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précarité

  • Chroniques du pays réel – Dans la rue

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    politique, société, SDF, hypocrisie, chronique du pays réel, amaury watremez, pauvreté, précaritéLe but de ces chroniques n'est pas de dresser de mon aimable personne un portrait de saint de vitrail en creux en narrant par le menu mes bonnes actions. Beaucoup le font sur internet, à les entendre ils mériteraient la béatification immédiate et un brevet de civisme. Sur le réseau, tout le monde est courageux, généreux, plein d'esprit chevaleresque. Cela me rappelle toujours cette phrase de Kléber Haedens sur la vulgarité des bons sentiments cachant généralement beaucoup d'estime pour son nombril chez celui ou celle en faisant étalage...

     

    On s'étonne à lire toutes ces déclarations martiales et quasi-révolutionaires, ces exposés longs comme des jours sans pain de bonnes actions, que dans la vie réelle il y ait pourtant toujours autant de femmes voilées, de « barbus », de solitude, d'aliénation sociale, de pauvres à la rue....

     

    Et il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour deviner que ce texte va moins susciter le débat que la précédente chronique sur les deux harpies fanatisées rencontrées dans un train. Pourtant plutôt que d'attendre l'hiver et le premier mort de froid je préfère en parler maintenant en plein été, en pleines vacances...

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  • Domesticité en peer to peer

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    Depuis un siècle ou deux en particulier après la fin supposée des privilèges une certaine nuit du 4 Août, moment où leur milieu a pris le pouvoir, les bonnes ménagères bourgeoises le déplorent avec chagrin, hochant rituellement la tête selon les coutumes ancestrales de leur tribu : 

     domesticité2.jpg

    « Il n'y a plus de bons domestiques ma chèèère amie ! Trouver une bonne femme de chambre mondieumondieu est teeellement difficile ma chèèère sans parler d'un cuisinier ou d'un aide pour déménager le grenier de notre chèèère grand-tante (à héritage) ».

     

    Dorénavant, par la grâce du progrès technique en général et de l'internet en particulier on peut trouver des gens de maison pour peu cher. Il n'y a même plus besoin de les loger ma chèèère, il suffit de quelques « clicks » sur un site de cuisine livrée à domicile, de ménage pour trois francs six sous ou de services à domicile voire un chauffeur de maître docile et serviable, de « Uber » (TM°) à « Allo voisins » (TM°) en passant par « Alloresto » (TM°). Il suffit de faire passer cette véritable escroquerie morale pour de la solidarité en ligne afin de mieux faire digérer la pilule.

     

    Il n'y a même plus besoin de les engager pour une bonne partie de leur vie ainsi que l'on faisait avant !

     

    « N'est-ce pas si formidâââble ma chèère ? »....

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  • Sociabilité d'un misanthrope ou « chercher un homme »

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    politique,société,spiritualité,pauvres,précarité,amaury watremezJ'ai mes amis, et amours me prenant et m'acceptant avec mes défauts et mes qualités, connaissant mes faiblesses et aussi et mes qualités, et il y a les autres...

     

    ...Dans la vie et les salons mondains où l'on cause j'ai en effet la réputation d'être un emmerdeur infréquentable, asocial, incapable de respecter le contrat silencieux imposant l’obéissance à des compromis de comportement, des petits arrangements pour ne choquer personne, le respect des hiérarchies de groupes. Au mieux, je suis « l'écorché vif » de service sur le « mal-être » duquel on ergote et discute des heures et des heures, il serait plus simple de m'accepter tel que je suis mais cela demanderait de renoncer à des certitudes et préjugés.

     

    Évidemment, il m'est très difficile de me constituer de nouvelles amitiés et mondanités avec un tel comportement. Par contre, étrangement, j'ai toujours eu une extrême facilité pour discuter, échanger, avec les clochards, les « sans abris », les « gens de peu » comme les appellent les « gens de rien »....

     

    illustration : blog "instinct de survie"

     

     

     

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  • Contractuels de l'Education Nationale – un scandale bien caché à la Rentrée 2013

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    precarite_m1.jpgUn contractuel est un professeur remplaçant, ou professeur documentaliste remplaçant nommé pour quelques semaines, quelques mois, voire pour l'année scolaire. Même s'il reste contractuel d'une année sur l'autre son ancienneté n'est pas prise en compte et son salaire stagne autour du SMIC, et ce, selon son emploi du temps car il ne touchera ce salaire, 1400 Euros nets en moyenne, que s'il est à plein temps. Certains contractuels travaillent pour l'équivalent d'un RSA, et on leur recommande de ne pas se plaindre...

     

    Il peut espérer un Contrat à Durée Indéterminée, mais de par des conditions tellement drastiques que c'est très compliqué. Un contractuel en CDI n'a aucune certitude de garder son emploi, il n'a aucune garantie. Cela ne change que peu de choses finalement à sa précarité, alors qu'il prouve par son expérience sa compétence, expérience évaluée par des « visites conseils » des stages, des inspections.

     

    Il n'a pas le droit d'être handicapé, le handicap n'étant reconnu que s'il est titulaire, ou si il y a des besoins dans sa matière. Il n'a pas le droit d'avoir des difficultés de circulation. Il ne doit pas avoir des problèmes de santé. Il est toujours « suspect » et doit sans cesse prouver ses compétences et ses diplômes (il arrive souvent qo'on demande aux contractuels « s'ils ont le bac », on le soupçonne toujours d'incompétence etc...)

     

    Il peut espérer passer les concours, mais il faut savoir que les formateurs des ex-IUFM, maintenant ESPE, n'aiment pas du tout les contractuels qui ont souvent une expérience contredisant la formation qu'ils donnent, et que les « précaires » du public tentant ces concours sont plus sévèrement jugés.

     

    Quelques chiffres :

    Dans l'Académie de Rouen, sur 800 contractuels employés en 2012/2013, seuls 324 ont retrouvé un emploi.

     

    Pour une raison, beaucoup de collègues titulaires ont souhaité se mettre en « reconversion » et ont été favorisés dans l'attribuation des postes, parfois pour travailler dans le même établissement que le conjoint, qui fait jouer son ancienneté dans l'établissement. Ces collègues en « reconversion » sont par définition novices dans leur nouvelle matière, donc moins compétents que les contractuels qui exerçaient sur le même poste avant.

     

    De nombreux contractuels enseignants sont en grande majorité en surendettement, en grande précarité de logement, ce qui ne leur offrent pas toutes les conditions pour espérer réussir qui une formation, qui un concours.

    Ce scandale qui revient chaque année de ces « intermittents du tableau noir », la précarité enseignante est méprisé par la gauche, enfin, le PS, par la plupart des syndicats et par le gouvernement qui parlait de résorber la précarité comme par l'UMP...

     

    Enfin, une recommandation aux collègues contractuels : Surtout ne pas avoir peur d'évoquer cette précarité et de la faire connaître, la seule conséquence que cela risque d'entraîner c'est que celle-ci soit résorbée. Ecrivez à vos recteurs, à vos élus, à la presse.

     

     

    Grandgil (alias Amaury Watremez) – contractuel depuis 2001, et qui n'a plus peur


    image prise ici

  • Un taré commet un meurtre...Est-ce le retour des z-heures les plus sombres de notre histoire ? - la mort du jeune Clément

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    SKIN HEADS.jpgUn taré, skin-head, militant d'extrême droite voire d'extrême extrême droite, a tué ou quasiment un jeune homme hier soir, militant du Parti de Gauche. Cet acte est inqualifiable par sa violence, il ne mérite aucune légitimation, aucune minimisation. Pour autant, il ne justifie pas le discours sur le vote de droite ou d'extrème-droite que l'on nous ressort depuis ce matin, nous resservant encore une fois le coup des « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°) qui seraient à nos portes, « fââchiistes » qui infesteraient nos villes et nos campagnes, mugissant comme des féroces soldats attendant qu'un « sanguimpur » abreuve nos sillons, sans que la police ne bouge.

     

    Notons que ces groupuscules de tarés sont tous noyautés au dernier degré par la DCRI, comme les autres groupuscules, qui les sait violents dans leurs attitudes et leur vocabulaire, plus rarement physiquement, à de rares et dramatiques exceptions, et au fond globalement inoffensifs. Ils permettent à des types ayant le goût des amitiés saines et viriles, des déguisements collectifs, et des douches entre hommes, souvent issus du « Lumpen-prolétariat », abandonnés, méprisés par ceux qui auraient pu les éduquer, les former, laissés à la merci du premier gourou extrême qui passe de se défouler.

     

    Cela permet comme d'habitude à la droite et la gauche « kipensent » de feindre de ne pas voir que le problème n'est pas là et qu'il y a beaucoup plus dangereux quant au retour éventuel d'heures sombres.

     

    Les personnes qui habitent dans les « quartiers », que l'on n'écoute jamais quand elles parlent de l'insécurité qu'elles vivent, ces populations précaires, européennes de souche, vivant le chômage, ayant peur de la pauvreté, et avec raison d'ailleurs, qui se sentent toutes « invisibles », se sentent rejetées, car comme elles n'appartiennent à aucune communauté, aucun groupe de pression, aucun lobby, on a tendance la plupart du temps à les oublier, à les moquer, les dédaigner quand elles osent confier juste un peu leurs inquiétudes, leurs colères aussi, comme ces familles nombreuses maintenant imposées par exemple, comme ces personnes qui s'angoissent de la multiplication des voiles islamiques ou des incivilités...

     

    Non, ce sont des populistes ou des poujadistes (rayez la mention inutile)...

     

    skin.jpgLes petits et grands bourgeois « de progrès » aiment se faire peur avec les skins, avec ces types dont la violence exprimée de manière primaire les fascine finalement, et ces petits et grands bourgeois n'attendent que la confrontation eux aussi. Les mêmes, tout comme le chœur habituel des « pleureurs » et des « pleureuses », n'a rien exprimé quant au fait que ce soit par exemple surtout des populations « issues de la diversité » (TM°) qui ont insulté les mariés de Montpellier, et non des réacs de « La Manif pour tous », ou des fâââchiistes. On pourrait évoquer également le sort des jeunes filles en banlieue, ou des homosexuels des « cités ».

     

    Est-ce étrange ? Là ce sont des violences moins graves, moins dérangeantes ?

    C'est un peu comme si les belles âmes songeaient que tomber à bras raccourcis sur les tarés skins-heads permettaient de ne surtout pas parler de toutes ces questions qui sont autrement préoccupantes et à la racine du vote FN qui est un vote populaire et un note qui dure, car contrairement à ce qui est dit partout dans « la bonne presse », ce n'est plus un vote protestataire. Pour les mêmes, cette violence des groupuscules serait de la faute de LMPT ou de Patrick Buisson, et pas du tout due à tous les motifs exposés ci-dessus. Il n'est de pire sourd que ceux qui ne veulent pas entendre, et cela nécessiterait de leur part une telle remise en question qu'ils refusent d'écouter...


    image du haut prise ici

    image du bas prise là

  • Ce qui est fait pour les travailleurs précaires en France - un état des lieux...

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    Sur Agoravox aussi

    Qu'est-ce qui est réellement fait contre la précarité en France non seulement par les institutionnels mais aussi par ceux qui sont censés défendre les salariés ? On en parle ponctuellement au moment de l'action des "Don Quichotte" au Canal Saint Martin ou lors des premières manifestations de "Génération Précaire" mais sinon le sujet est vite expédié alors qu'en ces périodes de post-élections cantonales et de pré-campagne présidentielle il devrait être central.

    L'état des lieux est inquiétant, il pousse à la fois à la colère et l'effarement. Celui qui suit ne se prétend pas exhaustif, il peut cependant constituer à mon sens une base de réflexions sur la question.

    place-de-precarite.jpgLe salariat public et privé est de plus en plus précaire en France : appel à des intérimaires, à des contractuels, multiplication des CDD, au mépris de lois et des directives europénnes, (un lien sur celle concernant les CDD à répétition, un autre sur son application réelle en particulier dans la fonction publique où la gestion des ressources humaines est aussi déplorable que dans le privé) qui lorsqu'elles concernent le social ne sont que rarement appliquées, et licenciements sans contrôle ni contraintes, remise en cause de tous les statuts, de tous les acquis, délocalisation (voir par ici un rapport très complet sur la question), et abus de toutes sortes dont « Continental » est l'emblème en France, tout comme le courage des ses ouvriers qui ont vite compris qu'ils étaient tout seuls (le rappel des faits par ici).

    Face à cette situation, on se dit que la précarité est le principal souci des syndicats, leur principal cheval de bataille.

    Il n'en est rien.

    Face à des gouvernements qui ont très peu de pouvoir réel, et une marge de manoeuvre infime, non pas d'ailleurs parce qu'ils y sont contraints, mais du fait avant toute chose de l'abandon progressif et quasiment total de leurs prérogatives aux institutions européennes, financières et bancaires.

    Attaquer le gouvernement, contester ses décisions, c'est le droit de tout citoyen, c'est totalement légitime mais c'est un rideau de fumée, un paravent pudique de l'hypocrisie de ceux qui ont une situation stable et acquise et ce à tous les niveaux car au bout du compte s'attaquer au gouvernement c'est s'attaquer à des lampistes, et rien que des lampistes, qui profitent , qui ont des avantages énormes à leur situation, mais des lampistes (Comment calcule-t-on le seuil de pauvreté en France ? http://www.inegalites.fr/spip.php?article270).

    Alors certes, un précaire au RSA en France sera toujours proportionellement plus riche qu'un précaire dans un Pays en Développement, qui le sera encore plus, où parfois le salaire est inférieur à 100 euros par mois (par ici un rapport sur la question au niveau mondial)...

    ...Mais un pauvre est un pauvre, que ce soit n'importe où sur la planète.

    Et il serait cynique de mettre les souffrances que la précarité et la pauvreté impliquent en balance.

    Il y a plusieurs définitions de la précarité (et donc plusieurs chiffres quant au calcul de ses proportions en France), il existe celle qui arrange les politiques et les responsables économiques, et celle qui reflète plus la réalité.

    Les syndicats s'intéressent-ils aux précaires, en particulier dans la fonction publique, l'Éducation Nationale et l'administration ?

    Dans la plupart des manifestations et autres rassemblements, quand on lit les tracts, il y a toujours une référence à la précarité des salariés, soyons justes, mais on constate peu de grande mobilisation et revendications concrètes contre celle-ci. Il y a beaucoup de bonnes intentions, de déclarations d'intentions sincères mais finalement, à de rares exceptions, ce sont ceux qui disposent déjà -pour combien de temps ?- d'un statut qui sont défendus.

    Dans le meilleur des cas, la titularisation des contractuels et intérimaires est demandée, ce qui est quand même déjà un pas, mais rien de tangible n'est proposé pour y arriver, ce qui est le plus important, comme si c'était surtout un mot d'ordre pour donner une image positive mais seulement une image.

    Quand on creuse un peu, les syndicats font finalement un rappel de la loi aux contractuels : pour être titularisés passez les concours !

    En réclamant plus de places aux concours certes mais sans indiquer ce qui est suggéré pour l'augmentation du nombre de places.

    Et quant à certaines mesures concernant par exemple le réemploi à des postes d'aides au devoir ou de documentation de professeurs retraités, aucun n'a vraiment protesté, alors que ces emplois pourraient être donnés à des étudiants ou des personnes en recherche d'emploi. On peut comprendre que ces personnes veulent augmenter leurs revenus mais il est dommage que cela soit aux dépens de salariés qui commencent dans la vie active.

    Cela concernait au départ seulement l'Éducation Nationale, il semble que cela s'étend aux hôpitaux et aux prisons.

    On m'objectera qu'il s'agit aussi de mettre en concurrence deux catégories, de diviser pour mieux régner en somme mais ces retraités disposent aussi d'une conscience qui devrait leur permettre de dire « non » et de savoir quelles sont les conséquences de leur réemploi.

    6a00d8341cdf0d53ef0120a832b7ba970b-800wiOn oublierait aussi que le contractuel est la plupart du temps soumis à la pression constante d'un chefaillon ou d'une chefaillonne, aux appréciations souvent peu amènes de ses collègues pour qui il « prend la place » parfois d'un titulaire de manière illégitime. Comme il ne peut guère protester sans risques, on lui fait payer telle ou telle vexation réelle ou imaginaire.

    Bien que sa compétence soit souvent remise en question, paradoxalement, il est toujours considéré comme parfaitement capable d'assumer toutes les corvées dont les autres ne veulent pas.

    On a pu constater également lors du licenciement de personnels contractuels enseignants, dans certaines académies, que si les collègues titulaires s'en désolaient de vive voix, la plupart s'en réjouissaient plus officieusement car cela a permis de dégager un grand nombre d'heures supplémentaires à leur avantage, donc des revenus plus conséquents. Il n'y a pas de statistiques concrètes sur la prise abusive d'« heures sup' » car c'est un rien tabou d'évoquer ce problème pourtant épineux, et que si quelques uns assument d'en prendre afin d'accroître les revenus du ménage, la plupart non.

    Il est enfin à constater que le statut des titulaires a été remis en question sans pour autant titulariser abusivement les « précaires » qui ont été un peu plus licenciés à grandes charretées.

    (Nota Bene : Il arrive aussi que dans quelques établissements, malheureusement rares, les professeurs titulaires se contentent d'une heure supplémentaire chacun afin de rendre possible l'emploi d'un précaire comme au Lycée professionnel « Louise Michel » à Gisors, dans l'Eure, par exemple).

    Dans le secteur privé, c'est le sort des stagiaires qui est le plus précaire, multipliant les stages qualifiants ou pas, les CDD et autres petits boulots subsidiaires pour vivre et n'obtenant jamais le poste qu'on leur promet pendant toute la durée du stage ou du contrat court. Le pire est que bien souvent le poste promis est donné à un autre sur des critères qui n'ont rien à voir avec la compétence de la personne promu, et beaucoup avec la capacité d'obséquiosité du candidat, sa docilité, voire ses liens avec son employeur - familiaux, sentimentaux, sexuels...- mais aussi son appétence, quand il s'agit d'une jolie femme à choisir la « promotion canapé ».

    Les stagiaires sont taillables et corvéables à merci et permettent de payer moins de charges ou de distribuer moins d'avantages, ainsi que l'indique « Génération Précaire » sur son site. De plus, leur accorder plus revient pour ceux disposant d'un statut à perdre une partie de leurs fameux « avantages acquis ». Et comme les contractuels dans la fonction publique ils subissent une très forte pression quotidienne au travail.

    Il est curieux que ce thème n'est que bien rarement abordé de manière frontale, concrète et directe, et dans tous ses aspects, par la gauche française qui reste très vague sur la question, se contentant de promettre en fait une "resucée" des "emplois jeunes"...