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sottise

  • Prendre Sausage party au sérieux ?

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    Moraliser le cinéma

    dessin animé, sociologie, politique, société, cinéma, censure, sottise, religions, catholicisme, amaury watremezLa polémique, si on peut appeler ça ainsi car elle est picrocholine, autour du dessin animé pour adultes « Sausage Party », m'amuse beaucoup. Et je ne comprends pas trop : ceux qui condamnent « Sausage Party » sont dans le même temps pour une libéralisation encore plus marquée de l'économie, libéralisation qui entraîne mécaniquement celle des mœurs. Ou alors sont-ils hypocrites ?

     

    Cette discussion ridicule m'évoque également l'abbé Bethléem. Cet abbé a pratiqué tout le temps de son sacerdoce la censure attentive des œuvres littéraires et cinématographiques de son temps. Il s'est régulièrement trompé sur la valeur artistique de ce qu'il prétendait interdire au nom de la foi chrétienne manquant singulièrement de discernement sur la plupart des auteurs de livres et de films. Il s'est systématiquement trompé avec une constance qui inspire l'admiration.

     

    Il les aura tous manqué, y compris les écrivains catholiques...

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  • Le maître étalon des préjugés

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    politique, société, hypocrisie, préjugés, idées reçues, sottise, connerie, amaury watremezUn sage m'a dit un jour que l'être humain n'est qu'un petit tas de préjugés. C'est ma foi tout à fait vrai pour tout le monde, moi y compris, le tout étant d'avoir conscience de ceux-ci et de savoir les nuancer, de s'en extirper le plus possible. C'est loin d'être facile, et à considérer le monde tel qu'il est, il y a encore de la distance de la coupe aux lèvres. Hier, dans la même journée, et à cause de ces préjugés je me suis fait à la fois traiter de « tarlouze » je cite et de « plouc ». On me dira qu'objectivement un homosexuel peut aussi être mal élevé, mal dégrossi, inculte et sans trop de sensibilité. Faisons une minute de silence sur le cerveau de Steevy par exemple...

     

    Certes...

     

    Pour l'anecodte, l'insulteur qui s'était courageusement caché derrière la fenêtre d'un troisième étage a été extrèmement surpris de me voir monter lui demander sur quels critères il se basait pour me qualifier ainsi en dehors de sa propre homosexualité latente. Et aussi ce que l'on pouvait supposer de ses contradictions de par sa proprension à se cacher pour m'injurier. J'ai songé à un de mes aimables lecteurs se qualifiant lui-même de masculiniste, témoignant de son goût pour les amitiés « saines et viriles », les fraternités d'hommes ardents à l'effort qui a lui aussi tendance à voir des homos partout.

     

    A moi tout seul, sans me vanter outre mesure, je suis un genre de mètre-étalon pour mesurer les préjugés et a priori. Je suis loin d'ètre le seul, toutes les personnes sortant du cadre subissent les idées reçues sur les apparences et les attitudes....

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  • Le Janus social c'est du brutal

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    politique, société, violence, brutalité, sottise, haine, sexe, amaury watremezNous vivons en France comme dans le reste du monde dit occidental dans une société se croyant au sommet de la civilisation et du progrès des consciences, une société pseudo-policée. Les communautés, les groupes divers y sont protégés par la loi même et les Institutions sanctionant les injures, la violence verbale ou physique. Ces institutions sont comme un surmoi collectif influençant les conventions sociales et le conformisme en découlant beaucoup plus durs et puissants en 2016 que cela ne l'a jamais été.

     

    Et malgré la certitude de la plupart de la disparition des convenances dites « bourgeoises ». Lorsqu'on évoque celles-ci on veut parler surtout à notre époque de la politesse, la simple correction, la galanterie, l'art de bien se tenir à table, l'art de la conversation. Des contraintes absolument insupportables que tout cela ! Elles avaient donc quand même malgré tout du bon pour entretenir ce fameux « vivrensemble » dont on nous rebat les oreilles alors que l'on fait tout pour le détruire. Et elles n'étaient en rien l'apanage des « bourgeois »...

     

    Nota Bene : Je rappelle ici à mes éventuels lecteurs de gauche, de gauche sociétale les autres comprendront, que bourgeois n'est en rien un « sentiment » comme les « bourgeois pédagogues » modernes voudraient nous le faire croire mais une situation objective de priviléges sociaux et matériels...

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  • La judéophobie issue de la diversité

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    Mehdi Nemmouche, le tueur présumé des victimes de l'attentat lâche et odieux du musée juif de Bruxelles, français vivant à Roubaix, est, ô surprise !, issu de l'Islam radical, endoctriné en Syrie par les fameux « rebelles » et vrais djihadistes. Sur certaines chaînes d'infos, on parle de lui comme d'un « loup solitaire », ce qu'il n'est pas puisque pour acheter les armes utilisés et voyager un peu partout en Europe, il a nécessairement bénéficié de complicités, de structures organisés et de fonds à peine clandestins venant de l'étranger :

     

    Screen-Shot-2014-06-01-at-10.28.59-AM.png

     

    Principalement le Maroc, le Qatar, l'Algérie, pays que l'on a laissé financer des constructions de mosquées dont les imams souvent ignorants du Coran prônent une religion obscurantiste fondée sur des traditions dont certaines sont des innovations extrêmement récentes découlant des « révolutions islamiques » à « l'iranienne », les premières victimes de cet obscurantisme étant les femmes et les jeunes filles.

     

    Les municipalités et l'état français sont maintenant beaucoup plus conscients de la nécessité d'aider à développer un Islam de France apaisé mais il semble bien qu'il soit trop tard, qu'il y ait eu trop de compromis avec la laïcité, beaucoup trop de patience mal venue, beaucoup trop d'indulgence avec des vulgaires fanatiques qui testent nos limites de résistance aux revendications communautaristes, jouant justement sur les droits et libertés que leurs offrent, à juste titre, nos démocraties et les failles qu'ils y dénichent.

     

    Certains feignent de s'étonner et de découvrir ce qui croît dans les banlieues françaises depuis déjà des années considérant que le racisme et la xénophobie sont l'apanage des « souchiens » caucasiens :

     

    Il y aurait une judéophobie des plus abjecte engendrée par cet Islam fondamentaliste, sous couvert d'antisionisme bien entendu. On ne dira à ce propos jamais assez la responsabilité énorme que portent de ces groupes dits antisionistes de droite comme de gauche qui s'imaginent défendre la cause du peuple palestinien en poussant à la haine d’Israël et des juifs par bêtise et pour se donner ne serait-ce qu'à eux-mêmes bonne conscience et une image flatteuse de leur petite personne. Et se comportent avec ceux-là même qu'ils prétendent défendre en néo-colonialistes. Je me rappelle de ces conférences auxquels j'ai participé sur le conflit israélo-palestinien où il y avait à chaque fois un « bon sauvage » alibi, qui n'avait pas le droit d'ouvrir la bouche, venu témoigner de sa vie à Gaza ou Bethléem une dizaine de secondes au grand maximum.

     

    Cette haine des juifs je l'ai constaté personnellement « de visu » il y a dix ans à Créteil sur le mur de la synagogue souillée par des « tags » haineux, quotidiennement selon les témoignages des habitants autour, tout les jours. Ces « tags », personne n'en a parlé. Ou à peine. A ceux qui s'en émouvaient, on avait répondu que « oui bien sûr mais enfin on voit ce qu'Israël fait en Palestine », ce qui ne justifie rien, mais ne retire rien à la violence envers les palestiniens de par la colonisation des territoires.

     

    La haine et la violence ne justifient pas la haine et la violence. Jamais.

     

    Je me souviens également des jeunes de « quartiers » à qui pour se détendre avant les grandes vacances, je souhaitais passer un film que je m'imaginais anodin et divertissant : « Rabbi Jacob » avec De Funès. Dés la deuxième minute du film, lorsque à l'écran on voit des juifs « hassidim » de Brooklyn, les injures, insultes, noms d'oiseaux, railleries ont fusé immédiatement, une violence verbale prononcée par des gosses qui pourtant avaient parfois subi eux-mêmes le rejet et la xénophobie.

     

    J'ai aussitôt arrêté la projection me sentant désarmé face à cette haine affirmée sans complexes, arrivant à dialoguer avec ces jeunes car pouvant invoquer mon séjour à Jérusalem et parlant un peu arabe (en particulier les gros mots ce qui est utile).

     

    Alors oui, bien sûr, tous les musulmans de France et d'Europe ne sont pas des extrémistes mais la judéophobie se banalise dans les écoles, les familles, les entreprises, dans la rue sans que personne ne fasse quoi que ce soit, tente d'éduquer, de sanctionner aussi et de rappeler à la loi. Le « keffieh » palestinien, qui est un symbole d'appel à la lutte armée contre l'Occident et ses valeurs, est porté innocemment par des gosses pour qui c'est un accessoire de mode comme un autre. Parfois moins innocemment, je me souviens de cette ancienne coopérante tenant à traverser le Sentier à Paris affublée de ce foulard qui est en lui-même un signe de rejet.

     

    Je ne sais pas, peut-être que contre cette haine une chanson de Yannick Noah ou de Benjamin Biolay aurait de l'effet ? Qui sait ?

     

    image prise ici

  • Puisqu'on vous le dit que la pollution ne provoque pas de dérèglements climatiques !

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    politique, société, météorologie, dérèglement, sottisePuisqu'on vous le dit, merde, que la pollution ne provoque pas de dérèglements climatiques !

    Sources des images : site de Ouest France et de Europe 1

    politique, société, météorologie, dérèglement, sottisepolitique, société, météorologie, dérèglement, sottise

  • Moraliser contre la bête immonde donne-t-il des résultats ?

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    Depuis quelques jours déjà, le facho des fachos en France est un noir, un type d'origine africaine, je trouve ça déjà assez ironique que Dieudonné soit montré comme la réincarnation en somme de certain petit caporal autrichien. Il est aussi un dérivatif parfait de la colère qui monte, plutôt que de se révolter contre tous les sujets qui le méritent beaucoup plus : la précarisation du salariat, les riches de plus en plus riches, l'Europe libérale libertaire imposant un monétarisme de plus en plus arbitraire, les politiques français se contentant de s'étriper sur des sottises sociétales et festivistes qui font illusion dans leur esprit et suggèrent aux français de s'énerver plutôt sur des histoires de « quenelles » et de provocations à la petite semaine qui ne méritent pas autant de bruit médiatique, à commencer par les z-écrits d'Alain Soral pour qui c'est une manière de prouver sa masculinité.

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    On ne sait jamais, peut-être que cela cachera leur rupture d'avec les citoyens qu'ils sont censés soutenir et diriger, leur incompétence et leur inconséquence, se disent-ils tout mousse et pampre...

     

    Dieudonné est accusé d'être antisémite et d'inciter à la haine raciale. A sa décharge, rappelons que dés qu'en France l'on ose élever un embryon de toute petite critique de la politique israélienne, que se passe-t-il ? Aussitôt le « salaud » qui ose cela est soupçonné des pires vélléités de haine raciale, des pires avanies, et trainé dans la boue. Pour critiquer Israël il faut être absolument israélien ou juif, et encore. Ne parlons pas de ceux pour qui Israèl est seulement le poste avancé de l'Occident contre l'Islam qu'ils haïssent, en méconnaissant la complexité et surtout favorisant par leur sottise la montée des fanatiques.

     

    Arrivés au bout de leur discours, si l'on garde le calme en face d'eux, d'elles, ils invoquent aussitôt la « Shoah » et l'antisémitisme subi depuis des siècles en Europe qui interdiraient toute discussion des décisions de colonisation des territoires palestiniens, en toute illégalité selon le droit international rappelons, ou des répliques souvent brutales de « Tsahal » contre le « Hamas » ou le « Hezbollah ». Si Dieudonné n'est plus vraiment drôle dans ses provocations, on trouve en face un autisme politique qui vaudra à n'en pas douter à l'auteur de ce blog d'être un de ses soutiens.

     

    Si Dieudonné trouve des centaines de « disciples » sur Internet, souvent des gamins, parfois des gosses des « quartiers », commettant des « quenelles «  pour ce qu'ils imaginent être la postérité sur leur profil « facebook » ou Touitteure, reprenant ses arguments, y compris les plus rances, c'est aussi parce que les politiques ont perdu tout lien avec le peuple, en sont coupés depuis longtemps, et que c'est un moyen pour les plus précaires de faire entendre leur voir fût-ce par les pires des provocations, c'est aussi parce que ces gamins veulent se singulariser et donner de l'ampleur à leur « singularisation » par le Net.

     

    politique, société, Dieudonné, quenelles, christianisme, sottise, hypocrisieIl est presque trop tard pour rattraper cette rupture. Les précaires connaissent l'hypocrisie sans nom des nantis et des donneurs de leçons trop nourris, qui en plus de ne jamais se poser de questions sur leur avidité ont maintenant des prétentions moralisatrices et sociétales, des envies de poser aux penseurs, aux guides idéologiques et moraux beaucoup plus dogmatiques que les autres. Ils organisent régulièrement les lazzii et harcèlements divers contre tous ceux qui osent critiquer leur « bonne parole » qui consistent surtout en lieux communs vaguement humanitaristes qui ne mangent pas de pain.

     

    Le petit doigt en l'air, ils interdisent aux précaires de manifester leur colère, les sermonnant sur le besoin selon eux de plus d'Union Européenne du fric, et les injurient, les traitant de franchouillards ou de beaufs pour couper court à tout débat, ou parlant de « petits blancs », de « fachos ».

     

    Ils parlent aussi de « populisme » et de « poujadisme » ne voulant rien écouter. Selon eux, cela coupe court à toute critique tous comme le refrain de retour éventuel des « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°) entonné dés que l'évangile des bourgeois « kipensent » est contredit. Leur moralisation contre les nazis en 1933 aurait donné on le pense d'étonnants résultats, les SA de Rhöm auraient certainement eu une peur bleue et n'aurait pas commis de « nuit de Cristal », les SS de Himmler auraient remisé au grenier leurs casquettes à tête de mort et leur imper en cuir noir. Et il n'y aurait jamais eu de « camps de la mort » !

     

    Et il y a quand même cette chose très intéressante, il y a eu toutes ces icônes de la diversité pour exécuter des "quenelles" devant les caméras ou les appareils photo. Bien sûr, non, non, non ils ne savaient pas ce que ça voulait dire (on nous prend pour des cons, non ?). Les réactions de la gôche kipense à leur encontre est intéressante, tant que ces icônes se conduisent en "bons" sauvages, tout va bien, mais qu'ils montrent des envie d'indépendance et d'autonomie, et qu'ils se conduisent en être humains pitoyables comme les autres, ça ne va plus du tout.

     

    Vous avez peur de l'antisémitisme ? Vous craignez son retour ? Sa montée en force ? C'est votre bêtise, votre aveuglement et vos prétentions de bourgeois positivistes qui n'ont guère changé depuis Guizot qui vont lui donner un succès fou.

     

    Image du haut sur le site d'Europe 1.fr

    Image du bas, blog de Maester, le papa de Soeur Marie-Thérèse des Batignolles

     

    Ci-dessous deux documents incitant à une réflexion nécessaire

  • Indocile mais pas imbécile : mes bonnes résolutions

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    Merci à Murielle-Lucie Clément pour le titre...

    Une chose qui me désarme toujours ami lecteur, c'est la haine à laquelle il m'arrive d'être personnellement confronté. Il en est qui arrive à ne pas s'en étonner, à ne pas s'en angoisser, à se dégager de tout cela, qui savent rester froids et calmes face à elle. Je ne comprends pas la haine, c'est une des rares choses impardonnables à mes yeux. La haine ne sait même pas le plus souvent pourquoi elle hait hormis la différence qu'elle croit percevoir chez l'autre, parfois une toute petite différence qui n'engage à rien, qu'il ne coûte rien de dépasser, mais ce tout petit caillou dans la chaussure est insupportable pour la personne qui hait.

     

    Moi j'espère toujours que la personne qui ne m'aime pas changera d'avis, jusqu'au moment où elle va trop loin et où alors pour moi, cela signifie qu'il n'y a plus de quartier possibles, plus d'indulgence :

     

    Qu'elle me reproche alors d'être réac ou râleur, caustique et un rien sarcastique, et je rajouterai quelques cymbales et grosses caisses avec une fanfare de cuivres pour paraître encore plus réac, encore plus râleur, encore plus caustique, encore plus sarcastique. Et je le ferai sans ostentation, le plus courtoisement possible, le plus élégamment, ce qui les mettra encore plus en fureur. 

     

    Il y a aussi celles et ceux qui haïssent sans reprocher d'autres à l'objet de leur haine que d'exister, d'incarner tout ce qu'ils détestent, et qu'il est moderne de détester : la littérature, la nation France, sa culture, le catholicisme, une certaine manière de voir le monde etc...

     

    Quand j'étais plus jeune, je pensais que la haine était de ma faute, que je l'avais provoqué, car ressentant de l'antipathie pour ma personne, je comprenais et acceptais que d'autres en fassent de même. Et puis j'ai acquis un peu de lucidité, la haine n'a pas besoin de raison, elle est c'est tout, elle devient irrépressible, elle rend « accro ».

     

    Il y a la haine directe, qui ne se cache pas, qui s'assume, à la rigueur je préfère car elle est guérissable parfois avec un peu de finesse et d'intelligence de part et d'autres, mais elle est bien rare.

     

    Et puis il y a celle qui est beaucoup répandue, cachée, fielleuse, mauvaise, malveillante, dénuée de toute compassion ou d'empathie. Curieusement, la haine que je rencontre le plus en ce moment provient de personnes qui se prétendent pourtant ouvertes aux autres, aux opinions différentes des leurs, qui se disent tolérants et libres d'esprit. Car ils ne supportent pas que l'on soit différents d'eux, que l'on ressente autrement qu'eux, que l'on vive en dehors des normes qui sont pour eux les seuls acceptables.

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    Bien entendu, c'est surtout qu'ils sont intolérants et fermés aux autres, des vrais petits commissaires politiques z-et culturels en herbe qui ne peuvent pas admettre que l'on s'exprime en dehors de leurs rails, que l'on sorte du rang, ce qui les emmerde prodigieusement. Ils expriment leur pseudo libéralisme d'idées juste pour donner d'eux une image flatteuse, l'image et leur apparence est d'ailleurs tout ce qui importe pour eux et leur adaptation au collectif, au groupe, au troupeau quoi, car bien que festivistes, infantilisés au dernier degré, dociles et soumis, ils restent des primates agressifs et violents qui rejettent de la tribu l'individu qui refusent la loi du nombre.

     

    Ils n'ont pas vraiment d'opinions de toutes façons, ne sont que dans les lieux communs les plus répandus, les plus mièvres...

     

    Donc...

     

     

    Ma seule et unique résolution de l'année, comme chaque année, c'est de ne jamais être docile à leurs diktats grégaires politiques z-et culturels, ne jamais être docile à l'instinct grégaire.

     

    Le très vilain geste de Platon vient d'ici

    à un doigt près ami lecteur c'est l'auteur de ce blog qui allait faire un très vilain geste

  • Y-a-t-il des handicapés du cœur sur Facebook (TM°) ?

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     Tous les vendredis, en descendant de la gare de ma bonne ville d'Évreux, je passe devant un foyer de personnes handicapées, et à chaque fois, je dis bonjour à E. un jeune homme 2012112350aed4f398906-0-478959.jpgmince et un peu dégingandé souriant de toutes ses dents, des lunettes épaisses sur le nez, vraisemblablement débile léger, qui se mettant à sa fenêtre dit bonjour à tous les passants qui passent devant lui en faisant de grands signes des bras, des moulinets très larges pour attirer l'attention.

     

    Je lui demande des nouvelles, ce qu'il a fait la semaine. Je suis un de ses « habitués ». Il m'a dit qu'il n'avait pas le droit de sortir, car il se ferait du mal et qu'il est un peu triste et que c'est pour ça qu'il a envie de parler avec les gens dans la rue.

     

    Il fait comme sur Facebook (TM°) pour se faire des amis, mais dans la « vie réelle », je ne suis pas certain d'ailleurs qu'il connaisse le réseau social, il « poke » et dit bonjour à tout le monde mais se heurte quand même souvent à des murs réels ceux-là et non virtuels. Il faut dire aussi à la décharge des passants qu'il n'a pas le physique ou l'attitude modeste d'un handicapé « comme il faut », tels qu'on en voit dans les médias au moment du « Télécon » (TM°) ou autres manifestations lacrymales de festivisme pseudo-caritatif à alibi que l'on nous ressert avec des gros sabots, voire des semelles orthopédiques.

     

    D'aucuns parmi les passants sont des personnes importantes, merde quoi !, des gens affairés, qui sont dans des conversations de haute volée sur leur « smartfône » ou bien plongés dans de profondes méditations spirituelles de retour d'un grand magasin ou d'une officine spécialisée en téléphones dits portables « dernier cri ». Ils ont déjà des centaines d'amis sur « Facebook » et tous les jours ils ont des dizaines de SMS à envoyer à leur réseau via leurs substituts masturbatoires que sont leurs téléphones...

     

    Ceux-là qui ne sont rien d'autres que des croquants et des croquantes se sentent toujours agressés par les tonitruants « salut » de E., ils réagissent souvent avec l'absence de finesse et d'élégance caractérisant ce genre d'individus dont le vernis craque vite. Sous le personnage mis en valeur virtuellement et dans la vie, sous le « louque » ostentatoire apparaît bien vite apparaît bien vite le connard bien ordinaire :

     

    « Qu'est-ce qu'il veut ce débile ? » ou « Je le connais même pas ce taré ! ».

     

    Un soir, l'un d'eux, un "jeune" "issu de la diversité" se croyant encore plus malin et voulant récupérer devant ses copains son prestige terni par les interpellations de E. lui lança :

     

    "Qu'est-ce que tu veux taré ? Descend me voir si t'es un homme ?!"

     

    E. a alors fermé sa fenêtre et son sourire,  a éteint la lumière de sa chambre ce qui a paru satisfaire la bouture de milicien qui s'est retourné triomphalement vers ses copains, les "checkant" (c'est du langage "djeuns" ami lecteur, une sorte d'accolade). Les mêmes dans d'autres circonstances seront les premiers à dénoncer l'ostracisation qu'ils subiraient, mais il n'y a bien que celle-là, au moins pour ces "jeunes", qui les intéressent...

     

    Certains parmi les plus abjects le prennent en photo sur leur « ailfône » afin de le mettre sur leur « statut » Facebook (TM°) ensuite. A coup sûr, cela fera rire -grassement- leurs « friends » qui « likeront » l'image auant qu'ils peuvent. E. s'en fout d'être pris en photo, ils ne voient pas le mal, ne distinguent pas les attentions malveillantes des croquants et des croquantes qui se moquent de lui. Les mêmes au moment du « Télécon » (TM°) pleurnichent et participent aux « actions », également parfois par envie de passer à la téloche car ces « bonnes actions » sont bien entendu filmées afin de laisser croire aux croquants et croquantes qu'ils sont des personnes intéressantes.

     

    photo, résidents du foyer François Morel (photo du 23/11/2012 sur Paris Normandie)

  • Compatissants comme la lune

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    Amauryd'Anjou.jpgEncore une personne qui m'a fait le coup dernièrement :


    "Oui Amaury, je sens chez toi comme une souffrance, un mal être, tu n'es pas positif, tu n'aimes personne ou quoi ? Tu es trop sévère avec les autres".


    Le tout assorti d'un regard dégoulinant de compassion surjouée...


    Je sais gré de sa compassion à cette personne dont j'ai pu comprendre un peu plus tard la raison, quand elle a enfin avoué ce qui la motivait vraiment quant à celle-ci. A savoir pas du tout une raison liée à un quelconque sentiment d'altérité. Mais c'est une autre histoire.


    Elle ne pouvait savoir, elle ne l'aurait pas voulu, ce qui a amené cette causticité, et ce sens de la dérision marquée chez moin j'en ai bien conscience. Je l'ai compris il y a peu, une raison toute bête liée aux préjugés sociaux, aux complexes transmis par les parents parfois. Mon prénom est "Amaury".


    C'est tout.


    "Amaury ça fait bourge, tes parents ils t'ont appellé comme ça pour faire riche" ais-je souvent entendu de la bouche d'individus qui osaient au moins dire ce qui démangeait quasiment tous les autres.


    D'ailleurs la bonne âme compatissante du début a cru bon de me le rappeler :


    'Tu es comme tout le monde, tu n'es pas mieux que les autres" assimilant mon sens de la dérision à de la vanité alors que celui-ci me donne aussi conscience de ma propre médiocrité.


    Sur Agoravox que je viens de quitter du fait d'un flot d'injures ininterrompu de petits commissaires politiques courageusement anonymes, c'était aussi un des reproches, mon prénom, censé me procurer une prétention aux yeux des imbéciles, car original, appuyant là où  ça fait mal, sur leurs complexes et frustrations, qui sont aussi les moteurs principaux des ambitions souvent déçues des minables.


    J'aime ce prénom, j'apprécie qu'il fasse fulminer les crétins. Je le porte grâce à mes grands parents maternels après qu'ils l'aient vu et apprécié sur une plaque rappelant les noms des rois latins de Jérusalem, Amaury étant l'avant-dernier...


    Ainsi allant moi-même vivre là-bas, j'avais bouclé la boucle...


    Illustration : miniature représentant Amaury d'Anjou roi de Jérusalem prise ici

  • Ces haines qui me répugnent

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    dédié si l'on peut dire à Eden, Averell, Hérissons, et d'autres sionistes anonymes (courageux mais pas téméraires) de mes deux juste islamophobes de bas étage et d'autres anti-sionistes en peau de lapin cachant bien mal leur judéophobie ...

    politique,israèl,palestine,société,hypiocrisie,sottiseSur le fil de cet article écrit par Grandgil (à savoir moi-même) des commentateurs qui n'ont peur de rien, ou qui osent tout, c'est selon (cf la définition d'Audiard), comparent l'Islam au nazisme (de la même manière de pseudo partisans des palestiniens comparent la politique israélienne aux menées hitlériennes, ce qui est aussi abscons -abscons comme un balai s'entend).

    Ils s'affirment clairement islamophobes et ne s'assument même pas d'ailleurs. Ce qui est ironique est qu'ils rejoignent dans la même haine répugnante les pseudo anti-sionistes qui sont surtout des judéophobes qui eux non plus n'assument pas, ce qu'on comprend, car la sottise est toujours difficile à assumer il faut dire.

    Quant à moi, si ma réaction de révolte devant les persécutions des chrétiens d'Orient devait me conduire à haïr tous les musulmans, ce serait que les persécuteurs ont gagné et réussi leur coup

    Les uns comme les autres rèvent d'un pays à feu et à sang afin de satisfaire leurs sottises, leur détestation de l'autre contre qui on a toujours une bonne raison pour justifier sa haine abjecte en elle-même. Certains pseudo sionistes osent évoquer la persécution des chrétiens d'Orient dont ils se fichent complètement d'ailleurs, allant jusqu'à prétexter que c'est la faute de ces chrétiens, un peu trop proches des palestiniens, s'ils sont persécutés.

    On leur rappellera aux pseudo sionistes l'épisode de la mosquée de Nazareth où les israéliens étaient d dôté des persécuteurs, ou toutes les vexations que doivent subir les chrétiens de Terre Sainte depuis la première "Intifadah".

    Et il est malheureusement exact que les chrétiens occidentaux eux-mêmes n'en ont rien à foutre pour la plupart de ces chrétiens de langue et de culture arabe pour la plupart, y compris les "laveurs de carreaux" charismatiques tout gentils et pleins de componction, le sourire un peu figé sur leurs visages.

    D'un autre côté, les pseudo sionistes sont prêts à que l'on mette en place des lois d'exception, sans que cela ne leur rappelle des mauvais souvenirs, des mesures coercitives graves, et ne semblent pas comprendre que le fait de montrer clairement son rejet des musulmans ne peut conduire qu'à un peu plus de violence encore.

    Ce qui est ironique est que ces islamophobes se conduisent tout à fait sur le net comme les "racailles" de banlieue qu'ils prétendent dénoncer par ailleurs, voyant déjà la guerre civile à nos portes, tels les bourgeois de monsieur Guizot fantasmaient pareillement sur les "classes dangereuses".

    Tous ces imbéciles sont prêts à souffler sur les braises pour aller jusqu'au conflit, s'en lavant les mains par avance. J'avais déjà vu ça à Jérusalem, les paysages de Judée et du Jourdain, tout en sensualité, en douceur, la douceur de l'air, l'art de vivre et d'accueillir palestinien, sensualité et accueil rencontrés aussi côté israélien vers Tel Aviv et Haïfa, les imbéciles n'en avaient cure, seule comptait leur haine de l'autre, qu'ils comptaient bien assouvir. 

    Tous la portent en sautoir ici ou là-bas, ils n'ont que ça comme arguments de discussion. Car très vite, le malheureux contradicteur se heurte à un repli autiste des uns ou des autres, des injures et autres quolibets voire une psychologisation sauvage du sujet.

    Ci-dessous une réponse que je leur fais en musique gràce à Iggy Pop, soyons pédagogique jusqu'au bout.