Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

françois-xavier bellamy

  • Bellamy a-t-il le droit d'être catholique ?

    Imprimer Pin it!

    politique, société, foi, françois-xavier bellamy, catholicisme, amaury watremezDans ce pays, vous pouvez être d'une identité sexuelle floue, oscillante, et vous présenter à l'Eurovision sans problèmes. Vous pouvez faire venir à l'Elysée des chanteurs et danseurs interlopes en contradiction formelle avec la civilisation qui a fait construire des hôtels particuliers et monuments comme le palais présidentiel. Vous pouvez être aussi islamiste, sans problèmes ou presque, exprimer une haine des juifs qu'un émule des SA n'aurait pas osé. Vous serez excusé, ce sera forcément la faute de la colonisation.

     

    D'ailleurs vous pourrez sans limites accuser la France de génocide quant à votre communauté, c'est largement encouragé et soutenu.

     

    Vous pouvez être aussi un nanti méprisant, parfaitement égoïste socialement, et battre le pavé en gueulant des slogans dédaigneux. Cela ne pose aucune difficulté, tout comme faire la promotion de divers comportements sexuels limites. Vous pouvez aussi exprimer votre névrose en direct à la télévision en se parant d'une identité victimaire. On vous plaindra, on vous écoutera, on laissera faire. Tout comme dire aussi le plus de sottises possibles en direct : Deux ministres féminines d'Emmanuel Macron semblent en compétition sur ce sujet, Marlène Schiappa et Aurore Bergé.

     

    Par contre, vous ne pouvez pas vous affirmer comme chrétien, encore moins comme catholique tel François-Xavier Bellamy. Lui cumule car il rajoute un autre crime de pensée, il est contre l'IVG ce qui en fait aux yeux de tous les bourgeois pédagogues un extrémiste imbuvable bien plus dangereux que les islamistes qui vont bientôt revenir en France (dans les médias "mainstream" on ne compte plus les portraits faux Q criant à chaque ligne sa dangerosité, voir un exemple à ce lien).

     

    On n'a pas le droit d'exprimer cette opinion, c'est une faute majeure. Tout le monde doit être POUR l'IVG; Pas d'alternative possible. Si encore Bellamy était un de ces cathos pratiquant l'auto flagellation, ça passerait, mais même pas.

     

    Il rajoute à tout cela, ce qui est déjà insupportable pour les bien-pensants un éloge de la transmission des valeurs dans un livre où il déplore que la société et les "penseurs" de l'Éducation la rejettent comme paternaliste et arbitraire alors que les enfants en ont besoin plus que jamais (voir à ce lien "les déshérités ou l'urgence de transmettre"). Des adultes ne doivent pas transmettre quoi que ce soit aux enfants dont tous les désirs y compris les plus abscons les plus bas, les plus vils doivent être satisfaits, toutes les carences excusées. Ainsi la paresse est médicalisée, alors qu'un enfant paresseux est dans la plupart des cas juste paresseux.

     

    Cela prépare des générations d'adultes frustrés et immatures qui dés le premier petit nuage à l'horizon de leur vie affective et, ou professionnelle se laisseront aller qui à la colère qui à l'aliénation, des adultes dociles à l'arbitraire économique, à la moindre bêtise idéologique, à la superstition la plus stupide.

     

    Image empruntée ici

     

    Sic Transit Gloria Mundi, Amen

     

    Amaury - Grandgil

  • Le choc des incultures

    Imprimer Pin it!

    politique, société, éducation, école, françois-xavier bellamy, amaury watremezA propos « Les déshérités : Ou l'urgence de transmettre » de François-Xavier Bellamy aux éditions Plon (voir le livre à ce lien amazon, le site dédié à l'ouvrage : rencontres avec l'auteur, « signatures » ; sa page sur le site de l'éditeur).

     

    Jeune enseignant de philosophie d'abord enthousiaste effectuant sa première rentrée, François-Xavier Bellamy se fait reprocher de la bouche d'un inspecteur venu le visiter de vouloir transmettre un savoir à ses élèves et des méthodes de réflexion ou d'argumentation. Il le lui dit clairement :

     

    « Vous n'avez rien à transmettre » .

     

    Et pourtant le nouveau professeur constate le besoin impérieux des élèves de recevoir une culture, des valeurs morales, leur soif d'apprendre malgré leur paresse chronique induite par une éducation ne leur ayant fixé aucune valeur. Nouveaux « déshérités » livrés à eux-mêmes, ces jeunes sans aucuns repères comprennent inconsciemment de quelles carences graves ils souffrent. Ils sont en général extrêmement jaloux de ceux ayant eu la chance insigne d'avoir été éduqués au Beau ou au Savoir.

    Lire la suite