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mépris

  • Éloge des beaufs

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    politique, société, spiritualité, beaufs, ploucs, prolos, amaury watremez, dédain, mépris, bourgeois pédagoguesQue l'on ne se méprenne pas, je ne vais pas faire dans ce petit texte l'éloge des beaux-frères. Ils n'en ont pas besoin le moins du monde en effet. Les beaux-frères, particulièrement les miens, sont des individus d'élite, des personnes hors normes. Non, il est question de ceux que les bourgeois pédagogues appellent avec beaucoup de condescendance des « beaufs » à cause de celui dessiné par Cabu. Le « beauf » du dessinateur était un sale type raciste, xénophobe, inculte et fier de l'être, alcoolique, violent, grossier, serpillère avec les puissants, agressif avec les faibles. Je ne dis pas que cela n'existe pas, mais il me semble que toute généralisation serait hâtive.

     

    Pour les bourgeois pédagogues, pour les donneurs de leçon de morale politique est beauf un type qui ne pense pas comme ils leurs intiment de penser. De plus un beauf ne semble jamais faire partie d'une communauté « issue de la diversité ». il n'en existerait pas issu des minorités. Le beauf habite en banlieue, il colle des nains en plâtre dans son jardinet. Un beauf a un boulot précaire mais en somme, lui c'est de sa faute.

     

    Un électeur de le Pen est un beauf, un électeur de Donald Trump aussi tout comme un soutien du « Brexit » ou du « Non » au Traité Consitutionnel Europée ».

     

    Un lecteur de Éric Zemmour est un beauf. Un patriote également ou quelqu'un opposé au communautarisme, sans parler de la plupart des souverainistes. Des sales types qui n'aiment pas les spectacles de danse contemporaine, les « happenings », les fêtes « citoyennes » sont des beaufs.

     

    Sans parler de leurs femmes !

     

    Des vulgaires, des grasseyantes, des malveillantes...

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