Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

philippe muray

  • Les idéologies refus de la négativité

    Imprimer Pin it!

     

    C%25C3%25A9line%2Bet%2BToto.gif

    Muray sur Céline et les idéologies...Du nanan...du biscuit pour les bons esprits...Contre la merde liquide qui s'écoule à gros flots de l'idéologie depuis longtemps...panacées universelles qu'y disent...Le bonheur pour tous...Obligatoire...Insoutenable.

     

    Dans le "Céline" de Philippe Muray, j'ai trouvé ce passage qui dit parfaitement, et l'exprime beaucoup mieux que je ne saurais le faire pourquoi les idéologies sont des saloperies sans nom, toutes les idéologies, y compris celle sous-tendant l'idée de modernité, toutes les pseudo panacées universelles en vue d'un bonheur obligatoire, y compris quand la Foi religieuse devient une théorie globalisante comme les autres, et surtout y compris le libéralisme.

     

    p 145 "Céline" Philippe Muray, Gallimard collection "Tel"

     

    "On sait que c'est du refus de toute négativité - mort, désir, répétitions, rythmes, érotisme, rire- que naît généralement l'adhésion mortifère à un idéal du moi politique, à un totalitarisme, et par dessus tout à un racisme"

     

    image prise sur "le petit célinien"

  • L'élitocratie, l'Europe et leurs larbins

    Imprimer Pin it!

    Europe, Philippe Muray, société, politique, amaury watremez«L'élitocrate a une bête noire:

     

    le plouc émissaire.

     

    Et quand celui-ci a le malheur de dire merde à l'élite, par exemple en votant non lors d'un référendum à propos de l'Europe, l'élite perd d'abord sa belle humeur, se montre folle de rage, puis décide qu’il faut “encore plus d’Europe”, que sa propagande auprès du plouc émissaire a souffert d’un déficit de communication et qu’on va aller toujours plus de l’avant parce que ce non du plouc, au fond, ça voulait certainement dire oui, mais comme il ne sait pas très bien parler il s’est trompé de mot et il dit merde en pensant oui et en votant non ».


    Festivus festivus, Philippe MURAY

  • Le Crime de monsieur Lang

    Imprimer Pin it!

    Philippe Muray sur la Fête de la Musique (après avoir vu passer la "Technoparade" toulousaine, une sorte d'anticipation d'un genre d'enfer à mes yeux)... 

     

    Merci au "pas grand chose" pour l'extrait...


    Fête de la musique, philippe muray, festivisme, société, jack lang, musique« (...) Notre monde est le premier à avoir inventé des instruments de persécution ou de destruction sonores assez puissants pour qu'il ne soit même plus nécessaire d'aller physiquement fracasser les vitres ou les portes des maisons dans lesquelles se terrent ceux qui cherchent à s'exclure de lui, et sont donc ses ennemis. A ce propos, je dois avouer mon étonnement de n'avoir nulle part songé, en 1991, à outrager comme il se devait le plus galonné des festivocrates, je veux parler de Jack Lang ; lequel ne se contente plus d'avoir autrefois imposé ce viol protégé et moralisé qu'on appelle Fête de la Musique, mais entend s'illustrer encore par de nouveaux forfaits, à commencer par la greffe dans Paris de la Love Parade de Berlin.

     

    Fête de la musique, philippe muray, festivisme, société, jack lang, musiqueJe suis véritablement chagriné de n'avoir pas alors fait la moindre allusion à ce dindon suréminent de la farce festive, cette ganache dissertante pour Corso fleuri, ce Jocrisse du potlatch, cette combinaison parfaite et tartuffière de l'escroquerie du Bien et des méfaits de la Fête. L'oubli est réparé. (...) »

    Extrait de la préface à la réédition de L'empire du Bien (1991) de Philippe Muray publiée en 1998 aux éditions Les Belles Lettres (réédité dans le volume "Essais")