Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

peuples

  • La jeunesse des peuples

    Imprimer Pin it!

    Quand je vivais à Jérusalem l’extrême jeunesse des peuples que je côtoyais là-bas m'avait stupéfié, on la prenait en pleine face. Ce n'était pas seulement la présence de tous ces enfants à tout les coins des rues, des enfants ne menant pas toujours la vie devant être la leur dans la Jérusalem palestinienne, mais l'on pouvait ressentir cette fraîcheur, ce dynamisme dans l'attitude des palestiniens ou des israéliens, les palestiniens devenus « de facto » un peuple de par l'existence d’Israël, les descendants des premiers colons, des habitants des utopies réalisées des « kibbutzim ».

     

    3522462_3_aedf_enfant-syrien-dans-la-file-d-attente-pour-se_418948e5146302aa704f815a81d3caa5.jpgC'était quelque chose de presque indéfinissable mais bel et bien présent dans l'atmosphère, dans l'air ambiant. L'on sentait bien que ces deux peuples n'en étaient qu'aux débuts de leur histoire, prêts à conquérir, dans tous les domaines à l'enthousiasme de la découverte sans cesse renouvelée. Il n'y avait pas chez eux cette lassitude d'être soi-même, ce déni d'identité et de leur histoire que l'on trouve chez tous les occidentaux pressés d'être quelqu'un d'autre, tout le monde mais surtout pas eux-mêmes, ayant un profond dégoût d'eux mêmes de par des décennies de masochismùe mémoriel de droite comme de gauche, de décervelage intensif des masses.

     

    En Occident ceux réclamant plus de moralité publique acceptent sans sourciller l'amoralité foncière du système économique, catholiques et autres. Il en est se réclamant de l'identité de la France mais ne voyant pas le problème à une mondialisation économique et sociale sans frein entrainant la destruction des nations et de ce qu'elles sont, de leurs cultures, de ce dont elles pourraient être aussi légitimement fières...

    Lire la suite