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riches

  • Entre racaille « gentryfiée » et racaille des « cités »

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    politique, société, riches, pauvres, canaille, amaury watremez

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    En Ile de France, mais c'est le cas un peu partout ailleurs, les français de la classe dite moyenne sont pris entre deux feux, entre le marteau et l'enclume. Ils doivent subir sans broncher en théorie la canaille « gentryfiée » d'une amoralité totalement « décomplexée » d'un côté et la racaille des « cités » de l'autre. La canaille issue de la pseudo « gentry », en gros les riches, est de gauche et de droite se trouvant des alibis dans l'un et l'autre camp pour ne défendre qu'une seule chose :

     

    Leurs intérêts matériels privés, bref leur magot.

     

    Les uns se prétendant de gauche affirment qu'ils sont « citoyens » et pour le développement durable, sans pour autant changer profondément d'un iota leur mode de vie. Ils achètent « bio », ils achètent « équitable », c'est donc à les entendre qu'ils aiment partager, qu'ils sont tellement généraux. Ce ne sont que des prétextes, ils méprisent la mixité sociale, ne mettront jamais leur progéniture dans un lycée professionnel par exemple et dédaignent sans aucun remords l'angoisse des plus précaires face à la paupérisation. Ils n'ont pas de mots assez durs pour les « français périphériques » qui ne sont à leurs yeux que des « ploucs », des « franchouillards »...

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  • Très chers parisiens

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    Paris, privilégiés, société, politique, riches, amaury watremez

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    Quand j'étais jeune j'étais très naïf. Je croyais que si quelqu'un disait quelque chose, c'était forcément vrai. Je ne comprenais que l'on puisse mentir ou déformer son vécu. Ainsi quand certains de mes camarades d'université se prétendaient fauchés et sans le sou, je les croyais. Je découvrais régulièrement que l'un vivait dans un appartement de 80 mètres carrés dont il ne payait pas le loyer dans un arrondissement chic, que tel autre changeait régulièrement de studio au gré de ces caprices et petites amies.

     

    Il existait déjà de ces privilégiés très privilégiés. Les quartiers anciennement populaires se peuplaient progressivement de nouveaux riches ou de parvenus fichant dehors toutes les autres catégories sociales. Les fameux "loyers de 48" n'étaient bien entendu jamais reconduits. Ne parlons pas des logements dits sociaux de la ville de Paris toujours et encore réservés aux copains et aux copines, à la clientèle électorale de la mairie...

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