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najat vallaud belkacem

  • Plaidoyer pour Najat

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    politique, éducation, société, najat vallaud belkacem, amaury watremez, législatives 2017Aussi sur Agoravox

     

    Madame Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l'Éducation, a été battue aux législatives, et les internautes de droite de s'en réjouir aussi sec, et de la railler en long, en large et en travers, d'en rire à gorge déployée.  Pendant qu'elle a occupé ce poste, c'était tout comme pour madame Taubira le "Najat Bashing" à qui mieux mieux. Comme si elle était plus responsable que les autres du marasme qui saisit aussi l'école en particulier et l'éducation en général, nationale ou non. La première réforme disons le "hasardeuse" de l'Éducation c'est sous Giscard en 1977 avec la réforme Haby.

     

    Les parents reprochant un peu tout à l'ancienne ministre oublient toujours que l'éducation de leurs enfants, la transmission d'une culture ou de valeurs, c'est aussi eux, et d'abord eux. Et que s'ils ne font pas leur travail, l'école aura le plus grand mal à le compenser. Et qu'ils sont aussi responsables des carences dans ces matières de leurs rejetons que l'Éducation Nationale qui a le dos large. Bien souvent celle-ci, vénérable institution, est surtout considérée comme une garderie pour les grands enfants et adolescents.

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  • Pédagogie de la réforme du collège

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    politique, école, éducation nationale, société, najat vallaud belkacem, collège, amaury watremezLa réforme du collège produit de nombreuses turbulences ces derniers mois parmi les enseignants et les parents d'élèves, sans que ceux-ci ne soient vraiment écoutés, sans que leur anxiété exprimée en particulier dans des grèves ne soit prise en compte. Encore une réforme ne servant à rien selon la plupart des observateurs. A droite on l'imagine parfois construite dans les cabinets noirs de l'anti-France, désirant la détruire par plus de laxisme et un nivellement par le bas de l'instruction publique assortis d'une pédagogie qui s'inspirerait de doctrines infernales et cosmopolites. A gauche d'aucuns accusent les financiers, les plus riches, les réactionnaires, les cibles habituelles.

     

    Les professeurs sont chargés de mettre en place à marche forcée une réforme que pour la plupart ils n'approuvent pas et sur laquelle ils n'ont pas été consultés alors qu'étant les premiers concernés. Ils se doivent de mettre en place les fameux EPI (ou Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) censés favoriser la synergie entre les enseignants sans en comprendre le contenu, sans avoir été réellement formés excepté ceux sortant des ESPE (ex-IUFM) et encore.

     

    Et Najat Vallaud-Belkacem est chargée de tous les maux alors qu'elle n'est ni décisionnaire ni responsable de la réflexion menée en amont. Généralement on oublie également que la politique menée par l’Éducation Nationale est essentiellement budgétaire. Elle a pour but de diminuer les dépenses en pratiquant un « turn over » du personnel que Pierre Gattaz lui-même n'oserait rêver, en les payant des salaires parmi les plus bas d'Europe, en leur déniant la moindre reconnaissance. Certains professeurs contractuels (remplaçants) cumulent ainsi jusqu'à quarante-deux CDD en une quinzaine d'années sans que cela ne choque les syndicats ou les représentants du gouvernement.

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  • Les intégristes du changement de civilisation - Ce que révèle le blâme à Farida Belghoul...

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    Ce que révèle le blâme à Farida Belghoul... article aussi sur le site de la FAPEC-JRE

     

    images prise sur "Media presse infos"

     

    farida-belghoul-tvl.jpgLes « théories du Genre » issues des « Gender Studies » sont bel et bien des réalités issues des cervelles de militantes féministes et lesbiennes américaines radicales, dont Judith Butler, dont le but ultime est d'amener à une humanité somme toute « neutre » où chacun choisirait son sexe et la sexualité qui va avec au gré de ses envies et de ses désirs ou des averses, comme les escargots. Bien sûr, cela va de pair avec l'avènement de la « nouvelle civilisation » prônée et vantée par madame Taubira qui suppose la destruction des anciens liens qui reliaient les individus les uns aux autres à commencer par la famille. Cela va de pair avec une « réification » du ventre des femmes, des bébés, des individus en général considérés selon leur « utilité » sociale du point de vue quantitatif, leur « performance ». Ils sont généralement sincères ces militants et sont sincèrement les "idiots utiles" du libéralisme que la disparition des liens dits traditionnels arrange bien, cela accentue la docilité du citoyen consommateur. 

     

    Les adeptes du progrès et de la « modernitude » ont beau jeu de reprocher aux catholiques et aux participants de « la Manif pour Tous » d'être vieux jeu d'être des fondamentalistes (tout esprit critique de leur idéologie est un extrémiste, et, ou un « facho »), il n'y a pas plus fermés à tout dialogue, à toute discussion, à tout embryon de remise en cause fût-elle argumentée et se justifiant par le bon sens de leurs théories allant jusqu'à prétendre que celles-ci n'existent pas pour ne pas avoir à les évoquer alors que depuis 2009 déjà des stages concernant « les théories du Genre », je cite, sont proposés dans la plupart des académies françaises. Cela commence généralement par l'exposé d'une « missionnaire » qui intime les auditeurs de sa logorrhée de prendre la même position qu'elle, si j'ose dire (uh, uh, uh) sur la sexualité et en particulier l'homosexualité.

     

    Cela les emmerde encore plus lorsque ces critiques viennent d'une personne « issue de la diversité » selon leur formule hypocrite comme Farida Belghoul qui a été « lâchée » aussi par les « soraliens ». Avec ce qui lui arrive on constate l'autre manie de ces idéologues qui est la judiciarisation en somme du dialogue, cette dame, enseignante en Lettres/Histoire étant sous le coup d'un blâme administratif pour non respect de la déontologie de son métier. On constate d'ailleurs que les tenants de ces théories toutes aussi fantaisistes que celles de la « Singularité », et toutes aussi dangereuses, montrant là qu'ils ont une vocation ratée de flic de la pensée se réjouissent sans n'y voir malice de cette condamnation. Est-ce donc qu'ils ont conscience que leur discours est tellement faible qu'ils ont besoin de faire condamner la personne ou de la voir aux prises avec la justice pour qu'on ne l'entende plus (également dans "le Monde" aujourd'hui).

     

    Et je ne parle bien entendu des milliers de personnes travaillant dans le public subissant une ostracisation plus ou moins bien cachée, des sanctions plus ou moins assumées de par leurs prises de positions pourtant privées.

     

    Je pense à tel professeur connu comme catholique à qui il fut reproché par le biais de lettres anonymes à son établissement, le défenseur du progrès est courageux mais pas téméraire, d'avoir fait du prosélytisme alors que faisant visiter à ses élèves des églises de Venise lors d'une voyage en Italie. Et bien sûr je pense à cet autre professeur, pour ne rien te cacher c'est moi ami lecteur, ayant vu du jour au lendemain de par ses tribulations des collaborations disparaître, des projets ne pas se faire à cause d'une photo dans la presse locale ; à ces stagiaires balancés comme par hasard, pourquoi forcément eux ?, à l'autre bout de la France alors que reconnus parfois travailleurs handicapés et ayant fait carrière des années ailleurs.

     

    Le fameux devoir de réserve est une bonne blague, on se souvient avec profit des milliers de professeurs de gauche qui en 2002 ont appelé leurs élèves à voter Chirac contre le Pen, qui les encouragé à défiler pour « la démocratie » (uh, uh, uh) encadrés par les flics ou de ceux qui poussaient les gosses à aller dans la rue contre les réformes des retraites, qui n'avaient pas de mots assez violents contre les ministres responsables de l'époque. Je pense aussi à tous ces profs de lettres qui qualifient de « nazis » des auteurs comme Céline et j'en passe, ou « collabos », comme Marcel Aymé enjoignant les jeunes à une lecture très biaisée de la culture contemporaine française alors que se priver de la lecture d'un bon auteur à cause de ses opinions est surtout faire preuve d'une étroitesse d'esprit sans limites. Et personnellement, je me fous complètement qu'un auteur ou un cinéaste partage ou non mes opinions pour le lire...

     

    Le tout en toute impunité alors que contredisant pleinement ce devoir de réserve. Si je comprends bien donc, le « devoir de réserve » comme la fameuse objectivité qu'il est suggéré aux professeurs c'est être de gauche et pro-lois sociétales sans se poser de questions ni chercher le débat, débat que l'on pense éviter en abordant ces questions sociétales toujours du point de vue de l'affectif en présentant un ou deux cas extrêmes et lacrymatoires, le contradicteur étant alors montré comme un salopard insensible.

     

    Tu remarqueras ami lecteur que les catholiques et les participants de LMPT tombent tous pour la plupart dans le panneau tendu de l'affectif et de l'accusation de « fââchiisme » se justifiant de ne pas être des « fââchiiiistes » alors qu'ils sont déjà mis dans le même sac que « Civitas » et les « tradis » radicaux du catholicisme sans aucun problème de conscience par leur adversaires. Je me souviens de ces jeunes « cathos » apeurés, sous l’œil des caméras des médias, assurant que « non, non, non, ils n'étaient pas de droite mais apolitiques » au moment des LMPT, « apolitiques » donc finalement bel et bien de droite, et alors donc ? Être de droite ne signifie pas faire l'apologie des camps de concentration et, ou condamner les homosexuels aux flammes éternels de l'Enfêêêr.

     

    Ci-dessous les propos réellement reprochés à Farida Belghoul

  • La nocivité réelle des théories « du Genre »

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    politique, Genre, najat vallaud belkacem, sexe, genreSuperficiellement, les théories dites « du Genre », issues des « Gender Studies » pourraient sembler n'être que les délires de militantes LGBT et féministes radicales californiennes sur la tête desquelles le soleil au dessus de Berkeley et de « la Baie » aurait un peu trop tapé, et curieusement manquant toutes peu ou prou de la féminité et du charme, de la séduction que l'on attribue généralement aux femmes, mais cela n'a sans doute pas de rapport, ainsi Judith Butler, et aussi cette « missionnaire » de la « bonne » parole aperçue un soir dans une émission de F.OG en chemise « bûcheron », lunettes à quadruple foyer et dents proéminentes évoquant un problème de « bec de lièvre » infantile mal résolu.

     

    Curieusement, est-ce étrange, les premières choses qu'elles nient comme existantes sont le charme féminin, la capacité de séduction des femmes et la féminité qui, certes, leur fait cruellement défaut.

     

    Je rappelle brièvement, ce n'est pas que ces dames nient la nature et la toute bête physiologie qui fait que l'on nait sexué ou pas, mais simplement pour elle, l'identité masculine ou féminine d'un individu se choisit dés qu'il dispose d'un semblant de conscience, et ce même contre sa physiologie donc. Toujours selon ces dames, ce serait l'atroce pression sociale qui forcerait les petites filles à jouer à la poupée, et les garçons à s'amuser aux petits soldats ou aux « petites autos » comme « le Petit Nicolas », le fait que les parents habillent les fillettes en filles, et les garçons en garçons, ne laissant pas le choix de sa véritable identité sexuelle aux pauvres gosses.

     

    En passant, on pense à ces pauvres enfants sous l'autorité de couples lesbiens ayant soit-disant émis le souhait de s'habiller en fille, étant poussé à le faire, alors que ce « souhait » vient certainement de l'absence de repères auxquels s'identifier de ces petits garçons qui sont des « cobayes » involontaires des théories prônées par leurs « mères ».

     

    Paradoxalement, cela n'empêche pas les théoriciennes du « Genre » d'avoir sur ce qui fait l'identité masculine et sur ce qui fait l'identité féminine des préjugés extrêmement forts : les femmes ne seraient que douceur, écoute, tendresse et gentillesse tandis que les hommes ne seraient que violence, autoritarisme, haine et cruauté. La maternité est une malédiction et la grossesse un risque, comme une maladie.

     

    Quelqu'un qui a ces lieux communs en tête, il suffit de l'emmener voir un match de foutebôle féminin ou d'observer avec lui des « supportrices » féminines, il sera alors vite détrompé, les femmes peuvent être toutes aussi violentes, brutales dans leur propos et finalement aussi « beaufs » que bien des hommes.

     

    Les propos de ces dames et demoiselles ne seraient rien donc s'ils n'étaient pas pris au sérieux un peu partout dans les sociétés occidentales dans le but, qui est le même de toutes les idéologies globalisantes, de créer un nouvel être humain neutre, totalement coupé des anciens schémas de socialisation, ce qui dans la foulée réglerait la question de leurs frustrations diverses et variées. Cette nouvelle humanité indifférenciée qui n'aurait plus aucun socle auquel se raccrocher que la nouvelle société puisqu'il n'y aurait plus de lien familial traditionnel, plus de lien communautaire, plus de foi, plus d'opinions diverses aussi, plus de littérature, toutes choses qui créent une différenciation à leurs yeux insupportable.

     

     

    Et cerise sur le gâteau, que les dictateurs du XXème siècle n'ont même pas osé rêver, ce serait une humanité parfaitement docile et soumise à l'autorité des « guides » intellectuels et politiques sans se poser aucune question, du fait de cette indifférenciation imposée (c'est d'actualité, voir ce projet de Najat Vallaud Belkacem, un rêve grisâtre)....