen, amaury watremezIl y a en France depuis le 10 mai 1981 un gros problème de santé publique sur lequel personne ne se penche vraiment. En effet, les électeurs souffrent rapidement d'amnésie sévère antérograde. Dés 1982, 1983, des électeurs de gauche ne se souvenaient pas avoir voté François Mitterrand à la fin de « l'état de grâce » une fois l'euphorie dissipée. Soient ils s'étaient abstenus, soient ils avaient voté autre chose. En 2002 suite au vote Chirac au deuxième tour de la présidentielle, on assista au même phénomène préoccupant, peu de gens se souvenaient avoir obéi aux injonctions anti-fâââchiistes (car le fâââchiisme était à nos portes déjà rappelez vous).

     

    Depuis l'élection d'Emmanuel Macron sur la base des mêmes grosses ficelles, cette amnésie a pris de l'ampleur. Ce ne serait donc qu'une infime minorité qui aurait voté pour lui. De très mauvais gré, mais là encore il s'agissait de faire barrage au fââchiisme incarné forcément par Marine le Pen en 2017 :

     

    Sous sa présidence, la police républicaine aurait éborgné, écharpé, tabassé le peuple manifestant son désaccord, c'est certain. Sous sa présidence, des lois censées nous protéger auraient restreint la liberté de la presse et une oligarchie insupportable autant qu'arriviste serait arrivée au pouvoir.

    Et les banlieues dites « diverses » seraient dans les rues dans une ambiance insurrectionnelle à chaque prétexte possible (match de foot etc...).

    Sans parler de la montée d'un communautarisme provoqué bien entendu « par la haine » des français...

     

    Ouuuf, grâce à l'élection de Macron on sait bien qu'on a évité tout cela, que rien de ce que je décris n'est arrivé...

     

    (pour les lecteurs mal comprenant je mettrai bien un émoticône pour bien signifier qu'il s'agit ici d'ironie)

     

    Je songe aussi à ces grands esprits qui nous expliquent doctement qu'avec l'abstention en fait Macron a été élu par une minorité d'électeurs. Arithmétiquement ils ont raison. Mais quand on considère la règle démocratique ils se trompent lourdement...

    Ils oublient toujours deux choses :

     

    En France l'abstention ne compte pas, ne comptent que les suffrages exprimés des citoyens qui ont fait l'effort certes surhumain d'aller voter. C'est ainsi, c'est injuste. Pas de place pour les fainéants du bulbe qui refusent de s'impliquer « a minima » et qui se donnent pour cela des justifications toutes plus nobles les unes que les autres de n'avoir su faire quelques dizaines de mètres pour aller déposer leur bulletin dans l'urne.

    Je songe en particulier aux enseignants, une des CSP qui a le plus voté Macron, deux fois plus que les autres, et qui maintenant se scandalise de la réforme de l’Éducation Nationale : « Ah oui mais tu sais il fallait faire barrage, on avait pas le choix »...

    Re-sic...

    Je songe à tous ceux qui entre les deux tours n'en pouvaient plus d'évoquer la montée du nazisme et tout le saint frusquin masochiste mémoriel habituel.

     

    La minorité qui vote à chaque élection c'est celle des privilégiés. Ils ne sont pas fous, ils votent pour le candidat qui défendra au mieux leurs intérêts à eux. Ce que s'emploie à faire Macron. Il suffisait de lire son programme, effort sans doute là encore surhumain pour les glorieux antifâââchiistes qui voulaient arrêter la montée d'un totalitarisme dans notre pays. Eux connaissent la valeur de l'expression démocratique, ils ne la méprisent pas contrairement à tous ces enfants gâtés qui somme toute chipotent sur leur liberté, voire sont prêts à les abandonner sous prétexte que si l'on n'a rien à se reprocher l'on n'a rien à craindre.

     

    Le pire dans tout cela c'est qu'en 2022 les mêmes risquent de re-voter pour Macron ou quelqu'un d'équivalent, exactement pour les mêmes raisons...

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

     

    Amaury - Grandgil

  • La chute d'un petit marquis

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    #rugydemission

    politique,société,rugy,homards,assemblée,s&verine,amaury watremezFrançois de Rugy a fini par annoncer sa démission. Il faut dire qu'il ne pouvait plus tenir, Médiapart s'apprêtant à faire des révélations fracassantes sur l'utilisation qu'il faisait de son indemnité de parlementaire. (voir à ce lien et aussi ce lien les sources de ce que j'avance). « On » l'a sûrement encouragé à démissionner pour ne pas faire trop de vagues...

     

    Je ne ressens pas de sympathie particulière pour Edwy Pleneln le fondateur de « Médiapart », il a certainement eu un « commanditaire » pour ces enquêtes. Et il est en quelque sorte l'inquisiteur bien-pensant en chef, tellement laxiste avec les islamistes et les « indigènistes » comme Houria Bouteldja, mais quand un médiocre se fait prendre la main dans le pot de confiture on ne peut que se réjouir :

     

    Un de moins !

     

    Ils le font presque tous certes en dehors de Jean Lassalle ou de quelques autres très minoritaires, tous sont des profiteurs, tous profite du clientélisme, de leurs réseaux, de leurs copinages . Ils placent les copains et les coquins, leurs gosses, leurs compagnes voire leurs maîtresses. Mais que d'autres le fassent n'est en rien une excuse et on leur pardonnerait presque si de temps ils œuvraient réellement pour le peuple.

     

    Je suis toujours étonné de la sottise objective de ces gens qui croient dur comme fer que leur avidité ne se verra pas ni leur indécence à se goinfrer sur le dos des contribuables.

     

    Entendons nous bien, que ce soit la rue et en particulier la rue virtuelle qui pousse un ministre à la démission, aujourd'hui François de Rugy, montre à quel point notre démocratie, ou ce qu'il en reste, est en mauvaise santé. Car normalement, c'est le rôle du président ou de son premier ministre de se rappeler que c'est le peuple qui délègue son pouvoir aux politiques afin qu'ils assurent au mieux le Bien Commun. Ceci c'est bien entendu dans l'absolu, car Macron tout comme ses prédécesseurs flatte surtout son électorat et celui qu'il chasse, à savoir les immigrés de troisième ou quatrième génération, toujours selon les recommandations de « Terra Nova ».

     

    politique, société, rugy, homards, assemblée, s&verine, amaury watremezMais enfin, que ce soit un troisième ou quatrième couteau qui tombe est quand même un bon moment. On ne va pas bouder notre plaisir malgré tout. En voilà un qui ne se gobergera plus sur notre dos à nos frais. A voir les photos de madame de Rugy (voir document ci-joint pour constater toute sa classe batifolant sur le lit de l’hôtel de Lassay, à voir les homards géants, les bouteilles de champagne, on sentait bien les deux parvenus pressés d'avoir leur part du gâteau et « d'en croquer ». On percevait mal leur souci de faire vraiment de la politique au sens noble du terme.

     

    Que la seule défense que ces braves gens se soient trouvés soit d'invoquer une « intolérance » aux fruits de mer fait mourir de rire. Représentant l'État et donc le peuple, la nation, les français ils auraient été tenus de passer outre de telles intolérances contredites d'ailleurs par un « tweet » de l'ancien ministre quelques années auparavant.

    De Rugy parle aussi de « lynchage médiatique », il a la larme à l’œil, pour un peu il serrerait ses petits poings de colère, mais faut-il lui rappeler qu'il aurait fallu faire attention dans les goûts de luxe, les vanités, et demeurer un minimum décent, appliquant les conseils de vertu que l'on a bien compris il donnait pour les autres (voir le petit rappel ici)...

     

    Il aura sans doute un successeur, voire une succeseuse, tout aussi compétent, compétente que lui (rires), peut-être pire encore, peu importe, on l'assaisonnera aussi aux petits oigons...

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Les femmes fusibles en politique

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    politique, femmes, attachées parlementaires, dircab de rugy, amaury watremezL'histoire de la dir'cab de de Rugy est symptomatique (voir à ce lien), virée comme fusible à la place de son patron par son patron, car elle a gardé un logement de la ville de Paris douze ans comme pied à terre dans la capitale pour ses gosses. (Nicole Klein semble l'exemple type de ces femmes qui gravitent autour des politiques, progressivement se « masculinisant », se tannant le cuir...)

     

    Cela m'a remis en mémoire celle de quelques camarades de fac qui sont devenues attachées parlementaires après une maîtrise de sciences po et souvent des années de militantisme de gôche, de tractage dans le froid, de nombreuses tâches ingrates, etc


    L'esprit de sérieux parfaitement insupportable dominait chez ces demoiselles déjà...

     

    Je me souviens du mémoire de maîtrise de l'une d'elles en histoire antique qui prétendait donner des mœurs gauloises une vision féministe. On y parlait des guerriers gaulois qui « souillaient » les pures jeunes filles ce qui dénotait sans doute chez sa rédactrice un fantasme de viol inavoué.


    Toutes ces filles étaient bien entendu féministes progressistes et tout, toutes également issues de milieux hyper-favorisés, certaines avaient un « nom ». Toutes avaient quelques névroses très chic de pauvres petites filles riches, bien sûr, mais elles ont très vite compris en quoi consistait réellement le glorieux boulot d'attachée parlementaire :

     

    Bien porter la minijupe,

    Préparer tous les dossiers sans le dire surtout, le patron s'assurant de la « représentation »,

    Accepter de temps en temps un "furtif" "vite fait tout debout" sur un coin de bureau,

    Faire un joli sourire quand le patron parle, ne jamais l'interrompre, toujours être d'accord avec...


    Elles se disaient toutes que c''est le prix à payer pour leur ambition et rongent leur frein en fayotant le plus possible pour faire carrière quand même.
    La plupart des femmes ministres viennent de ce petit milieu d'ailleurs.

    Elles ont fayoté mieux que les autres en somme...

     

    Bien entendu depuis qu'il est considéré comme moderne, progressiste et tout le tintouin de faire son « coming out » chez les parlementaires et représentants du peuple, ça s'est un peu complexifié. Parfois ce sont des attachés parlementaires mâles qui jouent le même rôle.

    Il leur faut bien porter le costard, se faire discret, organiser des petits plans discrets « back room » de temps en temps tout en espérant un « bon » mariage eux aussi, sous les feux de la rampe.

     

    Ou alors le patron est une femme qui curieusement oublie son féminisme avec ses subordonnés...

     

    Les parlementaires femmes sont parfois encore plus « machistes » curieusement, ou pas, que les hommes. On dirait qu'elles prennent leur revanche sur un passé d'obséquiosité. Il y aurait tellement à dire sur ce microcosme d'une telle hypocrisie.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi Amen,

     

    Amaury-Grandgil

  • La foule qui décide qui doit vivre ou mourir

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    Je déteste la foule.

     

    eutha.jpgEnfant la foule était une forêt de jambes d'adultes ne faisant pas attention aux petits enfants, se déplaçant dans un sens puis dans l'autre sans regarder autour de soi. Ne voyant pas de l’œil gauche la foule m'est physiquement inconfortable. Je me cognais aux autres sans le vouloir. Et puis j'ai trouvé mes « stratégies » pour me protéger. Je songe aussi ces grandes personnes qui s'arrêtaient pour dévisager sans vergogne ce gosse « avec les yeux bizarre »...

     

    La foule est toujours pour moi un fléau de l'esprit humain. Je hais cet instinct grégaire qui peut pousser des citoyens apparemment équilibrés aux pires des violences, à scander les mots d'ordre les plus cons, cet instinct grégaire entraînant les gens à se perdre et s'égarer juste parce qu'ils ont eu peur de sortir du rang, préférant hurler avec les loups que d'être libres. C'est parfois à mourir de rire, jaune, comme cette foule de voyageurs que je vis s'engouffrer dans un tunnel que je savais sans issue pour trouver une sortie gare saint Lazare.

     

    Sans doute y errent-ils encore maintenant ?

    Il paraît que c'est une caractéristique des « anars de droite » purs et durs ce dégoût de la foule de « l'épaisse sottise démocratique »...

     

    Je ne reviendrai pas sur l'affaire Vincent Lambert, suffisamment douloureuse pour exprimer encore une opinion ici alors que je ne suis pas partie prenante, alors que je n'ai pas tous les tenants et aboutissants en main. C'est toujours complexe, et il est malgré tout délicat d'être trop péremptoire, de condamner l'un et absoudre l'autre. Personne n'est tout blanc ou tout noir, il existe dans le fond de l'âme humaine une infinité de gris. Ce qui est effrayant quand on les lit la quantité d'articles écrits dessus, ce sont les réactions des gens, leurs commentaires absolument effrayants de sottise satisfaite, ne réfléchissant pas une seconde aux conséquences de leurs paroles.

     

    Beaucoup semble croire avoir la faculté de décider de qui doit vivre ou mourir. Ils savent, ils en sont certains. Vincent doit mourir. Ses parents sont de très mauvais parents que certains verraient bien euthanasiés également. Mais qui sont ces gens qui se parent d'une telle autorité morale pour émettre des jugements d'une telle dureté, d'un tel manque d'empathie et d'altérité ? Ce qui m'effraie quand je les lis est de savoir que ces gens ont le droit de vote, et donc d'influer sur la vie publique. J'ose espérer qu'aucun parmi eux n’accédera jamais à des responsabilités, ne disposera pas de pouvoir quel qu'il soit.

     

    Toujours quand on les pousse un peu dans leurs retranchements on comprend finalement que ce qui choque les gens est que notre société prenne en charge les plus faibles, les plus démunis, il faudrait que ce soit les parents qui supportent seuls la charge de garder en vie leur fils...

     

    Tous ces bonn'gens, comme dans la chanson de Brassens (« la mauvaise réputation ») n'aiment pas que l'on suive « une autre route qu'eux ». Et ils s'arrogent donc le droit de vie ou de mort sur leurs semblables. Les mêmes quand on évoque avec eux l'eugénisme des régimes totalitaires, comme le nazisme, ou les staliniens, poussent les hauts cris, s'indignent vertueusement. Le darwinisme social c'est horrible, mais dans les livres d'histoire. Confrontés à celui de notre époque, à un eugénisme d'une férocité n'ayant rien à envier aux dictateurs du début du XXème siècle ils acquiescent, ne voient pas le problème, se récrient, raillent en évoquant les fameux « points Godwin ».

     

    Mon petit doigt m'a dit que placés dans les mêmes circonstances ils seront beaucoup moins durs, beaucoup moins péremptoires....

    C'est ce qui est arrivé à un promoteur de la loi Léonetti il y a quelques années. Proches de la mort, les médecins lui suggérèrent de faire ce qu'il préconisait pour les autres, à savoir l'aider à mourir dans la dignité. Ils n'avaient pas compris que le personnage parlait pour les AUTRES, que lui évidemment c'était pas pareil, il tenait à sa vie...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury – Grandgil

     

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  • La France d'Audiard et la nôtre

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    Audiard, Littérature, cinéma, société, politique, amaury watremez"Valeurs Actuelles" a sorti un "hors série" sur Michel Audiard, sa vie, son œuvre, ses films et tout le toutim. L'acheter c'est commettre un acte doublement politiquement incorrect.

    C'est bien entendu du commerce, le moyen de faire du bénéfice à peu de frais.

     Et pourtant je me suis laissé avoir. Il faut avouer...

    J'ai mes compulsions littéraires : Bernanos, Marcel Aymé, Philip K. Dick, et Audiard et d'autres. Je m'attendais à des articles torchés à la va-vite, et ô surprise tout est bien écrit. C'est tellement bien écrit que les textes mettent à nu le mystère Audiard mieux que d'autres livres hagiographiques écrits sur le "petit cycliste" qui en rajoutent dans la nostalgie à deux centimes, celle des photos de Doisneau entre autres.

     

    Ceux-ci me font horreur, et je pense lui auraient fait horreur aussi. Comme tous ces livres où l'auteur se place en disciple, en héritier de...

     

    On suit son parcours, du journalisme au cinéma, en passant par le "Vel d'Hiv" et sa passion pour la littérature, ses amitiés, les auteurs et acteurs avec lesquels il entretient des liens, un genre de "communion des saints" en somme.  Curieusement alors qu'il écrivait pour tout le monde, Audiard est devenu un genre d'icône élitiste pour petits enfants sages qui n'osaient pas être insolents ou indociles et qui trouvent dans son cinéma et son sens de la jactance une compensation bienvenue à leur servilité intrinsèque.

     

    A l'époque un gamin des rues comme lui pouvait avoir de l'ambition sans pour autant cirer les bottes des uns ou des autres, sans avoir des réseaux, ni de nom. En 2019 les grossiums et leur progéniture se sont arrangés pour que seuls leurs rejetons et leurs obligés puissent avoir accès au cinéma ou à l'édition. De temps en temps on monte en épingle un cas parmi des milliers d'autres pour bien montrer que l'ascenseur social fonctionne encore alors qu'il est au point mort depuis des décennies.

     

    Audiard a son moment fondateur comme chacun d'entre nous, et lui il le vit à la Libération quand il passe devant le corps supplicié d'une jeune fille brutalisée par des résistants de la dernière heure (car elle cachait un allemand). Les abrutis l'avaient dénudée, puis s'étaient amusés à lui balancer des pavés jusqu'à ce que la mort s'ensuive. Le futur scénariste découvre à ce moment là que la très grande majorité des gens ne vaut rien, pas un fifrelin. Ce qui rend les amitiés et les amours avec des personnes de qualité d'autant plus précieuses qu'elles sont rares.

    Et avec elles les moments de convivialité, de partage, qui ne sont pas juste de la bouffe pour la bouffe sans souci de l'hygiène de vie, concept inédit en ces temps là. Le plaisir de bien manger, nos hygiénistes l'oublient. il faudrait s'auto flageller tout le temps.

     

    Les personnages d'Audiard parlent mieux que les vrais truands, les petits voyous et les gens du peuple de la "vraie" vie, lui-même l'avouait, ses gangsters ont plus d'esprit, plus de cervelle et de classe. Il invente une langue qui est plus littéraire que réelle, excepté peut-être le sens de la formule que l'on trouve, ou plutôt que l'on trouvait partout dans le vieux pays de France. Si on savait vivre dans le temps d'avant, on savait aussi parler et pas pour ne rien dire. On savait lire aussi, sans pour autant se laisser prendre à l'esprit de sérieux qui maintenant envahit tout.

     

    Et Audiard a beaucoup lu, les "classiques", les "modernes", en particulier les "Hussards", et les "infréquentables" aux yeux des beaux esprits. Dans les articles on retient surtout Céline, de par son aura de diable des bibliothèques, mais Audiard aimait aussi beaucoup Marcel Aymé et Antoine Blondin, le "jardinier" de la rue Mazarine (un soir après une bonne cuite au bar Bac, Blondin et ses copains sont allés acheter des fleurs au quai aux fleurs non loin et ont fleuri toute une rue).

     

    Quand on fait le compte des différences entre cette France et la nôtre on a un peu le tournis. Pour beaucoup la France d'Audiard, c'est la "France rance", une France où l'on n'avait pas peur de dire clairement les choses, et en particulier aux cons. Forcément, on comprend qu'ils n'aiment pas. Quand on traite quelqu'un de con ce n'est d'ailleurs pas une injure, juste un diagnostic, et un sévère. Les trois quarts et demie des propos qu'Audiard tenait, ce qu'il écrivait, tomberait sous le coup de la loi de la députée "mordeuse" qui en est l'auteur-e (Laetitia Avia).

     

    Elle comme d'autres de son parti, de son idéologie, ne peut pas aimer la France d'Audiard, elle sait très bien qu'elle n'en fait pas partie, qu'elle n'en sera jamais. Elle et ses semblables préfèrent donc essayer, vainement, d'en effacer toute trace dans les mentalités et d'en interdire l'évocation, sous des prétextes divers.

    Mais quelle importance ? On va se gêner...

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • De vaines polémiques en vaines polémiques

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    clivage, politique, société, arnaque, gilets jaunes, société, amaury watremezJe suis toujours surpris et effrayé, légèrement, il ne faut pas exagérer, sur le net et ailleurs de la persistance de clivages qui n'ont plus lieu d'être et qui n'ont plus grande signification en 2019. Je suis étonné que beaucoup passent encore leur temps à se traiter qui de "facho", qui de "gaucho", à mettre le contradicteur dans une case pratique pour ne surtout pas écouter ce qu'il a à dire. Je ne parle même pas de tous ceux se faisant traiter de "facho" qui passent leur temps à se justifier de penser ce qu'ils pensent en somme.

     

    Il y a celui qui pontifie doctement sur le marxisme et le communisme comme autant de dangers encore existants dans le monde actuel, il verra des moujiks révolutionnaires le couteau entre les dents partout. Celui qui ne jure que par le libéralisme à en être plus radical que certains boursicoteurs eux-mêmes. Il y a celui qui pense que la fin du monde est proche, qui peste sur la décadence, celui qui croit que le progrès technique nous sauvera de tout.

     

    Et je pense à tous ceux pour qui Emmanuel Macron est un homme de gauche et Les Républicains un parti de droite...

     

    Durant le même temps les vrais maîtres de cette société, les argentiers, les financiers, les grands patrons doivent bien s'en amuser :

     

    "Non seulement on leur confisque leurs droits sociaux au fur et à mesure mais en plus ils s'écharpent entre eux les cons alors qu'on leur laisse juste de quoi survivre et consommer encore juste un peu, juste suffisamment pour demeurer dociles voire serviles".  

     

    J'ai cru comme beaucoup un temps que les "Gilets Jaunes" pouvaient amener une sorte d'union des bonnes volontés, des gens de terrain en recherchant et en trouvant des solutions empiriques contre la précarisation du travail, contre la pauvreté. Ce mouvement né du refus de l'impôt pouvait déboucher sur une refonte du système, un retour au bon sens, à commencer par le bon sens alimentaire, le bon sens du quotidien. Il pouvait aussi faire émerger une problématique délicate et essentielle :

    Les français dits de souche ne bénéficient plus de la redistribution.

     

    Tout cela resta finalement bien timide, voire timoré. On multiplie les actes sans aller plus loin, sans réflexion politique absolument indispensable derrière. On égratigne le pouvoir, et on lui fiche une belle trouille (cf l'épisode de l'enfoncement de la porte du ministère de Griveaux ou le gilet pare-balles de Macron quand il est en public) mais finalement on ne remet rien en question sur l'essentiel. Et on continue de voter pour la même clique d'oligarques qui jouent la comédie du clivage se distribuant les rôles à la sortie de leurs "grandes" écoles.

     

    Et vous amis lecteurs, vous continuez à marcher dans la blague, dans la farce, à y croire à fond vous passionnant pour des personnes que vous enrichissez beaucoup plus que ce vous pouvez rêver de gagner depuis maintenant des décennies.

     

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    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Le culot d'Hidalgo

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    société, anne hidalgo, explosion de la délinquance, paris, amaury watremezAnne Hidalgo, la maire de Paris, a alerté, avec raison, sur l'explosion de la délinquance à Paris (voir à ce lien). Mieux vaut tard que jamais pourrait-on se dire même si sa déclaration est sans doute motivée par les échéances électorales proches. Car elle a raison, mais il ne s'agit même plus de délinquance à ce niveau-là, des quartiers entiers sont mis en coupe réglée par des voyous et trafiquants en tout genre sans que personne n'y trouve à redire. Ainsi le Nord-Est parisien ne fonctionne plus selon nos lois qui n'y sont plus respectées.

     

    Quels sont les responsables de ce qui arrive ?

     

    Il y a la politique immobilière menée depuis quarante ans, ça a commencé sous Chirac, ça s'est amplifié sous Delanoé puis continué de plus belle sous Hidalgo. Ou plutôt l'absence de politique immobilière réelle excepté quelques coups d'annonce, de la com toujours sur la construction d'un ou deux logements sociaux. On sait aussi le parcours du combattant pour arriver à obtenir un appartement de la ville de Paris dont certains sont occupés par des élus ou des obligés de la mairie ou de proches de la mairie (ça aussi ça a commencé avec Chirac).

     

    En laissant faire la spéculation, qui a fait grimper vertigineusement les loyers et les prix de l'immobilier dans toute la région parisienne à un niveau affolant (loyer moyen d'un dix mètres carrés : 750 Euros), les maires s'étant succédé ont vidé la Capitale petit à petit de la classe moyenne et des couches populaires reléguées en banlieue pendant que le centre se muséifie et devient le privilège des nantis qui peuvent se permettre d'y habiter. Il y a sans doute des exceptions comme il existe des poissons volants dans l'océan, mais ceux-ci sont connus pour être rares.

     

    Ces riches sont le socle électoral des maires depuis Chirac, ceux qu'il faut coconner, chérir et câliner.

     

    Il n'y a que dans le Nord-est parisien qu'il reste quelques précaires, des précaires issus de l'immigration qui forment le contingent du personnel de service pour les plus aisés :

     

    Nounous, personnel de maison, employés, caissiers, personnel de sécurité...

     

    Ils ont un avantage, on peut les payer au lance-pierre, ils ne se plaindront pas, et les exploiter sans leur régler les charges sociales. On les laisse vivre selon leurs coutumes et traditions non par tolérance et ouverture d'esprit mais par mépris social bien réel. C'est que cela couterait cher leur éducation, leur intégration et cela signifierait la fin de l'entre-soi au cœur de la capitale. Et l'entre-soi les bourgeois pédagogues, bohèmes et bourgeois tout courts y tiennent dur.

     

    Le Paris populaire c'est bien beau, mais dans les films dialogués par Audiard des années 50-60...

     

    Ces précaires dits "issus de la diversité" on les caresse dans le sens du poil. Non seulement on ne les encourage pas au civisme mais on les pousse à pratiquer leur religion sous la forme la plus radicale. Ce qui a un avantage, ça permet d'assurer leur docilité ensuite. Ce ne sont pas l'Islam plus libéral ou plus moderne qui est mis en avant dans les fêtes organisées par la mairie, mais le fondamentaliste, "en costume trois pièces".

     

    Et traverser cette ville devient une épreuve...

     

    image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Andrée avec un «e »

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    andrée chédid, société, littérature, bac français, perles, amaury watremezDes bacheliers ont fait part de leur étonnement catastrophé après l'épreuve de français que Andrée Chédid était une femme (voir à ce lien). Plus que leur inculture manifeste cela montre aussi leur absence de bon sens, Andrée avec un « e », ça ne pouvait être qu'un prénom féminin. Certains internautes se sont permis de se moquer de leur méconnaissance de l’œuvre de la poétesse mais je me demande combien parmi eux serait capable de citer un seul de ses poèmes sans recourir à Gougueule ou Wikipèdia ? Au moins se souvient-on vaguement chez leurs parents que c'est la mère de Louis Chédid et la grand mère de « M ». Qu'ils en rigolent bruyamment sur leurs réseaux dits sociaux montrent également qu'ils n'en ont strictement rien à foutre.

     

    Comment finit « Game of thrones » voilà le sujet fondamental qui intéresse la jeunesse ?

    On frémit au « buzz » d'enfer s'il y avait eu un texte de George Sand au programme sans oublier Yasmina Khadra (lui c'est un homme qui a pseudo de femme, pardon de « meuf »).

     

    Il faut dire que la lecture qui était un acte naturel il y a une quarantaine d'années, même quand elle était contrainte et scolaire, même quand elle était rare chez certains individus, est devenue quelque chose d'exceptionnel pour les potaches de 2019 qui ne le font qu’utilitairement et si ils y sont vraiment contraints et forcés. Un livre ça coûte cher. Bien entendu on trouvera toujours des exceptions et il y aura toujours des lycéens plus malins que les autres pour prétendre avoir lu « la recherche » de Proust ou Chateaubriand afin de toucher le billet de 100 promis par papymamy ou tontontata. La culture qui était déjà revenue vers l'élitisme, de plus en plus réservée aux plus riches est dorénavant hyper-élitiste.

     

    Voire.

    Dans certaines bonnes « boîtes » des bons quartiers, je pense hélas que les futurs bacheliers ont eu strictement les mêmes réactions. Comment une femme peut-elle porter un prénom d'homme ?

    En passant, cela en dit long sur la pénétration réelle (si j'ose dire) des « gender studies » dans les cerveaux des adolescents. Très superficiellement et c'est plutôt bon signe cela...

     

    J'ai lu aussi quelques imbéciles se désoler que soit proposé au bac un auteur libanais plutôt que français ignorant que des écrivains francophones d'origine allogène ont porté la culture française beaucoup plus que certains français qui vont quand même pas lire un livre, Y'a Hanouna ce soir en « prime time ». Ils n'ont pas le temps...

     

    Ces jeunes incultes ne sont pas totalement responsables de leur inculture quoi que en sortir nécessitera un effort individuel de leur part que personne ne pourra faire à leur place.

     

    Il faut dire à leur décharge que les bibliothécaires, les documentalistes et de nombreux éducateurs chargés de leur communiquer la passion de la littérature se chargent surtout d'expurger celle-ci de tous les ouvrages pouvant contredire la bonne parole libérale-libertaire, des auteurs jetés à la poubelle, remisés aux orties, et cela va de Barbey d'Aurevilly à Bernanos en passant par Flaubert et Nabokov, Céline Minard, William Burroughs et j'en passe. Et si on évoque Bradbury c'est surtout pour se féliciter que les périodes de grands autodafés sont passées, en effet, il n'y a même pas besoin de pompiers pyromanes comme dans « Farenheit 451 ». Les adolescents dédaignent les livres beaucoup moins pratiques que l'internet pour copier-coller leur exposé dans leur devoir.

     

    On terminera cet inventaire pas tellement à la Prévert par les « ravis de la crèche » pour qui il n'y a aucune alerte, les jeunes lisent de plus en plus (hé oui, pour eux, je songe par exemple à André Tricot auteur d'un essai sur la lecture numérique, la lecture d'une notice de Iphone ça compte et ça se met sur le même plan que celle de Voltaire ou d'autres)...

     

    Illustration capture d'écran personnelle

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Actualité de "1984" d'Orwell

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    1984, société, politique, internet, livre, littérature, amaury watremezJ'ai lu "1984" en 1984 justement. Je l'ai lu en le prenant au départ comme un simple roman de Science-Fiction, une dystopie (anti-utopie) pour se faire peur. Mais comme tous les bons livres de Science-Fiction justement, "1984" est une fable sur nous, une fable lucide, d'un auteur clairvoyant  qui dans cet ouvrage est visionnaire.

    J'ai eu envie d'évoquer ce livre de nouveau après en avoir lu une "critique" de lycéens, critique à la fois très drôle et effarante dont les auteurs retenaient qu'Orwell avait forcément écrit "1984" pour rechercher la célébrité et se faire connaître, se faire remarquer, tout le contenu prophétique ayant été consciencieusement oublié.

     

    Quand Orwell écrit "1984" il ne fait pas œuvre d'anticipation, il choisit l'année 1984 en inversant les chiffres de son année de rédaction, 1948. Ayant sans doute confiance dans la nature humaine, Orwell pensait qu'il était nécessaire que se déroule une guerre interminable afin de faire accepter le cauchemar totalitaire qu'il décrit. Dans le monde de "1984" Océania et Eurasia sont sans cesse en conflit donc, imposant un régime policier et dictatorial, une surveillance consentie des esprits grâce aux "télécrans" présents dans chaque domicile, et qu'il est interdit d'éteindre.

     

    Afin de maintenir le pouvoir en place, la langue officielle est appauvrie progressivement jusqu'à devenir une "novlangue" simpliste ne permettant aucune nuance d'expression. Sous prétexte d'amener la culture à tous, sous prétexte de combattre l'élitisme. l'histoire et l'actualité sont sans cesse transformées, la vérité est mouvante selon les désidératas des dirigeants. D'ailleurs sur le fronton des principaux ministères régissant la société sous la férule sévère de "Big Brother" la couleur est vite annoncée :

     

    "La guerre, c’est la paix".

    "La liberté, c’est l’esclavage".

    "L’ignorance, c’est la force.".

     

    Les relations hommes-femmes sont strictement surveillées également. S'aimer est interdit, car l'amour, appelé "crimesexe", va contre la logique du groupe, la logique implacable de la société standardisée. Une ligue de jeunes filles et jeunes gens embrigadés permet de maintenir ces règles absurdes. Ceux-ci sont éduqués à refuser tout lien autre que leur soumission collective à "Big Brother", dictateur omnipotent que personne n'a jamais vu. On ne sait même pas s'il existe. Tout comme Goldstein, l'ennemi "officiel" du régime qui aurait écrit un livre circulant parmi les "dissidents".

     

    Tous les jours, ceci afin de servir de soupape en quelque sorte, sont organisées les deux minutes de la haine. On projette le visage de Goldstein qui est hué par le public qui décharge alors aussi toute son aliénation et se défoule de ses frustrations.

     

    Le personnage principal du livre, Winston Smith (Winston car extraordinaire par son indocilité, Smith car c'est un homme du peuple, un homme comme les autres), se rebelle contre cette horreur mais finit par se soumettre. Winston commence à se rebeller par la lecture. A la fin lui aussi aime "Big Brother". Et on apprend entre temps de la bouche de son tortionnaire O'Brien que Goldstein n'existe pas, qu'ils n'y a pas de sédition, que c'est juste un moyen d'identifier les individus qui voudraient se rebeller...

     

    En 2019, il y a des "télécrans" partout, des "télécrans" acceptés par tous et que très peu de personnes songe à éteindre de temps à autres. La vérité est mouvante, elle évolue au gré des caprices des vrais maîtres de ce monde. Contester leur vérité est de plus en plus puni et judiciarisé sévèrement. Et pour faire aimer "Big Brother" nul besoin de torturer les nouveaux Winston Smith, la majorité des populations se soumettant toute seule. Les "deux minutes de la haine " (ou "la journée de...") sont constantes, ce sont les réseaux sociaux, un défouloir que le pouvoir tolère à condition que cela ne débouche sur rien de concret.

     

    La société n'a pas qu'un seul Goldstein mais plusieurs afin de parquer les mécontents en ridiculisant leur colère et leur révolte. Marine le Pen est un de ces Goldstein fort pratique. Ne parlons pas de l'inversion des valeurs, acceptée par la grande majorité des gens qui obéissent par peur de perdre ce qu'on leur laisse encore. Que la majorité de la société aime "Big Brother" est évident, nos ancêtres quand ils voulaient contester des décisions du pouvoir utilisaient différents moyens d'action radicaux et efficaces pour se faire comprendre, nous, nous râlons sur "Facebook" ou "Twitter" ou des considérations pertinentes peuvent se perdre dans un océan de sottises anodines...

     

    ...L'indocilité se dilue dans un océan de guimauve.

     

    Et nous aimons "Big Brother"

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Transgresser l'universelle imbécillité

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    Brett Easton Ellis, White, amaury watremez littérature, livre, sociétéà propos de « White » de Brett Easton Ellis chez Robert Laffont

    (photo de la couverture par votre serviteur)

     

    Dans les romans de Brett Easton Ellis les personnages transgressent systématiquement les comportements et clichés imposés par la majorité. Ils le font de manière radicale. Le rapport à la transgression de certains lecteurs de ces livres est étrange comme on le constate souvent car ils prennent les délires du psychopathe d'« American Psycho » ou ceux du « héros » de « Glamorama » pour des faits réels voire pour la perception de l'auteur du livre, alors que ce sont sûrement des fantasmes des personnages.

    Brett Easton Ellis ne pourrait plus publier ces deux livres en 2019, il aurait sur le dos des dizaines d'associations, des plaintes à n'en plus finir de « communautés » diverses et variées le lisant sans aucun sens de la nuance.

     

    Kubrick avec « Orange Mécanique » que de nombreux imbéciles prenaient pour une apologie de la violence eut les mêmes critiques...

     

    Dans « White » Brett Easton Ellis commet une transgression beaucoup plus forte que toutes les autres, finalement inspirées à l'époque par sa connaissance encyclopédique des films d'horreur des années 70 (sang rouge vif jaillissant à gros bouillons, découpage de barbaque etc...) . Il s'oppose à toutes les communautés, au décervelage intensif, au triomphe du plus grand nombre et des communautés...

     

    Dans ce livre l'auteur raconte qu'il a essayé d'écrire un roman mais que la forme d'un essai lui a semblé plus radical, lui permettant d'aborder clairement tout ce qui lui déplaît dans la société contemporaine, cette incapacité à communiquer réellement avec l'autre dans un monde où les techniques permettent pourtant l'envoi de messages instantanés, de textes, de vidéos, d'images, d'infos et la mise en ligne de textes sans délai. N'importe « génie méconnu » et ce souvent à juste titre (sic) peut se croire ainsi soudain célèbre et son opinion pertinente et intéressante parce que en théorie le monde entier peut le lire. Sa connerie fait 36000 kilomètres dans l'espace et est distribuée partout dans le monde grâce à un système sophistiqué de satellites.

     

    Il y en a beaucoup qui pensent redécouvrir l'eau tiède, qui déterrent des « complots » éculés dont il était déjà question au XIXème siècle et finalement l'ignorance progresse, une ignorance crasse, atroce, et satisfaite d'elle-même, doublée le plus souvent d'une sottise à « front de taureau » où l'expression politique consiste d'abord à balancer des slogans simplistes ou vanter les mérites de théories globalisantes coupées forcément de la réalité.

    Et surtout les affects dominent tout, une sorte de gentillesse « über alles » et une définition pervertie de celle-ci, la vraie bienveillance étant assimilée à de l’imbécillité ou de la débilité mentale, un respect de toutes les imbécillités, les pseudo traditions et coutumes, le sentiment d'être différent des uns ou des autres alors qu'ils ne vivent qu'un énorme mal-être.

     

    Comme l'auteur de « White » on remarque que sur le net, on n'a plus le droit d'avoir un point de vue complexe ou nuancé sur une personne ou un sujet. On est pour ou contre, il n'y a pas d'entre deux. On ne peut être de droite et trouver intéressant un auteur de gauche, et inversement, on ne peut être hétérosexuel et apprécier des créateurs homosexuels sans être soupçonnés de l'être, et inversement là aussi, on ne peut dire que l'on aime bien les films de Polanski et Woody Allen sans être suspect d'appétence pour la pédophilie. Faire la part des choses en somme. Il est strictement interdit de lire Céline ou d'autres sans être désigné immédiatement comme forcément antisémites.

     

    Alors que l'on peut très bien considérer que Céline était un immonde bonhomme ET un immense écrivain.

     

    Je suis considéré comme réac, catho tradi, moralisateur, d'estrème drouate et pourtant ici je fais l'éloge d'un écrivain notoirement bisexuel, certains de mes lecteurs eux aussi emplis de bienveillance j'en suis certain ne vont rien y comprendre...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

     

    Amaury - Grandgil

  • Les femmes comme Claire Nouvian

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    A ce lien la vidéo sans montage biaisé de l'altercation entre Pascal Praud et Claire Nouvian

     

    claire nouvian, société, politique, féminisme, écologie, amaury watremezProfessionnellement de par le milieu que je fréquente par obligation et durant mes études j'ai côtoyé un certain nombre de femmes comme Claire Nouvian, une des têtes de liste de la campagne pour les Européennes du PS (voir à ce lien). Je les connais bien, je les connais par cœur, elles ont toutes les mêmes caractéristiques, toutes le même comportement, sont toutes très péremptoires, des petites "premières de la classe" toutes certaines de connaitre LA vérité, toutes persuadées d'avoir un rôle de guide moral, et, ou politique.

    Il y a celle qui fait expurger les livres politiquement incorrects des bibliothèques scolaires et municipales, il y a celles qui portent la "bonne parole" des "gender studies" et du communautarisme le plus débridé, il y a l'écolo donneuses de leçon avec un complexe de messie grand comme ça etc...

     

    Je dois avouer que je ne les supporte pas ou plus, j'ai un radar pour les détecter en quelque sorte, il ne me trompe jamais. Sachant intriguer et flatter les puissants, elles occupent hélas de plus en plus de postes de responsabilité.

    Ayant fait de bonnes études en bonnes "héritières" possédant les codes de la réussite sociale, les bons réseaux, les méthodes à appliquer, elles sont convaincues en plus de savoir ce qu'il faut faire pour la collectivité, elles savent tout à les entendre.

     

    D'apparence, on voit très bien leur milieu :

     

    Un petit carré bien sage, un frais minois, des vêtements chics et de bonne coupe. Ce sont des petites bourgeoises devenues souvent des bourgeoises pédagogues car à l'avidité matérielle, elles rajoutent donc dorénavant la prétention de dicter au reste du peuple sa conduite. Au fond elles demeurent de bonnes bourgeoises avec des envies de faire dame patronnesse, moralisatrices compulsives jamais totalement guéries de névroses de pauvres petites filles riches.

     

    Il ne faut surtout pas s'y arrêter à ce look bien sage, il est trompeur. Il est là pour camoufler bien mal toute une comédie sociale, une comédie des affects, une comédie du mépris social, du dédain de tout ce qui n'est pas elles.

     

    Dans une vidéo diffusée sur "Kombini", le site d'info pour "bobos" con-cernés, elle suggère même de judiciariser l'expression de toute contradiction de ses opinions, ce qu'elle appelle le climato-scepticisme (voir cette vidéo). Que l'on ne pense pas comme elle qui fait partie de la frange la plus radicale de la gauche morale lui est insupportable. Et bien entendu quand on la met en face de son comportement, on est soit "taré", soit "dingue", soit bien entendu "réacs" (cf la vidéo en première ligne).

    On s'étonne que lors de l'intervention chez Pascal Praud elle n'ait pas évoqué les fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire pour répondre aux journalistes présents.

     

    Mais bien entendu elle a suggéré que si il la contredisait c'était par "machisme", par phallocratie et parce que c'était une femme. On s'étonne d'ailleurs de cette pose néo féministe systématique de victime, de faible femme harcelée par les méchants messieurs, elles sont de pures jeunes filles en détresse souillées par les hommes.

     

    Curieusement, plus tard, certaines finissent en couple avec un petit voyou, un godelureau malin, un gigolo vulgos, qui les traitent en bonniche, ce que certaines ont l'air finalement de goûter avec plaisir...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Homosexuels : l'obligation du militantisme

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    pierre palmade, polémique, société, homosexualité, sexe, gays, homosexuels, amaury watremezLa polémique (à ce lien) autour des propos de Pierre Palmade  certainement téléguidés par son envie de faire le "buzz" pour la "promo" de son livre (qui est dupe ?) a mise en lumière un peu plus cette obligation totalement arbitraire. Il y a bien une différence majeure entre "homos" et "gays". Au regard de l'histoire et la vie de nombreux auteurs, poètes, artistes et politiques, l'acceptation existait déjà depuis longtemps dans les faits. La plupart des maîtres ayant œuvré à Saint Pierre de Rome l'étaient tous de notoriété publique sans que cela n'ait posé problème à la Papauté qui ne les a pas voué aux gémonies...

     

    Un auteur comme Proust qui a abordé le sujet dans "la Recherche" est montré comme un auteur militant ce qui n'est jamais le propos de ses écrits. Et on imagine mal le délicat Marcel en slip de cuir à côté d'un char vomissant de la techno à fond, ne parlons pas d'Oscar Wilde...

     

    En France, il y a pour les homosexuels une obligation au militantisme. C'est une astreinte contradictoire avec le désir de reconnaissances des couples de même sexe, ou le droit à l'indifférence.  Il existe une contradiction flagrante entre l'ostentation des parades de fierté diverses et variées et le souhait d'être des couples comme les autres. Et il y a aussi ces couples qui ne veulent aucune publicité. Notons aussi la différence majeure entre l'homosexualité vécue dans des milieux favorisés matériellement et protégés et dans les "cités" ou dans des endroits plus "durs".

     

    Curieusement (sic), aucune "grande conscience" n'en fait jamais état de cette homophobie pourtant violente. Elle n'existe pas.

     

    Au moment de la loi sur "le mariage pour tous", il y avait cette dichotomie marquée entre ce besoin exprimé bruyamment de reconnaissance sociale, comme si finalement la société devait cautionner forcément apporter son blanc-seing aux aspirations et inclinations des uns et des autres.

     

    Parfois c'est à se demander si ceux-là, si celles-ci sont vraiment si bien que ça dans leur peau en tant qu'homos...

     

    Il y a aussi pour les personnes se vivant homos une obligation sociale en 2019 au "coming out" selon des critères finalement qui seraient qualifiés d'homophobes. Il y a même des associations comme "Act Up" qui font cet "outing" à la place de certaines personnalités (voir ici). Ainsi un garçon un peu "précieux" ou "maniéré", une fille "garçon manqué", sont désignés comme étant attirés par des personnes de leur propre genre. Alors qu'un homosexuel peut être très masculin, et une lesbienne très féminine...

     

    ...il n'y a pas de règles.

     

    Je m'étonne enfin toujours de la pression sociale énorme sur les jeunes ou moins jeunes étiquetés homos, forcés de choisir une identité sexuelles, devenant bien souvent en cour de récré "l'homo de service" voire la "folle" ou le "garçon manqué" de service. Alors qu'ils ne sont pas homos, juste mal dans leur peau...

     

    illustration prise ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • A quoi servent les « Décodeurs » de « le Monde » ?

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    decodex-1440x1440.jpgDepuis 2017 des journalistes de « le Monde » ont mis en place un « outil » afin de permettre aux internautes, disent-ils, de vérifier les sources d'information, le fameux « Décodex ». L'utilisateur tape dedans le nom d'un site ou son adresse, et hop il s'y retrouve. Du moins, c'est l'intention avouée au début. Après tout, ce serait louable. Le Net est un tel fouillis d'infos que s'y retrouver n'est pas toujours évident. Cependant, on note qu'il sert surtout à confirmer les thèses véhiculées par l'idéologie bien-pensante et les partis dits « républicains », à commencer par LREM et le PS.

     

    Les « fake news » (vocable popularisé au moment de l'élection de Trump), les « bobards », les fausses nouvelles, mais ça fait sans doute plus sérieux en anglais, viendraient toutes à parcourir les « décodeurs » de la Droite et de nulle part ailleurs, ou alors de la gauche non sociétale quand celle-ci parle de souverainisme. Bref c'est surtout un outil militant. Les « décodeurs » ont d'ailleurs tous un passé « antifa », j'en ai rencontré de par mes activités professionnelles. Ils sont tous de cette gauche plutôt centriste, plutôt sociétale. Ils se sont d'ailleurs hâtés de me « gougueuliser » dés nos premiers échanges...

     

    ...Ils n'ont pas été déçus.

     

    La diversité indispensable, la société multicul, la société « inclusive » y sont des dogmes intangibles dont ils sont les gardiens du temple.

     

    (Nota Bene : le « Checknews » de « Libé » qui ne se pare pas de toutes ces bonnes intentions et de pseudo objectivité est pour le coup beaucoup plus honnête).

     

    Ils sont sollicités par les enseignants, ceux qui veulent absolument demeurer dans la ligne idéologique pure, par les lecteurs soucieux de leur orthodoxie vis à vis de la pensée officielle, par des jeunes à qui l'on ne recommande que cela pour s'informer. Le Web fait très peur aux « décodeurs » car il permet le retour d'une vraie pluralité d'opinions, d'une vraie démocratie en quelque sorte, bien que parfois brouillonne, et cela les emmerde souverainement. Le peuple en effet a moins peur d'eux, de leurs jugements de bourgeois pédagogues sur l'actualité, de leurs diktats, de leur arbitraire.

     

    Depuis quelques temps, depuis l'élection de Macron, ils ont fort à faire avec les justifications. Les dernières en date sur l'incendie de Notre Dame, sur l'indifférence d'un dirigeant du stade rennais au moment de la finale de la Coupe, sont tirées par les cheveux au dernier degré et très amusantes à lire d'un certain point de vue...

     

    Ainsi leur argument principal concernant le questionnement sur les causes dudit incendie consiste surtout à dire que se questionner c'est être d’extrême droite forcément, donc suspect de vouloir renverser la démocratie. Se dire de droite sans rentrer dans une justification moralisatrice c'est pour eux de toutes manières ètre fâââchiiste...

     

    Évoquer le «vent » que concrètement le président se prend quand on regarde la vidéo du match « PSG/Rennes » c'est oublier que sans doute avant ils s'étaient serré la main mais que ça n'a pas été filmé, bien sûr...

     

    Diffuser cette photo, cette vidéo où l'on voit clairement Macron et Édouard Philippe se retenir à grand-peine de rire en arrivant sur le parvis de Notre-Dame, c'est aussi être fâââchiiste, populiste, j'en passe et des pires. Ici la justification était que oui bien sûr ils rigolent mais qu'arrivés ils ont pris une mine grave, ce qui change tout.

    J'invite le lecteur attentif à aller sur le site des déconn...deurs dont je donne l'adresse en début de billet. Il verra que je ne raconte pas d'histoires...

     

    Pour nos « décodeurs » on note donc que la réalité c'est ce qu'ils en décident eux. Que la réalité de toutes façons pour eux c'est le mensonge si elle ne colle pas avec leurs opinions.

    Moi-même, deux ou trois choses que j'ai mises et que je laisse dans mes textes ont été « fact checkées » selon leur expression. Je serais un « satiriste d'extrème droite », très « caustique », je cite leurs termes. Car j'ai été signalé à leur juste courroux (sic) par deux ou trois « indics » selon cet atavisme qui veut qu'en tout bien-pensant il y a un auxiliaire de police qui ressort toujours...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

     

    Amaury – Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Des mégots ignifugés

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    Illustration empruntée ici

     

    Notre Dame, incendie, mégots, politique, amaury watremezDans la presse « mainstream » hier on pouvait lire un certain nombre d'articles que je trouve personnellement abjects suggérant que c'était les ouvriers travaillant sur le chantier de restauration de Notre Dame qui avaient mis le feu en jetant leurs mégots sur les poutres, des mégots que l'on a d'ailleurs retrouvé intacts (une petite recherche google de cinq secondes pour trouver lesdits articles à ce lien). Ce sont des cigarettes drôlement résistantes, il conviendrait de reconstruire la charpente de la cathédrale avec pour avoir du solide. Ce serait original et très français, une charpente toute en « gitanes » maïs.

     

    Imaginons...

     

    Les calomniateurs, qui ont finalement le mépris habituel des petits bourgeois envers les métiers manuels, n'ont même pas de bon sens. Ont-ils vu ce que ça donne un mégot sur une poutre ? On se demande aussi s'il est tellement certain que la cause est accidentelle pourquoi jeter l'opprobre et la suspicion sur des professionnels faisant bien leur métier, qui vont y perdre leur réputation, qui vont eux-mêmes se sentir très mal. On imagine très bien un « communicant » de Freluquet se frapper le front persuadé de son idée géniale : on va accuser les prolos comme ça ce sera emballé...

     

    On ne sait pas remarquez, peut-être que c'était un mégot de la taille de celui en illustration, on le fume à vingt ou trente. C'est de la tabagie conviviale.

     

    Bien sûr, ce n'est pas dit de manière aussi directe, mais il est largement suggéré que c'est ça la cause de la tragédie, ces « ploucs » d'ouvriers. Je trouve le concert de toutes ces saloperies en chœur littéralement parlant abject, et on la sent encore mieux ici la collusion entre les médias et le pouvoir. Pouvoir qui rappelons le connaissait parfaitement à l'entendre les causes « accidentelles » le soir-même avant toute enquête, décrétant ensuite que tout questionnement de bon sens était soit fââchiiste, soit complotiste. Le procédé est ici criant, il faudrait être idiot pour ne pas le voir. Plus c'est gros, plus ça passe, et là c'est bien martelé un peu partout...

     

    Mais cela fonctionne encore sur trop de monde dans la terreur d'être catalogués parmi les fââchiistes !

     

    On l'a bien vu encore avec ce qui est arrivé à Nathalie Loiseau, dont on a retrouvé des traces de son engagement au GUD pendant sa jeunesse, un mouvement dont elle assure ne pas avoir compris l'orientation, nous prenant pour des andouilles. Pourquoi n'assume-t-elle pas d'avoir eu des convictions nationalistes ? Alors que d'autres ont écrit des livres de mémoires atroces sur leur goût pour les petits enfants, que d'aucuns ne se sont jamais excusés d'avoir été des « porteurs de valise », donc complices de terroristes. Il a fallu qu'elle se justifie. Elle rappelle d'ailleurs par son comportement de dénégation fébrile ces curés défroqués qui demeurent quoi qu'ils arrivent des curés, passant le reste de leur vie à se justifier de leur retournement de veste, à ètre encore plus radicaux que les autres.

     

    Et puis désigner les clopes que ces travailleurs honnêtes fumaient en faisant leur boulot c'est aussi être dans l'hygiéniquement correct. Cela permet une leçon de morale supplémentaire faite au petit peuple. Je précise que je n'ai jamais fumé et que je n'ai jamais compris le plaisir de la clope, mais il ne me viendrait jamais à l'esprit de faire de la leçon de morale à ces types qui travaillent très dur. Un ouvrier non seulement doit travailler dur, et beaucoup plus d'années comme Freluquet va sans doute l'annoncer, mais en plus il devrait n'avoir aucun moment de petit plaisir pour décompresser.

     

    D'autres encore rejetteront la faute sur les ecclésiastiques, ceux-ci de toutes façons prompts à tendre la verge pour se faire battre. Ils se feront accuser des brèches de sécurité sans réagir, on a déjà pu entendre le père Chauvet, recteur de Notre Dame, évoquer un bug informatique du système faisant battre les cloches, sans trop savoir...

     

    Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

     

    Amaury - Grandgil

  • En regardant la flèche de Notre Dame tomber

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    Notre Dame, incendie, société, politique, amaury watremezA tous les Quasimodo, les Clopins, a tout le petit peuple de Paris qui était chez lui dans Notre Dame...

    A toi mon Esmeralda chérie...

    Hier, Notre Dame de Paris a brûlé sans discontinuer pendant des heures et des heures, certainement suite à une "erreur humaine" due à un des ouvriers travaillant à la réfection de l'édifice.

     

    Nous dit-on.

     

    On ne peut quand même s'empêcher de songer très fort à toutes les profanations, tous les dégradations qui ont lieu depuis des mois, à l'incendie criminel de Saint Sulpîce...

     

    Si la structure de la cathédrale est debout, et si elle sera sans doute reconstruite avec le temps, le symbole est fort. Il parle de notre pays moralement en ruines, de notre société en miettes. Pleurer ? Oui, comme à chaque tragédie maintenant, on peut pleurnicher, déposer des petits nounours, des bougies, et continuer à pleurnicher encore, en chœur. On peut aussi. On pourrait également enfin sortir de notre torpeur et retrouver notre lignée, se souvenir enfin de qui nous sommes et d'où nous venons.

     

    Notre Dame était là, immense vaisseau de pierre posé au milieu de la ville, comme tant de cathédrales et d'églises, elle montrait ce qu'était le creuset de notre  civilisation, le vrai creuset. Car que l'on soit croyant, que l'on se dise agnostique, athée ou juste indifférent, voire païen, notre mode de vie a été forgé sur les valeurs du Christianisme. Ceux qui ne nous aiment pas ne s'y trompent guère. Il faut les écouter de temps en temps. Pour eux, nous sommes tous des mécréants, tous des "koufars". Il avait fallu un écrivain pourtant païen revendiqué comme Dominique Venner pour essayer de nous réveiller il y a quelques années déjà...

     

    Ce matin dans le train de banlieue que je prends quotidiennement, traversant le "9-3" oh on ne manifestait pas trop bruyamment sa joie mauvaise mais on souriait en coin, on se réjouissait à demi-mots, c'était enfin une revanche, un signe d'Allah contre les infidèles...

     

    Notre Dame était là, elle semblait éternelle, inamovible. On pouvait chipoter sur les catholiques, les accuser de tous les maux, ce qui est facile, la plupart sont maso. On pouvait ergoter sur l'identité nationale, la cathédrale serait toujours là comme une mère un peu négligée mais que l'on croit indestructible. Il serait bien temps à sa maturité enfin venue de faire sa crise mystique, syncrétiste ou non.

    Certains catholiques se réjouissaient d'être des moutons sacrificiels, des agneaux prêts au bûcher, pas de haine disaient-ils, la prière, l'amour tous se tenant par la main.

     

    En observant Emmanuel Macron, sa mè..femme et sa clique, Anne Hidalgo qui avait le regard d'un lapin pris dans les phares d'une voiture s'amener dans le quartier vers minuit, on songeait à d'autres épisodes historiques. Freluquet était sans doute maquillé tel Napoléon III à Sedan en 1871 durant la débâcle. Tous était écrasés déjà par le poids de l'Histoire qu'ils sont incapables de saisir, de relever. Ils avaient hier sous les yeux le résultat concret de leur incompétence, de leur haine profonde et viscérale de tout ce qui est la France, de tout ce qui peut rappeler également notre creuset chrétien. Ils détestent tout ce qui est profond, tout ce qui est beau, tout ce qui nous ramène à la terre.

     

    Tous ces fossoyeurs de ce qui est beau et grand en France, n'ont-ils aucune pudeur ? Que n'ont-ils été chassé du parvis aussi sec ?

     

    Notre Dame n'est pas qu'un monument, n'est pas qu'un tas de pierre et de bois, n'est pas qu'un patrimoine abstrait, un endroit que l'on visite puis que l'on oublie, comme je l'ai entendu à la télévision. Elle a été construite par la ferveur de ses bâtisseurs, elle appartenait au peuple de Paris, aux petites gens depuis quelques temps déjà chassés de la capitale. Depuis sa construction, elle était un asile pour les pauvres, les précaires, les éclopés de la vie comme Victor Hugo le décrit magnifiquement dans "Notre Dame de Paris".

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici

     

    Dans le livre X de "Notre Dame de Paris" prophétique Hugo

    « Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée. »

     

    « Et au-dessus de la ville, indifférente, la cathédrale seule veillait, demandait grâce, pour l’indésir de souffrances, pour l’inertie de la foi que révélaient maintenant ses fils, en tendant au ciel ses deux tours ainsi que deux bras, simulant avec la forme de ses clochers les deux mains jointes, les dix doigts appliqués, debout, les uns contre les autres, en ce geste que les imagiers d’antan donnèrent aux saints et aux guerriers morts, sculptés sur des tombeaux. »

    J-K. Huysmans, La Cathédrale (1898)

    "Mon beau navire ô ma mémoire
    Avons-nous assez navigué
    Dans une onde mauvaise à boire
    Avons-nous assez divagué
    De la belle aube au triste soir..."

    (Guillaume Apollinaire)

  • Bientôt un "ministère de la vérité"

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    politique, schiappe, Denormandie, brigade anti discrimination, amaury watremezL'inénarrable et finalement sinistre Marlène Schiappa et le non moins inénarrable Julien Denormandie lancent une "brigade anti-discrimination" (voir à ce lien). C'est en somme un encouragement à la victimisation de certaines "communautés" qui ne les ont pas attendu pour commencer. N'importe quel employé incompétent, n'importe quel cossard, élève ou étudiant paresseux, n'importe quelle femme ne faisant pas son travail pourra désormais avertir cette brigade pour justifier qui sa paresse qui son incompétence par du racisme, de l'homophobie, quelque chose qui rappelle les "z-heures les plus sombres de notre histoire" (TM°) en quelque sorte...

     

    La délation va marcher à plein, c'est paraît-il déjà le cas dans les CAF et agences de Pôle Emploi. Certains ne perdent pas les bonnes habitudes depuis l'Occupation.

     

    Toute personne un peu avisée sait très bien que toutes les discriminations ne seront pas vraiment combattues. Ainsi la pire qui est celle au physique.  C'est déjà le cas avec la Halde qui a l'indignation sélective. En 2008 je l'avais averti pour le principe qu'un employeur qui aurait pu me recruter ne l'avait pas fait à cause "de mon apparence", je cite ses termes. J'étais encore très naïf. J'avais eu au téléphone une personne s'étant ouvertement payé ma tête.

     

    J'avais compris. J'aurais dû évoquer de l'antisémitisme ou que sais-je encore ? Là j'aurais eu des chances d'être écouté.

     

    Il faut dire que les "divers" qui sont la clientèle visée par ce "coup de com" bien démago représenteront bientôt 10% du corps électoral, de quoi gagner ou perdre une élection, faire carrière ou pas pour tout ces cyniques et autres opportunistes.

     

    Emmanuel Macron ses sbires et LREM continuent comme la gauche sociétale avant eux à suivre point par point la stratégie électorale suggérée par "Terra Nova" (voir à ce lien). A savoir, comme les couches populaires votent maintenant en majorité RN on les considère comme perdues et on se tourne vers l'électorat issu de l'immigration afin de retrouver une assise autre que les bourgeois pédagogues et autres nantis prétentieux. D'où leur laxisme et complaisance à laisser faire et monter en puissance les pires extrémismes religieux obscurantistes. Ils savent très bien ce qu'ils font, le pouvoir à leurs yeux justifie sans doute d'abandonner des populations entières à des fanatismes d'un autre âge, enfin un fanatisme particulièrement, l'islamiste.

     

    Après cette brigade qui aura des conséquences liberticides alors que déjà la moindre communauté même rêvée, même idéalisée, le moindre groupuscule judiciarise toute expression lui paraissant contrevenir à la vision qu'il a de lui-même, à quand un ministère de la Vérité qui dictera quoi penser, quoi dire au bon peuple ? On me dira, ça existe déjà plus ou moins, c'est l'Éducation Nationale.

     

    Illustration empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • La Droite française introuvable

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    La Droite existe-t-elle en France ?

    politique, droite, société, gauche, social démocratie, amaury watremezDepuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale la Droite est honnie, vilipendée et rejetée car accusée d'être le seul camp politique à avoir collaboré durant l'Occupation. D'ailleurs on évoque l'extrèème droite ou l'ultra-droite à son sujet, celle dite "républicaine" étant plutôt composée de sociaux démocrates conservateurs dans les mœurs collectives et individuelles en somme. Quand on regarde le film de Depardon (voir extrait ci-dessous) sur la campagne de Giscard en 1974, on se dit que les idées de celui-ci sont de gauche, de la gauche sociétale, mais bel et bien de gauche. Chirac a été formé politiquement à gauche, Macron aussi...

    Avec une appétence plus forte pour le libéralisme que les autres quant à lui et malgré son "éthos" bonapartiste. Rappelons d'ailleurs en passant que Bonaparte lui-même arrive au pouvoir pour "sauver" la Révolution et éviter le retour de la monarchie, instituant un pouvoir tyrannique pour cette raison.

     

    Historiquement que la Droite ait été majoritaire dans les rangs des "collabos" est d'ailleurs complètement faux :

    La "chambre " des députés qui donne les pleins pouvoirs à Pétain est celle du Front Populaire de 36, celui des "congés payés". Ce ne sont pas des députés spécialement de droite...

    Pierre Laval est un radical, et non issu de l'Action Française, et je ne parle même pas de tous les hauts fonctionnaires - dont Bousquet- faisant carrière à Vichy, ce sont tous des "républicains" bon teint. Quant au Maréchal lui-même il est considéré comme un militaire "progressiste" malgré sa répression des révoltes de "poilus" de 1917, un militaire inoffensif qui se laissera manipuler sans problèmes ...

     

    Rien n'y fait, la gauche dite morale s'est instituée en arbitre des élégances politiques et demeure dans ce rôle distribuant les bons et mauvais points. Et le pire avec l'assentiment de la droite elle-même qui passe son temps à se justifier d'être de droite, à se justifier d'être souverainiste, soucieuse de l'identité de ce pays, de sa culture, de son histoire. Y compris la droite de "Debout la République" ou du "Rassemblement National". On  y donne sans cesse des gages aux bourgeois pédagogues. Ainsi dans la plupart des groupes de "gilets jaunes" ou sur les "pages" et sites de droite réputée bien à droite droite...

     

    N'importe quelle tribu reculée de Papouasie Nouvelle-Guinée a le droit le plus strict aux yeux des bien pensants le plus strict de se réclamer de celle-ci, les français non. On les accusera immédiatement de racisme, de xénophobie, j'en passe et des pires. Cela évite de se pencher sur des sujets de réflexion graves ou ennuyeux comme en ce moment l'insécurité endémique dans ces quartiers où la loi française n'a "de facto" plus cours.

     

    Las ! Le nationalisme c'est le Mal absolu dans la tête de nos élites qui ont déjà enterré depuis longtemps la France  -y compris dans la tête de nos élites dites "politiquement incorrectes" qui ne dépassent jamais cette ligne rouge-. Le nationalisme, les idées de droite, c'est ce qui conduit à la guerre forcément, aux dictatures, aux pogroms, à la brutalité des "nuits de Cristal", des "ordres noirs".

     

    On nous prédit depuis longtemps déjà un "retour de balancier" vers le conservatisme et la Droite mais qui ne vient pas. Il faut qu'il soit toujours enrobé dans de la guimauve "sociale-démocrate"...

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

  • Prof et de droite

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    prof2.jpg
     
     
    Quelqu'un me disait il y a peu qu'en fait en France il n'y a pas réellement de Droite, juste une gauche molle, centriste, une gauche sociétale et une gauche concrètement révolutionnaire, ce qui n'est pas faux, la droite étant assimilée depuis 1945 ce qui historiquement est faux à la collaboration.
     
    Que cette gauche "marais" un rien fangeux domine tous les débats arbitrairement depuis, distribuant les bons et mauvais points...
    Bien entendu ce marais 'est largement représenté chez les profs...
     
    Je suis prof et de droite, et d''éducation catholique, et dans le public. Je cumule...
    Les opinions que j'ai, sur la morale, le civisme, la citoyenneté, se transcrivent tangiblement dans ma perception du rôle d'un enseignant. Ce qui fait que je suis bien entendu considéré depuis 27 ans que je suis dans l'Educ nat comme réac, facho, j'en passe et des pires...
     
    Si cela s'arrêtait au débat d'idées, ce ne serait pas grave mais il y a toujours un collègue qui fait du zèle et qui en parle à la direction ou l'administration ce qui me vaut de me retrouver régulièrement suspecté de diverses intentions perfides envers la démocratie, de par des lettres anonymes envoyées à ma hiérarchie.
     
    Je ne suis pas pourtant pas le seul prof de droite statistiquement parlant, mais le simple fait d'affirmer son indépendance d''esprit fait que l'on est irrémédiablement ostracisé. En salle des profs, ça chuchote, ça murmure me prêtant divers engagement obscurs. Je m'étais dit qu'à Paris je ne subirai plus ça, que l'ouverture y serait supérieure, ce qui était faux archi faux.
     
    C'est pire.
    Le politiquement correct et l'idéologie bien-pensante y sont très durement représentés...
     
    Car dans l'EN si on peut être LGBTQ+ militant, communautariste, ou d’extrême gauche on a pas le droit d'être de droite, tout simplement, ce qui ne va pas s'arranger avec la fameuse école dite de la confiance de Blanquer où là il ne vaudrait mieux pas être autre chose que libéral libertaire.
     
    Sic Transit Gloria Mundi, Amen
     
    Amaury - Grandgil
     

  • Une situation assez compliquée ?

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    Julia, transgenre, République, manif bouteflika, société, politique, amaury watremezJulia est la personne "transgenre" qui a été agressée dimanche en marge d'une manifestation anti-Bouteflika à laquelle elle voulait participer. "Je commençais à me rendre compte que j’étais dans une situation assez compliquée." a dit Julia à France Inter.

    Tu m'étonnes Julia !

    Tu étais entouré de quelques dizaines d'individus manifestement agressifs et clairement homophobes dans leurs propos. Ces individus étaient sans doute des adhérents de "la Manif pour tous" puisque personne n'a semble-t-il remarqué qui ils étaient et d'où ils venaient. Les médias sont d'une grande discrétion sur la question (voir à ce lien).

     

    On note aussi en passant durant cette manif que personne n'a été gazé ou blessé par un tir de LBD.

     

    Julia interviewée le lendemain au journal télé et dans diverses émissions a dit un truc du genre "Vous n'aurez pas ma haine" (voir à ce lien), que l'agressivité des agresseurs, leur violence, leur brutalité n'avaient rien à voir avec leurs origines ou leur religion. Flattée sans doute de cette soudaine notoriété, Julia sort ce que l'on attend d'elle. Sans doute a-t-il (elle ?) été "briefée" ?

    Ce qui est ironique dans l'histoire est que ses bourreaux d'un soir sont pour la plupart des clients honteux d'autres "trans", ceux du bois de Boulogne, ou de prostitués masculins...

     

    Ce type d'agressions est quotidienne pour de nombreuses personnes dont les journalistes ne parleront pas car ni "transgenre" et, ou homosexuelles, ni victimes d'antisémitisme. Il y a un deux poids deux mesures évident. Si ces français d'aucune "communauté" bien vue osent ébaucher l'ombre d'une plainte ils se font automatiquement traiter de racistes voire pire encore. Il faut dire que ceux qui les insultent ne vivent pas dans les quartiers en périphérique des villes dorénavant réservées aux plus riches, Paris particulièrement.

    Cela met en valeur l'ego de ces bourgeois pédagogues de défendre des "transgenre", cela fait d'eux de tels humanistes ma bonn'dame ! dEs humanistes modernes attention ! Des humanistes hypocrites qui pour la plupart ignorent la réalité médicale crue et triviale derrière les belles et grandes intentions.

     

    En effet la plupart des "transgenre" sont en fait soumis aux laboratoires qui fournissent des "injections" d'hormones quotidiennes obligatoires afin de "stabiliser" la transition, des "injections" notoirement sous-dosées afin de maintenir la dépendance à ces produits de ces gens. Pour ceux qui ont les moyens financiers, c'est presque supportable, les autres sombrent pour la plupart très vite dans la prostitution occasionnelle ou non.

    On est loin des "folles" flamboyantes...

     

    Julia a fait preuve de beaucoup de naïveté, de candeur et aussi d'un zeste de narcissisme, se disant que finalement pour une fois on la remarquerait au milieux de la foule anonyme, qu'on parlerait de son histoire. Au moins a-t-elle (il) obtenu son quart d'heure de gloire...

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil