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paysannerie

  • Paris contre le reste de la France

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    politique, présidentielles 2017, société, paysannerie, Paris, Amaury WatremezAussi sur Agoravox

     

    Plutôt que de m'attarder sur les « affaires » politco-judiciaires, en ce moment c'est une par jour, j'ai préféré m'intéresser aux discours des candidats à la Présidentielle. Après tout, parmi nos grands personnages historiques, certains ayant sauvé le pays, il en est beaucoup qui se sont aussi enrichis dans le même temps, qui n'étaient pas des saints. Bien sûr, cela devient problématique lorsque le politique se réclamant de valeurs morales ne se les applique pas à lui-même avant toute chose.

     

    Écoutant attentivement les grandes déclarations d'intentions j'ai cependant vite déchanté de par la brosse à reluire le bon peuple bien démagogique le caressant dans tous les sens du poil...

     

    J'ai par exemple remarqué que les onze candidats partageaient un élément de langage commun qui revient dans tous leurs discours prononcés en province qui est d'opposer Paris, peuplée comme chacun sait de bobos prétentieux, et les régions. Tous les prétendants à la magistrature suprême nous font le coup. Ils évoquent qui « ces messieurs de Paris » qui décident sans consulter les autres français, ils vantent l'authenticité et la vérité qui seraient l'apanage des provinciaux, ils flattent ceux-ci dans une perception qui sort tout droit du « cerveau » d'un « créatif » de pub pour bouffe « bio » ou dite « bio ».

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  • Les deux France

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    politique, terre, france, zemmour, raphèl glucksman, amaury watremez, paysannerieRaphaèl Glucksman publie le livre « Notre France – Dire et aimer ce que nous sommes » dans lequel il affirme décrire le pays en homme de progrès, en clair selon l'oligarchie et ses obligés en somme. Dans « Quotidien » le spectacle « d'infotainemant » de dérision « citoyenne » et « objective » (c'est lui qui l'affirme) de Yann Barthès il se pose en anti-Zemmour mais consent quand même en fin de péroraison à avouer qu'il aime bien le côté « rabelaisien » de la France, son côté « gaulois ». Nous souffririons de trop d'hygiénisme, de trop aseptiser notre vie. On ne peut pas lui donner de ce point de vue entièrement tort et on lui sait grè au moins de l'écrire.

     

    On me pardonnera cependant dans la suite de ce texte mon irrespect envers ce grand philosophe contemporain (1 m75 à vue de nez) mais il est encore bien timide.

     

    On s'étonne d'ailleurs de le voir reprendre au fond des idées qui ne déplairaient pas aux réacs qu'ils conchient par ailleurs. Ce genre de représentant de « la France d'en haut » donnant des leçons de morale comme lui est toujours persuadé de sa légitimité de par les avantages matériels dont ils disposent depuis sa naissance.

     

    La France de Raohaèl Glucksman est celle que l'on voit dans les films américains. Les français du petit peuple qu'il décrit non sans condescendance ne se lavent pas, mangent comme des gougnafiers en faisant du bruit. Ils s'essuient bruyamment sur leurs manches une fois le repas fini tout en écoutant avec respect le monsieur « venu de la ville » qui leur dit comment se conduire. Ils sont ignares, incultes, grossier. Heureusement qu'ils ont cette chance d'avoir des messieurs « venus de la ville » comme monsieur Glucksman pour les éclairer.

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