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genre

  • Salauds de mâles blancs

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    sexualité, harcèlement de rue, lille, société, politique, citoyenneté, sexe, genre, féminisme, amaury watremezUne campagne lilloise contre le harcèlement de rue, initiée par le conseil municipal de la jeunesse, d'ailleurs retirée depuis avec les excuses d'iceux, condensait tous les clichés actuels en particulier sur le genre, le sexe, les hommes, les femmes en 2018. Parcourant les informations sur le net, j'apprends qu'elle a fait polémique mais par pour les raisons que je pensais, elle gênait car les "gentils" sur les affiches tutoient les femmes ce qui est considérée par les associations féministes également comme une violence insupportable (voir à ce lien).

     

    Personnellement, et je n'étais pas le seul à le penser, ce qui me gênait de prime abord est surtout que tous les méchants "harceleurs" étaient tous de la même origine, de la même couleur de peau, d'affreux mâles blancs bien sûr. Je ne nie pas qu'il en existe, qu'il y ait des gros cons de cette engeance, mais tous ? Les bien-pensants comme à leur habitude ont un talent particulier pour nier jusqu'à la racine le réel. Le réel n'existe pas, le réel dérange, le réel c'est ce qui nous arrange pour justifier nos convictions se disent les bourgeois pédagogues dont les filles dans les quartiers qu'elles habitent n'ont pas à subir de harcèlement de rue.

     

    Sauf bien sûr quand elles vont s'encanailler, s'enjailler dans les "quartiers" avant de rentrer gentiment dans le rang ensuite...

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  • Hommage à un Gentleman du film de genre

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    société,cinéma,art de vivre,genre,science-fiction,fantastique,épouvanteChristopher Lee est décédé hier à l’âge de 93 ans. Il a joué depuis des décennies dans des dizaines de films dits de genre dans lesquels il promenait sa haute silhouette aristocratique, sa séduction vénéneuse et son talent incontestable. Beaucoup de séries « B », quelques « Zèderies » américaines, de nombreuses prestations dans des séries américaines et anglaises des années 70 où il était souvent le méchant, ainsi dans la version « pattes d’eph »de « Spiderman », l’inoubliable professeur Franck N. Stone dans un épisode de « The Avengers », westerns « paella » italiens ou « Krimis » allemands voire comédies bien lourdes à la française, « Dracula père et fils » d’Edouard Molinaro avec l’ineffable Bernard Menez (il parlait anglais, italien, allemand et français, cela facilite les choses) et aussi un certain nombre de chefs d’œuvres du Fantastique, de l’Épouvante, ou de la Science-fiction.

     

    A la « Hammer » il fut le monstre dans « Frankenstein » dans la version du livre de Mary Shelley de Terence Fisher, beaucoup plus marquée par l’horreur et l’épouvante, par l’évocation du puritanisme victorien aussi, et son hypocrisie originelle....

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  • La musique du « Genre » de Pino Donaggio

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    musique, cinéma, Genre, Fantastique, Horreur, Amaury WatremezDans les années 80, beaucoup des musiques des films dits « de Genre » les plus originaux ont été composées par Pino Donaggio, en particulier ceux de Brian de Palma, un des disciples d'Hitchcock, Joe Dante, un des maîtres de la « série B »caustique ou Dario Argento, artisan du « giallo »italien, ou encore Lucio Fulci créateur d'univers horrifiques. La bande originale de l'excellent, et terrifiant « Ne vous retournez pas » de Nicholas Roeg est également de sa plume inspirée.

     

    Affiche prise sur ce site

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  • Les intégristes du changement de civilisation - Ce que révèle le blâme à Farida Belghoul...

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    Ce que révèle le blâme à Farida Belghoul... article aussi sur le site de la FAPEC-JRE

     

    images prise sur "Media presse infos"

     

    farida-belghoul-tvl.jpgLes « théories du Genre » issues des « Gender Studies » sont bel et bien des réalités issues des cervelles de militantes féministes et lesbiennes américaines radicales, dont Judith Butler, dont le but ultime est d'amener à une humanité somme toute « neutre » où chacun choisirait son sexe et la sexualité qui va avec au gré de ses envies et de ses désirs ou des averses, comme les escargots. Bien sûr, cela va de pair avec l'avènement de la « nouvelle civilisation » prônée et vantée par madame Taubira qui suppose la destruction des anciens liens qui reliaient les individus les uns aux autres à commencer par la famille. Cela va de pair avec une « réification » du ventre des femmes, des bébés, des individus en général considérés selon leur « utilité » sociale du point de vue quantitatif, leur « performance ». Ils sont généralement sincères ces militants et sont sincèrement les "idiots utiles" du libéralisme que la disparition des liens dits traditionnels arrange bien, cela accentue la docilité du citoyen consommateur. 

     

    Les adeptes du progrès et de la « modernitude » ont beau jeu de reprocher aux catholiques et aux participants de « la Manif pour Tous » d'être vieux jeu d'être des fondamentalistes (tout esprit critique de leur idéologie est un extrémiste, et, ou un « facho »), il n'y a pas plus fermés à tout dialogue, à toute discussion, à tout embryon de remise en cause fût-elle argumentée et se justifiant par le bon sens de leurs théories allant jusqu'à prétendre que celles-ci n'existent pas pour ne pas avoir à les évoquer alors que depuis 2009 déjà des stages concernant « les théories du Genre », je cite, sont proposés dans la plupart des académies françaises. Cela commence généralement par l'exposé d'une « missionnaire » qui intime les auditeurs de sa logorrhée de prendre la même position qu'elle, si j'ose dire (uh, uh, uh) sur la sexualité et en particulier l'homosexualité.

     

    Cela les emmerde encore plus lorsque ces critiques viennent d'une personne « issue de la diversité » selon leur formule hypocrite comme Farida Belghoul qui a été « lâchée » aussi par les « soraliens ». Avec ce qui lui arrive on constate l'autre manie de ces idéologues qui est la judiciarisation en somme du dialogue, cette dame, enseignante en Lettres/Histoire étant sous le coup d'un blâme administratif pour non respect de la déontologie de son métier. On constate d'ailleurs que les tenants de ces théories toutes aussi fantaisistes que celles de la « Singularité », et toutes aussi dangereuses, montrant là qu'ils ont une vocation ratée de flic de la pensée se réjouissent sans n'y voir malice de cette condamnation. Est-ce donc qu'ils ont conscience que leur discours est tellement faible qu'ils ont besoin de faire condamner la personne ou de la voir aux prises avec la justice pour qu'on ne l'entende plus (également dans "le Monde" aujourd'hui).

     

    Et je ne parle bien entendu des milliers de personnes travaillant dans le public subissant une ostracisation plus ou moins bien cachée, des sanctions plus ou moins assumées de par leurs prises de positions pourtant privées.

     

    Je pense à tel professeur connu comme catholique à qui il fut reproché par le biais de lettres anonymes à son établissement, le défenseur du progrès est courageux mais pas téméraire, d'avoir fait du prosélytisme alors que faisant visiter à ses élèves des églises de Venise lors d'une voyage en Italie. Et bien sûr je pense à cet autre professeur, pour ne rien te cacher c'est moi ami lecteur, ayant vu du jour au lendemain de par ses tribulations des collaborations disparaître, des projets ne pas se faire à cause d'une photo dans la presse locale ; à ces stagiaires balancés comme par hasard, pourquoi forcément eux ?, à l'autre bout de la France alors que reconnus parfois travailleurs handicapés et ayant fait carrière des années ailleurs.

     

    Le fameux devoir de réserve est une bonne blague, on se souvient avec profit des milliers de professeurs de gauche qui en 2002 ont appelé leurs élèves à voter Chirac contre le Pen, qui les encouragé à défiler pour « la démocratie » (uh, uh, uh) encadrés par les flics ou de ceux qui poussaient les gosses à aller dans la rue contre les réformes des retraites, qui n'avaient pas de mots assez violents contre les ministres responsables de l'époque. Je pense aussi à tous ces profs de lettres qui qualifient de « nazis » des auteurs comme Céline et j'en passe, ou « collabos », comme Marcel Aymé enjoignant les jeunes à une lecture très biaisée de la culture contemporaine française alors que se priver de la lecture d'un bon auteur à cause de ses opinions est surtout faire preuve d'une étroitesse d'esprit sans limites. Et personnellement, je me fous complètement qu'un auteur ou un cinéaste partage ou non mes opinions pour le lire...

     

    Le tout en toute impunité alors que contredisant pleinement ce devoir de réserve. Si je comprends bien donc, le « devoir de réserve » comme la fameuse objectivité qu'il est suggéré aux professeurs c'est être de gauche et pro-lois sociétales sans se poser de questions ni chercher le débat, débat que l'on pense éviter en abordant ces questions sociétales toujours du point de vue de l'affectif en présentant un ou deux cas extrêmes et lacrymatoires, le contradicteur étant alors montré comme un salopard insensible.

     

    Tu remarqueras ami lecteur que les catholiques et les participants de LMPT tombent tous pour la plupart dans le panneau tendu de l'affectif et de l'accusation de « fââchiisme » se justifiant de ne pas être des « fââchiiiistes » alors qu'ils sont déjà mis dans le même sac que « Civitas » et les « tradis » radicaux du catholicisme sans aucun problème de conscience par leur adversaires. Je me souviens de ces jeunes « cathos » apeurés, sous l’œil des caméras des médias, assurant que « non, non, non, ils n'étaient pas de droite mais apolitiques » au moment des LMPT, « apolitiques » donc finalement bel et bien de droite, et alors donc ? Être de droite ne signifie pas faire l'apologie des camps de concentration et, ou condamner les homosexuels aux flammes éternels de l'Enfêêêr.

     

    Ci-dessous les propos réellement reprochés à Farida Belghoul

  • Ragoteur au Purgatoire

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    « Extorsion » de James Ellroy chez « Rivages noirs » Payot

    414Nc93TpHL._.jpgAutant « Underworld USA » m'avait laissé parfaitement froid, à tel point que je n'en ai pas dépassé la page 61 (les livres que je n'arrive pas à lire, ainsi également « la Débâcle » de Zola, curieusement je m'arrête toujours à cette page, tu y verras sûrement un détail psychologique passionnant que je te laisserai analyser sans vergogne ami lecteur), autant «Extorsion » m'a plu retrouvant l'Ellroy des grands jours, excessif, au style en allitérations, en rythme fabuleux. Je peux comprendre que l'on ne supporte pas, c'est « plutôt une boisson d'homme » comme aurait dit l'oncle Fernard, c'est râpeux en gorge, alcoolisé et rude à avaler, et il faut se lancer.

     

    Bien sûr une fois lancé, l'addiction s'installe...

     

    Dans « Underworld USA » il restait donc des figures de styles qui n'étaient plus que des tics qui à force devenait pénibles et n'étaient plus des tics de langage et d'expression, des facilités sans trop d'humilité, d'une part, et d'autre part la documentation de l'auteur visiblement avait dévoré une bonne partie de la fiction et de la création purement romanesque ou fictionnelle.

     

    Après tout on ne demande pas un ouvrage dit de « genre » (à ne pas confondre avec le « Gender ») d'être exhaustif sur la question du réel, on ne demande pas à un ouvrage dit de « genre » d'être une thèse de doctorat sur l'histoire des États-Unis, avec thèse, antithèse, synthèse et tout le toutim. Et le « genre », en particulier celui du « roman noir » justement offre des possibilités transgressives remarquables, même celle de transgresser l’histoire et un point de vue trop sage dessus . Parfois le « roman noir » génère des classiques pour lecteurs mal élevés qui le préfèrent à Amélie Nothomb ou Christine Angot, Marc Musso ou Guillaume Lévy.

     

    Donc Fred Otash, personnage déjà entrevu chez Ellroy, notamment dans « L.A. Confidential » se retrouve au Purgatoire, lui l'ancien flic parfaitement au fait des lubies en cours sur « la montagne du miroir aux alouettes », colporteur de rumeurs dégueulasses sur les vedettes et les stars de l'écran des années 50, proxénète à l'occasion, dealer de coke pour les actrices en mal de sensation et accessoirement gigolo, après qu'un certain Ellroy, écrivain doté d'un culot monstrueux, ne doutant de rien l'ait contacté pour faire de sa vie une série télévisée appelée « Extorsion ».

     

    Ellroy le paye pour tirer de lui la substantifique moelle des méfaits qu'il a commis, des méfaits XXX, gagner de l'argent tout en racontant des horreurs sur Los Angeles, cité des Anges dont il fut le voyeur pendant des années avant de pouvoir aligner des phrases qui se tiennent, et qui plaisent, du moins dans un premier temps, au bourgeois bohème en quête de sensations fortes qui finit toujours par le trouver un peu trop de droite, le péché ultime.

     

    Fred avale de travers un sandouiche et se retrouve coincé entre l'Enfer et le Paradis, son châtiment quotidien étant de subir chaque jour dans la cellule exiguë qui lui a été allouée d'écouter la liste des saloperies qu'il a fait subir à ses victimes :

     

    Marlon Brando, Danny Kaye, Sal Mineo, Marylin, Montgomery Clift entre autres ou Frances Barber accusée de folie furieuse car ayant des velléités d'indépendance artistiques insupportables pour les studios...

     

    Fred va quand même travailler avec Ellroy, ce scribouillard sans scrupules, Fred va quand même se rédimer malgré tout Fred doit seulement se confesser sur ses méfaits. Il commence donc à se rappeler de ses débuts comme ragoteur pour le magazine « Confidential » mais on devine qu'il a du mal à exprimer quelque regret que ce soit. Fred aime bien s'écouter parler et finalement il n'a strictement aucun regret ni remords, apparemment.

     

     

    A la fin, il est donc puni quand même, justice est faite. Mais Fred n'en a cure il n'a aucun regret au fond, car il reste un salaud. Le lecteur se demande aussi si finalement il n'attendait pas la punition ultime.

  • Qu'est-ce que l'on ne ferait pas pour un bikini en diamants ?

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    XY240.jpgIl y a les classiques classieux, qui font bien sur un profil « facebook » ou sur un site littéraire, ou dans une conversation mondaine, les classiques chics et bien scolaires : un zeste d'Albert Cohen, deux gouttes de Le Clézio et un zeste de Proust. Et il y a les « classiques » mal élevés, beaucoup plus amusants souvent à lire, réjouissants par leurs connaissances de la nature humaine, souvent ce sont des livres dits de genre comme « Fantasia chez les ploucs » de Charles Williams que je viens de relire, dans la version traduite par Marcel Duhamel et paru en « Série Noire », exemplaire acheté à « la Vieille Bourse » de Lille un jour de « virée tzigane » avec d'autres adeptes des plaisirs démodés comme l'est la lecture.

     

    L'histoire picaresque, totalement et joyeusement immorale, est racontée du point de vue de Billy, gamin débrouillard de sept ans, fils de « Pop », du moins on suppose que c'est son fils légitime, alias Sam Noonan : bookmaker, aigrefin, faux-monnayeur, fabricant d'alcool de contrebande, le tout sous des apparences de « plouc » « redneck » du fin fond des Etats-Unis. Pop et Billy, surveillés de près par les flics, doivent quitter précipitamment l'état de New York pour se réfugier chez l'oncle Sagamore, aussi peu moral que son frère, deux ploucs beaucoup plus malins qu'ils ne s'en donnent l'air.

     

    Et aussi sympathiques l'un que l'autre...

     

    Billy n'est jamais allé à l'école, grand bien lui fasse, et a appris à lire dans les journaux de turfistes qu'il sait déchiffrer comme un pro. Il a été placé en foyer d'accueil un temps, lorsque « Pop » a passé quelques mois à l'ombre, ce qui lui a donné l'occasion de se payer la tête des dames patronnesses et des bonnes âmes hypocrites, épisode lui ayant permis de découvrir la lecture et en particulier celle de Stevenson.

     

    Quand Pop et Billy arrivent d'ailleurs, Sagamore est aux prises avec les deux sbires crétins du sheriff qui essaient de le coincer encore une fois pour fabrication de gnôle trafiquée, artisanat que Pop camoufle en prétextant le tannage de peaux de vaches, pour cacher l'odeur des alambics.

     

    Billy et son père ont à peine le temps de s'installer et de faire la connaissance de l'oncle Finley, vieux fou ancien prédicateur marron qui croit maintenant, le délire sénile aidant à ses anciennes prophéties de pacotille dont une s’avérera cependant tout à fait vraie, sourd comme un pot, constructeur inlassable d'une nouvelle arche un peu minable.

     

    Arrivent dans le bled un pseudo docteur en costume croisé, fine moustache et armé jusqu'aux dents accompagné d'une créature peu vêtue, et peu farouche, une pseudo « Miss Harrington » qui se dévoilera, si l'on peut dire, comme étant la fameuse Caroline « Tchou-tchou », strip-teaseuse célèbre pour le liseron qu'elle a tatoué sur le sein droit, poursuivie par les polices de vingt-trois états et quelques bandes de gangsters car ayant témoignée dans un meurtre pendant un règlement de comptes, l'inconsciente.

     

    La belle, qui sait se défendre et qui a la répartie facile et argotique (Merci Marcel Duhamel), apprend à nager à Billy, le seul homme du coin qui ne la reluque pas en douce, et c'est au cours d'une des leçons de natation qu'elle doit encore fuir et disparaît, seulement vêtue d'un bikini en diamants...

     

    Bien sûr l'histoire se termine aussi immoralement qu'elle a commencée. C'est un peu l'univers de John Kennedy Toole que l'on retrouve dans ce livre, celui de la « conjuration des imbéciles » et de « la Bible de Néon » dans un registre joyeux. Les fines bouches n'aimeront pas, pensez donc une « Série Noire » où les figures d'autorité sont systématiquement ridiculisées, tant pis pour elles...

     

    Ci-dessous un extrait de l'adaptation de 1971 par Gérard Pirès

  • Ode à de futurs barbons

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    47938741.jpgL'homme qui écrit ce texte, ami lecteur, si tu tapes son nom et son prénom sur « Gougueule » (TM°) tu tomberas sur un article où il subit l'opprobre d'une chevalière du genre et de la défense de l'égalité qui lui envoie quelques flèches, telle Diane chasseresse, et le bannirait à tout jamais de l’Éden de toutes façons bien improbable si elle en avait le pouvoir.


    Il va ci-dessous aggraver son cas, lui qui a écrit et répété un peu partout qu'une de ses joies dans l'existence est d'admirer à la terrasse des cafés, seul ou bien accompagné, la beauté des jambes des femmes qui n'attendent même plus les beaux jours pour revêtir des jupes d'une brièveté que la morale réprouve encore paradoxalement à notre époque pourtant complètement a-morale quant à l'argent et à l'iniquité du partage des ressources qui visiblement les choque moins et ceci de « Terra Nova » aux « Femen ».

     

    Enfin, l'auteur de ces lignes tient à préciser qu'il est loin de penser que les femmes ne sont que le « produit d'un os surnuméraire », au contraire, il aime bien être contre, tout contre... Donc, les grenouilles de bénitier pharisiennes, les féministes (Nota Bene : pas toutes, amie lectrice, pas toutes, pas les jolies, donc pas toi... Nota Bene Bis Repetita (ne placent pas toujours) : tu pardonneras ici mon inconvenance, tu sais que je suis au fond un brave garçon candide et d'une grande gentillesse), les adeptes de la théorie du « Gender », les cheftaines du MLF, les futurs barbons revêches ont au moins une chose en commun :

     

    Pour elles à chaque fois qu'un homme fait un commentaire admiratif sur la beauté d'une femme, il est soit vulgaire, soit irrespectueux de la dame à l'enveloppe ainsi célébrée. A leurs yeux, c'est un atroce « matcho » sans vergogne, un vil phallocrate que leurs thuriféraires masculins, il en existe de nombreux, condamnent sans appel eux qui n'ont qu'un regret dans la vie, être nés sans ovaires à la naissance. Assistant un jour à une conférence sur « le Genre », sujet qui me passionne tu t'en doutes ami lecteur, j'ai pu croiser quelques un des ces mâles repentants qui baissaient les yeux humblement et respectueusement dés que la conférencière évoquait un de ces affreux misogynes sans vergogne des siècles passés.

     

    Ce genre de femmes manquant à la fois de charme, de séduction, le plus souvent de finesse et de féminité, on le trouve, ami lecteur, de l'extrème-droite à l'extrème-gauche où ces donzelles compensent ou subliment, c'est selon, leur carence en appâts charmants par un radicalisme de la pensée et une expression violente de leurs opinions qui se résument la plupart du temps à une haine de l'autre sexe.

     

    Elles semblent croire, c'est étonnant, que plus elles sont moches, plus elles seraient intelligentes selon l'idée reçue d'une sottise sans égale qui veut qu'une belle fille est forcément une idiote alors que l'on peut très bien être moche et con. Ne parlons pas des spécialistes ès médias du sexisme et des phobies en tout genre telle Caroline Fourest qui règlent leur Œdipe devant tous les passants sous la lumière des « sunlights » des studios de télévision. Je réserve mon jugement quant à Najat Vallaud-Belkacem qui professe à première vue les mêmes opinions, la joliesse de ses jambes qu'elle montre assez souvent m'incite à la magnanimité ce qui est certainement le signe j'en conviens que je suis encore influencé par une conception de l'hédonisme certainement fort regrettable mais que je n'ai aucunement l'intention d'abandonner ce qui me causera, m'a déjà causé et me cause maintenant l'un ou l'autre anathème.

     

    Elles voudraient ces greluches que l'on célèbre la beauté intérieure, la beauté de l'« ââme », bien cachée, des moches ou des mal foutues qui sont souvent réputées êtres de filles « teeellement » dynamiques et pétulantes, la bonne blague : c'est d'ailleurs généralement la raison pour laquelle, leur pétulance supposée, elles restent vieilles filles toute leur vie et coiffent toutes Sainte Catherine à cinquante ans passées ainsi que toi ami lecteur tu l'as sans doute assez souvent vérifié.


    Image de Barbara Stanwick prise ici

  • La nocivité réelle des théories « du Genre »

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    politique, Genre, najat vallaud belkacem, sexe, genreSuperficiellement, les théories dites « du Genre », issues des « Gender Studies » pourraient sembler n'être que les délires de militantes LGBT et féministes radicales californiennes sur la tête desquelles le soleil au dessus de Berkeley et de « la Baie » aurait un peu trop tapé, et curieusement manquant toutes peu ou prou de la féminité et du charme, de la séduction que l'on attribue généralement aux femmes, mais cela n'a sans doute pas de rapport, ainsi Judith Butler, et aussi cette « missionnaire » de la « bonne » parole aperçue un soir dans une émission de F.OG en chemise « bûcheron », lunettes à quadruple foyer et dents proéminentes évoquant un problème de « bec de lièvre » infantile mal résolu.

     

    Curieusement, est-ce étrange, les premières choses qu'elles nient comme existantes sont le charme féminin, la capacité de séduction des femmes et la féminité qui, certes, leur fait cruellement défaut.

     

    Je rappelle brièvement, ce n'est pas que ces dames nient la nature et la toute bête physiologie qui fait que l'on nait sexué ou pas, mais simplement pour elle, l'identité masculine ou féminine d'un individu se choisit dés qu'il dispose d'un semblant de conscience, et ce même contre sa physiologie donc. Toujours selon ces dames, ce serait l'atroce pression sociale qui forcerait les petites filles à jouer à la poupée, et les garçons à s'amuser aux petits soldats ou aux « petites autos » comme « le Petit Nicolas », le fait que les parents habillent les fillettes en filles, et les garçons en garçons, ne laissant pas le choix de sa véritable identité sexuelle aux pauvres gosses.

     

    En passant, on pense à ces pauvres enfants sous l'autorité de couples lesbiens ayant soit-disant émis le souhait de s'habiller en fille, étant poussé à le faire, alors que ce « souhait » vient certainement de l'absence de repères auxquels s'identifier de ces petits garçons qui sont des « cobayes » involontaires des théories prônées par leurs « mères ».

     

    Paradoxalement, cela n'empêche pas les théoriciennes du « Genre » d'avoir sur ce qui fait l'identité masculine et sur ce qui fait l'identité féminine des préjugés extrêmement forts : les femmes ne seraient que douceur, écoute, tendresse et gentillesse tandis que les hommes ne seraient que violence, autoritarisme, haine et cruauté. La maternité est une malédiction et la grossesse un risque, comme une maladie.

     

    Quelqu'un qui a ces lieux communs en tête, il suffit de l'emmener voir un match de foutebôle féminin ou d'observer avec lui des « supportrices » féminines, il sera alors vite détrompé, les femmes peuvent être toutes aussi violentes, brutales dans leur propos et finalement aussi « beaufs » que bien des hommes.

     

    Les propos de ces dames et demoiselles ne seraient rien donc s'ils n'étaient pas pris au sérieux un peu partout dans les sociétés occidentales dans le but, qui est le même de toutes les idéologies globalisantes, de créer un nouvel être humain neutre, totalement coupé des anciens schémas de socialisation, ce qui dans la foulée réglerait la question de leurs frustrations diverses et variées. Cette nouvelle humanité indifférenciée qui n'aurait plus aucun socle auquel se raccrocher que la nouvelle société puisqu'il n'y aurait plus de lien familial traditionnel, plus de lien communautaire, plus de foi, plus d'opinions diverses aussi, plus de littérature, toutes choses qui créent une différenciation à leurs yeux insupportable.

     

     

    Et cerise sur le gâteau, que les dictateurs du XXème siècle n'ont même pas osé rêver, ce serait une humanité parfaitement docile et soumise à l'autorité des « guides » intellectuels et politiques sans se poser aucune question, du fait de cette indifférenciation imposée (c'est d'actualité, voir ce projet de Najat Vallaud Belkacem, un rêve grisâtre)....

  • Le petit Nicolas et la « Théorie du Genre »

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    Le petit Nicolas revient aussi sur Agoravox

    Cela fait bien longtemps que je n'avais pas fait de pastiche du Petit Nicolas, alors que c'est extrêmement agréable à écrire. Visiblement, l'idée de parler de sujets de société à travers les yeux de ce personnage ne semblant pas mauvaise, je me suis demandé ce que cela donnerait sur le « Gender ».

    Toujours en hommage à Sempé et Goscinny...

    arton1698.jpg?1270662054Monsieur le directeur est venu dans notre classe ce matin avec une dame qui avait un grand carton dans les bras. Cela n'arrive pas souvent, et quand il vient nous savons que nous ne devons pas faire les guignols sinon la maîtresse ne sera pas contente du tout.

    Quand il est entré, la maîtresse a dit « Debout », le directeur a dit « Assis ». Le directeur a soupiré en regardant dans la cour et en rajustant ses lunettes puis il nous a dit que la dame qui était avec lui allait nous parler des théories sur le genre pour notre éducation citoyenne et qu'il fallait bien l'écouter. Il a essayé de sourire à la dame qui était à côté mais nous sentions bien qu'il n'avait pas envie, il a soupiré de nouveau et est sorti.

    La dame a eu les yeux comme Eudes quand il a envie de donner un coup de poing sur le nez à quelqu'un et la maîtresse a dit doucement qu'elle allait s'asseoir au fond de la classe, comme Clotaire quand il est puni à la récréation quand nous avons eu interrogation et Clotaire est puni après chaque interrogation.

    La dame s'est assise à moitié sur le bureau en balançant ses jambes, elle ressemblait un peu au « Bouillon » ce qui était normal car c'était sa petite nièce qui avait des longues études comme elle nous l'expliqua pour se présenter. Elle avait les cheveux coupés courts comme Eudes et une grosse voix comme lui.

    Elle se mit debout et elle demanda si quelqu'un avait entendu parler des « théories du Genre ». Agnan leva la main tout de suite et expliqua que selon cette théorie les garçons n'étaient pas vraiment des garçons, et les filles pas vraiment des filles, mais que c'était les parents et les professeurs qui nous obligeaient à le devenir, la pression sociale dit-il.

    Il est fou Agnan.

    Il se rassit tout rose, comme quand il est content de lui, la dame avait l'air très contente aussi.

    Eudes se leva pour protester et dit qu'il était un vrai garçon, et il dit aussi que Agnan était un sale cafard; et une vraie fille, et qu'il allait lui donner un coup de poing sur le nez s'il disait le contraire non mais sans blagues monsieur.

    Agnan se mit à pleurer, à crier et à se rouler par terre en hurlant que personne ne l'aimait, qu'il n'était pas un sale cafard et qu'il allait porter plainte pour harcèlement moral, homophobie et injures contre Eudes.

    Alceste aussi se mit à dire qu'Agnan était un cafard de dire ça et qu'il était un vrai garçon lui, c'est alors que Maixent répliqua en disant que lui plus qu'Alceste qui était un gros qui mangeait tout le temps. Alceste déposa soigneusement son deuxième pain au beurre de la matinée et cria : 

    « Qui est gros monsieur, je vous prie ? ».

    J'ai bien vu que la maîtresse faisait semblant de ne pas rigoler mais qu'elle se cachait derrière le pupitre.

    Tout le monde faisait les guignols, on rigolait bien, c'était chouette. La dame se passa la main sur la figure comme le photographe en début d'année quand il essaie de prendre une photo de notre classe, et elle était toute rouge. Elle fit son truc avec son regard, et tous les copains et moi on s'est assis très vite, et on a arrêté de rigoler, et aussi la maîtresse derrière son pupitre qui était comme Clotaire quand elle le prend à dire des blagues à un copain..

    La dame a fait comme si elle était calme comme « le Bouillon » quand il ne veut pas avoir à crier dans la cour et elle se passa la main sur le visage très lentement.

    Elle a dit à Agnan que ce n'était pas la faute de son petit camarade qui était victime de son conditionnement machiste et d'un environnement conservateur. Elle dit qu'il y avait même encore des éducateurs, en regardant la maîtresse, qui rougit, qui était encore soumis au modèle maternant absurde qu'on leur imposait.

    Elle rajouta que c'est à cause de cela que les jeunes femmes modernes et intelligentes qui ne correspondent pas aux canons de la beauté moderne ne trouvent pas de mari dans ce monde phallocrate, mais que ce n'était pas grave car les jeunes femmes modernes peuvent très bien se débrouiller sans mari.

    Elle était un peu agitée quand elle dit cela.

     

    7526537.jpgElle a dit juste après qu'elle devait sortir pour boire un verre d'eau, qu'elle se sentait un peu lasse. Elle est sortie très vite, et nous avons recommencé à faire les guignols, mais la maîtresse était revenue à son bureau et nous n'avons plus eu envie de rigoler car elle avait ses yeux en colère.

    La dame n'est pas revenue. Mais à la place le directeur est venu nous dire que la nièce du Bouillon était tombée malade, que nous allions être très déçus mais qu'elle ne pourrait pas continuer à parfaire notre éducation citoyenne. Nous n'étions pas déçus du tout, cette fois-ci même Clotaire trouvait cela très chouette de faire un problème de mathématiques avec un train qui part à 15h42 de Montbéliard et un autre qui part, mais en omnibus, à 14h54 de Lyon.

    Le soir je suis allé voir Marie-Hedwige dans son jardin. Je lui ai dit que selon la dame, elle n'était pas une vraie fille. Elle a fait son coup de battre des cils très vite en me regardant avec ses yeux très bleus, et alors j'ai un peu chaud aux joues et j'avais le cœur qui battait un peu plus vite.

    illustration du haut prise ici

    portrait de Marie-Edwige pris ici

  • "La Malédiction Hilliker" d'Ellroy "Da Dog" - en matière de tizeure

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    elizabeth_short_black_dahlia.jpgJe suis en train de finir "la Malédiction Hilliker" d'Ellroy, il y parle de sa quête de l'amour fou, de son émotivité, de son inadaptation et de pourquoi il écrit, et j'adore.

    C'est beaucoup mieux qu'"Underworld USA", qui était trop dense, et un peu dur à terminer.

    Ellroy n'est jamais aussi bon que lorsqu'il parle de ses démons et qu'il le fait sans concessions et aussi bien que dans ce livre lu en deux jours un peu partout : le train, le car, le bus rouennais, et un café place Jeanne d'Arc.

    En photo ci-contre, "The Black Dahlia", Elisabeth Short, qui la deuxième femme à obséder Ellroy après Jean Hilliker, assassinée elle aussi, assassinat qu'il a mis quarante-cinq ans à exorciser...

    Ou pas.

  • « Trekkie or not ? »

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    blu_ray_star_trek_la_serie_originale_2.jpgJe suis allé voir le « reboot » de « Star Trek au cinéma il ya déjà quelques temps, et je n'ai pas été déçu, pour une fois. Ce n'est pas exactement d'ailleurs un redémarrage de la série mais plus une nouvelle lecture car l'on retrouve dans ce film des éléments déjà tous connus dans les précédents épisodes : le test du « Kobayashii Maru », les larves qui poussent à l'obéissance, et grandissent à l'intérieur de la tête de leurs victimes, et d'un certain point de vue, Néro le méchant romulien n'est autre qu'une resucée de Khan, le flamboyant « villain » de « Star Trek II », tout comme l'intrigue est plus ou moins celle de « The Cage », l'épisode pilote. Même si le film n'est pas sombre et doté d'un optimisme sympathique, le réalisateur cède encore une fois à la manie des héros qui souffrent de traumatismes drôlement graves, « tu vois » : Spock perd tout, y compris sa planète, Kirk, le personnage le plus sympathique à mon avis, naît alors que son père se sacrifie, et Uhura essaie de survivre dans un monde dominé vraisemblablement au moins dans ce film par la testostérone, Mac Coy est terrorisé par l'espace, Chekov n'est qu'un jeune bleubite qui n'a aucune confiance en lui, et Scotty un rigolo qui a désintégré le chien de son capitaine. Les personnages sont mieux redéfinis et ont le droit à leur petit moment de gloire. Et on sait mieux ce qui les motive.

    abramsenterprise.jpgJ'ai l'air de rire mais j'ai trouvé cela finalement très rafraîchissant, c'est un vrai « feelgood movie » qui donne envie d'avoir confiance en son prochain, celui-ci eût-il des oreilles pointues. De plus, J.J Abrams le réalisateur est assez dingue pour y insérer son propre univers avec le rôle primordial de la « matière rouge » que l'on trouve déjà dans « Alias » (ici, elle peut provoquer des trous noirs). Et le vieux Spock, échappé de la saga maintenant parallèle, permet de faire la jonction entre les deux univers. Tout le monde se retrouve à la fin à bord de l'« 'Enterprise » à son poste pour continuer à découvrir de « nouveaux mondes étranges et aller vers la frontière de l'infini », la phrase est prononcée par Léonard Nimoy, elle est à la limite du ridicule mais on ne peut s'empêcher d'en frémir. La série originelle était déjà à la limite du kitsch par son look et ses effets spéciaux rudimentaires mais l'on ne pouvait s'empêcher d'y croire car les scénarii étaient souvent très bons tout comme l'interprétation (je ne parle pas du désastreux doublage franco-canadien des années 60) malgré le prêchi-prêcha un peu pénible de certains épisodes. Les films n'étaient pas si mauvais, on peut quand même sauver les trois premiers, et celui mettant en scène la « nouvelle génération » toute seule, « First Contact » dont les ennemis sont les affreux « Borgs », les méchants les plus réussis de l'univers « Star Trek ».

    Les effets spéciaux sont remarquables, des vaisseaux aux planètes, même si comme d'habitude on n'évite pas l'effet « boîte à jouets », les mouvements des vaisseaux sont lents et majestueux et silencieux comme il convient dans le vide, les explosions sont réalistes et l'on croit vraiment à la terre du futur, bien qu'il ne soit pas logique de construire l'« Enterprise » sur terre. Le design des uniformes comme celui des armes de poing a a été conservé ce qui donne à l'ensemble un côté rétro-futuriste amusant. Je me suis pris à rêver et à retrouver un émerveillement de gamin et l'envie d'aller toujours plus en avant.

  • Trailers from Hell

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    FrankensteinOleOlsenBatman440.jpgTrailers From Hellest un site qui repère toutes les raretés du cinéma de genre, que ce soit des séries B ou Z, des films oubliés qui reflètent toujours les préoccupations de leur époque de manière beaucoup moins ennuyeuse que bien des pensums. Ne retient-on d'ailleurs pas plus les écrits d'Hérodote qui racontaient les légendes que ceux de Thucydide, qui était plus "sérieux" mais partiel ? L'initiative vient en premier lieu de Joe Dante qui fait partie de ces réalisateurs méprisés, encore maintenant, car ses films détendent et font réfléchir, oubliant qu'un film intelligent doit être chiant pour être pris au sérieux par l'élite auto-proclamée. On peut y partager les vidéos proposées comme celle de "La dixième victime" d'Elio Petri ci-dessous. On y trouve des contributions en vidéos de cinéastes et scénaristes actuels dont Eli Roth, Edgar Wright, ou Katt Shea et Joe Dante lui-même. En France, ce genre de choses oscille toujours entre le fanzine d'ados boutonneux névrosés et la feuille de chou intello qui prend ce prétexte pour traiter des névroses de trentenaires immatures, sur ce site on parle simplement de cinéma de manière sérieuse, sans prétentions inutiles ni fausse modestie. Et je crois que les anglo-saxons sont finalement plus cinéphiles. Dans les films choisis, il y a bien sûr ceux où des femmes géantes en bikini combattent des dinosaures, et des petites pépites, des trésors du cinéma d'angoisse ou d'anticipation, des trèsors de cinéma tout court.