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marlène schiappa

  • Aurore et Marlène : un nouveau genre de féministes

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    aurore bergé, marlène schiappa, société, présidence macron, politique, amaury watremezQuand j'habitais Versailles, j'ai souvent croisé un grand nombre de clones de Marlène Schiappa (son nom signifiant cancre en italien, son itinéraire ici) et, ou Aurore Bergé (voir son parcours à ce lien), ou d'autres femmes soutiens de Emmanuel Macron à qui elles sont visiblement complètement dévouées. Je les trouvais ces clones très dures et toujours dans la sensiblerie, un "cœur sec et des tripes molles" selon l'expression de Bernanos. Elles avaient toutes un vernis de culture, certainement pour avoir de la conversation dans les mondanités dû à leurs quelques années d'études.

    Elles avaient toute la même apparence, les mêmes habits, le même "look" général sans parler de leur timbre de voix de petites filles choyées. J'ai toujours trouvé cela étrange ces personnes s'affirmant libres et féministes soumises à l'autorité d'un homme dont elles ne remettent jamais rien en question suivant aveuglément tout ce qu'il dit.

     

    Certains cyniques en profiteraient sans aucunes scrupules...

     

    Des mères "dynamiques", avec famille nombreuse mais attention, moderne, minces comme dans les magasines et pimpantes, à la fois bourgeoises et libertaires, conservatrices (pour l'argent) et libertaires sur les mœurs (enfin sur une partie des mœurs), travaillant souvent dans la politique après des engagement de jeunesse logiques dans leur milieu social très favorisé. Ce sont toutes les deux des "héritières". Elles étaient des cantinières en plus modernes et, ou plus séduisantes de ces mouvements, pas si différentes que ça finalement de leurs ancêtres en robes à corset ou en crinolines dont certaines étaient plus indépendantes..

     

    Elles n'ont strictement aucune limite dans l'allégeance au chef de parti dans le but non pas de garantir la victoire de leurs idées mais celle de leurs ambitions. Elles se fichent des règles habituelles, de la séparation des pouvoirs ou du rôle de chacun. Je peux même penser qu'elles se fichent complètement de la nécessaire pluralité de pensée ou de l'expression démocratique. On ne compte plus les sorties de l'une et de l'autre ayant fait soit scandale, soit toujours provoqué un énorme bruit médiatique. Elle ne recule devant aucune bourde, à moins que tout cela ne soit calculé pour accompagner le pays vers une réduction des libertés publiques

     

    Marlène Schiappa vient par exemple de compare "la Manif pour tous" aux islamistes (voir source), Aurore Bergé quant à elle met en doute l'honnêteté des sénateurs de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla (lien ici). Elles ont toutes les deux suscité un tollé mais n'en ont cure. L'essentiel est atteint, montrer leur suivisme au chef, le président de la République, et conserver ainsi leur poste et prébendes allant avec. Je ne me fais pas trop de soucis pour elles, elles sont du genre à retomber sur leurs pattes du bon côté, celui du manche. Ces dames ne supportent pas la dérision ou l'humour, qu'elles comprennent très bien mais qui les insupportent.

     

    Quand Desproges avait commencé un de ses "réquisitoires" par "Jacques Séguéla est-il ou non un con ?" Celui-ci n'avait pas osé porter plainte par sens du ridicule comme le soulignait Desproges lui-même ("meussieur meussieur y'a Desproges qui fait rien qu'à me traiter de con"). Marlène et Aurore elles ne réfléchissent pas si loin...

     

    Il n'y a pas plus pénible et plus lourd comme militantes.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • De la tète sanglante de Louis XVI à la bouche de Marlène Schiappa

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    marlène schiappa, cyril hanouna, politique, présidence macron, amaury watremezLe 21 Janvier 1793 était guillotiné Louis XVI, sa tête sanglante fut montrée au bon peuple dans un geste montrant sans doute toute la civilisation en marche. Selon l'histoire telle qu'enseignée c'était un passage obligé de la tyrannie à la démocratie engagé d'abord à la fameuse nuit du 4 août 1789 qui aurait vu l'abolition de tous les privilèges. D'ailleurs c'est bien connu, en 2019 il n'y en a plus un seul. Rappelons ici que par "privilèges" on entendait surtout les particularismes juridiques des provinces et non autre chose.

     

    La France a ce jour là symboliquement perdu un père de la nation que depuis elle cherche fébrilement à se redonner sans jamais y arriver. Elle croit régulièrement à tel ou tel homme providentiel s'avérant toujours être soit un escroc soit un opportuniste beau parleur au verbe haut, ainsi Macron. Et progressivement, sous couvert de progrès, d'idéaux révolutionnaires, humanistes, bien sûr, la France a perdu son identité en négligeant en premier lieu sa ruralité. Le tout parfois à l'aide "d'idiots utiles" comme par exemple Pierre Bourdieu et ses disciples.

     

    Celui-ci avait décidé que l'enseignement des Lettres et de l'Histoire tenaient des humanités dites bourgeoises et n'avaient aucune importance pour l'émancipation des peuples. Ceux-ci se sont retrouvés donc sans racines, sans conscience de leur histoire commune, parlant et écrivant un français appauvri, quand ils savent encore s'exprimer un peu dans cette langue, cet appauvrissement de la langue les entrainant vers une docilité voulue par les nouveaux maîtres de cette société : les financiers, les grands patrons. Car quand on ne peut plus exprimer certaines nuances la réflexion personnelle est d'autant plus compliquée à mener.

     

    Les élèves que j'ai eu en Lettres et Histoire durant plusieurs années dans l'enseignement professionnel, venant de milieux précaires, avaient intériorisé cet ordre leur étant intimé de voir ces disciplines comme parfaitement inutiles pour eux. Ce à quoi je leur répondais à leur grande surprise qu'ils avaient tout à fait raison, après tout pourquoi ne pas revenir aux grognements et autres bourre-pifs dans la figure. Ce serait beaucoup plus simple. Au lieu de faire la cour, une main au panier qui veut bien dire ce qu'elle veut dire suffit, par exemple.

     

    Même ces jeunes perdus dans un brouillard dû à leurs carences cognitives avaient plus ou moins conscience de l'aliénation que cela entraîne chez eux, à commencer par une aliénation morale. Puisque dans une société où tous les coups sont permis, où un "trader" peut envoyer à la misère des pays entiers d'un simple "click" de souris, juste pour gagner des sous, l'idée de travail et d'effort n'a plus vraiment de sens. Pour compenser cette aliénation, comme pour les grandes personnes on leur promet le spectacle permanent, un grand cirque consumériste qui jamais ne s'arrête et phagocyte même son opposition.

     

    Marlène Schiappa participe du Barnum, elle est parfaite : vulgaire, s'habillant tous seins dehors. C'est quand sa bouche s'ouvre que cela se gâte : un défilé de lieux communs, une allégeance sans scrupules aux puissants pour conserver gloire et les ors de la République à sa disposition pour la conforter dans l'idée flatteuse qu'elle se fait de sa petite personne. Il paraît qu'elle va participer à la mascarade du pseudo grand débat national en animant une émission sur C8 avec Cyril Hanouna (voir à ce lien), "l'info clown" le plus regardé de ce pays, hélas.

     

    C'était donc pour en arriver à un tel "sommet" que nos ancêtres ont fait la Révolution ? C'était donc dans le but "grandiose" d'en arriver là qu'ils ont exécuté Louis XVI ?

     

    Sérieusement ?

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    illustration prise ici

  • Ébats, débat et déballage

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    politique, société, grand débat national 2019, présidence Macron, benjamin griveaux, marlène schiappa, amaury watremezDepuis quelques jours déjà les élus LREM nous serinent les mêmes éléments de langage pré-mâchés :

     

    "Le grand débat ne sera pas un déballage". Fort bien.

     

    On note déjà le mépris -conscient ? inconscient ?- du vocable employé.  Le peuple durant un débat ne peut que vouloir se défouler. Il ne peut pas vouloir exprimer ses angoisses rationnellement et raisonnablement, il ne peut qu'être vulgaire, grossier et sans nuances. Le peuple, surtout les autochtones en France, n'a pas le droit de s'exprimer, a toujours tort, est forcément raciste, xénophobe et tenté par la nostalgie des z-heures les plus sombres de notre histoire s'il contredit les visées des technocrates.

     

    La contradiction, l'insolence, l'indocilité à l'autorité c'est forcément du déballage, c'est forcément brutal. Dire que l'on comprend, que l'on voit bien pourquoi c'est risquer de semer la panique, c'est risquer l'anathème (voir ici un exemple). Le peuple est con et on lui explique qu'il y des questions trop techniques qu'il n'est pas capable de comprendre. Ce grand débat national (voir à ce lien) est organisé autour de quatre grands thèmes très généraux :

     

    La transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques, la démocratie et la citoyenneté, l'organisation de l'état et des services publics. On note sur le site gouvernemental du grand débat une orientation biaisée de chaque thème pour justifier la politique menée par Édouard Philippe.

     

    Et si j'ai bien compris Benjamin Griveaux, Marlène Schiappa et Aurore Bergé, suggérant toutes les deux de ficher les donateurs à la cagnotte de Christophe Dettinger ce qui dénote une forte propension à la démocratie il est vrai, quelques unes des fabuleuses "têtes pensantes" du parti présidentiel, il n'y aura pas de questions taboues sauf le mariage pour tous, la peine de mort, l'immigration, le pacte de Marrakech et la politique du gouvernement en général (voir à ce lien). Toutes ces questions sont considérées comme autant de dogmes, autant de vérités intouchables, de "lignes rouges" infranchissables, penser le contraire c'est être soit réac soit facho. On parlera de quoi donc si toutes les questions qui justement sont les plus intéressantes (les plus clivantes aussi) ne sont pas abordées ?

     

    De la couille en barres (Paul Sunderland TM°) ?

    De la teneur en graisses de la mozzarella ?

    On fera une réunion "Tupperware" ?

    Ou s'agira-t-il encore de faire de la "pédagogie"  selon le terme là encore largement dédaigneux que tous les politiques libéraux libertaires depuis quarante ans emploient pour expliquer combien la politique de Macron qui est celle pratiquée depuis des lustres est la bonne ?

     

    Ce grand débat vient trop tard. Il est beaucoup trop timide dans ses propositions. Il s'ajoute à la longue liste de bourdes commises par des pseudo z-élites coupées du peuple depuis une bonne quarantaine d'années et ayant mené une politique déplorable de ravis de la mondialisation nous conduisant au marasme actuel. Ils s'affolent, ne supportent pas la contradiction qu'ils rêvent de criminaliser (voir à ce lien).

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

     

    Illustration prise ici

  • Marlène, Najat, Sibeth et Anne

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    marlène schiappa, sibeth ndiaye, anne hidalgo, emmanuel macron, société, politique, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    Ce sont des femmes d'une trentaine d'années pour la plupart, des ambitieuses. On les trouve dorénavant à tous les niveaux au plus haut sommet de l’État et dans toutes les administrations à divers degrés. Elles ne se sont pas particulièrement distinguées la plupart du temps par des facultés intellectuelles exceptionnelles ou des compétences flagrantes, n'ont pas un parcours scolaire exemplaire. Elles ont cependant un énorme avantage sur les autres. Elles savent très bien comment fonctionnent les rouages du pouvoir, les réseaux, comment les utiliser à leur avantage, comment s'en servir pour leur ascension. Elles ont su également utiliser à leur avantage ce qui était à première vue de grandes faiblesses :

     

    Elles sont françaises de deuxième ou troisième génération venant des « quartiers », issues parfois de la « diversité » selon l'hypocrite appellation...

     

    Elles mettent en avant leur qualité de femmes, montant leur réussite en épingle.

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