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stanislas guérini

  • Mon nom est personne - remake

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    LREM, société, politique, présidence Macron, amaury watremez, stanislas guériniPour paraphraser l'un des Léon cruels et sarcastiques, Daudet ou Bloy, mais tellement drôles, de la vie littéraire française, on pourrait dire au sujet de Guérini qu'on s'assoit dans un fauteuil, que quelqu'un crie sous votre poids, et ce quelqu'un c'est Guérini. Plus transparent, plus inodore, sans saveur, sans couleur, sans personnalité, il n'y a pas. Il rappelle aussi tous les "jeanmichelalasono" qu'on trouve dans la plupart des meetings politiques et autres, souvent ce type interchangeable qui règle les haut-parleurs de ceux que l'on entendra vraiment (voir à ce lien son site).

     

    Il vient comme tous les autres d'un milieu ultra-protégé, ayant fait une bonne partie de ses études à l'École Alsacienne puis le lycée Henri IV et HEC. Il s'est engagé au PS dans un des courants d'abord rocardien, puis avec Dominique Strauss-Kahn et Pierre Moscovici. Il est donc plutôt de la gauche dite sociétale, libérale quant à l'économie, soucieuse seulement de transformations de société sur la sexualité ou la morale individuelle, coupée du petit peuple qu'elle méprise. C'est un libérale-libertaire "light" quoi séduit par la "start up nation" du candidat Macron dont il fut le chauffeur de salle...

     

    En gros c'est un militant soumis récompensé de son allégeance.

     

    On connaît déjà tous ses éléments de langage, tout ce qu'il dira pour réagi à tel ou tel évènement. Des clichés mille fois battus et rebattus qu'il ressortira docilement. ainsi, questionné sur le Référendum d'initiative citoyenne il ne peut s'empêcher du "risque" de retour de la peine de mort si jamais on le met en place (voir à ce lien) ce que peut proposer le peuple étant forcément et automatiquement fââchiiste c'est bien connu, et j'en passe. Bref il nous fait le coup du risque de retour des z-heures les plus sombres de notre histoire. Bien entendu il prétend dans le même temps qu'il n'y a aucun tabou (voir à ce lien chez Bourdin).

     

    Ce qui est un mensonge éhonté. On devine aussi que le R.I.C sera un "os à ronger" donné aux français mécontents pour qu'ils puissent se défouler, mais que ce R.I.C sera entouré de tellement de préventions qu'il en sera vidé de sa substantifique moelle qui était de redonner l'initiative aux citoyens sur les débats de société, de répondre aussi à la question du manque de représentativité des députés et autre sénateurs.

     

    Et alors qu'il en est un des représentants les plus affirmés, il ose dire que la technostructure c'est fini (voir à ce lien).

     

    On sent bien que derrière tout ça en argument suprême on a le fameux "devoir de mémoire", le masochisme mémoriel obligatoire depuis des lustre sur tous les sujets, la Shoah étant brandie comme un alibi pour tout et n'importe quoi, et surtout pour ne pas entendre les angoisses des français dits périphériques. On leur rappelle qu'ils doivent payer indéfiniment pour les erreurs de leurs ancêtres, les massacres d'une histoire forcément mauvaise en tout.

     

    C'est justement contre ce genre de "premier de cordée" que les "gilets jaunes" ont montré leur colère. Les français n'en veulent plus, on leur en impose encore.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration empruntée ici

    (site de Libération)