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racisme anti blancs

  • Racisme au second degré ?

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    musique, nick conrad, société, politique, racisme anti blancs, amaury watremezUn rappeur dont je ne dirai pas le nom ici, il a eu bien assez de pub, a diffusé un clip abject incitant à "pendre les blancs" je cite. Mais attention, c'était du second degré et c'était pour choquer en faisant réfléchir sur le racisme des dits blancs, c'était de l'ââârt (voir à ce lien). En fait il aurait voulu inverser les rôles et montrer ce que ça fait de subir le racisme que les blancs feraient subir aux africains depuis de toute éternité. En bref, ledit rappeur ne manque pas d'air, et , ou il est bien "briefé". En bref, il se paie notre tête...

     

    Sur "France Inter" et d'autres médias "mainstream" bien entendu on appuie bien sur le fait que ce scandale ne serait de la responsabilité que de la fachosphère, ce truc nébuleux invoqué dés que l'on contredit la "bonne" parole. Ce serait du racisme au "second degré"...

     

    Un blanc, un "caucasien", dés qu'il parle sans faire dans l'angélisme ou le mièvre des africains ou de la culture arabe est forcément un raciste. C'est automatique. Un blanc doit être constamment dans le "masochisme mémoriel" et l'auto flagellation continuelle il est automatiquement coupable de tout l'esclavage, de la colonisation dans son ensemble. Toute personne d'origine africaine, arabe en France ne peut pas être raciste. Cela contredit la vision rose-bonbon de la diversité il faut dire. C'est du réel, celui qui fait mal, alors évidemment ça déplaît fortement.

     

    On commence tout juste à évoquer officiellement -du bout des lèvres- l'antisémitisme qui sévit dans les milieux musulmans. Mais par contre un "noir" ne peut pas être raciste. Un "noir" ne peut être que victime du racisme.

     

    Alors qu'il suffit de prendre les transports en commun, d'aller en banlieue pour s'apercevoir que ce racisme africain existe bel et bien. Pas chez tous bien sûr, pas partout mais il est bel et bien là. Il suffit par exemple de faire l'expérience de demander son chemin dans ou à côté de la gare de Cergy (entre autres endroits). Il y a là une majorité d'africains. Ils ne répondent pas ou alors indiquent une direction contraire, ou bien ils ne savent pas. Le, la "toubab" n'a qu'à se débrouiller tout seul ("toubab" ou "babtou" signifiant "patron" et employé ironiquement pour désigner les blancs).  Le "babtou" est réputé fragile il, elle ne sait pas se défendre. On peut lui piquer son pognon, il n'ira pas se plaindre. qui sait même si ce n'est pas lui qui a commencé ?

     

    Le toubab n'est pas un "frère" ainsi que l'on s'appelle entre membres de la diversité, le toubab est un toubab. Car si une bonne majorité des africains et des arabes de France s'appellent "frères" ce n'est qu'entre eux, leurs voisins caucasiens en sont exclus. Par contre c'est à eux que l'on fera des leçons sur le "vivrensemble". C'est à eux que l'on expliquera que lorsqu'un noir parle de "pendre des blancs" c'est de l'ironie attention, qu'il ne faut pas prendre ça au premier degré...

     

    ...et mon œil ?

     

    Ce qui est surprenant est que la majorité des brutes primaires qui font de l'ââârt en faisant du rap le font en étant visiblement fascinés par la ségrégation qui existait dans le Sud des États-Unis, par toute la "culture" des prisons US (des jeans "baggys" au bling-bling en passant par une vision des femmes là encore assez primaire mais chut faut pas le dire). Certains pensent-ils que la ségrégation raciale existait en France ? Ce qui n'a jamais été le cas. On constate d'ailleurs que dans les transports la plupart s'assoient là où celle-ci les aurait obligé de se mettre, qu'ils l'ont comme intériorisée tout en se révoltant contre.

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici