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séduction

  • La compagnie des femmes

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    femmes, séduction, féminisme, politique, sexe, amour, amaury watremezDepuis ma petite enfance, ce qui ne nous rajeunit pas, j'ai toujours préféré, et de loin, la compagnie des femmes à celle des mâles, mes semblables, mes frères. Et ceci à un point tel que j'ai souvent été soupçonné par des personnes peu capables de nuances d'homosexualité latente, comme si la sensibilité à l'art et au monde, à la beauté, l'attrait pour la féminité étaient pour un homme, pour un garçon, une tare indigne. Ce n'est pas que j'idéalise les femmes, je sais parfaitement combien elles peuvent être triviales, voire grossières. Elles peuvent être retorses, malignes, moqueuses. Elles peuvent même être hélas, ainsi que les hommes, complètement idiotes et conformistes.

     

    Ou hommasses, ce qui est pire que tout...

     

    Cependant, une femme, même celle qui se croit laide, même celle qui se croit sans charmes, sans séductions, aura toujours un moment où croyant échapper aux regards inquisiteurs elle s'abandonnera à être elle-même, et ce tellement plus que l'autre sexe. Elle sera alors infiniment émouvante, étourdissante de beauté sans le savoir, sans s'en rendre tout à fait compte elle-même. Car si toutes les femmes ne sont pas toujours belles, elles peuvent l'être...

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  • Hommage à la danse classique

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    medium_danse.jpgEn regardant les photos d'une bloggeuse (le blog des moissonneuses) je me disais que l'on ne rend jamais assez hommage à la danse classique que certaines jeunes femmes, maintenant dotées gràce à cela d'un maintien, d'une élégance et d'une classe rare, ont pratiquées quand elles étaient plus jeunes. Bien sûr, il y en a qui n'en ont pas besoin du tout, chez lesquelles la gràce est innée, chez d'autres, cela contribue à mettre en valeur leur(s) charme(s). Bien sûr, parler de danse classique c'est aussi évoquer le penchant des vieux pervers pour les ballerines à peine pubères présentes dans la peinture ou la littérature. Quelques uns l'ont cependant sublimé comme Edouard Manet ou Paul Morand dans une des nouvelles de "Rococo". Malheureusement, l'on s'apercevrait bien vite que ces danseuses si belles, si mystérieuses, ont des rêves de petites bourgeoises excepté quelques originales telle Isadora Duncan.