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idiotie

  • La gauche en rèvait Lesquen le fait

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    lesquen2.jpgHenry de Lesquen est le candidat de droite rêvé pour la gauche. Il remplacerait idéalement le vieux le Pen dans son emploi d'épouvantail utile pour les bourgeois pédagogues et la cohorte des bien-pensants. C'est le « Goldstein » parfait. Il fait tout ce qu'il faut, semble-t-il, pour correspondre le plus possible aux caricatures qui sont faites des idées de droite ne ratant jamais une occasion de sortir la pire bêtise « hénaurme » possible. J'ai particulièrement entre autres exemples apprécié sa proposition de démonter la Tour Eiffel durant son interview sur « France Inter ». Il a dit pire depuis.

     

    Je pourrais presque penser qu'il travaille pour la gauche...

     

    Henry de Lesquen a pourtant un parcours somme toute parfaitement banal d'oligarque de la Vème République. Il fut administrateur civil, président du Club puis du Carrefour de l'Horloge, de « Radio Courtoisie », conseiller municipal à Versailles. Il se présente à la Présidentielle de 2017 sous l'étiquette « national-libéral » (voir son site de campagne), se réclamant comme tout le monde de De Gaulle ce qui est beaucoup plus commun. Ceux qui le rattachent au maurrasisme et donc à la droite anti-gaulliste et pro-Algérie française n'ont pas compris grand-chose. Lesquen est au fond un pur produit du système ce qui n'est pas si paradoxal que cela nous allons le voir.

     

    Depuis quelques temps, l'on parle beaucoup de lui de par ses déclarations tonitruantes sur les réseaux sociaux et dans la presse, surtout celles sur la Shoah et les juifs, le bougre inconscient, indécent, allant même jusqu'à qualifier de « faux grossier » sur son compte « Twitter » le « Journal d'Anne Franck » à cause des changements que le père de la jeune fille a demandé à faire dans le manuscrit originel (spécialement quand Anne racontait les transformations physiques dus à la puberté). Comme beaucoup de trublions faisant de toutes façons partie du spectacle il se dit « politiquement incorrect » et défenseur de la liberté d'expression pour tous fût-ce pour sortir des sottises....

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  • Houria Bouteldja de plus en plus de moins en moins

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    À propos de « Les Blancs, les Juifs et nous : Vers une politique de l'amour révolutionnaire » aux éditions la Fabrique

     

    politique, houria bouteldja, société, colonies, racisme, idiotie, grotesque, amaury watremezHouria Bouteldja est un personnage grotesque participant du « Barnum consumériste » (TM°). Celui-ci est en droite ligne issu du masochisme mémoriel français sévissant depuis de nombreuses décennies à droite aussi bien qu'à gauche. N'importe quelle communauté, groupe ethnique ou religieux, a réclamé reconnaissance et repentance aux salauds de français pour des horreurs supposées commises tout au long de notre Histoire, du moin celle qui est enseignée.

     

    Elle ressemble à ces « rastas blancs » qui braillent « No Woman No craille » dans la plupart des métropoles méridionales, persuadés que leurs tresses pseudo-africaines et leur coiffure font d'eux des rebelles instantanés. Elle a son emploi de comédie à la télévision, elle y est la « mauvaise » sauvage, celle qui met en valeur les autres humanistes progressistes de progrès invités avec elle. Houria déteste, hait littéralement, elle ne s'en cache les personnes partageant sa propre couleur de peau et leur culture.

     

    Selon cette loi du talion un rien étrange évoquée plus haut, les français doivent donc payer encore et encore le comportement sans cesse montré comme atroce de leurs ancêtres, sans cesse dénigré, sans cesse remis en cause. Les français, comme la plupart des occidentaux, sont tous de toutes façons montrés comme des génocidaires en puissance....

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  • Fêtons la Saint Valentin avec Athanagore Wurlitzer

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  • Buzz pétainiste en 2009 ?

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    petain.1173434518.gifJe viens de lire un remarquable article sur Pétain sur ce blog, mis à toutes les sauces et dont pourtant les idées n'ont jamais été aussi répandues à droite mais aussi à gauche. Un écolo qui parle de la terre qui « ne ment pas » est tout aussi empreint de l'esprit de la « Révolution Nationale » qu'un sarkozyste béat devant le discours cloné de son patron sur l'agriculture. J'ai pour ma part toujours eu horreur de ces discours grandiloquents, il cache surtout beaucoup d'étroitesse d'esprit, mais rien ne semble y faire, en province on est persuadé d'être aussi « simples » qu'avant même si cette « simplicité »semble toute droite dictée par les fantasmes d'un créatif de pub pour réclames charcutières (celle où l'on voit un chtit n'enfant en culottes courtes faire un moulin à eau avec du pain et du jambon, le p'tit con, c'est du gâchis). Les écolos du week-end ont les mêmes idioties dans le crâne faut-il dire. On oublie que la nature humaine est tout aussi décevante à la campagne qu'en ville, relison « le Soleil de Satan » de Bernanos où le diable y est un maquignon madré dans les paysages d'Artois, ou « Monsieur Ouine » du même auteur, le personnage titre du livre aime beaucoup le désert mental rural, à ses yeux il est l'allégorie du néant de son âme. La complexité de ce monde fait peur, ça donne l'impression de tout aplanir, des épiciers collectivistes de Tarnac aux nostalgiques de « Goupi mains rouges » ou des romans de René Bazin, auteur de « la Terre qui meurt ». Cela n'empêche pas de continuer à détruire la Nature, de ne rien faire, de projeter des grands soirs qui ne viennent jamais, et ne viendront pas, de se dire « après nous le Déluge », ce sera le boulot de nos descendants de s'occuper du problème.

    Quelqu'un m'avait il y a quelques années fait une réflexion très pertinente concernant les reportages et documentaires très nombreux concernant le nazisme, et parfois le stalinisme, sur Arte en particulier. Il suffit de couper le son pour comprendre que notre époque est fascinée par ces périodes grégaires où l'instinct du troupeau, le conditionnement des foules et la standardisation des corps et des âmes étaient poussés à leur paroxysme. Notre époque rêve de normes rigides, de cadres stricts, car là encore réfléchir sur la complexité du monde oblige à se servir de son cerveau, à aller plus loin que le manichéisme, la sottise de se croire obligatoirement du camp des « gentils », et celui qui contredit est ou pétainiste, ou réac, ou vichyste, cela permet de ne pas réfléchir et ainsi que le souligne l'auteur de l'article cité plus haut de ne même pas essayer de comprendre la période certes dure de l'Occupation.

    L'Évangile de dimanche dernier montrait que pour les chrétiens en particulier, chaque personne sarkopetain.1200782115.jpgest unique aux yeux du créateur, et précieuse, le Pape le rappelle aussi dans son dernier livre, mais pourtant, les catholiques, les protestants et les évangéliques paraissent apprécier de plus en plus les grands rassemblements sur-affectifs et hyper-ostentatoires où la singularité de chaque personne est noyée dans le grand tout du moment. De même en Islam, somme toute, on chercherait vainement les motivations de la plupart des jeunes filles qui mettent le voile, la plupart du temps, elles sont juste dans la ligne, suivant docilement le mouvement. De même parmi les croyants juifs dont beaucoup s'enflamment collectivement et sans y réfléchir, jusqu'à l'autisme quant à certains, lorsque d'aucuns remettent un rien en cause la politique israélienne, mettant dans le même sac ceux qui critiquent mais aiment Israèl (c'est mon cas, j'aime passionnément ce pays complexe et fascinant, à fleur de peau, violent, intellectuel et multiple) et les judéophobes avoués ou pas.

    Dans le même ordre d'idées, on pourrait parler de la Guerre d'Algérie, chacun restant en fait sur ses propres clichés sans se poser plus de questions, sans chercher à apréhender, cela n'a rien d'impossible, la complexité de ces évènements et les hypocrisies qu'ils ont impliqué, à commencer par le sort des harkis, traités aussi mal que les migrants de la "jungle" de Calais, ce sont après tout ces deux questions les deux faces de la même dérive.