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violence

  • Des sauvageons à la Mouffe

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    politique, société, démocratie, élections, LREM, sauvageons, violence, M'jid el guerah, amaury watremezJ'ai travaillé de 1992 à 2014 en zone sensible avec des élèves dits « difficiles ». Je n'en suis pas mort, bien loin de là, bien au contraire, en conservant des souvenirs inoubliables. J'y ai rencontré des jeunes avides d'infini, d'idéaux que personne ne songe à leur transmettre. Nous essayions toujours de faire en sorte pour leur bien que la violence ne soit pas le seul moyen d'échange des jeunes. Je peux parfaitement imaginer la scène qui s'est déroulé rue Broca :

     

    « M »sieur c'est lui qu'a commencé, j'voulais pas être violent la vie de ma daronne mais y m'a traité, j'étais bien obligé ».

     

    Donc le député de « La République en marche » M'Jid El Guerrab élu des français de l'étranger dans la circonscription des Français d'Afrique du Nord rencontre Boris Faure, directeur de campagne de son adversaire, devant un restaurant. La discussion s'envenime et les témoins voient alors M'jid se mettre à frapper à coups de casque son interlocuteur. L'excuse de ses proches est que Boris Faure l'avait agressé verbalement en le traitant, je cite, de « sale arabe ». Comme si cela justifiait que le député macroniste le frappe jusqu'au au sang.

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  • Chronique du pays réel – dans le bus

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    société, politique, diversité, racisme, violence, politique, amaury watremez

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    L'observation de la vie quotidienne en général, prendre le bus en particulier, en dit beaucoup plus long que bien des éditorialistes, journalistes et que nombre d'études savantes ou non. Il suffit de rester connecté au réel aussi. Et cela une bonne partie de la France l'est et l'est durement l'exprimant ainsi qu'on le dit dans les médias par son sentiment d'insécurité. Nul besoin d'aller très loin pour constater la coupure de plus en plus marquée entre les populations en France, celle dite « issue de la diversité » et l'autre, les allogènes, les autochtones.

     

    Hier soir, j'observe deux gamines, deux « beurettes » habillées selon les critères d'uniforme à la mode en 2016 : jean « slim » noir lacéré aux genoux, tennis blanches « vintage », veste-manteau géante, et look copié sur celui de Kim Kardashian (leurs cheveux bruns longs laissés libres, sourcils marqués, rouge à lèvres pétant, maquillées comme des camions volés). Les deux clones de la starlette virtuelle après avoir largement commenté et passé en revue tous les tweets et SMS reçus se mirent à s'en prendre aux autres voyageurs, en l'occurrence une dame assise non loin d'elles.

     

    Les deux clonettes commencent en commentant ce qu'elles voient dans la rue. Elles estiment qu'il y a trop de « céfran » dans les rues. Elles déplorent qu'il n'y ait pas plus d'africains ou d'arabes. Elles prétendent qu'on les regarde méchamment dans la rue, qu'elles subissent à les entendre un racisme continuel sans que les gens prononcent quelque injure que ce soit.

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  • Le Janus social c'est du brutal

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    politique, société, violence, brutalité, sottise, haine, sexe, amaury watremezNous vivons en France comme dans le reste du monde dit occidental dans une société se croyant au sommet de la civilisation et du progrès des consciences, une société pseudo-policée. Les communautés, les groupes divers y sont protégés par la loi même et les Institutions sanctionant les injures, la violence verbale ou physique. Ces institutions sont comme un surmoi collectif influençant les conventions sociales et le conformisme en découlant beaucoup plus durs et puissants en 2016 que cela ne l'a jamais été.

     

    Et malgré la certitude de la plupart de la disparition des convenances dites « bourgeoises ». Lorsqu'on évoque celles-ci on veut parler surtout à notre époque de la politesse, la simple correction, la galanterie, l'art de bien se tenir à table, l'art de la conversation. Des contraintes absolument insupportables que tout cela ! Elles avaient donc quand même malgré tout du bon pour entretenir ce fameux « vivrensemble » dont on nous rebat les oreilles alors que l'on fait tout pour le détruire. Et elles n'étaient en rien l'apanage des « bourgeois »...

     

    Nota Bene : Je rappelle ici à mes éventuels lecteurs de gauche, de gauche sociétale les autres comprendront, que bourgeois n'est en rien un « sentiment » comme les « bourgeois pédagogues » modernes voudraient nous le faire croire mais une situation objective de priviléges sociaux et matériels...

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  • Petits monstres 2.0 ou « le Seigneur des mouches à l'ère numérique »

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     Aujourd'hui c'est la journée contre le harcèlement, en particulier le harcèlement dans la jeunesse, à l'école, sur les réseaux dits sociaux et dans les cours de récréation qui Maupassant le disait déjà en son temps, sont parmi les lieux les plus cruels qui soient. En 2013, donc quand quelque chose ne va pas du fait de l'effondrement à peu près total des valeurs, des repères et de la morale à cause de la société libérale libertaire, on fait une journée pour ceci, ou contre cela en feignant de croire que cela va régler quoi que ce soit.

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    C'est comme quand le thermomètre descend comme en ces derniers jours de novembre, on se souvient soudain qu'il y a des pauvres qui dorment dehors, ou qui meurent de froid. Et puis on les oubliera un peu plus tard après s'être donné bonne conscience. Juste avant les fêtes bien entendu afin de réveillonner en toute quiétude et sans culpabilité ou remords éventuel...

     

    Dans une époque où la plupart des liens qui reliaient les individus entre eux, de la famille à la société, à la paroisse, au quartier, sont systématiquement conchiés et reniés, parfois par bêtise, souvent par inconscience, et le tout au profit du « tout économique » pour qui un bon citoyen consommateur est un citoyen consommateur sans défenses autre que lui-même pour résister éventuellement au consumérisme et à aux injonctions de la publicité, des médias et j'en passe, dans ce genre d'époque alors que tout le reste a été jeté aux ordures, c'est la loi du plus fort qui domine, le darwinisme social violent qui se manifeste chez la plupart des individus qui le pseudo anonymat du Net aidant se croiront autorisés à aller encore plus loin dans l'abjection et le ricanement que ce qu'ils s'autoriseraient dans la vie quotidienne.

     

    Le « Seigneur des mouches » s'est mis au numérique, au fichues « NBIC » (TM°), ou « TICE » (TM°), et autres acronymes qui réduisent les êtres humains à de simples interfaces biochimiques avec les machines, qui deviennent des machines, des choses que l'on gère, car maintenant l'on « gère l'humain » qui devient un élément comme un autre de comptabilité en somme.

     

    William Golding raconte dans ce roman, allant à rebours du mythe du nécessaire retour à une sauvagerie somme toute salutaire et « pure », comment des jeunes a priori éduqués, formés et intelligents en viennent à recréer alors qu'ils sont naufragés sur une île déserte non pas une société idéale et utopique mais une société de cauchemar basée sur la violence et la haine du différent, du hors-norme, du faible.

     

    L'on a cru longtemps que le Web, le super-réseau allait justement permettre de recréer par le biais d'un partage global des connaissances un monde plus équitable, plus juste, privilégiant la culture et le savoir, la soif de découvertes, on évoquait l'avènement du « village global » de MacLuhan, d'une planète enfin unifiée, alors qu'Internet s'est principalement développé et se développe encore maintenant surtout pour deux choses : le porno le plus basique, le plus crade et la violence par l'entremise les jeux virtuels hyper-violents sur lesquels les plus jeunes internautes peuvent passer des heures et des heures par jour et qui le font par conformisme social extrême et la peur panique d'être exclu du reste du groupe en affirmant sa différence. Les utopistes sont des rêveurs sympathiques mais qui méconnaitront toujours la nature humaine et ses travers hélas encore dominants actuellement.

     

    Ainsi, de même sur les réseaux sociaux, certains d'entre eux se réveillant la nuit pour continuer à « tchater » dans le vide, car sans véritable interlocuteur en face d'eux, et hélas dans la grande majorité des cas pour harceler la personne différente, hors-norme ou considérée comme faible sans se soucier des conséquences dramatiques pouvant advenir car dans ce genre d'échanges virtualisé l'autre n'a plus de chair, de corps, et donc n'existe pas vraiment aux yeux des harceleurs, des cyber concierges et autres concierges internautesques.

     

    Le rire dans ces échanges n'est plus qu'un ricanement malveillant et lâche.

     

    Cette société des mouches 2.0 est comme le rêve humide d'un dictateur du début du XXème siècle, que ce soit Mussolini, Staline ou Hitler. C'est la concrétisation d'une société où l'individu est soumis sans se poser de questions à un système parfaitement absurde qui prétend le protéger et qui le prive de ses libertés sous prétexte de la transparence délirante actuellement à l'oeuvre avec son consentement imbécile, toujours à cause de la peur panique d'être hors du groupe, raccrochant toute dignité et son amour-propre à la possession ou non d'un gagdet électronique tout ce qu'il y a de plus inutile.


    image prise ici

  • Fragments d'un journal en Palestine 15 – Histoire du vieux filou

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    mon journal en terre sainte, palestine, israèl, société, guerre, violence, religionsDans mon quartier à Jérusalem, non loin de Sainte Anne, habitait un vieux filou sympathique, qui travaillait aussi pour les « Pères Blancs », Abu Lutfi. C'était une figure de la « Vieille Ville », c'était aussi un vieux filou qui devait savoir parfaitement comment embobiner les uns et les autres avec cet humour et cette conception un peu sucrée de la politesse orientale qui fait qu'on peut se faire plumer très rapidement et y prendre plaisir, que l'on prend vingt minutes pour se dire « bonjour » ce qui n'empêche pas de traiter l'autre de divers noms d'oiseaux une fois qu'il a le dos tourné ou qu'ils ne peut plus entendre.

     

    On ne pouvait lui donner d'âge. A partir d'un certain moment, les vieux en Palestine sont tous des vieillards immémoriaux, des gardiens de mémoire, ils ont tous ce visage tanné par le soleil, ridé comme une vieille pomme. Néanmoins il devait avoir une petite « soixantaine », alerte.

     

    Il connaissait tout le monde, des gosses aux occidentaux, en passant par les policiers israéliens. Il avait la voix rocailleuse du type qui fume trop depuis toujours et qui s'en fiche car cela ne l'empêchait pas de vieillir en forme.

     

    Les jours de Ramadan, il tenait le jeûne deux heures et ouvrait vite une bière après s'être allumé un clope en rigolant, et en prétendant que devant un chrétien comme moi il avait le droit, le tout malgré la désapprobation sévère de ses filles et de sa femme, sur lesquelles il avait peu d'autorité, et de un ou deux employés de Sainte Anne meilleurs musulmans que lui à les entendre, voire des religieuses autrichiennes qui assuraient le service de la maison, linge et repas, pour qui j'étais un de ces jeunes français dévoyés et indisciplinés, une sorte de « libre penseur » qui allait corrompre l'ensemble de la mais, ce qu'elles n'appréciaient guère à une ou deux exceptions, dont une des plus jeunes, qui était à la cuisine qui soignait mes moments de déprime avec un gentil sourire par de la pâtisserie de sa confection qu'elle me faisait passer en douce.

     

    Elle était toute ronde, et rose, des lunettes également rondes posées sur un petit nez en trompette et les joues constellées de tâches de rousseur.

    Elle aurait été à sa place dans une bonbonnière. C'était la petite sœur de Gourmandinet le page gourmand d'un conte de la comtesse de Ségur qui le fait ensuite mourir d'une mort horrible pour le punir de sa gourmandise, la vieille bique.

     

    L'une d'elles, systématiquement, lorsqu'elle et ses consœurs faisait le ménage dans le bâtiment où je logeais, où j'étais seul la moitié de l'année, coupait la petite chaudière à eau chaude alimentant ma douche, prétendant bien sûr à chaque fois l'avoir fait inopinément, sans y penser, ne pas l'avoir fait exprès, sans aucune mesquinerie.

     

    Elles faisaient leurs courses par principe du côté israélien, alors qu'habitant le côté palestinien de la ville, pour la plupart d'entre elles les arabes étaient soit des voleurs, soit des escrocs en puissance, on ne pouvait leur faire confiance. Lors des révélations sur le chancelier Haider, elles invoquèrent un complot, de quelle nature, elles ne le dirent pas, mais n'en pensaient pas moins. Lorsque quelqu'un leur demandait de préciser, elles rappelèrent que nous étions en Israël, et certainement écoutés, et que ce qu'elles pourraient dire pourrait être mal pris.

     

    Le jour de Pâques 2000, alors qu'avec un ami, nous étions censés cuire un agneau entier, acheté dans le souk « sur pattes », ayant tous les deux protestés tous les deux de nos fabuleuses compétences supposées en cuisson artisanale de la viande, Abu Lutfi nous voyant de sa fenêtre dans la cour de Sainte Anne essayant désespérément d'entretenir des braises depuis 7 heures du matin, nous prit en pitié après s'être gentiment payés nos têtes et nous aida à mettre le « méchoui » en route. Depuis, d'ailleurs, nos prétentions sont devenus réellement légitimes. Malgré les réticences des jeunes personnes de la Communauté de l'Emmanuel qui organisaient ce repas de Pâques, nous l'invitâmes bien sûr au repas s'il le souhaitait, voire au moins à partager le dessert ou un café.

     

    Abu Lutfi ne se souciait pas vraiment de politique. Tout ce qu'il voulait, c'était vivre en paix, et pouvoir faire vivre sa famille le plus longtemps possible. Il ne nourrissait pas une grande affection pour les israéliens mais de là à s'engager au Hamas ou dans un autre parti, il y avait loin. Pour lui c'était des politiciens qui voulaient absolument le pouvoir et seulement le pouvoir. Il s'en méfiait comme de la peste, et souriait, goguenard, quand il entendait Zidane, le gardien de l'entrée évoqué juste avant dans ce journal, se lancer dans des discours enflammés, mais le pardonnait de sa naïveté et mettait cela sur le compte de sa jeunesse et de son inexpérience.

     

    Et puis un jour, un de ses fils grilla un feu rouge, ce qui est monnaie courante en Palestine où la seule règle importante dans le code de la route, la seule à vraiment retenir, est qu'il y a ceux qui vont dans un sens et ceux qui vont dans l'autre, et que ceux qui vont dans l'autre sens sont des ennemis qu'il faut contraindre à reculer ou à se pousser quand ils gênent avec forces coups de klaxon et injures diverses et variées. Pour cette infraction, le jeune homme fût jeté en prison après avoir été trainé par deux militaires des services « spéciaux » à béret rouge.

     


    mon journal en terre sainte, palestine, israèl, société, guerre, violence, religionsCandidement, Abu Lutfi crut qu'il pouvait aller voir les policiers et ces militaires avec qui il rigolait souvent dans la rue, qui semblaient l'apprécier, pour plaider la cause de son rejeton dont il blâma le comportement imprudent en voiture, se demandant si au fond ce n'était pas la faute de son garçon qui aurait peut-être mal répondu à un des soldats, ce qui ne se faisait pas pour Abu Lutfi car c'était dangereux ceux-ci ayant la gâchette facile. Il se disait que ce serait l'affaire d'une minute.

     

    Notons que lorsque je m'inquiétais de la disproportion de la peine quant au « délit » commis, un jeune israélien de ma connaissance, s'affirmant pourtant conscient et ouvert aux problèmes des palestiniens, me dit sans rire que « oui mais c'est grave de griller un feu rouge, comme en France ».

    Les deux gosses à peine âgés d'une vingtaine d'années lui répondirent avec mépris, sans aucun égard pour son âge ainsi qu'il est d'usage dans ces régions du monde, lui indiquant de dégager plus loin, qu'ils aimaient bien blaguer avec lui mais qu'il ne fallait tout de même pas se prendre pour quelqu'un d'important. Le vieil homme ne se démonta pas, il savait que ce n'était que des gamins, ce n'était pas si grave et revint à la charge, l'un des militaires le repoussa alors de la main après lui avoir donné une petite tape condescendante sur l'épaule accompagné d'un conseil dédaigneux : « Rentre chez toi Papy ».

     

    Abu Lutfi, à qui cela n'arrivait jamais, se mit en colère, et dit tout ce qu'il avait sur le cœur aux deux jeunes crétins, il leur dit leur arrogance, leur incapacité à faire l'effort d'apprendre ne serait-ce que quelques mots d'arabe, à se comporter d'abord et avant tout en colons, à ne même pas essayer de vivre en paix, en bonne entente. Il leur dit combien ils étaient incorrects avec lui. Il leur rappela qu'à un vieil homme comme lui il devait au moins le respect, qu'il était seulement un père qui venait défendre son fils pour qui il s'inquiétait.

     

    Pour lui répondre, un des « béret rouge » a pointé son « M16 » sur la tête d'Abu Lutfi et l'a obligé à se mettre à genoux le canon de son arme sur sa nuque, ordonnant au vieux filou de croiser les mains au-dessus de la tête, « on ne sait jamais, il pouvait être dangereux ». Pour faire bonne mesure, le deuxième donna un coup de pied dans les côtes au vieil homme qui eut du mal à retrouver son souffle. Il ne fallait pas pousser trop la plaisanterie cependant, ne pas trop exagérer se dirent-ils. Ils se contentèrent de vérifier ses papiers, s'ils étaient en règle dont l'autorisation de sortir de la « Vieille Ville ». Ils s'arrêtèrent là sachant qu'Abu Lutfi travaillait sur un territoire avec statut d'ambassade et qu'ils ne pouvaient pas se permettre de le mettre lui aussi en prison.

     

    Abu Lutfi est resté cloitré chez lui quelques jours, attendant son fils, qui finit par sortir. Il continuait à rire, à blaguer avec tout le monde, mais son regard était beaucoup plus triste et le cœur n'y était plus. Et progressivement, lentement mais sûrement il montra plus de sympathie pour les groupes radicaux. Les guerres ne naissent pas autrement que cela, les pires. Et la haine.


    illustrations, deux photos du quartier autour de Sainte Anne et autour de la piscine de Béthesda

    image du haut prise ici

    image du bas prise là

  • Un peu de Paolo Conte pour oublier les haineux

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    Sur Agoravox, pour certains commentateurs c'est sûr, je suis un agent du sionisme international, un sioniste convaincu car je ne prêche pas la haine contre Israèl, sur Antidoxe, par contre, je me fais traiter de dhimmi car je car ne prône pas le choc des civilisations. On n'en sort pas.

    D'un côté comme de l'autre, ces obsédés délirantissimes du complot te mettraient le   beau pays de France à feu et à sang pour satisfaire leur haine, et leur envie d'en découdre. Qu'attendent-ils pour prendre les armes et s'entre-tuer ?

    Moi, sur le sujet, je songe à des enfants qui me sont proches et des adolescents aussi, dont je n'ai pas envie q;u'ils se fassent tuer au nom de haines ancestrales irrationnelles et de coutumes d'un autre âge qui n'ont rien d'honorables ou de pittoresques.

    Qu'est-ce qui disait le maire de Bordeaux en 1598 ? (ami djeun, je t'aide, le maire de Bordeaux à cette époque s'appelait Montaigne, un boloss qui vivait dans sa bibliothèque)

    "Guelfe avec les gibelins, gibelin avec les guelfes"

    Ouais, c'est tout à fait ça, encore.

    Et sinon, un peu de Paolo Conte, c'est classieux pour oublier les haineux.


    Paolo Conte - Via con me par Yoda63