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sexe

  • Barbes bleues

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    cinéma, sexe, femmes, harcèlement, salopards, barbes bleues, harvey weinstein, amaury watremezJe suis un homme et ainsi que quelqu'un le disait "là où il y a de l'homme il y aura toujours de l'hommerie". Je ne dédaigne pas à l'occasion de faire dans la bonne grosse blague gauloise. Elle a l'avantage de choquer le bourgeois, fût-il bien pensant de droite ou de gauche, ces pauvres petites choses, ce genre de plaisanteries en est d'autant plus drôle. Par contre je ne supporte pas mes congénères pratiquant la drague lourde, la danse de séduction appuyée, beaucoup trop.  Comment font-ils pour ne pas avoir honte ? Ne pas voir leur ridicule ?

     

    C'est pour beaucoup comme une compétition de "mâles alpha" comparant la taille de leurs organes reproducteurs, de gorilles ahanant pour montrer combien ils sont virils. Toutes ces gesticulations censées prouver leur masculinité ne font que montrer surtout leurs doutes sur la question et pour d'aucuns parmi eux une homosexualité latente et inavouée. Les femmes supportent soit par lassitude soit parce qu'elles ne veulent pas prendre de risque avec un abruti ayant un peu de pouvoir et n'hésitant pas à en brandir la menace. Et les femmes aussi peuvent faire certes preuve de lourdeur mais il me semble que c'est plus rare.

     

    Des femmes malines peuvent également tirer avantage de ces abrutis facilement en leur faisant miroiter mille et un délices luxurieux...

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  • Histoires de couple

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    couple, sexe, société, littérature, femmes, hommes, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    Il est toujours délicat pour un célibataire de parler de couple. Beaucoup plus que pour une célibataire, surtout si celle-ci est séduisante. De nombreux hommes se sentiront obligés de la « rassurer » non sans arrière-pensées. On le soupçonnera lui le vieux garçon de jalousie, d'aigreur et d'amertume s'il exprime quoi que ce soit de caustique sur la question.

     

    Ce qui bien sûr ne m'arrêtera pas.

     

    Il est des auteurs comme Jacques Chardonne qui en plus en ont beaucoup mieux parlé que moi. Le couple est une idée neuve en France, enfin un couple bâti sur une relation amoureuse. Auparavant, on se mariait par intérêt de famille, par devoir, et c'était souvent les parents qui choisissaient. Les futurs mari et femme n'en discutaient même pas. Quand ces arrangements étaient faits avec bon sens, que les futurs époux se connaissaient, se fréquentaient déjà cela donnait des couples solides.

     

    Parfois, lors du « devoir conjugal » la femme fermait les yeux et pensait à la France.

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  • Les célibataires dans l'Eglise Catholique

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    religions, célibat, christianisme, politique, société, sexe, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    C'est un sujet qui n'est presque jamais abordé par les catholiques, institutions et croyants. Ou rarement, ou alors sous un angle forcément misérabiliste ou culpabilisant pour les célibataires. On a souvent l'impression qu'être célibataire est une situation anormale dans l'Église alors que les personnes seules sont de plus en plus nombreuses, que leur célibat soit subi, qu'il soit la conséquence d'un divorce ou d'une séparation. Voire pire encore, on croirait que cela n'existe pas au sein du catholicisme. Je ne comprends pas du tout les raisons objectives de ce désamour.

     

    De temps en temps sont organisées des rencontres, des assemblées, des "jamboree" pour adultes spécialement pour les célibataires. C'est une manière d'offrir un moment de simili agence matrimoniale à des vieux garçons et des vieilles filles méprisés. Qu'ils se marient donc entre eux ! Qu'ils arrêtent de faire suer le monde avec leur solitude !

     

    Manquerait plus qu'ils soient exigeants !

     

    D'un autre point de vue bien sûr je sais parfaitement pourquoi :

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  • Chronique du pays réel – Mère et fille tellement complices

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    Vu à la télévision lors d'un zapping paresseux et somnolent un soir d'esseulement m'ayant ôté l'envie de regarder des trucs intelligents...

     

    Sur Agoravox aussi

     

    politique, société, porno, sexe, amaury watremez, abjection, saloperieJ'aurais pu zapper immédiatement certes de peur que mon cerveau ne m'en coule par les oreilles mais j'ai tenu à voir jusqu'où cela allait, jusqu'à quel abîme intersidéral, jusqu'à quel néant intellectuel.

     

    Melissa est une « quadra » encore appétissante malgré ses pattes d'oie charmantes et quelques plis coquins. Elle porte un pull blanc moulant et transparent sur un soutien-gorge blanc compensant l'affaissement naturel de son buste. On la voit dans une salle de sport quelques secondes en train de s'auto-torturer sur des machines de supplices volontaires. C'est une « maman » dynamique mais tellement seule hélas. Musique nostalgique et gros plan sur le visage triste, et en sueur après du « step », de Melissa la « MILF » parfait fantasme de geek post-pubertaire.

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  • La compagnie des femmes

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    femmes, séduction, féminisme, politique, sexe, amour, amaury watremezDepuis ma petite enfance, ce qui ne nous rajeunit pas, j'ai toujours préféré, et de loin, la compagnie des femmes à celle des mâles, mes semblables, mes frères. Et ceci à un point tel que j'ai souvent été soupçonné par des personnes peu capables de nuances d'homosexualité latente, comme si la sensibilité à l'art et au monde, à la beauté, l'attrait pour la féminité étaient pour un homme, pour un garçon, une tare indigne. Ce n'est pas que j'idéalise les femmes, je sais parfaitement combien elles peuvent être triviales, voire grossières. Elles peuvent être retorses, malignes, moqueuses. Elles peuvent même être hélas, ainsi que les hommes, complètement idiotes et conformistes.

     

    Ou hommasses, ce qui est pire que tout...

     

    Cependant, une femme, même celle qui se croit laide, même celle qui se croit sans charmes, sans séductions, aura toujours un moment où croyant échapper aux regards inquisiteurs elle s'abandonnera à être elle-même, et ce tellement plus que l'autre sexe. Elle sera alors infiniment émouvante, étourdissante de beauté sans le savoir, sans s'en rendre tout à fait compte elle-même. Car si toutes les femmes ne sont pas toujours belles, elles peuvent l'être...

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  • L'économie de l'amour

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    amour, sexe, cou^ple, homme, femme, politique, économie, amaury watremezLes mariages d'intérêt sans beaucoup de sentiments, les amours de raison, ont toujours existé dans nos sociétés, ce n'est pas nouveau j'en ai conscience en écrivant ce qui suit. Par contre, ce qui change radicalement c'est l'amour directement perçu comme un marché financier et la relation amoureuse ainsi qu'une relation d'actionnaires à entrepreneur. Je l'ai compris en lisant en commentaire d'un « statut » de réseau dit social une jeune femme évoquant l'indispensable « optimisation » des sentiments.

     

    On optimise ses sentiments comme on optimise en définitive son capital, son investissement. L'on se doit d'entretenir son « capital corporel » et son « capital santé » afin de rester compétitif sur le marché. Ariane et Solal de « Belle du Seigneur » ont trop de doutes sur l'avenir économique d'où leur fin tragique, Madame Bovary a attendu trop longtemps avant de se lancer dans une stratégie commerciale audacieuse et le narrateur de « la Recherche » n'est pas assez agressif dans son plan communication avec Albertine ce qui motive en conséquence le départ de cette dernière...

     

    Les sentiments sont un frein, la passion un handicap certain.

     

    Comment montrer cette compétitivité pour une femme ?

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  • L'omerta des célibattantes

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    politique, sexe, Q, société, hypocrisie, écran de fumée, amaury watremez

    Article également sur Causeur

     

    Il apparaît qu'il y a eu autour du comportement pour le moins déplacé du DSK du pauvre qu'est Denis Baupin une omerta des « célibattantes » qu'il poursuivait de ses assiduités tel un traître de mélodrame. Sans que celles-ci ne se soient consultées, sans qu'il n'y ait eu de mots d'ordre celles-ci ont gardé le silence y compris les plus féministes, les plus progressistes d'entre elles. Je croyais d'ailleurs que c'était l'apanage des jeunes femmes catholiques ou des anciens scouts pratiquant la bicyclette avec ardeur chaque été avec ce jeune curé si dynamique et tellement proche d'eux ma chèèère (« j'ai entendu dire qu'il leur permet de dormir avec lui quand ils ont peur la nuit »).

     

    Ce qui se passe en ce moment suite à cette pseudo-découverte du comportement d'invétéré queutard de l'ancien vice-président de l'Assemblée Nationale, dans le Landerneau oligarchique tout le monde était au courant, m'a rappelé le comportement souvent paradoxal dans leurs relations amoureuses d'autres jeunes femmes célibattantes que je fréquentais il y a quelques années ressemblant trait pour trait aux « victimes » de Denis Baupin travaillant qui dans le culturel, qui dans le politique.

     

    Ces filles étaient pour la plupart indéniablement intelligentes, très cultivées, fines et pleines d'esprit. Elles savaient s'adapter à tous les milieux sans perdre pour autant de leur élégance. Je me souviens particulièrement de celle qui ne perdait rien de sa classe même dans un bistrot louche du XXème. Elles demeuraient donc invariablement séduisantes, réussissant leur carrière sans perdre leur féminité. Elles étaient également émancipées, pratiquaient une sexualité apparemment joyeuse et libre affranchie de toute culpabilité, et de tout tabou....

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  • Le Janus social c'est du brutal

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    politique, société, violence, brutalité, sottise, haine, sexe, amaury watremezNous vivons en France comme dans le reste du monde dit occidental dans une société se croyant au sommet de la civilisation et du progrès des consciences, une société pseudo-policée. Les communautés, les groupes divers y sont protégés par la loi même et les Institutions sanctionant les injures, la violence verbale ou physique. Ces institutions sont comme un surmoi collectif influençant les conventions sociales et le conformisme en découlant beaucoup plus durs et puissants en 2016 que cela ne l'a jamais été.

     

    Et malgré la certitude de la plupart de la disparition des convenances dites « bourgeoises ». Lorsqu'on évoque celles-ci on veut parler surtout à notre époque de la politesse, la simple correction, la galanterie, l'art de bien se tenir à table, l'art de la conversation. Des contraintes absolument insupportables que tout cela ! Elles avaient donc quand même malgré tout du bon pour entretenir ce fameux « vivrensemble » dont on nous rebat les oreilles alors que l'on fait tout pour le détruire. Et elles n'étaient en rien l'apanage des « bourgeois »...

     

    Nota Bene : Je rappelle ici à mes éventuels lecteurs de gauche, de gauche sociétale les autres comprendront, que bourgeois n'est en rien un « sentiment » comme les « bourgeois pédagogues » modernes voudraient nous le faire croire mais une situation objective de priviléges sociaux et matériels...

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  • Ce que le peuple 2.0 veut

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    rome_antique_image1091.jpgA la différence de nombreux blogueurs, je n'avais aucune panacée à proposer au peuple afin de guérir les maux de la modernité. Je n'avais aucune solution miracle. Je n'en ai toujours pas et je n'ai pas l'intention d'écrire un courrier circonstancié au président, au premier ministre ou au chef de l'opposition (Nota Bene: Cela m'émeut toujours et me fait rire dans le même temps ces candides internautes interpellant avec gravité des politiques n'en ayant rien à foutre de leur opinion). Je ne me rêve pas en sauveur caché, en Messie camouflé, en rebelle clandestin.

     

    Par contre, je crois savoir par simple la lecture régulière des « statuts », des « touites » et des billets sur le réseau ce que le peuple dorénavant 2.0 veut.

     

    Dans notre société abjectement individualiste et tellement lamentable, le peuple maintenant connecté tout le temps, le peuple 2.0 ne veut surtout pas que les choses changent. Il aime son esclavage, adore sa soumission par amour de la consommation sans consumation qu'est son mode de vie. Il ne veut pas du tout s'émanciper et penser par lui-même ce qui serait fatiguant et dangereux pour son confort, à de rares exceptions :

     

    Il veut...

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  • Porno à mateurs

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    un-extrait-de-la-video.jpgLisant ce texte abordant frontalement, face caméra, un sujet délicat, des petits malins(es) insinueront certainement que monsieur est connaisseur, qu'il parle d'expérience. Hypocrite lecteur mon semblable mon frère, tu sais aussi bien que moi que tout le monde sur le net est allé au moins une fois, pour voir, sur un site pornographique, un truc cochon. C'est dans l'ordre des choses dans le Barnum consumériste. Cela n'a rien à voir avec l'hédonisme, il n'y a rien de plus glauque que ces plaisirs pour le coup « tristes » au sens strict du terme sur écran. Ils exploitent la solitude endémique dans notre monde où ironiquement les moyens de communication n'ont jamais été aussi nombreux et aussi sophistiqués.

     

    Des penseurs, des philosophes, des éditorialistes voulant donner d'eux une image tellement moderne, tellement progressiste en font un sujet de thèse, de graves pensums doctes et ennuyeux... 

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  • La « stigmatisation » du célibataire

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    alone-couverture-facebook-620x180-1.jpgJe précise que le jugement d'autrui, surtout péremptoire et moralisateur, m'importe autant que la couleur des chaussettes de Hollande dans les années 80. Il n'a rien à voir avec ce petit billet taquin. Il m'inciterait même à rajouter des grosses caisses et des cuivres, dont un tuba, à mon orchestre. Cela dit, cela ne m'empêchera pas de dire malgré tout clairement ce que je pense sur un sujet me touchant personnellement.

     

    Les différences entre le célibataire et la célibataire sont très importantes, bien que l'un et l'autre subissent, malgré leurs protestations et leur déni virulents cette situation....

     

    Avec une célibataire, la société, le groupe ont tendance à être beaucoup plus indulgents...

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  • Du Q à l'écran pour petits et grands

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    politique, sexe, porno, actualité, amaury watremezDans les journaux, on aime bien redécouvrir l'eau tiède. Ces derniers jours par exemple, en première page de « Ouest France » pour la PQR (attention par ce sigle je ne suggère pas que cette publication relève du torche Q), ou dans les pages du « Figaro », pour la presse nationale on découvre, à l'occasion d'un fait divers au collège Montaigne à Paris dans le très « chic » et très « mécheux » VIème arrondissement, que les adolescents utiliseraient internet pour regarder du porno gratuit, du bien crade, bien glauque (de la coprophilie allemande, de l'ondinisme en milieu rural etc...), en cachette des parents sur leurs « smartphones » et « tablettes » payés par iceux.

     

    Quelle découverte en effet !

     

    Jusque là personne ne se doutait en effet que les sites ayant le plus de succès sur le web sont des sites de vidéos de Q et, ou de plans Q. Et surtout que les logiciels de « surveillance » des chtits gn'enfants sont pour la plupart inefficaces....

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  • Odeurs de soufre éventées

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    littérature, cinéma, sexe, cinquante nuances de Grey, amaury watremezCe blog comme chaque année célèbre la "Journée de la Femme"...

     

    À propos de « Cinquante nuances de Grey », livre de E.L. James, auteur d'abord auto-publié sur le Net, et film poussif avec des acteurs au charisme d'endive cuite.

     

    « Enfin une femme qui avoue ! Qui avoue quoi ? Ce dont les femmes se sont de tout temps défendues (mais jamais plus qu'aujourd'hui). Ce que les hommes de tout temps leur reprochaient : qu'elles ne cessent pas d'obéir à leur sang ; que tout est sexe en elles, et jusqu'à l'esprit. Qu'il faudrait sans cesse les nourrir, sans cesse les laver et les farder, sans cesse les battre. Qu'elles ont simplement besoin d'un bon maître, et qui se défie de sa bonté… »

     

    Jean Paulhan en introduction de « Histoire d'O ».

     

    J'ai toujours trouvé curieuse cette phrase sous la plume de Paulhan, une des têtes pensantes de Gallimard. Il eut des vapeurs à publier Céline et d'autres, se faisait l'apôtre partout des valeurs de la Résistance.

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  • Quand les femmes disent non … l'Affaire du Carlton par les victimes

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    politique, société, DSK, sexe, prostitution, hypocrisie, amaury watremezLes propos des femmes témoignant à Lille contre Strauss-Kahn m'ont remis en mémoire ces nombreux visages de jeunes filles malheureuses. Elles subissaient la violence des petits mâles sans cervelle les entourant, au nom de ceci ou de cela, toujours par sottise. Leurs bourreaux quotidiens étaient appréciés comme des séducteurs, des "tombeurs", des vrais hommes. Ils étaient des requins insatiables aux multiples rémoras les suivant dans leur sillage...

     

    Je les considérais non sans dégoût entourer d'un bras de propriétaire plus que d'amant leur petite amie devenue leur chose...

     

    illustrations : dessins de Boucq sur lemonde.fr, "Jade" et "Mounia" au procès, Mounia témoignant

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  • Tous les garçons et les filles de mon âge

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    2009-01.jpg Les hommes et femmes de ma génération, la dernière génération de l'après « Soissantuite » et de l'insouciance des « Trente Glorieuses », celle des « quadras », est une « génération perdue », « génération sacrifiée » étant un terme un peu exagéré certes. Elle n'a connu que la Crise dans sa vie d'adulte, et pourtant a conservé dans son cœur et son esprit quelques illusions de celle qui venait juste avant, celle du « Summer of Love », qui lui a dit que le monde lui appartenait, que tous leurs désirs étaient possibles que plus rien n'était interdit, et qu'il ne fallait surtout pas culpabiliser de désirer tout ce que l'on voulait, se sentir coupable c'est mâââl.

     

    Après ces garçons et ces filles perdus sont arrivés immédiatement des jeunes beaucoup plus dociles, beaucoup plus durs aussi, préoccupés surtout de gagner de l'argent quitte à tout sacrifier y compris leur intégrité, leur humanité, s'en foutant de toutes manières de toutes ces scories de l'Ancien Monde, le tout pour continuer de consommer les gadgets et produits tous plus parfaitement inutiles les uns que les autres imposés par le « tout économique ».

     

    Tu as vu comme moi ce que cela a donné, ami lecteur, comme cette génération précédente, maintenant en retraite, profitant de ses z-acquis sociaux qu'elle ne s'est pas soucié de protéger pour la suivante n'a pas fait de gosses, elle a compris cependant que pour en profiter arrivée à un âge plus mûr, il y aurait des conséquences obligatoires sur ces enfants, ce dont elle fiche complètement souhaitant jouir un maximum jusqu'à la fin voire en le faisant sur le dos de sa progéniture sans aucun remords ni scrupules de quelque sorte, ne s'inquiétant pas de ne laisser à ses gosses que les trois « B » comme « idéaux » :

     

    Boire, Baiser (car il ne s'agit plus de faire l'amour ou d'aimer), Bouffer. Rien d'autres, si gagner du pognon, surtout pas de réflexion qui amènerait à s'interroger sur les fins dernières de toute vie (« escha quoi ? ») surtout pas d'introspection coupant du réseau que l'on est censé se créer et dont notre nombril est le centre, l'« omphalos ».

     

    Mais l'égoïsme de ses sexagénaires et quinquas, mousse et pampre encore maintenant quand ils parlent de la « jeûûnesse » n'est pas le sujet de l'article qui te paraîtra futile, ami lecteur, le sujet en est que sur le plan sentimental, sexuel et affectif les « quadras » sont aussi des enfants perdus de « Soissantuite » et les « Trente Glorieuses », des candides, des naïfs à qui l'on fait miroiter des possibilités de jouissance et de plaisir qui pour le moins, vécues vraiment, ne mènent le plus souvent qu'à la douleur, la souffrance, la fausseté et au final la solitude et l'isolement, le seul espoir étant de se libérer de ce qui ne nous fait pas mûrir et espérer aimer à nouveau et pour de bon...

     

    Certes on pourrait se consoler en affirmant que c'est un « travail du négatif » pour ne surtout pas rentrer dans les normes qui sont acceptées, digérées, sans problèmes par les jeunes et les encore plus jeunes qui se soumettent sans broncher à la standardisation des corps et des esprits ainsi qu'à leur marchandisation enthousiaste. Ils rappellent un peu ces porcs ou bœuf hilares qui dans une pub pour de la moutarde dans les années 80 brâmaient leur hâte d'être mangés....

     

    Ces candides sont restés des gosses immatures rêvant pour les filles au prince charmant idéal pour les garçons à des princesses inaccessibles et réciproquement car le champ des possibles s'est élargi depuis que la bourgeoisie a envoyé son hypocrisie morale aux orties un fameux mois de mai, des gosses à qui les « grandes personnes » ont martelé qu'en matière de sentiments seul le plaisir et l'ego, le nombril comptent, la grossesse et la maternité pour les femmes sont devenus des risques, pour lesquels on emploie des termes usités surtout pour les épidémies ainsi que le remarquait il y a quelques temps dans un article Elisabeth Lévy sur « Causeur ».

     

    Ils ont redoublé de malchance car à l'âge où ils auraient pu enfin connaître les mille et une nuits de délices promises et, ou les onze-mille verges espérées, un virus venu du Cap-Vert au départ a fait de ce genre de quête hédoniste un champ de mines très dangereux, qui tue beaucoup plus encore en Afrique qu'en Europe. Comme seule réponse, on leur a proposé un morceau de latex qui n'est même pas complètement efficace dans son usage premier.

     

  • La beauté des femmes sauvera le monde

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    72455382.jpgNotre société glorifie l'apparence et l'image partout, du moins une version standardisée de celle-ci, un « corps mutant » d'ado à peine post-pubère et anorexique, que l'on entretient comme une bagnole, dont on change les pièces tous les 5000 kilomètres, mais finalement pour les belles filles et belles femmes c'est toujours « Sois belle et tais toi ».

     

    Dans le même temps, notre société est d'ailleurs aussi bien hypocrite car elle aime bien relativiser la beauté, ramenée à une vision qui serait subjective de la féminité, des trucs de « matcho » toussa, on parle aussi de « beauté intérieure », des excuses de moches pour justifier leur laideur, s'en consoler. La « beauté intérieure » des filles obèses, « pétulantes » selon l'expression cliché, des vieilles filles « célibattantes » teeellement dynamiques, c'est de la blague que tout cela.

     

    C'est juste le plus souvent une manière de cacher la blessure dont ces personnes souffrent aussi parfois, et pour leur entourage une façon de la nier et surtout de ne pas avoir à faire preuve de la moindre empathie à leur encontre. La souffrance individuelle est priée comme dans le reste de la société de rester sur le pas de la porte.

     

    Une jolie femme ne l'est pas car elle répond aux normes et à l'idéal « photoshopée » de notre époque, si l'on peut appeler ça comme ça, actuels. Elle l'est surtout car elle est intelligente et sensible, ce qui est très injuste pour les filles laides, j'en conviens, au cœur de qui le destin a placé la perle noire et lisse de la jalousie, ce qui a permis à certaines d'inventer le féminisme ou les « études de Genre » :

     

    Coïncidence certainement , ami lecteur, mais la plupart des théoriciennes du « Genre » font quand même très « mecs », je trouve, pas toi ? Je me souviens pour te l'avouer que dans la plupart des partis politiques, des groupes de laïcs et communautés religieuses, l'on peut croiser de ce genre de « mecs » contrefaits qui ne supportent pas la féminité éclatante des belles femmes et des jolies filles, beauté dont elles voudraient que celles qui la portent s'en culpabilisent, s'en repentent, avec de la cendre sur les épaules et des robes de bure, voir en s'auto-flagellant en public. Puisqu'elles nous le disent que l'idée de la beauté, de la féminité c'est la faute à ce qu'elles appellent l'opression masculine...

     

    En chaque féministe sommeille un vieux curé rassis qui aime admonester les « pécheresses », un mollah obsédé par le sexe, un rabbin de Meah Shearim obnubilé par le corps des femmes. Ils aiment l'obscurité, ils ne supportent pas la lumière, et la beauté est toujours lumineuse, généreuses. Ils ont tous cette même joie mauvaise, cette même jubilation peu ragoûtante, quand ils obtiennent satisfaction et qu'une belle femme montre qu'elle souffre de sa condition. Ils ne peuvent s'empêcher alors de le dire « qu'ils nous l'avaient bien dit ».

     

    Une belle femme pourtant ne peut encore et toujours en 2014 qu'être une idiote futile obsédée par les fringues, un bel objet que les hommes, et les femmes, désirent, jalousent, habillent ou déshabillent selon leurs fantasmes, qui n'a pas le droit d'avoir des failles, des blessures elle aussi, et de la personnalité. Surtout encore une fois, car cela serait trop injuste aux yeux des laiderons.

     

    Te le redirais-je ami lecteur, et amie lectrice, tu le sais je l'ai déjà écrit, j'aime quant à moi tout ce que l'on appelle des défauts, petits défauts, qui n'en sont d'ailleurs, chez ces belles femmes, leur goût pour les beaux vêtements, les parfums, tout ce qui met en valeur leur beauté. Les croyants devraient se rappeler que c'est aussi ça louer la Création, mais ils l'oublient souvent, je ne comprendrai jamais pour cette raison ces femmes qui s'enlaidissent volontairement dans les communautés religieuses, de laïcs ou pas, ces filles qui refusent leur féminité. Une femme devant son miroir est toujours émouvante par ce qu'elle révèle, par sa moue de petite fille, les regards qu'elle lance à celle qu'elle voit dans la glace, qu'elle trouve soit trop grosse soit trop mince.

     

    Elles sont de temps à autres de par leurs complexes ou souffrances nés de leur beauté les proies hélas consentantes ou pas, d'émules de Valmont ou de Casanova, des orfèvres également, pas toujours, d'un travail du négatif à travers la séduction, qui savent très bien singer l'empressement, l'intérêt pour ce qu'elles ressentent et vivent, tout en s'en fichant éperdument dans le même temps ne songeant qu'à les mettre dans leur lit. Il y a aussi celles qui comprennent l'inauthenticité comme il est de ces Valmont, ou simili Valmont car certains ne sont que des minables au fond, qui s'imaginent sincèrement tomber amoureux, alors qu'ils sont incapables d'aimer vraiment et en vérité.

     

    Cela n'empêchera pas la beauté de sauver le monde, la beauté des femmes rajouterais-je car la beauté ne peut qu'encourager à s'élever, à ressentir mieux, à comprendre les êtres et le monde. La beauté m'a pourtant poussé à la passion, à m'enflammer, et à souffrir aussi à tel point que j'ai des blessures toujours ouvertes, mais ces blessures font partie de la vie, et les êtres cabossés, blessés, sont aussi plus lucides, savent ensuite profiter du bonheur authentique quand il est là, même si ils ont perdu de temps en temps l'habitude d'être heureux.

     

     

    Ce qui est l'essentiel...

     

    photo sur le blog de mademoiselle Hortense

  • Hommage à Aslan qui vient de mourir

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    Aslan vient de mourir, honorons son souvenir et profitons en pour nous payer la tête de Sartre...

    On sait maintenant pourquoi il louchait.

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  • Un homme enfin globalisé

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    78344941_o.jpgCe que l'on peut considérer comme paradoxal dans les « Manifs pour tous », comme celle de dimanche, c'est que la plupart de leurs participants voteront aux prochaines européennes et aux municipales pour des politiques libéraux qui sont partisans sans scrupules ni questionnement superflu, à leurs yeux, du darwinisme social, de la marchandisation du corps, de l’annihilation pure et simple des liens traditionnels, de la désagrégation à leurs yeux indispensable de tout ce qui gêne « les marchés » et entrave l'apparition de l'utopie libérale, du rêve humide de Milton Friedmann, la cause des dernières pollutions nocturnes de Jacques Attali ou Alain Minc avant l'andropause.

     

    Au bout du compte la gauche sociétale actuellement au pouvoir, du moins ce qu'il en reste, et la droite, ont donc la même vision de l'avenir.

     

    Finalement ce qui domine depuis quelques années dans la plupart des considérations théoriques que l'on peut lire sur l'humanité et l'humain, c'est leur quasi-universelle détestation, jusqu'à réclamer l'avènement d'une société post-humaine voire trans-humaine et donc « libérée » des sentiments, de l'art, de la création, de l'individualité, et partant de là de la liberté. Il faut dire que dans la logique d'une société de production de masse, il faut disposer de consommateurs dociles, soumis, en échange d'un confort matériel, et intellectuel, minimal, ce qui implique de priver chaque personne de son libre arbitre et de sa capacité à réfléchir....

     

    ...Un homme fonctionnel en somme.

     

    Ils ne sont pas loins d'y réussir. Docilement, jeunes et vieux achètent ce qu'on leur dit d'acheter, regardent ce qu'on leur impose de regarder, ne se posent aucune question, ne remettent strictement rien en cause, se défoulant à l'occasion de quelque « quarte d'heure de la haine ». Ne reste plus qu'à espérer qu'un de ces êtres dans une centaine d'années trouve un livre ou un film de notre époque et que cela le pousse à faire preuve d'indépendance, à expérimenter la liberté par lui-même.

     

    Et cela part aussi d'un bon sentiment de la part de ceux qui nous gouvernent vraiment, à savoir les dirigeants du système économique et financier, et non les fantoches comme Hollande ou Sarkozy. Selon eux, un individu normé, standardisé, quasiment indifférencié, un « être humain nouveau » naissant en somme « ex nihilo » selon leurs désirs, cet être humain là sera en plus grande sécurité que les précédents. Bien sûr, ce genre de sécurité est celle de la bête de somme dans son étable, nourrie à heure fixe, et destinée à l'abattoir quand elle n'est plus « socialement utile », le pire étant que cela se fera avec son assentiment joyeux et irréfléchi, « pour ne pas être une charge » de la société.

     

    Après avoir détruit les valeurs qui reliaient l'individu à son pays, à une histoire, à une lignée, après avoir explosé la famille et les liens familiaux, et en avoir fait des survivances diaboliques, réactionnaires, il est temps de s'attaquer aux différenciations les plus marquées, et donc aux différenciations sexuelles, différenciations qui mènent la plupart des rapports entre hommes et femmes, de manière à la fois délicieuses et parfois cruelles, pouvant paraître futiles pour l'intérêt du grand nombre et donc indispensables. Là encore, ceux qui nous gouvernent vraiment ne peuvent pas comprendre, car ils mesurent la vie quantitativement et seulement quantitativement.

     

    Ce genre d’obsession de la sécurité que l'on retrouve partout, de l'encadrement de la personne quelle que soit son activité, est le propre des systèmes totalitaires, tout comme la volonté de « remodeler » l'homme en laboratoire, ou de prôner le plus abject eugénisme social, le tout pour le bien commun, évidemment. Ils sont certainement persuadés du bien-fondé de leurs desiderata absurdes, de ce « bonheur insoutenable » qu'ils sont prêts à imposer à leurs semblables tout en se ménageant étrangement une autorité de « guides » dans ce nouveau monde de bonheur parfait où l'humanité se réduira à un peuple de marionnettes.

     

     

    La plupart des idéologies dites globalisantes, quelles que soient les bonnes intentions de leurs adeptes, ont toujours eu en tête depuis qu'elles existent de transformer l'être humain selon leurs vues sur le bonheur, un bonheur qu'elles ne conçoivent que d'après leurs idées, confondant la nécessaire transformation du monde ou de la société à laquelle l'humanité a tout à gagner avec celle de la nature humaine. La nature humaine est imparfaite, pleine de failles, de faiblesses insignes, mais c'est cette imperfection ontologique qui la rend si précieuse...

     

    Image : couverture de la version années 70 de l'édition "J'ai Lu" de "Un bonheur insoutenable" d'Ira Levin 

     

    En illustration vidéo ci-dessous un petit plaisir "bis" coupable, le générique de la saison 5 de "Fringe" qui montre que le "genre" en dit plus long sur n'importe quoi que bien des pensums (Non, pas cet article ami lecteur...)

  • Savoir-vivre : que faire des célibataires au Réveillon du Jour de l'An ?

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    Aujourd'hui ami lecteur, je te propose de t'entretenir de savoir-vivre, de faire ma Nadine de Rothschild et de poser les questions qui comptent. Doit-on inviter le célibataire au Réveillon du 31 décembre ?

     

    default-anti-cupidon-big.jpgGrave question, si le célibataire est une « célibattante » teeeellement dynamique dans sa vie professionnelle, on la suspectera d'être aussi une prédatrice sexuelle « mangeuse d'hommes », ce qui n'est pas forcément pour déplaire aux invités mâles présents qui raconteront tous combien ils sont originaux, pleins d'entrain, et teeeellement dynamiques eux aussi malgré les mensualités de leur prêt immobilier, leur bedaine naissante, leurs gosses réclamant qui le dernier « smarfône », cadeau « phare » de l'année, qui la tablette électronique à la mode...

     

    La « célibattante » ou le « célibattant » de ce genre aura toujours du succès, ce qui peut même engendrer un adultère ou deux en milieu bourgeois et quelques coïts furtifs en « 4X4 », par exemple, en milieu résidentiel, à la manière d'un Sautet réactualisé à la sauce « bobo ». Ils possèderont alors une réputation flatteuse de liberté morale z-et sexuelle et aussi des heures de vol. Mais tenir ce rang nouvellement acquis nécessitera de leur part un entretien continuel voire les miracles de la chirurgie ou de la pharmacopée modernes ( Ô collagène ! Ô pillules bleues « magiques » !) .

     

    Le célibataire ressort de divers typologies en soirées (voir fig 1 par là et fig 2 par là aussi) ; il y a le célibataire joyeux drille teeeellement drôle et pétulant, parfois il existe dans une variante maniérée tellement sympathique, il y a la célibataire également drôle et pétulante ; généralement une fille un peu trop ronde ou moche mais teeeellement dynamique. Qu'ils soient tellement drôles et pétulants ne changeront rien, ils seront toujours seuls en fin de soirée ce dont la plupart des autres invités se ficheront complètement.

     

    Il ne faut pas que ces célibataires soient trop en demande affective, c'est un fardeau difficile à porter pour leurs amis en couple, il faut bien qu'ils le comprennent, ils ont des soucis autrement plus importants et plus lourds que le célibat. On attend du célibataire qu'il se plaigne de sa solitude avec un professionnel de santé, éventuellement une professionnelle du trottoir dans les cas extrêmes de misère sexuelle ou dans sa chambre qu'il aura au prélable insonorisée bien sûr, à moins bien sûr de devoir faire appel à la fameuse veuve poignet, chef de famille monoparentale de cinq filles.

     

    Le célibataire intervient aussi parfois dans sa variante « alibi déculpabilisateur » un peu comme les SDF dont on se souvient en début d'hiver, on l'écoute raconter ses malheurs et déboires sentimentaux ou autres, on pleurniche un peu avec lui, comme alors on se sent mieux et moins coupable, on appréciera mieux la fête. Pour ce genre de célibataire la soirée ne sera pas des plus drôles et il finira par lasser dans ses lamentations continuelles sans même avoir besoin de mur pour les y déverser, étonnant, non ?

     

    N'oublions pas la catégorie qui a du succès en soirée, le ou la célibataire qui a du pognon et donc beaucoup de paras...d'amis autour d'elle, de de lui. Le domicile de ce genre de célibataire a l'avantage d'être souvent grand, de ne pas nécessiter de ranger les jouets des gosses, et le ou la célibataire friqué/e a une femme de ménage qui vient au moins une fois par semaine, il a les moyens. En flattant son ego, on peut lui faire organiser les soirées que l'on ne peut organiser chez soi, à notre place, ce qui coûtera beaucoup moins cher qu'un traiteur ou un décorateur on en convient.

     

    On conseille ici de flatter l'ego d'un célibataire friqué dans sa version hormosesuelle car il est plus réputé pour son fameux goût culinaire ou son sens réputé de la déco comme tous les péd...les garçons teeeellement sensibles, délicats, pétulants et dynamiques. Bien entendu, si il se retrouve à un moment au chômage et avec beaucoup moins de pognon, il n'aura plus aucun intérêt pour ses amis en couple.

     

     

    Curieusement, et alors qu'il y en a de plus en plus dans notre société, le statut de célibataire est de plus en plus honteux pour ceux qui le subissent et les autres. Il convient donc que le célibataire ait conscience de la honte qu'il inspire et qu'il en garde une attitude modeste, comme il convient, proposant en échange d'une invitation au Réveillon de garder les gosses ou du moins de servir à table, c'est bien le moins qu'il, elle puisse faire ! Il a de la chance le célibataire, il peut vivre à poil chez lui s'il veut, manger des chips comme un porc devant la télé s'il veut, et ne jamais faire attention à la lunette des vécés, le célibataire ne connait pas son bonheur !

     

    image prise ici

     

    une petite musique d'accompagnement de la note ci-dessous

  • Bientôt la criminalisation des gonades ?

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    4000gender-150x150.jpgAmis lecteurs, j'ai presque honte de le dire en ces temps de « Théorie du Gender » triomphante parmi les responsables politiques en place et de féminisme sociétal radical, je suis un homme, c'est à peine croyable. Je ne prétends pas être « un vrai, un dur, un tatoué ». Je ris de temps à autres à des blagues poivrées tout en absorbant sans souci hygiéniste du « brutal », en détestant cependant la pseudo fraternité de comptoir consistant à taper sur les cuisses du premier type venu, tout ça parce que l'on s'est alcoolisé le cortex au même moment. Et conséquemment, je ne suis donc pas doté d'ovaires, à la place j'ai deux gonades et une verge (si je n'étais pas si modeste, que je pourrais qualifier de bonne taille) et nuls scrupules à en être pourvus ce qui devient rédhibitoire dans nos sociétés dites « avancées ». Enfin, nuançons, dans le tout petit milieu parfaitement coupé du réel qui gouverne en ce moment.

     

    Cela ne m'empêche pas d'accepter également la part de féminité que les hommes de goût ont tous en eux, et qui les rend capables aussi de sensibilité au monde, à sa beauté, et aux autres, à la chair et à la chère (Loué soit le Tout-Puissant, le Miséricordieux mais avec cette phrase je crois que je risque l'excommunication de la nouvelle église du « Gender »).

     

    Et je ne tire aucun remords d'appartenir au genre prétendu des « opresseurs » ce qui sera sans doute le plus grave pour les gardiennes du Temple, et les séides de Sainte Gisèle Halimi ou la bienheureuse Christiane Taubira, martyre affirmée des méchants réacs et autres malveillants de droite à l'entendre, déjà béatifiée vite fait tout debout ces dernières semaines, et en appelant à la « Patrie en danger » du fait du fameux « risque de retour des z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°) hier soir dans une conférence d'anthologie à la Mutualité, d'anthologie dans l'alignement de clichés et autres lieux communs s'entend.

     

    Même, je ne suis même pas de ces nouveaux hommes qui rêvent de tomber enceints et de changer les couches de leurs gosses pendant que leur compagne travaille, revenant le soir pour goûter le « repos de la guerrière ». On me dira, les femmes qui prennent les choses en main, qui sont actives, ce n'est pas si mal et j'aime bien quand c'est moi qui bouge pas ainsi que Desproges le prétendait également pour lui.

     

    Je ne suis pas comme ces « mâles de service » que l'on trouve obligatoirement dans les causeries et autres conférences sur l'égalité des genres, où ils sont le repoussoir des viragos présentes qui leurs jettent regards réprobateurs et moralisateurs lorsque le pouvoir absolu des mâles durant des millénaires et l’oppression supposée qui s'en est ensuivie est rappelée. Parmi elles, on notera que la plupart ne font ici absolument pas preuve de la douceur et de l'écoute envers tous qui sont présentées comme l'apanage des femmes.

     

    C'est alors que le « mâle de service » susdit baisse les yeux avec humilité, rougit même après avoir aidé le plus discrètement du monde, pour ne pas imposer sa puissance, une des harpies qu'il assiste à débrancher le chargeur de son ordinateur, ce qu'elle n'arrivait pas à faire elle-même de par des siècles de conditionnement « judéo-chrétien matchiste » (TM°) sur la faiblesse physique des femmes je suppose...

    Asterix6.jpgOn note pour l'anecdote que ce mâle de service s'appelle souvent Jean-Michel, je ne sais pourquoi mais c'est ainsi et que malgré une calvitie galopante il est parfois pourvu d'une queue de cheval et d'un anneau dans l'oreille, compensations plus ou moins conscientes je suppose, comme sa toute petite barbiche, un bouc « ticket de métro ». Les « Jean-Michel » finissent soient mariés ou en concubinage avec une virago « kipense » dans le bon sens, insaisissable au lit et castratrice à table, soient avec un autre « Jean-Michel » ayant finalement « découvert » librement leur sexualité la trentaine passé.

     

    Du débat actuel sur les nouvelles dispositions relatives au sort des clients de prostitués ressort cela ; être un homme c'est mal, c'est recourir forcément la violence, l'agressivité et le désir d'affirmer sa puissance sur l'autre alors que la féminité ne serait que douceur et calme, gentillesse, compassion et soin de l'autre. 

     

    Je m'amuse beaucoup à l'avance ami lecteur des réactions courroucées que ce texte taquin ne manquera pas de provoquer auprès des tenant-e-s du dogme et des « Jan-Michel » qui n'ont aucun sens de la dérision...


    image du haut prise sur le site pigeon fûté

    image du bas site neuvième art

  • Ode à de futurs barbons

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    47938741.jpgL'homme qui écrit ce texte, ami lecteur, si tu tapes son nom et son prénom sur « Gougueule » (TM°) tu tomberas sur un article où il subit l'opprobre d'une chevalière du genre et de la défense de l'égalité qui lui envoie quelques flèches, telle Diane chasseresse, et le bannirait à tout jamais de l’Éden de toutes façons bien improbable si elle en avait le pouvoir.


    Il va ci-dessous aggraver son cas, lui qui a écrit et répété un peu partout qu'une de ses joies dans l'existence est d'admirer à la terrasse des cafés, seul ou bien accompagné, la beauté des jambes des femmes qui n'attendent même plus les beaux jours pour revêtir des jupes d'une brièveté que la morale réprouve encore paradoxalement à notre époque pourtant complètement a-morale quant à l'argent et à l'iniquité du partage des ressources qui visiblement les choque moins et ceci de « Terra Nova » aux « Femen ».

     

    Enfin, l'auteur de ces lignes tient à préciser qu'il est loin de penser que les femmes ne sont que le « produit d'un os surnuméraire », au contraire, il aime bien être contre, tout contre... Donc, les grenouilles de bénitier pharisiennes, les féministes (Nota Bene : pas toutes, amie lectrice, pas toutes, pas les jolies, donc pas toi... Nota Bene Bis Repetita (ne placent pas toujours) : tu pardonneras ici mon inconvenance, tu sais que je suis au fond un brave garçon candide et d'une grande gentillesse), les adeptes de la théorie du « Gender », les cheftaines du MLF, les futurs barbons revêches ont au moins une chose en commun :

     

    Pour elles à chaque fois qu'un homme fait un commentaire admiratif sur la beauté d'une femme, il est soit vulgaire, soit irrespectueux de la dame à l'enveloppe ainsi célébrée. A leurs yeux, c'est un atroce « matcho » sans vergogne, un vil phallocrate que leurs thuriféraires masculins, il en existe de nombreux, condamnent sans appel eux qui n'ont qu'un regret dans la vie, être nés sans ovaires à la naissance. Assistant un jour à une conférence sur « le Genre », sujet qui me passionne tu t'en doutes ami lecteur, j'ai pu croiser quelques un des ces mâles repentants qui baissaient les yeux humblement et respectueusement dés que la conférencière évoquait un de ces affreux misogynes sans vergogne des siècles passés.

     

    Ce genre de femmes manquant à la fois de charme, de séduction, le plus souvent de finesse et de féminité, on le trouve, ami lecteur, de l'extrème-droite à l'extrème-gauche où ces donzelles compensent ou subliment, c'est selon, leur carence en appâts charmants par un radicalisme de la pensée et une expression violente de leurs opinions qui se résument la plupart du temps à une haine de l'autre sexe.

     

    Elles semblent croire, c'est étonnant, que plus elles sont moches, plus elles seraient intelligentes selon l'idée reçue d'une sottise sans égale qui veut qu'une belle fille est forcément une idiote alors que l'on peut très bien être moche et con. Ne parlons pas des spécialistes ès médias du sexisme et des phobies en tout genre telle Caroline Fourest qui règlent leur Œdipe devant tous les passants sous la lumière des « sunlights » des studios de télévision. Je réserve mon jugement quant à Najat Vallaud-Belkacem qui professe à première vue les mêmes opinions, la joliesse de ses jambes qu'elle montre assez souvent m'incite à la magnanimité ce qui est certainement le signe j'en conviens que je suis encore influencé par une conception de l'hédonisme certainement fort regrettable mais que je n'ai aucunement l'intention d'abandonner ce qui me causera, m'a déjà causé et me cause maintenant l'un ou l'autre anathème.

     

    Elles voudraient ces greluches que l'on célèbre la beauté intérieure, la beauté de l'« ââme », bien cachée, des moches ou des mal foutues qui sont souvent réputées êtres de filles « teeellement » dynamiques et pétulantes, la bonne blague : c'est d'ailleurs généralement la raison pour laquelle, leur pétulance supposée, elles restent vieilles filles toute leur vie et coiffent toutes Sainte Catherine à cinquante ans passées ainsi que toi ami lecteur tu l'as sans doute assez souvent vérifié.


    Image de Barbara Stanwick prise ici

  • "Sensible, gentil, iléomo c'est sûr"

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    cage-aux-folles.jpgAmi lecteur, c'est à peine croyable, j'en conviens, mais du fait de ma participation à toutes les manifestations de la « Manif pour tous » j'ai vite été qualifié d'homophobe par les partisans de la loi Taubira ( de « réac » aussi et autres joyeusetés mais peu importe), le tout au nom de la tolérance (sic)...

     

    Cela me fait sourire d'être soupçonné d'homophobie, car depuis ma plus tendre enfance, ma sensibilité, ma personnalité permettaient à de nombreux crétins croisés ci ou là, de tous les bords politiques, de toutes les confessions religieuses de me cataloguer comme « pédé » ou « omo » (« iléomo c'est sûr, sensible comme il est »). Le pire, et le plus ironique, est que encore maintenant, je suis « suspect » de l'être pour des personnes qui se basent sur les pires préjugés et qui le plus souvent par ailleurs protesteraient à grands cris de leur non homophobie.

     

    Petit, j'aimais les jeux calmes, j'avais horreur du foutebôle, j'appréciais déjà les livres et le cinéma, sans pour autant jouer à la poupée ou m'initier à la couture, mais cela cachait donc forcément « quelque chose » (mais quoi ?). Adolescent, m'exprimant sans trop de mots grossiers, et gardant les mêmes intérêts, j'étais « pédé » c'est sûr, ce côté « écorché vif » cela venait certainement d'une homosexualité inavouée, comme un si homme se devait d'être une brute. Adulte, je me souviens de cette dame persuadé que j'en étais car célibataire, et persuadé que j'étais rejeté pour cette raison dénonçant l'homophobie que je subissais selon elle. Plus j'essayais de la détromper, plus elle insistait.

     

    J'ai remarqué chemin faisant que à droite comme à gauche, même si ce n'est pas pour les mêmes raisons, on voit des z-homos partout, les uns pour en dénoncer le lobby qui œuvrerait dans l'ombre (alors que les droits des gays sont surtout un prétexte pour imposer des changements de société décidés par une idéologie grisâtre, très dogmatique, et hyper-libérale, visant à la réification ultime de l'être humain, portée par des « Think Tank » comme « Terra Nova »), les autres pour leur tresser des lauriers et en avoir une vision angéliste qui finalement revient strictement au même que la précédente et qui est de fait tout aussi homophobe puisqu'elle dénie aux homosexuels le droit d'être cons, triviaux et d'une grande banalité, et donc comme tous les autres parfois, et donc d'appartenir à la même espèce humaine.

     

    Tu te souviendras également ami lecteur de l'admiration unanime qu'il y avait des films de Cyril Collard, « adulescent » starisée, en 92 qui pourtant portait aux nues une vision totalement irresponsable de la sexualité d'un malade du SIDA.

     

    (Bien que celle-ci fût un chouïa égocentrée, je lui préférais celle de Hervé Guibert...)

     

    Je croyais qu'un personnage médiatique comme par exemple Steevy allait bousculer ce préjugé de l'homo forcément sensible, cultivé et intelligent, mais il a la vie dure.

     

    Les uns, qui dénoncent le lobby « gay », montrent par ailleurs une appétence marquée pour les fraternités exclusivement masculines et les amitiés « saines et viriles », du genre de celles qui sont exaltées dans les illustrations de Pierre Joubert (qui mit en image Pierre Louys après avoir illustré les aventures en chorte du prince Eric, héros scout), ce qui dénote souvent une homosexualité latente et in-assumée. Le fait que des personnes homosexuelles, militantes certes, parfois au discours pénible et violent, particulièrement envers les catholiques, soient mis au pilori en retour par d'aucuns parmi les catholiques me semblent de temps à autres tout aussi pénible et violent et contre-productif.

     

    Les autres font le compte des artistes homosexuels ce qui déterminera qui sera considéré comme le plus audacieux, un artistes homosexuel étant à leurs yeux forcément plus intéressant, l’œuvre au fond ne les passionnant guère en elle-même. Ils lisent Proust, Gide, ou Wilde car ceux-ci étaient effectivement homosexuels, mais on eût dit à l'émotif Marcel, à l'esthète André, ou au délicat Oscar qu'on les lisait surtout pour leurs penchants que cela leur aurait fortement déplu.

     

     

    Et je suis d'ailleurs toujours effaré de cette obligation qu'il y aurait pour les homosexuels et les homosexuelles à l'aveu voire à la confession publique qui font d'eux le « pédé » ou « la gouine » « de service » tellement sympâââ, tellement doué d'un bon sens de l'écoute « tu 'ois », et qui en province, loin des grandes villes où cela est entré dans les mœurs, finissent qui antiquaires précieux, qui garçons coiffeurs, ou du genre à se défouler en mettant les robes de leur mère le soir devant leur glace.


    image prise ici

  • L'amour horticole

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    LE-PETIT-PRINCE-ET-SA-ROSE.jpg

    "A Paris, lorsque Dieu y plante une jolie femme, le diable, en réplique, y plante immédiatement un sot pour l'entretenir." Barbey d'Aurevilly


    Ami lecteur, amie lectrice, il paraît que je suis trop négatif, que je ne vois pas assez le côté positif de la vie, la vie qui est un cadeau « 'tu 'ois », avec les petits z-oiseaux, les nuages roses dans le ciel bleu « tu 'ois », ces cieux pénibles et insupportables toujours bleus des pubs du monde moderne où le progrès progressiste a fait faire un bond gigantesque aux consciences qui sont maintenant libérés de toute haine, de toute discorde, on le voit bien sur Internet, divers forums et réseaux dits sociaux.

     

    L'esprit critique, la causticité, l'individu moderne la tolère chez des personnages de fiction, comme le Docteur House, qui le libèrent de toutes ses frustrations, le consolent de toutes les lâchetés qu'il a commises, mais il ne le supporte pas dans la vie de tous les jours où il estime que tout le monde devrait se conduire comme lui, ou elle, en esclave soumis du progrès progressiste et de l'humanisme « lamanièredeux », aucun ne comprenant que la dérision n'est qu'une autre manière de manifester sa pudeur, une façon de faire diversion. Je ne suis pas le premier caustique à parler d'amour horticole, ainsi Ronsard qui pour dire à sa belle Hélène qu'elle étai somme toute une belle chieuse la compare plus élégamment certes à une rose qui va bien se fâner un jour.

     

    Je vais donc ce soir parler de mon rapport aux femmes, qui est, je l'ai compris comme une illumination hier, en arrosant des géraniums ("les tâches ménagères ne sont pas sans noblesse" ainsi que l'a dit un philosophe d'une grande sagesse), un rapport essentiellement horticole, je vais expliquer ce que j’entends par là, tu vas voir, ami lecteur, ami lectrice tu ne vas pas être déçu-e même si je suis à peu près certain que tu vas trouver le rapprochement de l'amour avec le jardinage assez osé, voire encore un peu cynique...

     

    A l'instar d'un aviateur écrivain, canonisé depuis pour son beau livre sur un petit garçon tombé d'une planète lointaine, et amoureux d'une rose (j'ironise mais j'aime beaucoup Saint Ex'), j'ai longtemps vu les femmes comme des roses, à la fois fragiles et se protégeant de leurs épines, s'épanouissant dans un jardin, grand ou petit, entourées ou non d'autres fleurs, parfois croyant leurs épines inefficaces et laissant les mauvaises herbes les envahir croyant être plus fortes de cette manière, c'est que les mauvaises herbes leur laissent entendre, tout comme les pucerons, parasites du jardin qui font la cour aux roses pour en faire leur « quatre heures ».

     

    Cela a toujours été le même processus avec mes différentes égéries et autres dulcinées. Je les arrosais avec régularité (n'y voyez aucune allusion graveleuse bien entendu, seulement une allégorie des attentions que j'avais avec elles), je les écoutais, et j'essayais de comprendre le mystère humain caché derrière le personnage, énigme qui est celle de tout être humain, énigme qui les empêchaient de « fleurir » et de s'épanouir, d'où mes soins horticoles et patients, ma recherche du meilleur terreau, la quête de l'engrais le plus efficace. Certaines parmi les fleurs ayant des goûts bien arrêtés en la matière, c'était un travail de tous les instants pour qu'à la fin d'aucunes parmi ses fleurs résistent, les ingrates !, à la cueillette.

     

    Je tombais donc toujours amoureux de jolies femmes qui recherchaient un amant qui soit aussi un psy à ses heures mais aussi un grand frère « un peu incestueux » et paternel et leur « meilleure copine » capable de faire du shopping avec elles sans râler : ce n'était pas très difficile pour moi d'accéder à cette demande car je trouve qu'il y a un côté très sensuel dans les parfums, les tissus frôlés, leur glissement, leur douceur au toucher (mais j'arrête là car je m'égare).

     

     

    Une fois l’énigme démêlée, le mystère dissipé, certaines perdaient tout intérêt pour moi ainsi que me le fit remarquer l'une d'elles un jour, avec qui je suis resté ami, qui nota également qu'une ou deux fois je m'étais laissé prendre dans les mauvaises herbes et que je tombai profondément amoureux bien malgré moi, ne supportant pas que ce soit d'autres qui profitent du joli bouquet ou parfois de la plante verte exotique. Il y a une de ces « petites fleurs fragiles », coincidence c'est la signification de son prénom en grec, dont j'ai été et suis toujours inconsolable que cela amuserait. A l'époque où je l'ai connue, elle se faisait passer pour un genre de coquelicot qui pousse au bord des routes, attirant le regard et les fantasmes, mais elle était bel et bien cette petit fleur sans défense perdue dans un jardin public au milieu des hortensias et des buissons de buis épais et touffus...


    image empruntée à ce blog horticole et spirituel

  • La nocivité réelle des théories « du Genre »

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    politique, Genre, najat vallaud belkacem, sexe, genreSuperficiellement, les théories dites « du Genre », issues des « Gender Studies » pourraient sembler n'être que les délires de militantes LGBT et féministes radicales californiennes sur la tête desquelles le soleil au dessus de Berkeley et de « la Baie » aurait un peu trop tapé, et curieusement manquant toutes peu ou prou de la féminité et du charme, de la séduction que l'on attribue généralement aux femmes, mais cela n'a sans doute pas de rapport, ainsi Judith Butler, et aussi cette « missionnaire » de la « bonne » parole aperçue un soir dans une émission de F.OG en chemise « bûcheron », lunettes à quadruple foyer et dents proéminentes évoquant un problème de « bec de lièvre » infantile mal résolu.

     

    Curieusement, est-ce étrange, les premières choses qu'elles nient comme existantes sont le charme féminin, la capacité de séduction des femmes et la féminité qui, certes, leur fait cruellement défaut.

     

    Je rappelle brièvement, ce n'est pas que ces dames nient la nature et la toute bête physiologie qui fait que l'on nait sexué ou pas, mais simplement pour elle, l'identité masculine ou féminine d'un individu se choisit dés qu'il dispose d'un semblant de conscience, et ce même contre sa physiologie donc. Toujours selon ces dames, ce serait l'atroce pression sociale qui forcerait les petites filles à jouer à la poupée, et les garçons à s'amuser aux petits soldats ou aux « petites autos » comme « le Petit Nicolas », le fait que les parents habillent les fillettes en filles, et les garçons en garçons, ne laissant pas le choix de sa véritable identité sexuelle aux pauvres gosses.

     

    En passant, on pense à ces pauvres enfants sous l'autorité de couples lesbiens ayant soit-disant émis le souhait de s'habiller en fille, étant poussé à le faire, alors que ce « souhait » vient certainement de l'absence de repères auxquels s'identifier de ces petits garçons qui sont des « cobayes » involontaires des théories prônées par leurs « mères ».

     

    Paradoxalement, cela n'empêche pas les théoriciennes du « Genre » d'avoir sur ce qui fait l'identité masculine et sur ce qui fait l'identité féminine des préjugés extrêmement forts : les femmes ne seraient que douceur, écoute, tendresse et gentillesse tandis que les hommes ne seraient que violence, autoritarisme, haine et cruauté. La maternité est une malédiction et la grossesse un risque, comme une maladie.

     

    Quelqu'un qui a ces lieux communs en tête, il suffit de l'emmener voir un match de foutebôle féminin ou d'observer avec lui des « supportrices » féminines, il sera alors vite détrompé, les femmes peuvent être toutes aussi violentes, brutales dans leur propos et finalement aussi « beaufs » que bien des hommes.

     

    Les propos de ces dames et demoiselles ne seraient rien donc s'ils n'étaient pas pris au sérieux un peu partout dans les sociétés occidentales dans le but, qui est le même de toutes les idéologies globalisantes, de créer un nouvel être humain neutre, totalement coupé des anciens schémas de socialisation, ce qui dans la foulée réglerait la question de leurs frustrations diverses et variées. Cette nouvelle humanité indifférenciée qui n'aurait plus aucun socle auquel se raccrocher que la nouvelle société puisqu'il n'y aurait plus de lien familial traditionnel, plus de lien communautaire, plus de foi, plus d'opinions diverses aussi, plus de littérature, toutes choses qui créent une différenciation à leurs yeux insupportable.

     

     

    Et cerise sur le gâteau, que les dictateurs du XXème siècle n'ont même pas osé rêver, ce serait une humanité parfaitement docile et soumise à l'autorité des « guides » intellectuels et politiques sans se poser aucune question, du fait de cette indifférenciation imposée (c'est d'actualité, voir ce projet de Najat Vallaud Belkacem, un rêve grisâtre)....

  • Les féministes sont des midinettes comme les autres

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    Hommage aussi sur le front d'Agoravox

    A l'occasion de « la journée de la Femme » que je fête chaque année avec application, étant désireux d'obtenir mon brevet de « bien-pensant », j'avais envie de rendre un hommage appuyé et sincères aux féministe, hommage bien entendu à ma manière. On va encore dire que je suis un réactionnaire phallocrate, un rétrograde, un dinosaure, mais peu importe le dinosaure court encore, et continuera à courir.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsJe suis comme Sacha Guitry diront peut-être une ou deux harpies, effectivement je suis « contre les femmes, tout contre »...

    Une chose me frappe quand dans les médias ressortent des histoires de coucheries impliquant des féministes et, ou des femmes « modernes »..

    C'est cette propension des féministes que ce soit celles qui écrivent ou celles que l'on rencontre dans la vie, qui travaillent dans le culturel, l'enseignement ou le politique, à tomber amoureuses de types qui sont strictement l'inverse du modèle masculin qu'elles prônent par ailleurs, des hommes virils, souvent machos, bien loin des gentils « partenaires de couple/copain » avec qui parfois elles se mettent parfois en couple, ce genre d'hommes qui est toujours dans le regret coupable de ne pas avoir d'ovaires, confident toujours gentil et attentionné, comme une vieille copine lesbienne de sa femme ou de sa concubine, ou de sa compagne selon le terme à la mode.

    Avec ces amants très masculins, ces femmes réputés féministes se conduisent de manière à première vue surprenante généralement en midinettes rougissantes, en gamines enamourés et dociles qui se plient à la moindre volonté du Cro-magnon avec qui elles couchent, pleurnichant comme des madeleines lorsque celui-ci est mécontent, ne sachant que faire pour le contenter.

    Il faut dire que ces femmes dites modernes et libres, s'en donnant du moins le genre, sont la plupart du temps en analyse depuis leur plus jeune âge pour cause de parents absents, laxistes, « soissantuitards » libertaires, et, ou simplement nuls car occupés à baguenauder à droite à gauche en attendant la ménopause, sous prétexte de libération sexuelle et morale, « libération » qui permit surtout aux bourgeois de se libérer de leurs hypocrites paravents moralisateurs de leurs ancêtres guizotistes, tout en restant fermement cramponnés, arc-boutés à leurs privilèges sociaux et financiers, l'argent restant le nerf de la guerre même dans l'optique libérale-libertaire voire sociale-liérale.

    A la terrasse des cafés parisiens, il n'est pas rare de croiser ces couples où l'homme a souvent juste besoin de claquer des doigts pour se faire obéir de sa maîtresse qui n'a même pas besoin de porter une « burqua » pour montrer sa soumission, sans parler des « couguars » salonnardes et cultureuses qui fréquentent des marlous de banlieue un peu louches pour se donner des sensations fortes, qu'elles n'ont plus avec leur « compagnon » qui en est à sa « crise de la quarantaine » ou de la cinquantaine.

    Seule nuance, si on couche avec un butor ou une brute, on couche avec une brute bourgeoise, et non avec un sale type de milieu populaire, tout cela reste dans l'endogamie la plus stricte, à de rares, très rares, exceptions.

    Ces féministes sont finalement dans des aspirations contradictoires, voulant montrer une indépendance sociale, et s'assurer une réussite personnelle matérielle, ou culturelle et intellectuelle, et aussi épanouir leur féminité qu'au fond elles ne peuvent pas renier, sauf celles qui ont un physique « difficile », exactement comme avant.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsAinsi cette anecdote concernant Simone de Beauvoir et son boxeur, Nelson Algren, dans les années 50.

     

    Quand on lit ses lettres à Nelson Algren, on lit les lettres en somme d'une adolescente romantique comme les autres, bien loin du « castor » et de ses arrangements moraux avec Sartre qui était esthétiquement, le pauvre, moins agréable que Nelson, on comprendra aisément Simone.

     

    Il y a aussi celle qui implique Marcela Iacub et DSK, Marcela Iacub qui n'a pas de mots assez durs ailleurs contre le sexisme, allant jusqu'à rejeter la maternité pour les femmes, histoire sentimentalo-sexuelle qu'elle étale avec application dans son dernier livre, que tout le monde trouve dégoûtant mais qui se vend très bien, ce qui implique que tout le monde, ou presque, est hypocrite, le net favorisant au fond ce comportement de concierge avide de ragots peu ragoutants. Pour certains, le réseau est un gigantesque trou de serrure rien que pour eux, à travers lequel ils pensent regarder sans risque et jouir de leur joie mauvaise à exprimer leurs haines et frustrations diverses...

    Notons que le livre de Marcela est tout à fait dans l'optique de la littérature germanopratine que Natacha Braque, certainement une de ses amies, a défendu dans son magnifique pamphlet « Rivegauchez vous », livre remarquable que j'ai largement soutenu, J'en conseille la lecture aussi « citoyenne » que celle de « Indignez vous », l'excellent opuscule de Saint Stéphane Hessel en voie de panthéonisation rapide.

    Chaque époque a les Victor Hugo et les grandes courtisanes qu'elle mérite.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsNatacha Braque doit être jalouse de ne pas avoir été prise « à la hussarde » par DSK sur un coin de table, elle aurait pu sortir un livre elle aussi ou se confier à l'oreille d'un journaliste en mal de potins mondains salaces ainsi qu'ont pu le faire certaines femmes politiques et « littératrices » en attente de notoriété, n'ayant pas peur de l'humiliation qui s'ensuit forcément.

    Cette littérature parle d'un tout petit milieu que les mauvais esprits diront très superficiel, qui aime bien contempler son ego sous toutes les coutures, et raconter ses aventures et mésaventures sexuelles en long, en large et en travers fût-ce en égrenant quelques lieux communs, par humilité je suppose, ainsi Marcela pense que DSK élu il eût « transformé l'Élysée en boîte échangiste » ce qui relève d'un niveau d'analyse politique élevé on le notera...

    Dans le même temps Marcela a envoyé à son ancien amant un courriel que d'aucuns jugeraient capillotracté que l'on peut voir comme une maladroite tentative d'une pauvre petite fille égarée de rapprochement amoureux et d'autoflagellation, du moins si l'on était un mauvais esprit ce que je suis loin d'être.

    Dans ce mail gladiolé elle explique, diraient un mauvais sujet que je ne suis pas, comme une adolescent pré-pubère que si elle a été méchante, ce n'est pas de sa faute mais la faute de son éditeur qui lui a commandé ce livre pour se faire un coup de pub et pour qu'elle en vende beaucoup.

    Là-dessus, c'est gagné sur les deux tableaux.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsEnfin, les militantes féministes actuelles, comme les « Femen » ou les « Pussy Riots » (cela ne justifiant pas leur emprisonnement évidemment), mais pas seulement, ont pris l'habitude de mettre en avant non pas leurs idées mais leur physique, se conduisant en objets sexuels totalement stéréotypés pour leur combat ou en « Go-go » danseuses banales, tirant « sur les ambulances », provoquant ou voulant provoquer les mêmes, tout en étant curieusement incapables de prendre des risques réels contre des intégristes religieux sexistes beaucoup plus dangereux, de s'engager contre l'excision, la polygamie, ou toute autre coutume barbare envers les femmes et les petites filles par manque de courage, par aveuglement idéologique et par sottise...

    L'auteur de ces lignes trouve cela au final rassurant que les féministes soient des midinettes comme les autres. Des décennies de matraquage idéologique abscons n'ont toujours pas eu raison de ce qui fait la vraie beauté des femmes : leur féminité, leur intelligence, leur douceur...

    Image sur une des premières manifs pour "la journée de la femme" prise ici

    Simone de Beauvoir et Nelson Algren, image prise ici

    morceau de la couverture du "Nouvel Obs" pris ici

    image d'une manifestation de soutien aux "Pussy Riots" prise ici

  • Il y a des vies privées plus privées que d'autres

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    Sur Agoravox aussi

     Que DSK aime les femmes et soit un « séducteur » même compulsif comme on le présente, à la rigueur on s'en fiche complètement. C'est totalement anodin.

    image prise ici

    DSK_0.jpgIl y a au cours de l'histoire une légion d'exemples d'hommes de pouvoir qui ont fait beaucoup de bien pour leur pays et ses habitants qui étaient plutôt des chauds lapins.

    Le reste regarderait sa conscience, son couple et son sens moral.

    Qu'il soit lourdingue dans ses attitudes avec les femmes, se conduisant avec selon la plupart des témoignages avec l'absence de grâce caractéristique d'un VRP en goguette dans un quelconque « Macumba » d'un quelconque trou perdu, là ça commence à poser un peu plus problème quand on représente un pays et ses citoyens, ou que l'on a l'ambition de le faire.

    Un type qui saute sur tout ce qui bouge comme un animal en période de « chaleurs », cela devient encore plus problématique. S'il est incapable de se contenir pour ça, il sera incapable de le faire pour des choses plus graves, sera gravement malléable, à la merci de ses pulsions, et donc de sa personne. Et puis du simple point de vue de la représentation d'un pays, c'est embêtant, car cela donne du pays en question une image déplorable.

    Un homme public, par définition, une bonne partie de sa vie devient publique et ceci a de l'importance sur le sens de la nation et l'intérêt commun que l'on peut déduire de sa conduite, son souci réel des plus faibles, des plus précaires. Il ne faut pas se voiler la face, ça compte. De plus, un homme public qui se laisse aller à ses pulsions peut être dangereux pour les intérêts qu'il défend. Il suffit de se rappeler de l'affaire Profumo.

    Or, pourtant, depuis le début de l'affaire DSK, ses défenseurs ne cessent d'en appeler à la vie privée de leur champion, à sa « présomption d'innocence », du héraut de leurs intérêts, que ce soit les politiques ou les commentateurs politiques : Alain Duhamel et Jean-Michel Aphatie en tête, lui veut bien aborder ses questions mais il les trouve dérangeantes, ce qui est son droit. Elles sont plus que dérangeantes, mais terrifiantes finalement quant à la teneur réelle de la vie politique française, de la servilité sans nom des uns et des autres.

    Il en est qui parle de « torrents de merde » comme Manuel Valls, qui a parfaitement raison en un sens. Sauf qu'il se trompe quant à l'origine de ce torrent. Ce qui a ouvert les vannes, c'est surtout l'absence de sens de la communauté, de sens politique de ceux qui la font et de ceux qui en parlent qui ne pensent qu'à une chose et une seule, défendre leur caste de privilégiés protégés, et rien d'autres.

    Par contre, quand il s'agit de la vie privée des accusatrices de DSK, comme Tristane Banon ou Nafissatou Diallo plus rien n'est sacré en matière de vie privée. La première est décrite un peu partout comme une pauvre fille névrosée, instrumentalisée par la droite en sous-main, et qui écrit en plus sur un site présenté comme un repaire d'immondes fascistes.

    Elle est depuis deux jours traînée dans la boue de manière ignoble. J'espère qu'elle a de quoi se soutenir car le torrent de boue qui va déferler contre elle sera puissant et sans pitié visiblement.

    Quant à Nafissatou Diallo, il n'y a plus de défense des travailleuses précaires comme l'est une femme de ménage, il n'y a plus de compassion envers les sans-papiers comme l'a été Nafissatou Diallo, il n'y a plus de défense de ses droits de femme. Plus rien des chevaux de bataille habituels de la gauche qui tiennent.

    C'est une trafiquante de drogue, notoire, et une prostituée bien connue des services de police.

    Ce ne sont pas des saintes ?

    Et alors ?

    Cela pourrait-il excuser les violences sexuelles qu'elles ont subies ?

    Pour les partisans de DSK il semblerait bien que oui. Ce qui en dit long sur leur conception de la sexualité, une femme qui se refuse à des avances, surtout, en plus, à celles d'un représentant de la caste des oligarques actuellement au pouvoir, ne peut être donc, si je les suis jusqu'au bout, qu'une prostituée, une névrosée ou une frustrée.

    Pour un peu, tout en calomniant allègrement ses deux femmes, ils nous referaient le coup du retour des heures les plus sombres de notre histoire...

    ...Je m'étonne que nous n'y ayons pas encore eu droit.

  • « S'ils s'aiment... » - le mariage homosexuel sur la sellette

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    en débat sur Agoravox

    Sur autre chose, le mariage des prêtres, on questionnait une mondaine de salon qui répondit :

    « S'ils s'aiment qu'est-ce qui les en empêche ? ».

    takei.jpgPar contre, pour les homosexuels, on a du mal à compendre l'attachement de certains d'entre eux à une institution quand même très bourgeoise, et à destination des couples hétérosexuels, mise en place pour la protection des enfants, du survivant, de la survivante du couple, et des questions de droit.

    Il s'agit aussi de savoir d'où on vient, de quelle lignée.

    Car personne ne nait « ex nihilo ».

    Et tout le monde veut savoir d'où il vient.

    A qui on ressemble.

    C'est d'ailleurs la première question que l'on pose quand un enfant nait dans une famille.

    Que faire si le père dit biologique est un copain complaisant militant d'« Act Up » ?

    Je peux comprendre qu'il soit tentant pour ces homosexuels qui veulent se marier de porter du blanc, qui mettra en valeur la fraicheur de leur teint scandinave, ou pour goûter à la superbe pièce montée du pâtissier qu'il expose au vu et au su de tous les passants dans sa vitrine voire même pour monter et se laisser conduire dans une longue limousine aux vitres fumées.

    Je comprend aussi qu'il s'agit aussi d'un symptôme du consumérisme actuel.

    On veut se marier parce que l'on en a envie, parce que l'on veut se payer ce moment, même si c'est incohérent, et sans motif valable. Certaines grandes enseignes de supermarché l'ont parfaitement compris, proposant en plus de leurs listes de mariage des listes de P.A.C.S car la plupart des couples homosexuels ont de fortes possibilités consommatrices, leurs couples n'étant pas « parasités » par le financement des études des gosses, les habits, les vacances à payer ou les leçons de couture pour le petit dernier, celui qui est très sensible et qui aime bien les comédies musicales.

    Car pour quelle raison deux hommes et deux femmes qui vivent ensemble auraient-ils besoin d'officialiser une union qu'ils disent la plupart du temps libre ?

    Serait-ce donc qu'il y a comme une frustration, quelque chose qui manque, une insatisfaction ?

    Insatisfaction que les couples homosexuels n'avoueront jamais et qu'ils traduiront par un désir d'adoption, parfois.

    Freud, le père de la psychanalyse, s'est fait très mal voir par les adeptes actuels des « queer studies » et du néo-féminisme car il voyait surtout dans l'amour homosexuel un amour narcissique, la quête du miroir chez l'autre, l'incapacité à se projeter dans l'autre (si l'on ose dire, car pour se projeter, la plupart des homosexuels ne demande que rarement la permission dans les back-rooms).

    On retrouve bien sûr ce genre d'amour narcissique dévié dans les couples hétérosexuels, mais c'est moins fréquent.

    Le mariage homosexuel est surtout invoqué pour l'adoption qui est parfois considérée comme le moyen de se payer un enfant comme on se paye un chiot tout mignon avec ses grands yeux. Je ne dis pas cependant qu'il n'existe pas de couples homosexuels ayant élevé des enfants de manière équilibrée et que ceux-ci ne sont pas heureux. Mais le plus souvent, c'est une autre manifestation du consumérisme et de la chosification et de l'enfant et du conjoint et ces couples sont hélas le plus souvent les exceptions qui confirment la règle.

    Cela dit, quand on lit des adversaires acharnés contre le mariage homosexuel, on a souvent l'impression d'une homosexualité latente mal digérée et inavouée, dans l'exaltation des amitiés saines et viriles, des écrivains (d'ailleurs s'étant tous révélés homosexuels) exaltant ce genre de sentiments (Henri Massi, Lyautey, etc...), des femmes douces aimantes et soumises, claquemurées dans leur foyer, des figures de scouts perçus comme dans les illustrations de Pierre Joubert comme des rêves d'éphèbophiles, aussi virils que des hermaphrodites de Praxitèle, et ce même avec l'accent grave correctement placé.

    Ci-dessous, deux homosexuels ayant parfaitement réussi leur vie de couple

    (à ceux taxant ce film d'homophobie on rappellera les deux minutes excellentes où Michel Serrault se "déguise" en homme et ce qu'elles disent).

  • Nazis sans le savoir.

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    Notre époque est eugéniste, hiérarchisant les individus, décidant qui doit vivre ou mourir.

    1968310509.jpgDans le car je l'ai toujours dit on croise des spécimen intéressants et cela évite de se taper des pensums sociologiques.

    Il y a deux jours j'ai entendu une bonne dame tenir un discours eugéniste totalement nazi, sans s'en rendre bien compte. A l'entendre, elle est directrice d'une grande maison d'avocats de l'Eure, à vue de nez, elle est secrétaire dans un cabinet juridique.

    Le pire est que la conversation ci-dessous, je l'exagère à peine.

    Blonde décolorée, avec une choucroute digne d'une ancienne péripatéticienne, parfumée sans économie, elle papote, discutaille, jaspine et ragote complaisamment quand le chauffeur en vient à remarquer dans la rue un de ses clients handicapés :

    Chauffeur : - Ah, celui-là, il est ch...t, il a jamais de monnaie pour payer son voyage.

    Fausse blonde : - Ah làlà, le pôvre, je connais ses parents...

    Chauffeur : - ça doit être dur, un gamin comme ça ? Moi je sais pas mais les gens y devraient réfléchir avant qu'ils ayent des gosses !

    Fausse blonde : - Ah, moâ, y m'fait pitié !

    Chauffeur : - Je le trouve sympa, mais il est quand même un peu con, ça doit être pénible.

    Fausse blonde : - Ah, moâ, si le gynéco y s'était amené avec un gamin handicapé quand j'étais à la clinique, j'lui aurais dit : « J'en veux pas ! ». Ah non alors, y seraient malheureux ! Alors « vous les gardez » (note personnelle : j'ignorais jusque là qu'il y avait un service après vente des bébés).

    Chauffeur : - Maintenant, avec les techniques modernes y voyent tout de suite si y'a un truc, y va pas !

    Fausse blonde : - Ma fille elle a fait l'échographie à six mois mais si y 'avait eu un truc elle l'aurait dit : « ah, non, moi j'en veux pas du gosse », écoutez, hein, non, maisbon, j'sais pas, moi ?

    Là j'interviens dans la conversation en disant que je souffre d'un léger handicap de l'oeil gauche.

    Une armada d'anges passe alors en silence.

    Fausse blonde : - Ah, oui mais tant que ça se voye pas, et chez vous, ça se voye pas, ça va. Et pis chacun à sa place, ça ira quand même mieux, hein ?

    Tout est dit, pas la peine d'en rajouter.

     

  • Le traitement médiatique d'Outreau et celui de l'affaire Polanski

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    outreau_acquittes20060119.jpgJe me souviens des tous débuts de l'affaire d'Outreau et du traitement médiatique de la chose. On nous présentait le tout dans les journaux, à la télévision, à la radio, comme du Chabrol en plus trash : un ancien prêtre ouvrier forcément pédophile, un clerc de notaire malsain, des familles forcément "tuyaux de poèle" habitant en HLM donc forcément barbares et j'en passe. Je me souviens des réactions courroucées des politiques demandant plus de sévérité et surtout de surveiller beaucoup plus "ces gens là". On nous montrait également un petit juge courageux, seul garant de la lumière parmi tant de ténèbres et une justice courageuse. On ne parlait pas de présomption d'innocence, encore moins de souffrances pouvant expliquer l'affaire.

    Or, il s'est avéré que les coupables étaient tous innocents. Pour s'en sortir, il a bien fallu un bouc émissaire, ce fût le juge Burgaud, qui n'a pas commis de faute quant à l'application du Droit mais n'a fait preuve ni de compréhension, ni d'écoute. C'était le jeune loup aux dents longues méprisant lui aussi "ces gens là" déjà coupables de leurs pauvretés diverses qui a pris sur son dos une responsabilité collective.

    Tous parmi les innocents d'Outreau ont vu leur vie ou une bonne partie de leur vie complètement foutue.

    Polanski, un cinéaste de grand talent, a il y a trente-deux ans violé une jeune fille de treize ans en lui administrant des drogues et de l'alcool. On est loin de Nabokov et encore l'auteur de "Lolita" dit bien clairement que la petite vit très mal sa fugue avec Humbert Humbert. La victime lui a pardonné, je ne pense pas cependant que si le réalisateur était en face d'elle, elle aurait la même attitude. En quoi l'application du Droit doit-elle être différente ? Pourtant on a vu fleurir les déclarations des uns et des autres, politiques et acteurs, réalisateurs, pour hurler au retour de l'Ordre Moral et demander la clémence pour Polanski, qui lui, certainement, n'est pas comme "ces gens là", d'Outreau. Et certes, s'il n'avait pas eu "la carte", il aurait eu beaucoup moins d'avocats improvisés dont certains narrent avec délices, et sans aucuns remords, leurs "ébats" avec des adolescents en Thaïlande ou ailleurs.

    Post scriptum : Bien sûr l'honnêteté m'oblige à reconnaître en tant que chrétien et catholique que quand une affaire de pédophilie arrive dans l'Église l'attitude des évêques, en particulier en France, a toujours été lamentable.

  • Regardons un film porno ensemble

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    Je me suis dit, on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre et un tiens vaut mieux que deux tu l'auras (ça ne veut rien dire je sais mais on a l'impression de réfléchir après l'avoir lu). Voici donc un VRAI film porno de sexe afin de doubler le nombre de mes visiteurs en toute démagogie et en racolant comme les autres (Non, je n'ai pas parlé de Cauet ou Julien Courbet).

    Oui, je sais, lecteur boutonneux, et toi aussi le lecteur obsédé qui va sur Internet pour télécharger des kilomètres de vidéos de fesses et de gesticules à en devenir migraineux, ce n'est pas drôle. Mais comme cela au moins, ce post reste moral.