Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

sport

  • Du confort intellectuel en politique (mais pas que)

    Imprimer Pin it!

    politique, société, football, sport, amaury watremez, troupeauLa première fois que j'ai été saisi par le conformisme en politique, la sottise grégaire, l'intolérance, c'est en 1983,1984. L'époque était dure, elle cumulait, il y avait la « main » « Touche pas à mon pote » et les disques contre la famine en Éthiopie. La main était censée défendre la différence mais tout le monde devait la porter, cherchez l'erreur....

     

    Quant à la famine des éthiopiens, je suggérais un jour innocemment en classe de seconde que les élèves plutôt que d'acheter les disques pouvaient tout aussi bien faire le sacrifice de leurs vacances d'hiver ou d'été, voire de quelques jours d'icelles, que cela serait sans doute plus efficace que quelques pleurnicheries...

     

    Ce fut l'hallali...

     

    Comment, quoi ? Renoncer à ses vacances ? Et puis quoi encore ?

    Lire la suite

  • Stéréotypes et baballe au pied

    Imprimer Pin it!

    sport, football, société, politique, macron, russie, amaury watremezAu moment où j'écris ceci, je ne sais pas encore le résultat du match France-Belgique, dont je me contrefiche mais le détail a son importance...

     

    ...En ce moment je me demande si Macron ne va pas encore nous sortir l'escroquerie de la France « black, blanc, beur » pour remonter dans les sondages et continuer à détricoter tranquillement notre système de protection sociale alors que tout le monde ou presque s'en fout. Et le pire est que ça peut marcher. Les français sont habitués aux Munich politiques, ils n'osent penser qu'il y a d'autres manières de voir les choses. Non ils préfèrent plier l'échine, râler virtuellement, seulement virtuellement, toujours virtuellement et s'en tenir là parce que :

     

    « tu comprends moi j'ai des enfants » « moi j'ai un boulot sensible », « moi je suis responsable hein tu sais ... »...

    Lire la suite

  • Il court il court l'homo modernitus

    Imprimer Pin it!

    sport, running, politique, société, marathnon de paris, amaury watremezAvec le printemps revient la saison des marathons, des courses et bien entendu des "vide-greniers" mais ceci est un autre sujet qui vous préoccupe. Je dis bien vous car pour ma part, je n'en ai strictement à faire. La course à pieds devient une folie douce à plusieurs, une folie douce pour ne surtout pas se soucier de la planète, de son pays, de son quartier, pour se "vider la tête", être dans une compétition en foule, en groupes, un simulacre de méritocratie. Cela a commencé dans les années 80, tout doucement. C'était encore sage, un peu kitsch avec les shorts trop larges, les bandeaux en éponge fluo...

     

    ...Mais ça c'était avant, bien avant, maintenant c'est devenu beaucoup plus qu'un business, un véritable mode de vie, et on appelle ça le "running". Hier dimanche une bonne partie de Paris était bloquée pour cette raison, les coureurs -pardon les "runners"- passant dans des rues et des quartiers dont ils ignorent l'histoire et devant des monuments dont ils se fichent complètement.

    Lire la suite

  • Courir vers l'abîme

    Imprimer Pin it!

    sport, running, télévision, société, politique, bâtise, hypocrisie, amaury watremezNote ami lecteur que je nie pas le fait que courir peut faire du bien pour sa santé. Mais courir en 2016 ce n'est pas seulement courir, c'est un acte politique, c'est montrer son allégeance à des règles arbitraires absurdes. C'est rèver de réussite, de célébrité, harnaché d'objets connectés pour compter ses pas, ses battements de cœur, ses gouttes de sueur coulant sur son front. On ne court plus d'ailleurs, on fait du « running », on est un « runner ». C'est presque être un « winner » en somme, à deux lettres près « Runner » c'est sans doute aller plus vite que « jogger », c'est plus efficace.

     

    Et c'est dans la même fascination de l'Amérique que tout le reste de la société, une Amérique qui n'existe pas, celle des décors en dur hollywoodiens.

     

    Le matin et le soir, on peut croiser de plus en plus un peu partout en France ces personnages étranges, tous sur le même modèle, des clones sans doute, avancer rapidement à petites foulées sur les trottoirs, au milieu de la route parfois. Les hommes ont le bras gauche tatoué de ces motifs géométriques ressemblant aux motifs que l'on dessinait distraitement lorsque l'on était au téléphone. Ils ont la barbe soigneusement taillée, le cheveu rasé sur les tempes, long au-dessus comme il se doit. Les femmes sont en collant sculptant leurs formes « travaillés » au « fitness ».

    Lire la suite

  • Réveils au réel difficiles

    Imprimer Pin it!

    euro 2016, sport, politique, société, football, valls, hollande, amaury watremezHier soir, je l'avoue sans honte mais j'ai été presque ravi du but portugais contre la France. Je dis presque car aimant bien mon pays je préfère quand il est mis en valeur malgré tout, ne serait-ce que par du foot. Certains vont avoir ici l'impression que je suis véritablement un mauvais français finalement. Mais ainsi, ni François Hollande ni Manuel Valls ne pourront en profiter pour jouer sur ce « storytelling » habituel de la France « diverse » gagnant dans le rassemblement, l'effort commun et quelques sacrifices bien entendus indispensables pour que l'équipe soit efficace.

     

    Gagner en 2017 à la Présidentielle sera donc plus difficile et les chargés de com auront plus de travail à fournir pour les éléments de langage « ad hoc ».

     

    Car en cas de victoire de la France à l'Euro, le président actuel et son premier ministre seraient automatiquement remontés dans les sondages. C'est comme ça, sans doute engendré par de l'irrationnel national ou alors peut-on citer De Gaulle pour qui les français dans certaines circonstance « sont des veaux » ? On aimerait la même passion, le même emportement, la même colère, le même engagement lorsque des lois passent en force au mépris de la démocratie. Les gouvernants en tribune VIP s'obligeant à singer les comportements des « vraigens » autour d'eux en seront pour leur frais, la comédie ne servira à rien....

    Lire la suite

  • S'en fout du foot

    Imprimer Pin it!

    Ce texte est dédié aux deux flics au carrefour proche de chez moi qui laissaient faire d'un air débonnaire les hurlements divers, les cornes de brume, les pétards et klaxons jusque deux trois heures du mat' sans intervenir...

     

    cet article est aussi sur Causeur (avec un sondage en bonus)

     

    football, sport, politique, Euro 2016, télévision, amaury watremezJe n'ai aucune animosité contre le sport, encore moins contre le football en tant que tel y ayant joué avec plaisir en UNSS (comme arrière gauche) pendant ma scolarité dans le secondaire. Par contre j'ai toujours été complètement indifférent à toute l'hystérie, l'adulation excessive, autour des joueurs. Enfant, ou adolescent, je ne comprenais pas ce qui poussait mes camarades à s'échanger des images « Panini » de types jouant avec plus ou moins de talent au ballon. Je me contentais de boire du « Fruité » pomme-cassis avec Platini en photo sur l'étiquette parce que « Fruité » c'était plus musclé. J'étais sans hostilité, je faisais même des efforts pour m'intéresser mais c'était peine perdue.

     

    Je n'y arrivais pas c'est tout sans que cela par ailleurs ne me traumatise.

     

    Ce n'était pas par vanité, je ne me suis jamais en outre prétendu plus intelligent ou moins conformiste que les « footeux ». Je ne me sentais pas et ne me sens toujours pas supérieur à eux, c'était simplement que je m'en foutais du foot à la télé comme spectacle pénible car pour moi surtout ennuyeux à mourir...

     

    ...Et surtout, comme encore aujourd'hui, l'obligation de me réjouir de la façon la plus primaire possible car le reste du troupeau se réjouissait et se réjouit avec fracas m'emm..bêtait et m'embête toujours prodigieusement....

    Lire la suite

  • Le public de Roland Garros

    Imprimer Pin it!

    sport, tennis, roland garros, public, socété, vulgarité, amaury watremezAutant je trouve le Tennis à la télévision parfaitement assommant à de très rares exceptions et me fiche du tournoi se jouant actuellement Porte d'Auteuil comme de la première chaussette du général Gamelin, autant je trouve que l'observation du public s'y ruant en masse depuis des temps quasiment immémoriaux est -d'un certain point de vue- intéressant et excite la fibre caustique de toute personne doté d'un sens de la dérision ou d'une capacité de comprendre le second degré en état de marche. Je l'admets c'est plutôt rare de nos jours mais ces personnes existent encore.

     

    C'est en mangeant « sur le pouce » sur un banc devant la piscine Molitor au grand dam de certains de ces quidams pour qui j'étais sans doute un représentant insolent des « classes dangereuses » que je me faisais cette réflexion voyant passer les spectateurs et spectatrices se dirigeant vers les courts « Suzanne Lenglen » ou le fameux « court n°1 », le court des vrais « winners », le plus côté pour les spectateurs disposant de moyens conséquents et d'une « Mastercard » dodue.

     

    C'est un festival de vulgarités sans nom malheureusement d'époque, de vulgarités bien nettes diverses et variés, beaucoup plus insupportables en elles-même que les injures échangées par des « racailles » de banlieue, de vieux beaux se donnant des airs laborieusement guillerets, la clef du sacro-saint « SUV » compensateur de micro pénis voire de micro céphalie bien coincée dans la paume de la main droite, de mondaines et demie-mondaines émargeant visiblement hors des moyens du commun des mortels....

    Lire la suite

  • « Tudo Bem madame la marquise ! »

    Imprimer Pin it!

    stade-maracana-rio-decembre-2013-1495750-616x380.jpgSur la photo ci-contre, prise ici, le Christ du Corcovado ne bénit pas le stade, il engueule Dilma Roussef...

     

    Aujourd'hui, au cas où tu ne serais pas au courant ami lecteur car je me suis laissé dire que très peu de radios et de télévisions en ont parlé (sic) c'est l'ouverture de la Coupe du Monde au Brésil, « Tudo Bem ! ». Les politiques « vont chercher bonheur » grâce aux buts que marquera peut-être l'équipe de France, non pardon « de Fronche » pour faire oublier l'un ses affaires de surfacturation, l'autre sa fraude fiscale, d'Isabelle Balkany à ce conseiller de François Hollande, ou en parlant de notre président, sa nullité crasse (enfin c'est ce que dirait les mauvais citoyens dont je ne suis pas).

     

    Le monstre à trois têtes chenues dirigeant l'UMP (à mi chemin entre une hydre de Lerne fatiguée et les petits vieux du « Muppet show » (TM°), le Péhesse, adorent les matchs de foûtebôle gagnés, ça console de leur incurie le peuple au moins un temps. Et cela permet à l'hydre et aux caciques socialistes de mettre en place la comédie de « l'Union Sacrée », pour « la Patrie en danger » contre les « bruits de bottes » et autre retour des « z-heures les plus sombres de notre histoire » annoncées par les résultats des dernières Européennes selon eux.

     

    Ce n'est pas qu'ils s'inquiètent pour les idées, ils ont la trouille pour leurs carrières.

     

    On avait beau se dire qu'ils n'oseraient quand même pas aller si loin, on oubliait qu'une certaine catégorie de population ose tout...

     

    La « Fronche » comme dans « chont froncs l'ââmour » selon la phrase traditionnelle des pittoresques travailleurs et accortes travailleuses brésiliens et brésiliennes que l'on peut croiser déjà près du Bois de Boulogne depuis déjà de nombreuses années. Au Brésil, d'aucuns parmi les mauvais esprits pas encore imprégnés de ce qu'il convient de penser sont persuadés que quand un brésilien n'est pas travesti, il joue au « foûtebôle », recruté par des « entraineurs » à la sortie des « favelas ». C'est quand même un autre triomphe de la « diversitude » que ces expressions riantes et joviales soient entrées dans le langage courant.

     

    Le Brésil est un pays dont certains ont critiqué la lenteur pour finir les travaux de la Coupe du Monde, les stades, les infrastructures, le nouveau métro de Rio en particulier, d'autres ayant suggéré, les mauvais esprits, que tout cet argent aurait pu être utilisé à meilleur escient, pour l'éducation, contre la misère dans les « favelas ». Mais « chut » n'en parlons pas, ne gâchons pas la fête, ne chagrinons pas Platini...

     

    Ceux, je trouve cela ironique, qui d'ailleurs s'élèvent contre ces dépenses certes indécentes étaient les premiers pourtant il y a quelques années à faire l'éloge de Dilma Roussef, la présidente du Brésil, icône de la gôche sociétale, qui n'a fait qu'appliquer à son pays le même genre de programme que celui d'Anne Hidalgo à Paris, quelques cautères sur une ou deux jambes de bois, des mesures spectaculaires dans tous les sens du terme et rien d'autres.

     

    Un méchant misanthrope, un cynique c'est sûr, le prétendait déjà pendant l'Antiquité, pour soumettre le peuple, le distraire de sa condition, l'empêcher de se poser trop de questions, il lui faut « du pain et des jeux », du pain mais pas trop non plus, pour lui faire sentir que même si elle est longue, la longe qui le tient est toujours là, et du divertissement par contre à foison, et l'encourager depuis la merveilleuse invention du « portable » à se laisser aller à la logohhrée continuelle, au bavardage incessant avec sa « communauté » dont on lui fait croire qu'il est le centre, « l'omphalos » ; le silence c'est connu, force à réfléchir.

     

    La société se doit d'encourager tout cela très tôt, au risque de sédentariser un peu trop les plus jeunes. Mais des légers problèmes de diabète et, ou cardiaques chez les jeunes ce n'est rien en comparaison des manifestations de colère qu'ils seraient en droit de montrer à cause de l'état du monde qui leur sera légué par les « grandes personnes », de l'état des valeurs que celles-ci leurs ont transmis à savoir l'amour du pognon et le culte de l'apparence, d'ailleurs reine au Brésil, pays champion pour le nombre d'interventions de chirurgie esthétique par habitant, le corps y étant un peu plus réifié, un peu plus « machinisé » qu'ailleurs.

     

    Article sur l'air de « Soul Bossa Nova » de Quincy Jones (voir ci-dessous) ainsi qu'un petit rappel de Desproges

  • Orwell, coupe ultra-courte et hooliganisme

    Imprimer Pin it!

    Skinheads-John-King.jpgCe livre relève de cet ensemble vague que l'on peut appeler « l'écriture Rock » ; l'on y trouve aussi bien Lester Bangs et ses chroniques toujours incisives sur une musique qu'il déclare morte dés son premier texte, que Nik Cohn, qui écrit sur les mêmes thèmes que John King dans « Anarchy in UK », ou Greil Marcus dans le grandiose « Lipstick Traces », des auteurs pour la plupart anglo-saxons à l'exception de Patrick Eudeline ou Alain Pacadis en France. Ceux-ci s'interrogent sur la culture populaire : des films dits « de genre », désignation facile dans laquelle les arbitres des élégances culturelles collent tout ce qui ne défend pas leur « vision » idéologique et.ou politique à la musique « populaire ».

    Lire la suite

  • « La France « black, blanc, beur », mon cul » (article rappelant les z-heures les plus sombres de notre histoire)

    Imprimer Pin it!

    Depuis lundi soir, les « pleureuses », « pleureurs » et commentateurs sincèrement sensibles, plus rares, nous ressortent le vieux refrain de la « France, black, blanc, beur », unie dans sa diversité, qui a montré que dans l'adversité, elle pouvait gagner, à condition de faire confiance. Depuis hier soir, l'on pointe du doigt les méchants, les caustiques, les cyniques, les malveillants, les « skeptiques » qui faisaient rien qu'à dire du mal des bleux et qu'ils ont gagné, ce qui ferait que les « skeptiques » l'auraient dans l'os depuis le 3-0 qui permet à de nombreux patrons de se rassurer sur les bénéfices qu'ils feront du spectacle, des maillots vendus, le spectacle lui-même conservant sa dynamique intacte ce qui permet de distraire le citoyen-consommateur du reste...

     

    karim-benzema-c-fete-avec-ses-co-equipiers-la-victoire-de-l-equipe-de-france-de-foot-le-19-novembre-2013-contre-l-ukraine_4532010.jpg

    Attention, minute !, les bleus ne sont pas Athos et son valet coincés par les gardes du cardinal à cinquante contre un dans la cave d'un aubergiste félon, ce sont des sales gosses, des « affreux jojos », qui sont restés des gosses de banlieue, de milieux pauvres, intellectuellement et matériellement, sans connotation péjorative, des milieux où pour s'en sortir et réussir, on ne peut pas faire « normale sup », on n'a pas d'autre choix que de courir derrière un ballon.

     

    Un vrai beau symbole de réussite d'union nationale, ce serait plus de gosses de « cités » en « prépas », quelle que soit leur origine, plus de médecins issus de ces « quartiers » du fait d'un système d'éducation favorisant l'excellence et le goût de l'effort, le mérite. Un vrai beau symbole d'intégration, ce serait aussi de ne pas brandir l'oriflamme de l'anti-racisme dés que l'on souligne que les droits légitimes des « affreux jojos » supposent aussi des devoirs, et qu'évoquer ces devoirs ce n'est pas être xénophobe ou sectaire.

     

    A propos de sectarisme, la France issue de la diversité hier c'était surtout des drapeaux portugais et algériens qu'elle avait dans les mains sur les Champs Elysées...

     

    C'est avoir une haute idée de ces gosses et considérer qu'ils sont capables du meilleur. En quoi est-ce raciste ? Il faut m'expliquer.

     

    Vendredi soir, ils se sont fait engueuler par le proviseur du lycée et lundi soir, ils ont mis un coup de collier et se sont mis à bosser vraiment, s'apercevant avec une candeur touchante, je ne raille pas, combien l'effort et la passion pour la nation peuvent enthousiasmer beaucoup plus que le nombre de zéros sur un chèque de sponsor. C'est un début on me dira, mais ce n'est qu'un début. Ce serait dommage de s'arrêter là.

     

    Des opportunistes dont le locataire actuel de l'Elysée, plus un genre de squatter qu'autre chose vu sa côté de popularité bientôt négative, en ont profité pour bien insister sur la mise en parallèle entre les nouveaux héros du jour, jusqu'à la prochaine connerie, le prochain caprice, la prochaine bouderie, et le gouvernement Ayrault (note l'allitération de la phrase ami lecteur).

     

    Il a dit cet opportuniste :

    «L'entraîneur ça compte » (gros clin d’œil et coup de coude, l'entraîneur c'est lui).

     

    Et aussi :

    « C'est une victoire d'une équipe qui s'est battue de la première à la dernière minute, qui y a cru, qui s'est rassemblé», (re-gros clin ; re-coup de coude).

     

    Et enfin le dernier clin et le dernier coup de coude, un peu plus appuyés encore que les précédents si on n'avait pas encore tout compris :

     

    « C'est souvent le cas en France, on prend pas le chemin le plus direct. Le principal c'est d'y arriver ». On voit à peine où il veut en venir, à ce point on ne parle plus de gros sabots mais plutôt de semelles orthopédiques.

     

     

    On note qu'au départ, il n'y croyait pas à la victoire des bleus, il n'était pas présent au stade au début du match par peur de se faire huer sous le feu des projecteurs en cas de défaite, puis sentant le vent tourner, finalement, son service de com lui a conseillé d'y aller, c'était mieux pour le « storytelling ». Heureusement qu'il n'est pas venu plus tôt me dira-t-on, ainsi, on a évité la flotte.


    la photo  vient de

  • Des fouteux qui n'en ont rien à foutre

    Imprimer Pin it!

     Ami lecteur, tu le sais, je ne suis pas un grand amateur de foûtebôle qui n'est plus vraiment un sport mais surtout un business juteux. Et finalement, le résultat d'hier implique qu'au fond on nous bassinera beaucoup moins dans la pub, les journaux, la télévision et le Net avec les banalités prononcées par les joueurs et les supporters, les sponsors divers et variés, leur sottise crasse et assumée étalée sans vergogne ainsi que leur amour du pognon qui est leur seule motivation. Et au fond la plupart reste des petits « lascars » de « cités » avides de « cash » et qui ont parfaitement intégré les règles de réussite sociale selon les préceptes libéraux-libertaires...

     

    Hollande-maillots-de-foot.jpgCependant, j'aimais bien quand mon pays gagnait les compétitions car je préférais toujours être fier, même pour quelque chose d'aussi anecdotique que le football, de mon pays qu'en avoir honte comme hier soir.

     

    J'avais malgré tout de la sympathie pour les petites équipes semi-amatrices comme Lens il y a quelques années où le football était pratiqué vraiment dans l'amour du jeu. Et voir les joueurs de Lens accéder à un titre prestigieux m'avait enthousiasmé. Cela faisait plaisir de les voir réellement jouer au football, sans autre considération parasite. Enfin, l'ambiance au stade Bollaert est toujours bon enfant et familial, sans violences verbales et crétins ou autre semi-brutes venus là surtout pour se défausser de leurs haines et frustrations.

     

    Finalement, il est normal que la France ait perdue hier au match contre l'Ukraine, les joueurs de l'équipe dite de France n'en avaient rien à fiche au fond sachant pour l'un qu'il retrouverait ensuite son club espagnol, l'autre son club allemand, et les millions qu'ils ont au coffre. Le drapeau, la nation, le maillot n'ont pour eux aucune signification, à l'exception hier des trois petits nouveaux qui jouaient hier, et ce même depuis qu'on les pousse à chanter « la Marseillaise » les soirs de match.

     

    Et ils se fichent complètement des revenus, des métiers, des salaires que leurs victoires auraient pu amener, et sur lesquels leurs défaites aura des conséquences désastreuses. Ce n'est pas leur affaire.

     

    Ce n'est pas un affreux droitard réac et nostalgique des ordres noirs qui le faisait remarquer hier, mais un certain Ali qui était dans un bar avec des amis à Paris pour voir le match, interrogé sur la question par une journaliste de I-télé, le CNN de « Boboland » :

     

    « Ils ne sont pas patriotes alors que les ukrainiens l'étaient ».

     

    Tout est dit...

     

    Bien sûr, ce n'est pas entièrement leur faute à ces joueurs qui pourraient être aussi pour la plupart des modèles civiques d'intégration, de sens du devoir, des modèles de citoyenneté. Cela fait des années, pour ceux qui sont « issus de la diversité » (TM°) et les autres qu'on leur serine sur tous les tons une version de l'histoire de France qui se cantonne à l'auto flagellation constante et au déni de tout ce qui a pu faire le grandeur de ce pays. Certains en arrivent à proférer une ou deux énormités comme celle consistant à affirmer que la France a été entièrement construite par une main d'œuvre étrangère.

     

    Et bien entendu le contre-modèle que ces sportifs sont devenus fait des ravages parmi les jeunes français de première, deuxième ou enième génération. Et ce depuis le fameux « coup de boule » débile de Zidane. Ce dont ces types se fichent là encore complètement. Le match d'hier est l'image de ce pays qui doute de tout y compris de son identité.

     

    Donc, mardi, ou bien, dans un sursaut héroïque, ils se réveillent, et se comportent comme ils le devraient (on peut toujours rêver) ou bien ils font encore un dernier petit tour de piste et dégagent définitivement ainsi qu'ils auraient dû le faire depuis longtemps. Cela permettra également de ne pas entendre chanter sur tous les tons le refrain maintenant éculé de la « France black blanc beur », qui n'existe pas, qui gagne parce que « diverse »...


    image du joueur peut-être à faire jouer mardi prise ici

  • Yannick Noah et la gentillesse « über alles »

    Imprimer Pin it!

    Aussi sur Agoravox

    Noah est encore un des personnages les plus en vue, les mieux considérés par les français, un peu plus encore alors que la gentillesse « über alles » en vogue de nos jours gagne quotidiennement du terrain, je parle de cette idée complètement frelatée de la gentillesse qui consiste en quelques clichés que l'on retrouve partour, d'une pub pour jambon sous vide à une chanson pour jeunes concernés. Je me souviens de la victoire de Noah en 1983 à Roland Garros, tout le monde l'adulait déjà en tant que sportif, ses dents « du bonheur », ses « dreadlocks ».

    7da8aa221a_photo.jpgLes tapeurs de djembé affalés en grappes à la sortie du métro le prenaient déjà comme idole et modèle :

    « Il était trop coool tu comprends, t'vois, avant les matchs, il fumait un gros pétard avec les joueurs, t'vois, ça c'est trop coool ».

    Certains mauvais esprits très très méchants lançaient sur lui de très mauvaises blagues témoignant de leur méchanceté presque certaine, comme par exemple celle qui demandait pourquoi Noah ne monte jamais au filet pendant les matchs.

    Il était déjà très gentil, très concerné lui aussi par le monde qui l'entoure tout comme sa maman, institutrice, que l'on sent parfaite elle aussi là-dessus et ayant depuis fort longtemps sa carte de chrétienne de gauche lectrice de Télérama.

    Et en germe en lui, on trouvait ce discours politiquement extrèmement gênant à n'en pas douter pour le pouvoir, les militaires et les puissances d'argent. Parce que dire que la mort, c'est pas bien, que la guerre c'est mal et que l'on est tous frères, ça gêne encore beaucoup de gens, n'est-ce pas ?

    Noah aime rendre service gràce à la bonne éducation de sa maman au développement durable, et au commerce équitable (Quoi ? L'« évasion » fiscale de Noah est en contradiction avec toutes ces belles paroles, vous avez trop mauvais esprit). Et alors que personne pourtant ne le lui demandait, tout seul, il a réécrit les paroles de « la Marseillaise », parce que « tu vois, la Marseillaise, les paroles, elles sont plus adaptées au XXIème siècle ».

    Jusque là, je serais presque d'accord, « la Marseillaise » n'est pas un beau chant, c'est même un chant très violent. Seulement, c'est quand même l'hymne national et quelques centaines de milliers de soldats sont morts en l'entendant pendant les guerres.

    J'aime beaucoup le refrain qui nous dit comme la nature est belle, comme Francis Lalanne, Noah aime beaucoup les arbres : « Aux arbres citoyens ! ». Puis il se fait historien et revient sur les travers de notre pays qu'il constate dans une des strophes que je cite ici :

    « Notre histoire prend l'eau

    Reste notre idéal

    "Faire les beaux" ».

    J'ai cherché ce qu'il entendait par faire le beau, était-ce se dresser sur les papattes arrière en attrapant un morceau de sucre avec les dents ? Ou bien était-ce se pavaner ? Car c'est mal pour un esprit aussi gentil que celui de Noah d'être fier d'au moins une partie de l'histoire ou de la culture de son pays, « c'est comme ça qu'on fait les guerres tu vois » comme il aime à répéter en interview, alors que l'on sait que ce qui fonde la nation ce n'est pas l'envie de faire la guerre aux voisins mais plutôt le désir de fraternité et de partager les mêmes valeurs, la même langue, le même territoire avec d'autres.

    Il dit aussi ces autres superbes vers dignes de Victor Hugo à Jersey :

    « Puisqu'il faut changer les choses

    Aux arbres citoyens !

    Il est grand temps qu'on propose

    Un monde pour demain ! ».

    C'est aussi positif et aussi gentil que les indignations proposées par Stéphane Hessel qu'il rejoint dans son combat pour la gentillesse « über alles ».

    Je propose quant à moi de mettre fin à l'évasion fiscale de ces privilégiés qui ne veulent pas partager leur magot avec les moins favorisés, pour qu'il serve à construire des écoles, des routes ou des hopitaux (enfin, ce à quoi l'argent des impôts devrait être idéalement employé).

    Ci-dessous « la Marseillaise » de Gainsbourg, que je préfère à celle de Noah, voir par ici le texte complet de sa fabuleuse version...

  • Le dernier match des bleus, la vidéo que l'on nous cache

    Imprimer Pin it!

    Attention, pour mettre en ligne cette vidéo, j'ai du soudoyer trois joueurs, un entraîneur et un président de fédération, elle coûte cher !!

  • Enculé, sélectionneur de l'Équipe de France - une note du Père Fouettard sur le sport

    Imprimer Pin it!

    En ce moment, à la télévision, dans les journaux, il semble qu'il n'y ait rien de plus important que les sottises des vingt-deux anelka_domenech.jpgcaïds sans cervelle de l'équipe de France, tous rêvant d'être Tony Montana ou rien : le fric, les filles faciles, les bagnoles puissantes ceci pour compenser leur problème visiblement très grave de microcéphalie (pas de problèmes de micro-génitoires visiblement, cela devient même préoccupant). Tous viennent de milieux plutôt modestes, et se sont hissés par leur haut niveau sportif et leur ambition, ce sont un peu les modèles d'intégration que l'on voudrait nous vendre, drôles de modèles soit dit en passant puisque si je comprend bien les français d'origine africaine ou arabe, les français de souche de petite extraction, ne seraient capables que de ça : bien jouer à la baballe et non réussir de bonnes études, devenir enseignant, médecin, avocat, que sais-je. Non, c'est ou la baballe ou faire rigoler à la télévision (on ne compte plus dans les collèges et lycées ceux qui se prennent pour autant d'Eddie Murphy, ou Djamel Debbouze, dés qu'ils ont un peu de tchatche, se conformant d'eux-même au cliché du noir tchatcheur et marrant ou du petit « beur » sympa et tellement drôôôle quand il dit des gros mots comme les lascars de banlieue mais sur une scène (le rire lié à une condescendance certaine que l'on a du mal à s'avouer est alors d'autant plus confortable).

    Il se murmure également que les communautés représentées par tous les joueurs, la fameuse équipe « black, blanc, beur », ne s'entendent pas entre elles et ce depuis longtemps : les africains ne peuvent pas piffer les joueurs qui viennent des DOM-TOM, les musulmans ont du mal avec les non-musulmans, les lascars avec les gosses bien élevés. C'est une sorte de laboratoire du communautarisme qui montre bien où ça mène, à savoir nulle part, ou dans le mur. Sans parler des joueurs qui n'en ont rien à foutre du pays pour lequel ils jouent, ce qui change cette fois-ci, on descend un peu plus dans la vase à chaque fois

    Au moins avant jouaient-ils au foûtebôle, maintenant c'est le psychodrame boueux à chaque match. Je n'aime pas vraiment le foot, ou du moins j'aimerais bien un football moins pro, avec des amateurs qui y jouent pour le plaisir du sport et du geste, un peu comme celui du Nord de la France. Et qui sont réellement tristes quand leur pays perd. Quand je vois la comédie jouée par Ribéry hier je ne peux m'empêcher de penser à certains gamins de banlieue, ces « cas-soss » (pour cas sociaux), qui font dans la pleurnicherie pour se trouver des excuses parce qu'ils savent bien au fond qu'ils sont indéfendables, tout comme Anelka. Et je rigole bien quand même en songeant à tous les contrats de pub signés par les bleus, qui ridiculisent, ringardisent, les marques dont ils font la réclame. Il suffit d'aller dans un magasin qui positive, on les voit partout, du débouche-chiotte aux céréales du matin.

  • Ribéry et les footeux au confessionnal

    Imprimer Pin it!

    J'ai regardé il y a deux jours « le Grand Journal » avec Daniel Bravo, Jacques Vandroux et un responsable de la FFF à l'élégance disons pachydermique. C'était un festival de beauferie et de vulgarité rance justifiant presque Ribéry, qui n'est d'ailleurs pas la moitié d'un imbécile, mais aussi les autres footeux pris la main dans la sac mais pas que. 92459_une-ribery-govou.jpgL'un des « animateurs » de l'émission prétend que « les putes, la flambe » font partie de la mythologie des sportifs, Ariane Massenet à côté ricane bruyamment, du rire de gorge de la fille de salle, que donc tout est normal à les entendre. Ensuite les mêmes excusent les trois néanderthal, la prostituée mineure aurait pu montrer ses papiers en somme, c'est donc de SA faute. Le responsable de la FFF finit par affirmer sans trop de vergogne que « à cause de cette affaire, les joueurs vont mal jouer ». En effet, les pôvres, ça va même les empêcher de dormir, eux qui émargent à des millions d'Euros par an pour jouer avec la baballe et la mettre dans les « bois », et cela n'empêchera pas le spectateur télévisuel de regarder les matchs. Et puis il y trop de contrats de pub avec du bon gros pognon pour que l'on remette en cause le comportement de queutards décervelés des joueurs. Ce qui gêne finalement, ce n'est pas que la fille soit mineure au moment des faits, c'est que ça s'apprenne.

    C'était un peu la même argumentation que l'on entendait dans la bouche des défenseurs de Polanski, qui avaient finalement le même niveau que celle en faveur des footeux, « on n'est pas sérieux quand on est un artiste et que l'on a 43 ans, la preuve on fait que que des conneries, et en plus la fille était certainement une « salope » comme a pu l'écrire un philosophe de mes deux libéralo-pouèt pouèt ».

    Les mêmes commentateurs, de par leur acharnement contre l'Église, ses prêtres et le Pape, finissent par créer un soupçon de pédophilie sur tous les prêtres et les catholiques, tous suspectés de déviances sexuelles ignobles (elles sont ignobles quand elles concernent les catholiques qui sont tous des frustrés c'est bien connu).

    On me demandera encore après pourquoi cette société me débecte...

  • Le foot, le foot, le foot, ouh ! (geste)

    Imprimer Pin it!

    P1105357D1097263G_apx_470__w_ouestfrance_.jpgIl y a une polémique autour du « Paris Foot Gay » qui ne jouera pas avec le club « Bebel » de Créteil (un hommage à Belmondo ?) car ceux-ci ne veulent pas, car musulmans convaincus et que cela heurte leurs convictions, et qu’ils ont droit de penser ce qu’ils veulent, et qu’on est quand même en République, qu’il y a la liberté de pensée et patati et patalère. Mon cul, oui  comme dirait Zazie, c’est surtout qu’en fait ils ne veulent pas passer pour des tarlouzes à jouer avec des pédoques ou assimilés à leurs yeux (enfin pas tous car au « Paris Foot Gay » jouent quelques z-hétérosessuels qui n’ont pas peur de casser leurs ongles ou faire couler le rimmel de l’adversaire, pour bien appuyer sur leur non-communautarisme). Mais enfin pourrait-on leur rétorquer, tout ce côté rigolades dans les vestiaires, douches collectives tout nus, amitiés saines et viriles, on n’est pas loin du back room et de l’homosessualité latente qui ne veut pas dire son nom comme dirait Jean-Maxence X… qui est garçon coiffeur de mon merlan habituel. Le coach de l’équipe « Paris Foot Gay », complaisamment interviewé dans les médias, qui se dit complètement intégré et tout et pas du tout communautariste, brille sous les sunlights d’une manière inhabituelle car sa peau est abîmée par l’usage intensif des maquillages de « Drag Queens ». Il dit, tout comme le coach du « Bebel » que leurs équipes n’ont pour but que de jouer au football ensemble, sans faire de différences (geste) et rien d’autres, alors que ce sont déjà deux manifestations tangibles de communautarisme bien affirmé chacun prétextant faire appel à l’universalité de la démocratie pour se justifier, et justifier les sottises qu’il soutien, et alors qu’il n’en croit pas un mot.

  • L'anti-catholicisme discipline olympique ?

    Imprimer Pin it!

    Actuellement, l'anti-catholicisme est un sport des plus prisés, comme me le faisait remarquer un correspondant facebook sur ma page, c'est même quasiment un sport obligatoire. Le seul interdit est que les cathos s'en plaignent, car les ingrats ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont.

    rubon72.jpgC'est toujours une question de rapports de force finalement. On réduit systèmatiquement un catholique qui ose exprimer ses avis, affirmer un rien sa foi, aux minorités caricaturales de l'Église, c'est forcément un réac, un fachiste, un bourgeois, qu'il soit adepte ou non du "Lodeune" voire du "dufeullcote". Certes, il y a bien les cathos que tout le monde trouve gentil, à savoir ceux qui sont d'accord avec la majorité, qui pensent que l'avortement, c'est bien dans tous les cas, que t'vois, on a tous le même dieu en fait, que t'vois, le Pape, dont peu de monde lit et les livres et ses lettres mais ce n'est pas grave on se permet de juger quand même, il est quand même un peu grave, qui se disent qu'aller à la messe c'est pas indispensable, qui pleurnichotent en choeur de temps en temps, sur les pôvres, les z-étrangers mais ne feraient rien pour changer les structures qui entretiennent l'iniquité, bref qui ne sont plus tellement cathos. Et puis c'est toujours une manière de se mettre en avant en prétendant entre autres que l'on "remet les gens debout" comme le prétendait une correspondante du pélerin, alter-dame patronesse d'un nouveau genre, qui a pourtant la charité très sélective dans les faits.

    i522183_EE36.jpgBien sûr, les cathos ne sont pas dans nos pays développés victimes de la même persécution que les chrétiens d'Irak depuis la deuxième guerre du Golfe par exemple, dont on ne parle jamais soit dit en passant, ce n'est pas comparable, mais c'est de bon ton de taper dessus et qu'en plus la victime que l'on tabasse ne se défende pas. Défendre le Pape et on se retrouve papolâtre. Bref, la discussion semble toujours extrèmement difficile, même quand on a prouvé par a+b que l'on était ouvert d'esprit ou capable d'entendre d'autres arguments que les siens, le problème est qu'en face on en est souvent incapables. En cas de polémique musclée, l'on ne manque jamais de rappeler au catho teigneux que "Dieu est amour" comme si cela justifiait qu'il se laisse écraser les arpions. Tout cela reste finalement une question de rapports de force, l'homme restant un primate social noyé dans un groupe où il y a les dominants et les dominés (qui se laissent dominer) et que le catholicisme est une religion largement en perte de vitesse face à l'Islam, il fait donc moins peur, on y va donc plus facilement dans l'invective, la plupart du temps injuste, on interroge le premier imbécile pompeux qui se prétend dans le secret du Vatican, on fait un sondage qui ne veut pas dire grand-chose et j'en passe et des meilleurs.

    Est-ce à dire que les catholiques ne sont pas critiquables ? Bien sûr que si, l'Église est composée d'êtres humains, donc imparfaite. De plus, bien souvent, il y a un manque de discernement évident quant à la répartition des tâches dans les paroisses : on confiera l'accueil à la personne la moins conviviale par exemple ou le dialogue avec les chrétiens d'Orient avec la personne la moins compétente sur la question. On oublie également trop souvent que c'est l'Incarnation une des notions les plus importantes, que c'est dans les petits gestes que la foi devrait aussi se manifester, dans les actes concrets loins des grandes tirades qui font plaisir à dire et que l'on oublie peu après. On parle beaucoup de charité et on oublie de saluer aussi les personnes que l'on connait moins. Je ne m'exclus absolument pas du lot de plus, étant tout autant faillible que les autres. Ce qui est assez ironique, quand je deviens, comme sur Causeur, sur le fil de l'article de François Miclo, le "catho type", car c'est très caricatural, j'aime beaucoup des écrivains qui ont "bouffé du curé à qui mieux mieux" et révère Desproges pourtant très anti-religieux mais avec largement plus de talent que les petits bourgeois hédonistes au petit pied ne le font maintenant.

  • L'ouverture de nouvelles chasses

    Imprimer Pin it!

    C'est la saison où la chasse bat son plein. Afin de garder intactes les traditions, de nouveaux gibiers sont autorisés. De charmantes coutumes qui pouvaient disparaître sont maintenues.

    deliverance_l.jpgLa chasse aux cons : L'avantage de cette chasse est que le gibier ne manque pas ; le con prétentieux, vaniteux, imbu de lui-même, persuadé de son importance, le con objectif, la conne de salon, ou de basse-cour (que l'on cuisine au champagne ou au ouiski), tout cela pullule dans nos campagnes et nos villes. A un tel point que certaines municipalités s'en inquiètent et mettent en place des battues. Attention, le con est agressif, toujours. Il s'étonne toujours que le chasseur lui tire dessus après une agression. Ce gibier a pour particularité de provoquer lui-même la chasse; C'est une espèce nuisible. Le mâle con est persuadé que les autres cons nés avant lui l'étaient beaucoup plus que lui, la conne elle, le suit partout car les cons vont souvent par paire, trio ou groupes. Sur la photo de gauche en haut, la peur du chasseur est presque palpable devant l'agressivité du con.

    Cette charmante coutume nous vient de Picardie et a été instituée par le fameux sire d'Inchy qui lui pendait les cons sur place au lieu de les saler à domicile.

    deliverance_dueling_banjos.jpgLa chasse aux rurbains, ou "bobos des champs" : Le rurbain est un gibier apparu il y a peu. Comme il a mis de côté beaucoup de provisions pendant l'hivernage, il peut quitter son terrier des villes deux jours par semaine voire plus à la belle saison, pour rejoindre son terrier des campagnes. Le rurbain pense qu'à la campagne, il n'y a pas de bruit et que personne à part lui n'y vit ou n'y a vécu. C'est un gibier très dangereux pour les coqs de basse-cour, dont il exècre le cri, comme celui de l'âne dont il imite pourtant à la perfection les braiments quand il parle de l'authenticité de la campagne à la horde qu'il connaît en ville. Le rurbain croit que les êtres humains qu'ils croisent à la campagne marchent en sabots et qu'ils font du pain avec un four à bois. Cela permet aux villages où l'on trouve ce gibier de vendre plus cher les mêmes denrées qu'auparavant, car cette espèce s'apparente aux pigeons. Quand le rurbain se déplace gràce à un véhicule lourd à quatre roues motrices, la chasse aux rurbains s'apparente à la chasse aux cons. Sur la photo de droite, un jeune chasseur de rurbains raconte ses prises en musique.

    VuilleminExpo.jpg

    Photo en bas à gauche : le roi des cons à la sortie d'un vernissage d'un peintre à la con mais à la mode

    On me demande : peut-on chasser le con en ville ? Bien sûr, je réponds là-dessus sans hésitation, le con pullule également en ville. Il pense que le monde entier lui est redevable de quelque chose, il est en colère car personne ne reconnaît sa beauté (il faut dire que le con des villes a une queue minuscule de plumes de couleur plantée dans le derrière qui lui font une très belle décoration pour la parade nuptiale, enfin aux dires de la femelle conne). Le con des villes reste une espèce agressive et dangereuse qui fera tout pour se faire bien voir du mâle alpha de la tribu, ceci afin d'entrer lui aussi dans la caste des mâles dominants, c'est une ruse commune du mâle alpha de lui laisser croire une chose pareille. La conne des villes est élevée en capitivité mais pour lui donner l'illusion de la liberté, on l'attache avec une laisse très longue, et le tour est joué. Enfin, le con est une espèce qui ne se fatigue jamais le chasseur doit être en bonne condition physique car tant de connerie c'est fatiguant.

  • Deux poids, deux mesures

    Imprimer Pin it!

    300x170_74078.jpgLa banderole anti-chtis qui avait été déployée à un match du PSG par des microcéphales haineux était aussi conne et haineuse que les sifflets retentis hier au début du match amical avec la Tunisie. On nous a dit que tous les hymnes des visiteurs étaient sifflés, mais pas à ce niveau, pas autant. L'hymne n'est pas beau, ses paroles sont laides, mais c'est l'hymne de notre pays, la France, on doit donc le respecter quand on est invité d'un pays, tout comme l'on respecte son hôte ou son hôtesse, on n'imaginerait pas insulter le maître ou la maîtresse de maison en soirée en l'invectivant sur sa cuisine ou ses goûts en matière de déco. Certes, la plupart du temps les joueurs ne le chantent pas, et finalement ils sont quelques uns à se foutre de jouer en équipe nationale, mais c'est comme ça que ce soit une minorité ou pas qui siffle (hier ce n'était pas le cas). On a bien vu d'ailleurs que l'angélisme, les bonnes intentions et les idées sucrées ne donnent rien ; les joueurs tunisiens et français sont arrivés main dans la main comme dans une pub Benetton (on est dans l'antiracisme Benetton) mais le symbole n'a servi à rien.

    Quelques fois, il ne faut pas avoir peur de s'affirmer et affirmer son identité, cela n'implique pas forcément la haine comme on le dit trop souvent. Enfin je ne suis pas spécialement fan de Lââm mais aller jusqu'au bout des quelques couplets qu'elle avait chanté il fallait avoir des tripes.

    Etre pour le respect de chacun c'est l'être dans tous les cas de figure, je dis bien tous. Ce qui me désole est que les abrutis qui ont sifflé ont gagné en somme, vu la décision prise cette après midi. Inversons le problème, que se serait-il passé si c'est l'hymne tunisien qui avait été hué ainsi ? Et finalement tout cela ne serait pas si grave si cela ne soulevait pas une question sérieuse : les jeunes et moins jeunes qui ont sifflé ne se sentent pas d'ici. C'est le communautarisme qui s'impose peu à peu loin devant l'ancien contrat social.

    Le moment dont il est question

  • Le culturiste chti - Dany Boon

    Imprimer Pin it!

    Déjà, rien que le titre est lui seul tout un programme, presque abstrait. Quand je vois un reportage sur le culturisme, cela me fait toujours penser à un album des Bidochon dans lequel, ceux-ci, regardant une cassette de remise en forme, tombe sur le témoignage à la con d'un type bodybuildé qui affirme hilare "Avant, j'étais un minable, maintenant je suis un danseur exotique pour dames, bref j'ai réussi". Je pense aussi à ces types dans les salles qui "pompent du métal", rêvant de faire du cinéma comme la première midinette venue, buvant des trucs infâmes roses ou verts (des vitamines) et retournant derechef se faire les abdos en s'imaginant star du dernier film d'action.

  • Manaudou : idole déchue

    Imprimer Pin it!

    laure-manaudou_diaporama.jpgLaure Manaudou a été l'idole tant qu'elle a gagné les médailles comme si cela n'était pour elle qu'une distraction et un jeu. Elle a été encensée, idolâtrée, on l'a fait parler sur tous les sujets. Et puis elle a grandi, elle est tombée amoureuse, d'un petit con vicieux qui a ensuite mis des photos d'elles dénudées sur Internet, après l'avoir poussée à venir travailler en Italie, là la chute a commencé. Pour le public, l'idole est assexuée et déshumanisée, elle n'existe pas en dehors de ses victoires et du culte du corps parfait. Souvent, on se dit que les images des J.O. ne sont finalement pas si loin des documentaires de Leni Riefenstahl, exaltant un homme nouveau, mutant et post-moderne, dépourvu de conscience et uniquement conçu pour la performance, comme une machinerie. Après ces épisodes, Laure Manaudou a encore changé d'entraîneur, au grand dam du public et de l'intéressé qui ne comprend pas qu'on ne parle pas de la même manière à une gamine de 14 ans et à une jeune femme. Aux jeux de Pékin, elle n'était que l'ombre d'elle-même aux yeux du public ingrat, mais ses larmes montraient qu'elle s'était relevée de tout ce qu'elle a vécu, comme une combattante dure au combat. Le public n'a pas compris car pour lui une idole qui tombe doit périr, comme au bon vieux temps des jeux du cirque...

  • Les gosses de Maltot : des vacances pour les gosses de Drancy

    Imprimer Pin it!

    Quand des gamins s'occupent à jouer au foot, faire du canoé, s'essayer au base-ball, et qu'il y a des personnes formées à cela pour les entourer, cela donne des gosses épanouis et heureux de vivre, mieux dans leur tête et leur corps. C'est ce que ce blog dont Eric, le directeur du site de Maltot, entre autres activités, m'a envoyé le lien, démontre.

    Sur la photo, ils sont au match Caen/Valenciennes

    match.jpg

  • Mauvais français !

    Imprimer Pin it!

    1.jpgDes J.O en direct, le festival a déjà commencé. Écoutant la retransmission de la cérémonie d'ouverture à la radio, j'entend un des commentateurs affirmer que s'il y a des policiers et des militaires, dont certains au volant de véhicules lance-missiles, "c'est pour la sécurité des J.O parce que le monde a changé et qu'il faut se protéger". Les journalistes nient la réalité de la dictature du Parti Communiste Chinois et on sent que l'auditeur ou le spectateur de base des J.O s'en fout complètement des libertés en Chine. Par la suite, quand les épreuves commencent, je suis partagé entre la fierté, quand mon pays remporte des médailles, et l'envie qu'ils en ramènent le moins possible afin de comprendre qu'aimer le sport n'empêche pas de prendre conscience des réalités du monde qui nous entoure, et non simplement de venir à Pékin "pour s'éclater" dans son sport comme le disait un judoka (battu en 25 secondes)... 

  • Du pain, du foot et de la philosophie

    Imprimer Pin it!

    La défaite d'hier soir est simplement dûe au fait que la douzaine de milliardaires qui jouent au foot pour divertir tout ou globalité des soixante millions de français plus pauvres n'a plus envie de taper dans la baballe pour plaire au bon peuple. Le comble du mauvais goût a été atteint quand leur entraîneur a demandé sa copine de jeux en mariage après que l'équipe qu'il était censé motiver se soit pris une grosse dégelée. Finalement, il n'en avait rien à foot, pardon, à foutre (ah, ah, ah, suis-je donc spirituel) du match ou de la compétition. Afin de continuer à donner du pain et des jeux aux foules, et aussi à participer à leur édification intellectuelle, je propose d'organiser des rencontres du genre de celle que nous propose les Monty Python ci-dessous. En plus, les étudiants réviseraient pour le bac ou leurs examens sans s'ennuyer car il faut avouer que la plupart ne comprend plus grand-chose à ce qu'ils sont censés, eux aussi, apprendre. Qui va gagner à la prochaine Star Ac' ? Voila ce qui les motive...

    D'autres sketchs à la touche "menu" en bas à droite de l'écran (flèche pointée vers le haut)

  • Chauffards et fiers de l'être

    Imprimer Pin it!

    347066040.jpgDans la rue, on les remarque tout de suite, au volant de leur grosse voiture, ils veulent donner l'impression qu'ils sont puissants et que le monde est à eux du fait de leur grooosse bagnole. Ne parlons pas des impuissants, souvent souffrant également d'un problème de microcéphalie, pour qui le véhicule impressionnant est une manière de compenser leur handicap. A la télévision, j'en entendais un hier, avocat sans complexes d'une association de bagnolistes extrémistes, prétendre qu'il y a trop de répression pour les automobilistes même "quand ils conduisent bien" et que "c'est la faute des jeunes qui boivent trop et des vieux qui savent plus conduire" s'il y a des accidents, et que "ce n'est pas dangereux de conduire à 150 km/h "si l'on fait attention", je cite (le gars qui dit ça a fait plusieurs années d'étude, comme qui études et intelligence ne vont pas forcément de pair). Pourtant, tout le monde le sait, il n'y a que la peur du gendarme et du PV, donc la répression, qui fasse peur aux crétins qui ont envie de montrer leur virilité en faisant vrombir leur moteur, c'est tout. Même si c'est surtout pour remplir les caisses de l'état plus que par désir de prévention, je préfère largement la pose de nombreux radars. Il y en a pour qui c'est romantique de mourir à bord d'un bolide en compagnie d'une "pin up" attirée par la grooosse cylindrée, en fait, il faut bien dire que c'est surtout très con.

    Faîtes plutôt comme Monsieur Manatane, faîtes du vélo (voir ci-dessous), cela pacifie, enfin normalement, d'autres conseils avisés à la touche "menu"

    Lien permanent Catégories : Sociologie
  • La suite des aventures de David Douillet et ses amis

    Imprimer Pin it!

    359717552.jpg Hier, la France s'est montrée très courageuse devant les chinois qu'elle a laissé faire ce qu'ils voulaient sur notre territoire ce qui est la preuve d'une grande humilité, tellement grande que certains esprits chagrins font passer notre gouvernement pour un groupe de carpettes premier choix. Des activistes sans scrupules ont gâché la fête ont dit David et ses amis, des salauds agressifs qui ont gâché la fête du sport. Et à cause d'eux, le téléspectateur du petit peuple, qui se fout comme l'an 40 du Tibet comme d'ailleurs des autres pays opprimés aura eu, devant la télé, la digestion des cacahouètes et des olives perturbée par ces méchants, qui, selon lui, se conduisent aussi mal que les chinois. C'est ma foi comparable. Il est évident que le régime chinois est aussi démocratique que le nôtre et que notre police est aussi brutale que la police chinoise. et on sait que des "laogaï" existent aussi en France Que ce soit Jérôme Béglé, directeur de "Paris Match", journal objectif bien connu, ou David, ce bon géant, on le dit, ceux qui dénoncent la Chine exagèrent, dans la balance, entre les droits de l'homme et le fric que l'on peut se faire avec les J.O, et rajoutons là-dessus l'ego surdimensionné de David et ses amis. Il a le droit, c'est un grand champion qui en plus paie des impôts pour que les chômeurs et les Rmistes, ces grosses fainéasses, on le sait gràce au président, puissent toucher une allocation. Quelle ingratitude de la part de ceux qui dénoncent les atteintes aux droits de l'homme en Chine !

    Sur la photo David est avec le chanteur à textes, conscience de l'ère sarkoziste, Francis Lalanne 

    Lien permanent Catégories : Sport
  • Le supporter du PSG est-il le chaînon manquant ?

    Imprimer Pin it!

    1680144228.jpgEn France, il y a des différences de comportement majeures entre les régions : dans l'une, l'étranger, le "horsain" est jaugé, jugé, avec méfiance et on ne lui parlera pas, on restera entre soi, ou bien alors on se bornera aux préjugés les plus débiles sur la région d'origine de celui qui restera un intrus. Et puis, il y a le Nord, où le nouveau venu est considéré avec sympathie a priori, on essaie qu'il se sente bien, qu'il soit à l'aise et s'adapte vite à une région. Il y a ces régions où les gens ne sont pas heureux et font la tête continuellement, et il y a celles où, une expatriée normande dans le Nord le constatait les premiers temps où elle y habitait : "les gens ont une tête bizarre", oui, ils sourient, ça doit paraître bizarre quand on n'est pas habitué. De plus, on peut aller assister à des matchs de foot à Lens au stade Bollaert sans craindre le racisme "petit blanc", les cris de haine, ou la xénophobie la plus basse affichée sans vergogne, et tous les milieux, y compris en famille s'y mêlent. De plus, là bas, les joueurs "sang et or" jouent encore pour le plaisir du beau jeu et du sport. Par contre, au PSG, même si les dirigeants de clubs de supporters s'en défendent : "Nous raciistes ?!!", c'est d'ailleurs bien malgré eux que l'on trouve inscrit chez eux des types encartés dans les groupuscules nazillonants les plus débiles, il n'en reste pas moins qu'à chaque fois on y a droit, et il y a deux jours aux débilités contre le Nord, une région c'est bien connu, où il n'y a que des pédophiles. Et chez les supporters du PSG, il n'y aurait donc que des fascistes en bouture ou du connard en plein pot ?

    ci-dessous, l'ambiance à "Bollaert" 

    Lien permanent Catégories : Sport
  • Fierté ou foutage de gueule ? - Alain Bernard un champion ordinaire

    Imprimer Pin it!

    1139736812.jpgUn champion de natation vient de battre un record du monde à la nage et il est français, Alain Bernard. En dehors du fait qu'il ressemble à Cornedurus dans Astérix, le champion olympique romain, un type baraqué plus que de nature, on lui fait le coup que l'on fait avec tous les sportifs, on essaie de le faire parler sur tout les sujets alors que lui, son truc, c'est surtout nager. il n'a pas l'intention de devenir le nouveau Jean-Sol Patre ou le dernier Simon de Beauvoir. Il sort à peine d'une mononucléose ce qui a suffi pour le suspecter de dopage. Moi je dis, est-ce que c'est sa faute à lui s'il y a des corticoïdes dans les nouveaux médicaments pour les bronches (drôlement efficaces les médocs vu son torse) ? Est-ce que c'est sa faute si on lui a mis des vitamines dans son petit déjeuner ? Naaan, mais sérieusement, ceux qui le suspectent de dopage c'est rien que des jaloux, des intellos maigrichons qui aimeraient bien être aussi forts que lui. Les gens sont jaloux. Évidemment, le seul inconvénient est qu'il est obligé de rester enfermé dans une cage les nuits de pleine lune car il pourrait être dangereux pour les autres.

    Lien permanent Catégories : Sport
  • L'annulation du Paris-Dakar

    Imprimer Pin it!

    276cf79c557e14df9a401ef9569210bb.jpgJ'ai du mal à m'attrister de l'annulation du Paris-Dakar. Certes, il n'y a pas que les gros compétiteurs avec leurs grosses bagnoles qui foncent à toute blinde sur les pistes africaines, il y a aussi les petits qui s'endettent toute une vie pour entretenir leur bécane ou leur 4X4 et réaliser pour eux ce rêve de courir "le Dakar", se dépasser et aller beaucoup plus loin que leurs limites quotidiennes, ma sympathie leur est acquise. Chaque année bien sûr on déplorait la mort d'une personne écrasée par un véhicule alors qu'elle traversait la route et que le chauffeur-chauffard au volant ne daignait que rarement s'arrêter de peur de faire baisser sa moyenne. L'aventure y était très réduite puisque la plupart des voitures et motos étaient suivies par une kyrielle de camions-citernes et de bivouac pour les ravitailler. C'est une image fausse et frelatée de l'exotisme, comme celles que les bédouins offraient aux gogos dans le désert de Jordanie, s'habillant en "fier-guerrier-du-désert" qui organise des ballades en chameaux, puis rentrant chez eux, en ville, le soir. Les pompes à eau, ça coûte 150 Euros, soit un pneu de bagnole de course, ceux que les organisateurs du rallye distribuaient en route n'étaient bien donc au fond qu'un prétexte, cette année pourquoi ne font-ils pas ce geste au fait ? Malgré tout, voilà qui serait un beau geste contre la sottise intégriste. Finalement, ce n'était donc que cinq-cent occidentaux qui faisaient du tourisme mécanique.

    PS : Dans le genre, j'ai traversé avec cinq amis le désert du Negev, une partie du Wadi Rum et celui du Sinaï non dans un 4X4 polluant, rutilant et dernier cri, mais dans une "Renault Express" toussotante qui faisait marrer les gosses des villages traversés. Nous avons dormi dans le désert qui est extrêmement peuplé, au bord de la Mer Rouge, au sommet du Sinaï. Moins clinquant que le Paris-Dakar mais plus aventureux. 

  • Mêlée à l'Assemblée...

    Imprimer Pin it!

    3a17636c94820622124d38b9521724cb.jpgHier, on l'a peu vu sur les "grandes" chaînes, un ministre, dont on taira le nom, ancien entraîneur d'une équipe nationale qui joue à un sport où le ballon est ovale, s'est fait chahuter par un grand nombre de députés qui l'ont traité de "voyou". En effet, cette personnalité, certes, a fait comme les autres, elle est allé chercher un maximum de fric là où il est grâce à des relations un peu partout, s'offrant un ou deux "hommes de paille", et délestant de leurs économies des naïfs pensant en gagner des millions, il l'a cependant fait moins discrètement peut-être. Réagissant exactement comme un voyou, il a demandé au député qui l'interpellait de descendre lui répéter l'accusation en face. Je suis content, même si ce n'est pas une image très convenable des institutions, que parfois, il y a quelqu'un pour simplement dire la vérité. Cela montre aussi le dévoiement de l'esprit...comment déjà ? ...Sportif ? Et la perte de tout sens moral de nos dirigeants.

    NB : La photo évoque le ministre, le sport qu'il pratiquait et son portrait en même temps