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  • Bientôt la criminalisation des gonades ?

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    4000gender-150x150.jpgAmis lecteurs, j'ai presque honte de le dire en ces temps de « Théorie du Gender » triomphante parmi les responsables politiques en place et de féminisme sociétal radical, je suis un homme, c'est à peine croyable. Je ne prétends pas être « un vrai, un dur, un tatoué ». Je ris de temps à autres à des blagues poivrées tout en absorbant sans souci hygiéniste du « brutal », en détestant cependant la pseudo fraternité de comptoir consistant à taper sur les cuisses du premier type venu, tout ça parce que l'on s'est alcoolisé le cortex au même moment. Et conséquemment, je ne suis donc pas doté d'ovaires, à la place j'ai deux gonades et une verge (si je n'étais pas si modeste, que je pourrais qualifier de bonne taille) et nuls scrupules à en être pourvus ce qui devient rédhibitoire dans nos sociétés dites « avancées ». Enfin, nuançons, dans le tout petit milieu parfaitement coupé du réel qui gouverne en ce moment.

     

    Cela ne m'empêche pas d'accepter également la part de féminité que les hommes de goût ont tous en eux, et qui les rend capables aussi de sensibilité au monde, à sa beauté, et aux autres, à la chair et à la chère (Loué soit le Tout-Puissant, le Miséricordieux mais avec cette phrase je crois que je risque l'excommunication de la nouvelle église du « Gender »).

     

    Et je ne tire aucun remords d'appartenir au genre prétendu des « opresseurs » ce qui sera sans doute le plus grave pour les gardiennes du Temple, et les séides de Sainte Gisèle Halimi ou la bienheureuse Christiane Taubira, martyre affirmée des méchants réacs et autres malveillants de droite à l'entendre, déjà béatifiée vite fait tout debout ces dernières semaines, et en appelant à la « Patrie en danger » du fait du fameux « risque de retour des z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°) hier soir dans une conférence d'anthologie à la Mutualité, d'anthologie dans l'alignement de clichés et autres lieux communs s'entend.

     

    Même, je ne suis même pas de ces nouveaux hommes qui rêvent de tomber enceints et de changer les couches de leurs gosses pendant que leur compagne travaille, revenant le soir pour goûter le « repos de la guerrière ». On me dira, les femmes qui prennent les choses en main, qui sont actives, ce n'est pas si mal et j'aime bien quand c'est moi qui bouge pas ainsi que Desproges le prétendait également pour lui.

     

    Je ne suis pas comme ces « mâles de service » que l'on trouve obligatoirement dans les causeries et autres conférences sur l'égalité des genres, où ils sont le repoussoir des viragos présentes qui leurs jettent regards réprobateurs et moralisateurs lorsque le pouvoir absolu des mâles durant des millénaires et l’oppression supposée qui s'en est ensuivie est rappelée. Parmi elles, on notera que la plupart ne font ici absolument pas preuve de la douceur et de l'écoute envers tous qui sont présentées comme l'apanage des femmes.

     

    C'est alors que le « mâle de service » susdit baisse les yeux avec humilité, rougit même après avoir aidé le plus discrètement du monde, pour ne pas imposer sa puissance, une des harpies qu'il assiste à débrancher le chargeur de son ordinateur, ce qu'elle n'arrivait pas à faire elle-même de par des siècles de conditionnement « judéo-chrétien matchiste » (TM°) sur la faiblesse physique des femmes je suppose...

    Asterix6.jpgOn note pour l'anecdote que ce mâle de service s'appelle souvent Jean-Michel, je ne sais pourquoi mais c'est ainsi et que malgré une calvitie galopante il est parfois pourvu d'une queue de cheval et d'un anneau dans l'oreille, compensations plus ou moins conscientes je suppose, comme sa toute petite barbiche, un bouc « ticket de métro ». Les « Jean-Michel » finissent soient mariés ou en concubinage avec une virago « kipense » dans le bon sens, insaisissable au lit et castratrice à table, soient avec un autre « Jean-Michel » ayant finalement « découvert » librement leur sexualité la trentaine passé.

     

    Du débat actuel sur les nouvelles dispositions relatives au sort des clients de prostitués ressort cela ; être un homme c'est mal, c'est recourir forcément la violence, l'agressivité et le désir d'affirmer sa puissance sur l'autre alors que la féminité ne serait que douceur et calme, gentillesse, compassion et soin de l'autre. 

     

    Je m'amuse beaucoup à l'avance ami lecteur des réactions courroucées que ce texte taquin ne manquera pas de provoquer auprès des tenant-e-s du dogme et des « Jan-Michel » qui n'ont aucun sens de la dérision...


    image du haut prise sur le site pigeon fûté

    image du bas site neuvième art

  • Bientôt des enfants cultivés en pots - Au sujet d'une loi prochaine sur la GPA...

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    En débat sur Agoravox

    C'est toujours le même procédé qui est utilisé pour faire passer une loi sociétale qui introduit un bouleversement notable.

    politique,pma,gpa,jeandaire,gender,hypocrisieCe fut le cas pour la loi sur « le mariage pour tous », ce sera le cas sur la suite logique de celle-ci qui est une loi sur l'extension de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) et la légalisation de la GPA ou (Gestation Pour Autrui), GPA légalisée de fait par la « directive Taubira » et ce malgré les protestations dignes d'une vierge outragée qu'elle a exprimées à plusieurs reprises (ce genre de protestations que l'on prononce car l'opinion n'est pas encore tout à fait prête), on ne peut que reconnaître l'habileté et la rouerie politiques de la ministre de la justice pendant les débats sur son texte

    Les médias et les membres du gouvernement, les parlementaires qui défendent le nouveau texte, les nouvelles possibilités n'ont donc de cesse de mettre en avant quelques cas particuliers exemplaires, qui permettent d'insister bien lourdement sur les réactions affectives ce qui permet d'interdire au citoyen, au commentateur peu ou prou une réflexion un tant soit peu rationelle sur la question.

    Ils l'ont fait en montrant des couples homosexuels modèles (comme si il n'y avait jamais aucun nuage dans ces couples), ils le feront en montrant les malheurs de parents gays et lesbiens tellement sympathiques en désir d'enfant, frustrés par une justice, des croyants ou des institutions montrés comme si peu modernes.

    C'est l'image montrée dans l'émission de M6 sur les parents homosexuels, image à double détente d'ailleurs, car au fond les réactions des enfants montraient le plus souvent qu'un questionnement est bel et bien nécessaire.

    Il y eut également des émissions sur le même thème, toujours dirigées dans le même sens sur les chaînes publiques qui pour instaurer un semblant d'équilibre, faux semblant, invitent à chaque fois des « bons clients » réacs ou extrêmistes qui permettent d'assimiler toute contradiction à l'intégrisme le plus abject et dans le même temps de faire de l'audience, ce qui est toujours bon pour les affaires bien entendu.

    On en vient même à déclarer un peu partout que les enfants sont plus heureux dans les couples homosexuels qu'ils ne le sont dans les couples hétérosexuels, à montrer des familles dites recomposées dans lesquelles tout le monde est tellement sympa avec tout le monde y compris le nouveau copain ou la nouvelle copine de Maman ou Papa.

    Si réflexion il y a elle sera immédiatement considérée comme une entrave majeure, des propos de salauds froids et sans coeur incapables d'altérité, de compassion et d'empathie.

    Tout débat, toute discussion est considérée comme insupportable et renvoyant à celui qui serait tenté de les lancer une image extrêmement négative.

    Concernant la mise en avant de la GPA et de l'extension de la PMA, auxquelles sont favorables des conseillers proches de François Hollande, de Najat Vallaud-Belkacem ou de Dominique Bertinotti, selon elle sur la PMA il n'y a plus de questionnement.

     

    Donc après avoir mis en relief des cas particuliers faisant pleurer Margot dans les chaumières, sans argumenter plus avant sur la valeur de leur universalité, le projet de loi sera présentée comme un geste d'humanité, de secours, absolument indispensable et donc par sa nature présumé indiscutable.

    A compter du moment où le texte et ses modalités sont considérés comme acceptables par une grande part des citoyens, encouragés en cela à coups de sondages plus ou moins bidons, la loi est présentée au Parlement et soumis au vote.

    Une fois votée, elle est considérée comme un droit inattaquable et plus du tout comme un geste de compassion. Quand le vote est sans risques elle est montrée comme telle bien avant de passer, comme une mesure d'égalité.

    Et le tour est joué.

    Ainsi en sera-t-il pour la GPA et la PMA et ce malgré les promesses des politiques …

    Pour les féministes et les adeptes du « Genre » soutenant l'extension de l'une et la légalisation de l'autres, pour les associations « LGBT », ce sont deux revendications primordiales.

    De plus en plus leur parole se « décomplexe »...

    Cela fait déjà plusieurs décennies que les adeptes de la libération des femmes considèrent la grossesse comme une maladie et un « risque » et non comme une possibilité d'épanouissement, que celle-ci dit tout haut ce que les autres pensent tout bas sur la maternité tandis que celle-là ratiocine sur le nom des écoles pour très jeunes enfants.

    Il est d'ailleurs incompréhensible que ces femmes et ces hommes se disent de gauche, dont Pierre Bergé, et de progrès tout en appelant de leurs voeux une mesure, la GPA, qui dépossèdera les femmes précaires de leurs droits sur leur corps, qui ne sera plus qu'une chose, un outil au service de ceux qui pourront se payer ces enfants somme toute cultivés en pots ou sous serre comme dans « le Meilleur des mondes » ou « Matrix ».

    image empruntée sur le site Savoirs Essonne.fr (article de mars 2004)

    En attendant des "enfants-piles" ? voir ci-dessous