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  • Où l'on reparle d'Emmet Grogan

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    politique, société, littérature, diggers, grogan, révolte, rebelles, réacs, amaury watremezL'on n'a jamais autant applaudi, par la grâce des réseaux dits sociaux et du net, des aphorismes abscons pétris de bonnes intentions, révéré une culture du slogan, de la « petite phrase » provoquant du bruit médiatique. Cela a encouragé l'instinct grégaire et les réflexes pavloviens en politique bien au delà des frontières contre lesquelles ils butaient auparavant, et ce (le Tout Puissant le Miséricordieux soit loué) grâce aux bienfaits de la technique moderne. Plus personne ne lit les textes provoquant le « beuze » jusqu'au bout, on se contente du «chapeau » de l'article, de son titre parfois provocateur. Plus personne ou presque ne veut au moins essayer de faire quelque chose invoquant tel ou tel alibi.

     

    Et ce aussi bien chez les progressistes de la gauche sociétale que parmi les pseudo réacs de salon.

     

    Cette idée me venant, cela m'a remis en mémoire les frasques d' « Emmet Grogan » (ce n'est pas tout à fait son vrai nom, il s'appelait en fait Eugene, né en 1942 mort précocement en 1978, bio ici ) et en particulier l'épisode du discours d'Hitler (voir ce lien) prononcé en 1968 au « London Ronhouse » dans le cadre d'un séminaire sur la libération des mœurs et de la société. Grogan donc prononce avec emphase et jubilation ce texte sans dire tout de suite bien entendu l'auteur originel de ce pensum apparemment bourré de lieux communs mièvres et enflammés, de grandes et belles intentions bien ronflantes....

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