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homme

  • De plus en plus primaires

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    politique, primaires de la gauche, sciences, homme, politique, hypocrisie, amaury watremez, amaury-grandgilIl paraît que l'être humain atteint en ce moment ses limites physiologiques. Il paraîtrait même que selon certains scientifiques son intelligence régresserait à en croire cet article du Monde. En cause on trouverait son environnement, ses nouvelles habitudes et addictions toxiques. Personnellement, je n'avais pas besoin de ça pour en être convaincu, il suffit de considérer le nombre de spectateurs quotidiens de « Touche Pas à Mon Poste » sur C8 pour s'apercevoir de cette grave régression de la culture dont au sujet duquel j'aimerais vous entretenir dans ce billet.

     

    Je reviens vers vous du coup pour évoquer en fait ces étranges « passions tristes » que sont les primaires : en ce moment celles de la gauche, enfin de la gauche sociétale, la gauche bourgeoise pédagogue. Je vais lutter moi également contre cette régression ayant employé depuis quelques phrases beaucoup trop de « clichés » de langages actuels ce qui est un symptôme notable de risque de baisse du QI...

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  • L'économie de l'amour

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    amour, sexe, cou^ple, homme, femme, politique, économie, amaury watremezLes mariages d'intérêt sans beaucoup de sentiments, les amours de raison, ont toujours existé dans nos sociétés, ce n'est pas nouveau j'en ai conscience en écrivant ce qui suit. Par contre, ce qui change radicalement c'est l'amour directement perçu comme un marché financier et la relation amoureuse ainsi qu'une relation d'actionnaires à entrepreneur. Je l'ai compris en lisant en commentaire d'un « statut » de réseau dit social une jeune femme évoquant l'indispensable « optimisation » des sentiments.

     

    On optimise ses sentiments comme on optimise en définitive son capital, son investissement. L'on se doit d'entretenir son « capital corporel » et son « capital santé » afin de rester compétitif sur le marché. Ariane et Solal de « Belle du Seigneur » ont trop de doutes sur l'avenir économique d'où leur fin tragique, Madame Bovary a attendu trop longtemps avant de se lancer dans une stratégie commerciale audacieuse et le narrateur de « la Recherche » n'est pas assez agressif dans son plan communication avec Albertine ce qui motive en conséquence le départ de cette dernière...

     

    Les sentiments sont un frein, la passion un handicap certain.

     

    Comment montrer cette compétitivité pour une femme ?

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  • Un homme enfin globalisé

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    78344941_o.jpgCe que l'on peut considérer comme paradoxal dans les « Manifs pour tous », comme celle de dimanche, c'est que la plupart de leurs participants voteront aux prochaines européennes et aux municipales pour des politiques libéraux qui sont partisans sans scrupules ni questionnement superflu, à leurs yeux, du darwinisme social, de la marchandisation du corps, de l’annihilation pure et simple des liens traditionnels, de la désagrégation à leurs yeux indispensable de tout ce qui gêne « les marchés » et entrave l'apparition de l'utopie libérale, du rêve humide de Milton Friedmann, la cause des dernières pollutions nocturnes de Jacques Attali ou Alain Minc avant l'andropause.

     

    Au bout du compte la gauche sociétale actuellement au pouvoir, du moins ce qu'il en reste, et la droite, ont donc la même vision de l'avenir.

     

    Finalement ce qui domine depuis quelques années dans la plupart des considérations théoriques que l'on peut lire sur l'humanité et l'humain, c'est leur quasi-universelle détestation, jusqu'à réclamer l'avènement d'une société post-humaine voire trans-humaine et donc « libérée » des sentiments, de l'art, de la création, de l'individualité, et partant de là de la liberté. Il faut dire que dans la logique d'une société de production de masse, il faut disposer de consommateurs dociles, soumis, en échange d'un confort matériel, et intellectuel, minimal, ce qui implique de priver chaque personne de son libre arbitre et de sa capacité à réfléchir....

     

    ...Un homme fonctionnel en somme.

     

    Ils ne sont pas loins d'y réussir. Docilement, jeunes et vieux achètent ce qu'on leur dit d'acheter, regardent ce qu'on leur impose de regarder, ne se posent aucune question, ne remettent strictement rien en cause, se défoulant à l'occasion de quelque « quarte d'heure de la haine ». Ne reste plus qu'à espérer qu'un de ces êtres dans une centaine d'années trouve un livre ou un film de notre époque et que cela le pousse à faire preuve d'indépendance, à expérimenter la liberté par lui-même.

     

    Et cela part aussi d'un bon sentiment de la part de ceux qui nous gouvernent vraiment, à savoir les dirigeants du système économique et financier, et non les fantoches comme Hollande ou Sarkozy. Selon eux, un individu normé, standardisé, quasiment indifférencié, un « être humain nouveau » naissant en somme « ex nihilo » selon leurs désirs, cet être humain là sera en plus grande sécurité que les précédents. Bien sûr, ce genre de sécurité est celle de la bête de somme dans son étable, nourrie à heure fixe, et destinée à l'abattoir quand elle n'est plus « socialement utile », le pire étant que cela se fera avec son assentiment joyeux et irréfléchi, « pour ne pas être une charge » de la société.

     

    Après avoir détruit les valeurs qui reliaient l'individu à son pays, à une histoire, à une lignée, après avoir explosé la famille et les liens familiaux, et en avoir fait des survivances diaboliques, réactionnaires, il est temps de s'attaquer aux différenciations les plus marquées, et donc aux différenciations sexuelles, différenciations qui mènent la plupart des rapports entre hommes et femmes, de manière à la fois délicieuses et parfois cruelles, pouvant paraître futiles pour l'intérêt du grand nombre et donc indispensables. Là encore, ceux qui nous gouvernent vraiment ne peuvent pas comprendre, car ils mesurent la vie quantitativement et seulement quantitativement.

     

    Ce genre d’obsession de la sécurité que l'on retrouve partout, de l'encadrement de la personne quelle que soit son activité, est le propre des systèmes totalitaires, tout comme la volonté de « remodeler » l'homme en laboratoire, ou de prôner le plus abject eugénisme social, le tout pour le bien commun, évidemment. Ils sont certainement persuadés du bien-fondé de leurs desiderata absurdes, de ce « bonheur insoutenable » qu'ils sont prêts à imposer à leurs semblables tout en se ménageant étrangement une autorité de « guides » dans ce nouveau monde de bonheur parfait où l'humanité se réduira à un peuple de marionnettes.

     

     

    La plupart des idéologies dites globalisantes, quelles que soient les bonnes intentions de leurs adeptes, ont toujours eu en tête depuis qu'elles existent de transformer l'être humain selon leurs vues sur le bonheur, un bonheur qu'elles ne conçoivent que d'après leurs idées, confondant la nécessaire transformation du monde ou de la société à laquelle l'humanité a tout à gagner avec celle de la nature humaine. La nature humaine est imparfaite, pleine de failles, de faiblesses insignes, mais c'est cette imperfection ontologique qui la rend si précieuse...

     

    Image : couverture de la version années 70 de l'édition "J'ai Lu" de "Un bonheur insoutenable" d'Ira Levin 

     

    En illustration vidéo ci-dessous un petit plaisir "bis" coupable, le générique de la saison 5 de "Fringe" qui montre que le "genre" en dit plus long sur n'importe quoi que bien des pensums (Non, pas cet article ami lecteur...)

  • Nouveaux mâles, nouveaux pères

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    Sur Agoravox aussi

     Dédié avec déférence à Caroline Fourest, Anne Lauvergeon, Roselyne Bachelot et Nadine Morano

    pere_enfant.jpgJe me souviens d'un excellent dessin de Relom, le dessinateur de « Andy et Gina » montrant un « nouveau père », la poussette en avant dans un parc, se répéter fébrilement « je suis heureux d'être un nouveau père », alors qu'on voit bien qu'il est très mal à l'aise et qu'il n'y croit pas du tout.

    Je pense aussi à tous ces « nouveaux mâles », « pères célibataires » ou non, « père copain/copine » que l'on peut croiser, surtout dans les quartiers de centre-ville des grandes métropoles, tellement cool avec leurs gosses, tellement patients, qui font l'admiration des jeunes femmes modernes à la terasse des cafés. On me dira, certains sont des hypocrites fûtés, ils utilisent leurs gosses pour draguer : « Ah il est mignon le petit garçon, c'est votre fils ? », et une réponse en entraînant une autre, la bonne dame se retrouvera vite dans le lit de l'heureux Papa qui aura enfin une consolation plus roborative que le nounours qu'il partage habituellement avec sa petite dernière.

    En abordant ce sujet, on aborde de front ce qui différencie vraiment la droite de la gauche. Ou du moins une certaine droite d'une certaine gauche. Et l'on comprend que la droite libérale-libertaire (par ici l'origine de ce terme forgé par le philosophe marxiste Michel Clouscard) dispense à peu près la même doxa économique et sociale que la gauche sociale-démocrate les uns étant simplement un peu plus radicaux économiquement que les autres.

    Mais au bout du compte ce sont les marchés qui dominent le fonctionnement de la société, et le « laisser-faire, laisser-passer » ce qui reste de la morale qui se réduit à quelques interdits forts.

    Samedi soir dans « On n'est pas couché », Zemmour répondait à Madame Morano sur la « nouvelle parentalité », la diminution des congés maternité et l'augmentation souhaitée des congés paternité par « souci d'égalit », et je ne parle même pas des constatations d'Anne Lauvergeon présidente du directoire d'Areva, lors du Women's forum 2009 : «A compétences égales, et bien. désolée, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être clair».

    Voir ici le reste de sa déclaration qu'elle assume visiblement.

    Elle semble avoir raison, car cette discrimination-là semble tout à fait acceptable aux yeux des commentateurs. Suite à la plainte déposée par une association, les magistrats ont décidé que « Anne Lauvergeon n'a eu aucune «volonté de stigmatiser un groupe de personnes», ni «l'intention de susciter à leur égard un sentiment d'hostilité ou de rejet». Anne Lauvergeon est comme Caroline Fourest, et dans une certaine mesure, Marine Le Pen, une de ces Valkyries post-modernes qui fascinent tant les médias.

    Vierges guerrières de notre temps, combattant au nom de la « théorie du genre » ou de la laïcité (sauf dans le cas d'Asia Bibi, qui est chrétienne), elles montrent qu'elles peuvent, et veulent parfois, se passer totalement des mâles. Avec elles la laïcité c'est surtout pour les femmes européennes, pas pour les jeunes filles des cités dites pudiquement difficiles, comme à Sevran, qui ont à subir la sottise ordinaire des mâles alpha qui prennent le pire obscurantisme pour justifier leurs

    Quant à la proposition de Madame Morano, et de Madame Bachelot, on sait bien qu'il s'agit plus de rogner sur le congé maternité des femmes plus qu'autre chose, elles savent très bien que les hommes ne prendront pas plus leur congé paternité.

    En gros, c'est surtout une manière de faire travailler les hommes et les femmes plus pour gagner moins.

    Avec ce qu'on lui demande, l'homme moderne est un peu le cul entre deux chaises. D'un côté il se doit d'être une copine, une confidente, une égale, un grand frère « un peu incestueux » (voir ici à quelle chanson je fais référence) comme dans la chanson, de l'autre, il faut qu'il reste séduisant, mâle (même si c'est mal par ailleurs) et dominateur, masculin qui n'a qu'à claquer des doigts pour faire tomber les femmes. L'homme moderne rêvé selon cette nouvelle conception de la parentalité, se situe donc entre « le biscuit » dans « Ally McBeal » et Steevy Boulay, icône de la métrosexualité assumée (les hommes qui se rasent le torse, s'épilent et adorent partager leurs secrets de beauté avec leurs épouses). Les « métrosexuels » sont logiques au fond.

    Ils assument plus que les autres « nouveaux mâles » leur homosexualité latente ou patente. Ces nouveaux mâles, souvent plus proches de Zaza Napoli que de Tenessee Williams, partagent la même haine de tout ce qui est masculin, tout comme les Valkyries post-modernes dont il a été question au-dessus. Ils prennent donc soin de gommer tout ce qui les ramène à leur propre virilité, ils adorent pleurnicher aux films sentimentaux, adorent faire du shopping avec leur compagne, mais sentent bien que quelque part, quelque chose manque, quelque chose dont ils sont fiers de se séparer parfois, comme ce type interviewé par Ardisson samedi soir, castré volontaire ce qui lui a permis selon lui de retrouver la sérénité.

    Est-ce à dire que l'auteur de ces lignes déteste les « nouveaux pères » ?

    Ils lui sont en fait tout aussi insupportables que les néanderthal de base que l'on peut également souvent croiser un peu partout, du genre à entourer d'un bras protecteur et étouffant le cou de sa « meuf », de sa copine qu'il tient aussi parfois par la terreur, qui ne connaissent de la sexualité que ce qu'ils en voient dans les pornos, à savoir pas grand-chose.

    Et tous ces petits mâles blancs ou pas, frustrés, complexés, humiliés, qui se défoulent sur Internet, ou dans la vie courante, mais moins car c'est quand même plus facile anonymement. On sent bien tout cette masculinité rentrée de manière forcée, pour ne pas se faire remarquer, toute cette frustration qui éclate parfois en vengeance contre les femmes. Ils partageant avec les vierges guerrière susnommées la même haine de l'identité féminine, qui existe bel et bien, la haine de toute sensibilité, à commencer par la leur...

    Par ici un article sur les nouveaux pères

  • Maurice Sachs en faune « années folles »

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    Boeuf-Jean_Hugo%5B1%5D.jpgCe livre permet de comparer un monde se prétendant libre et progressiste, le nôtre, et la France de 1919 et des années folles, des nuques rasées des hommes et des femmes qui commencent à montrer leurs jambes et danser en se passant de la permission de minuit d'un quelconque chaperon ou de leur époux. Cette liberté, le pays croira la payer par la défaite de 1939 car finalement les grandes personnes restent des enfants terribles, mais quelques uns des personnages futiles de ces années là deviendront alors des combattants contre les totalitarismes sans se poser de questions, se retrouvant côte à côte avec les adversaires d'hier, l'auteur de cet ouvrage optant pour une attitude beaucoup plus ambiguë, car il collabore et fait du marché noir à grande échelle, même s'il meurt d'une balle dans la nuque tirée par un SS (ci-contre la cellule où il est mis "au secret" en 1945), qui fascinera et fascine toujours Patrick Modiano pour qui il est une figure paternelle idéale. Au passage, le cas de Maurice Sachs, d'origine juive, converti au protestantisme en 37, attiré un temps par le communisme, montre toute la complexité des êtres humains pendant l'Occupation et que ni l'héroïsme, ni la saloperie ne sont solubles dans de grandes et creuses formules. Il n'est pas plus amoral que d'autres somme toute.

    mauricesachsfy3.jpgLe journal de Maurice Sachs, de son vrai nom Maurice Ettinghausen, « Au temps du Bœuf sur le toit », ressemble par sa texture et son contenu à un dessin de Cocteau. On a l'impression trompeuse que c'est futile et facile, alors que ça demande beaucoup d'art, de travail et un coup d'œil unique. Il commence à le rédiger en 1919, après la Grande Guerre, la première boucherie moderne, à une époque où l'on ressent un immense besoin de défoulement, de se laisser un peu aller à un peu plus de liberté, à savoir donc tout le contraire de notre temps qui réclame toujours plus de cadres et toujours moins de libertés, par peur de mûrir ou d'être adulte, ou de se confronter simplement au réel. L'auteur a de la chance, il peut se permettre de ne songer qu'à lui et à l'épanouissement de son plaisir ou de ses dons, cela se rejoint parfois, car il est d'une famille de bonne tenue. Orphelin de père, il aime beaucoup sa mère qui le lui rend bien. Il multiplie les conquêtes amoureuses et rencontre les artistes importants de l'après-guerre, Cocteau bien sûr mais aussi le «Groupe des Six », Erik Satie, faussement timide, dont les yeux pétillent d'ironie et d'intelligence, Blaise Cendrars qui prétend qu'il a perdu un bras à la guerre et en a retrouvé un depuis qu'il est rentré à Paris et qu'il fréquente les filles de petite vertu selon le terme traditionnel, les esprit mal tournés comprendront de quel « bras » il parle.

    dyn001_original_640_444_pjpeg_2565708_fad8033de4b5a972de04c424c074a59c.jpgSachs est essentiellement un dilettante, un dilettante de talent, mais un dilettante ce qui aux yeux des braves gens laborieux et serviles, dociles et soumis aux bêtises du temps, est un crime, une sorte de faune post-moderne qui est tout à fait lucide sur ses contemporains. Il n'a aucune illusion entre autres sur Picasso ou les pseudo-audaces de ceux qui miment le mouvement surréaliste embryonnaire qu'il connait bien, fréquentant Aragon et Breton. Il découvre aussi le cinéma, et fait part de son admiration pour Chaplin et Griffith, faisant montre finalement d'un goût très sûr car déjà les films prétentieux ou nuls, ou sans intérêt, pullulent. Il va au théâtre voir Réjane, vedette de l'époque, ainsi que Lucien Guitry dont il apprécie la personnalité « hénaurme ». Et bien sûr, il collectionne les conquêtes, avouant préférer presque les « filles » des boulevards aux petites ou grandes bourgeoises avec lesquelles il fleurte des mois bovarisant plus ou moins avant d'obtenir ce qu'il désire depuis le début, la chose faite, la dame ne l'intéresse plus que médiocrement excepté une certaine Louise dont il tombe amoureux. Dans ces moments, son journal se confond avec celui de Lafcadio, dont il fréquente, amicalement, le créateur, André Gide, qui le recommandera à la NRF quand Sachs sera obligé de travailler pour gagner de l'argent après la Crise de 29 qui le ruine, il arrête alors son journal. Il rencontre la gloire littéraire de manière posthume avec la publication en 1946 de Le Sabbat, puis de Chronique joyeuse et scandaleuse, en 1948, et de La Chasse à courre, en 1949.

  • Des hommes, des vrais

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    Cela fait longtemps que j'ai mis de la Bande Dessinée sur ce blog. Voilà donc un extrait d'"Hamster Jovial" de Gotlib qui montre des hommes, des vrais, terrifiés par la montée du féminisme. Cette note est bien sûr dédicacée à Éric Zemmour. On est en danger les gars, on n'est plus en sécurité nulle part. Elles veulent tout avoir, même ça. En en plus c'est d'un humour fin, distingué et viril, celui que les hommes, les vrais préfèrent.

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