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journée de la femme

  • Les féministes sont des midinettes comme les autres

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    Hommage aussi sur le front d'Agoravox

    A l'occasion de « la journée de la Femme » que je fête chaque année avec application, étant désireux d'obtenir mon brevet de « bien-pensant », j'avais envie de rendre un hommage appuyé et sincères aux féministe, hommage bien entendu à ma manière. On va encore dire que je suis un réactionnaire phallocrate, un rétrograde, un dinosaure, mais peu importe le dinosaure court encore, et continuera à courir.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsJe suis comme Sacha Guitry diront peut-être une ou deux harpies, effectivement je suis « contre les femmes, tout contre »...

    Une chose me frappe quand dans les médias ressortent des histoires de coucheries impliquant des féministes et, ou des femmes « modernes »..

    C'est cette propension des féministes que ce soit celles qui écrivent ou celles que l'on rencontre dans la vie, qui travaillent dans le culturel, l'enseignement ou le politique, à tomber amoureuses de types qui sont strictement l'inverse du modèle masculin qu'elles prônent par ailleurs, des hommes virils, souvent machos, bien loin des gentils « partenaires de couple/copain » avec qui parfois elles se mettent parfois en couple, ce genre d'hommes qui est toujours dans le regret coupable de ne pas avoir d'ovaires, confident toujours gentil et attentionné, comme une vieille copine lesbienne de sa femme ou de sa concubine, ou de sa compagne selon le terme à la mode.

    Avec ces amants très masculins, ces femmes réputés féministes se conduisent de manière à première vue surprenante généralement en midinettes rougissantes, en gamines enamourés et dociles qui se plient à la moindre volonté du Cro-magnon avec qui elles couchent, pleurnichant comme des madeleines lorsque celui-ci est mécontent, ne sachant que faire pour le contenter.

    Il faut dire que ces femmes dites modernes et libres, s'en donnant du moins le genre, sont la plupart du temps en analyse depuis leur plus jeune âge pour cause de parents absents, laxistes, « soissantuitards » libertaires, et, ou simplement nuls car occupés à baguenauder à droite à gauche en attendant la ménopause, sous prétexte de libération sexuelle et morale, « libération » qui permit surtout aux bourgeois de se libérer de leurs hypocrites paravents moralisateurs de leurs ancêtres guizotistes, tout en restant fermement cramponnés, arc-boutés à leurs privilèges sociaux et financiers, l'argent restant le nerf de la guerre même dans l'optique libérale-libertaire voire sociale-liérale.

    A la terrasse des cafés parisiens, il n'est pas rare de croiser ces couples où l'homme a souvent juste besoin de claquer des doigts pour se faire obéir de sa maîtresse qui n'a même pas besoin de porter une « burqua » pour montrer sa soumission, sans parler des « couguars » salonnardes et cultureuses qui fréquentent des marlous de banlieue un peu louches pour se donner des sensations fortes, qu'elles n'ont plus avec leur « compagnon » qui en est à sa « crise de la quarantaine » ou de la cinquantaine.

    Seule nuance, si on couche avec un butor ou une brute, on couche avec une brute bourgeoise, et non avec un sale type de milieu populaire, tout cela reste dans l'endogamie la plus stricte, à de rares, très rares, exceptions.

    Ces féministes sont finalement dans des aspirations contradictoires, voulant montrer une indépendance sociale, et s'assurer une réussite personnelle matérielle, ou culturelle et intellectuelle, et aussi épanouir leur féminité qu'au fond elles ne peuvent pas renier, sauf celles qui ont un physique « difficile », exactement comme avant.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsAinsi cette anecdote concernant Simone de Beauvoir et son boxeur, Nelson Algren, dans les années 50.

     

    Quand on lit ses lettres à Nelson Algren, on lit les lettres en somme d'une adolescente romantique comme les autres, bien loin du « castor » et de ses arrangements moraux avec Sartre qui était esthétiquement, le pauvre, moins agréable que Nelson, on comprendra aisément Simone.

     

    Il y a aussi celle qui implique Marcela Iacub et DSK, Marcela Iacub qui n'a pas de mots assez durs ailleurs contre le sexisme, allant jusqu'à rejeter la maternité pour les femmes, histoire sentimentalo-sexuelle qu'elle étale avec application dans son dernier livre, que tout le monde trouve dégoûtant mais qui se vend très bien, ce qui implique que tout le monde, ou presque, est hypocrite, le net favorisant au fond ce comportement de concierge avide de ragots peu ragoutants. Pour certains, le réseau est un gigantesque trou de serrure rien que pour eux, à travers lequel ils pensent regarder sans risque et jouir de leur joie mauvaise à exprimer leurs haines et frustrations diverses...

    Notons que le livre de Marcela est tout à fait dans l'optique de la littérature germanopratine que Natacha Braque, certainement une de ses amies, a défendu dans son magnifique pamphlet « Rivegauchez vous », livre remarquable que j'ai largement soutenu, J'en conseille la lecture aussi « citoyenne » que celle de « Indignez vous », l'excellent opuscule de Saint Stéphane Hessel en voie de panthéonisation rapide.

    Chaque époque a les Victor Hugo et les grandes courtisanes qu'elle mérite.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsNatacha Braque doit être jalouse de ne pas avoir été prise « à la hussarde » par DSK sur un coin de table, elle aurait pu sortir un livre elle aussi ou se confier à l'oreille d'un journaliste en mal de potins mondains salaces ainsi qu'ont pu le faire certaines femmes politiques et « littératrices » en attente de notoriété, n'ayant pas peur de l'humiliation qui s'ensuit forcément.

    Cette littérature parle d'un tout petit milieu que les mauvais esprits diront très superficiel, qui aime bien contempler son ego sous toutes les coutures, et raconter ses aventures et mésaventures sexuelles en long, en large et en travers fût-ce en égrenant quelques lieux communs, par humilité je suppose, ainsi Marcela pense que DSK élu il eût « transformé l'Élysée en boîte échangiste » ce qui relève d'un niveau d'analyse politique élevé on le notera...

    Dans le même temps Marcela a envoyé à son ancien amant un courriel que d'aucuns jugeraient capillotracté que l'on peut voir comme une maladroite tentative d'une pauvre petite fille égarée de rapprochement amoureux et d'autoflagellation, du moins si l'on était un mauvais esprit ce que je suis loin d'être.

    Dans ce mail gladiolé elle explique, diraient un mauvais sujet que je ne suis pas, comme une adolescent pré-pubère que si elle a été méchante, ce n'est pas de sa faute mais la faute de son éditeur qui lui a commandé ce livre pour se faire un coup de pub et pour qu'elle en vende beaucoup.

    Là-dessus, c'est gagné sur les deux tableaux.

    politique, femmes, journée de la femme, sexe, société, hypocrisie, faux culsEnfin, les militantes féministes actuelles, comme les « Femen » ou les « Pussy Riots » (cela ne justifiant pas leur emprisonnement évidemment), mais pas seulement, ont pris l'habitude de mettre en avant non pas leurs idées mais leur physique, se conduisant en objets sexuels totalement stéréotypés pour leur combat ou en « Go-go » danseuses banales, tirant « sur les ambulances », provoquant ou voulant provoquer les mêmes, tout en étant curieusement incapables de prendre des risques réels contre des intégristes religieux sexistes beaucoup plus dangereux, de s'engager contre l'excision, la polygamie, ou toute autre coutume barbare envers les femmes et les petites filles par manque de courage, par aveuglement idéologique et par sottise...

    L'auteur de ces lignes trouve cela au final rassurant que les féministes soient des midinettes comme les autres. Des décennies de matraquage idéologique abscons n'ont toujours pas eu raison de ce qui fait la vraie beauté des femmes : leur féminité, leur intelligence, leur douceur...

    Image sur une des premières manifs pour "la journée de la femme" prise ici

    Simone de Beauvoir et Nelson Algren, image prise ici

    morceau de la couverture du "Nouvel Obs" pris ici

    image d'une manifestation de soutien aux "Pussy Riots" prise ici