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football

  • Réveils au réel difficiles

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    euro 2016, sport, politique, société, football, valls, hollande, amaury watremezHier soir, je l'avoue sans honte mais j'ai été presque ravi du but portugais contre la France. Je dis presque car aimant bien mon pays je préfère quand il est mis en valeur malgré tout, ne serait-ce que par du foot. Certains vont avoir ici l'impression que je suis véritablement un mauvais français finalement. Mais ainsi, ni François Hollande ni Manuel Valls ne pourront en profiter pour jouer sur ce « storytelling » habituel de la France « diverse » gagnant dans le rassemblement, l'effort commun et quelques sacrifices bien entendus indispensables pour que l'équipe soit efficace.

     

    Gagner en 2017 à la Présidentielle sera donc plus difficile et les chargés de com auront plus de travail à fournir pour les éléments de langage « ad hoc ».

     

    Car en cas de victoire de la France à l'Euro, le président actuel et son premier ministre seraient automatiquement remontés dans les sondages. C'est comme ça, sans doute engendré par de l'irrationnel national ou alors peut-on citer De Gaulle pour qui les français dans certaines circonstance « sont des veaux » ? On aimerait la même passion, le même emportement, la même colère, le même engagement lorsque des lois passent en force au mépris de la démocratie. Les gouvernants en tribune VIP s'obligeant à singer les comportements des « vraigens » autour d'eux en seront pour leur frais, la comédie ne servira à rien....

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  • S'en fout du foot

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    Ce texte est dédié aux deux flics au carrefour proche de chez moi qui laissaient faire d'un air débonnaire les hurlements divers, les cornes de brume, les pétards et klaxons jusque deux trois heures du mat' sans intervenir...

     

    cet article est aussi sur Causeur (avec un sondage en bonus)

     

    football, sport, politique, Euro 2016, télévision, amaury watremezJe n'ai aucune animosité contre le sport, encore moins contre le football en tant que tel y ayant joué avec plaisir en UNSS (comme arrière gauche) pendant ma scolarité dans le secondaire. Par contre j'ai toujours été complètement indifférent à toute l'hystérie, l'adulation excessive, autour des joueurs. Enfant, ou adolescent, je ne comprenais pas ce qui poussait mes camarades à s'échanger des images « Panini » de types jouant avec plus ou moins de talent au ballon. Je me contentais de boire du « Fruité » pomme-cassis avec Platini en photo sur l'étiquette parce que « Fruité » c'était plus musclé. J'étais sans hostilité, je faisais même des efforts pour m'intéresser mais c'était peine perdue.

     

    Je n'y arrivais pas c'est tout sans que cela par ailleurs ne me traumatise.

     

    Ce n'était pas par vanité, je ne me suis jamais en outre prétendu plus intelligent ou moins conformiste que les « footeux ». Je ne me sentais pas et ne me sens toujours pas supérieur à eux, c'était simplement que je m'en foutais du foot à la télé comme spectacle pénible car pour moi surtout ennuyeux à mourir...

     

    ...Et surtout, comme encore aujourd'hui, l'obligation de me réjouir de la façon la plus primaire possible car le reste du troupeau se réjouissait et se réjouit avec fracas m'emm..bêtait et m'embête toujours prodigieusement....

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  • « Tudo Bem madame la marquise ! »

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    stade-maracana-rio-decembre-2013-1495750-616x380.jpgSur la photo ci-contre, prise ici, le Christ du Corcovado ne bénit pas le stade, il engueule Dilma Roussef...

     

    Aujourd'hui, au cas où tu ne serais pas au courant ami lecteur car je me suis laissé dire que très peu de radios et de télévisions en ont parlé (sic) c'est l'ouverture de la Coupe du Monde au Brésil, « Tudo Bem ! ». Les politiques « vont chercher bonheur » grâce aux buts que marquera peut-être l'équipe de France, non pardon « de Fronche » pour faire oublier l'un ses affaires de surfacturation, l'autre sa fraude fiscale, d'Isabelle Balkany à ce conseiller de François Hollande, ou en parlant de notre président, sa nullité crasse (enfin c'est ce que dirait les mauvais citoyens dont je ne suis pas).

     

    Le monstre à trois têtes chenues dirigeant l'UMP (à mi chemin entre une hydre de Lerne fatiguée et les petits vieux du « Muppet show » (TM°), le Péhesse, adorent les matchs de foûtebôle gagnés, ça console de leur incurie le peuple au moins un temps. Et cela permet à l'hydre et aux caciques socialistes de mettre en place la comédie de « l'Union Sacrée », pour « la Patrie en danger » contre les « bruits de bottes » et autre retour des « z-heures les plus sombres de notre histoire » annoncées par les résultats des dernières Européennes selon eux.

     

    Ce n'est pas qu'ils s'inquiètent pour les idées, ils ont la trouille pour leurs carrières.

     

    On avait beau se dire qu'ils n'oseraient quand même pas aller si loin, on oubliait qu'une certaine catégorie de population ose tout...

     

    La « Fronche » comme dans « chont froncs l'ââmour » selon la phrase traditionnelle des pittoresques travailleurs et accortes travailleuses brésiliens et brésiliennes que l'on peut croiser déjà près du Bois de Boulogne depuis déjà de nombreuses années. Au Brésil, d'aucuns parmi les mauvais esprits pas encore imprégnés de ce qu'il convient de penser sont persuadés que quand un brésilien n'est pas travesti, il joue au « foûtebôle », recruté par des « entraineurs » à la sortie des « favelas ». C'est quand même un autre triomphe de la « diversitude » que ces expressions riantes et joviales soient entrées dans le langage courant.

     

    Le Brésil est un pays dont certains ont critiqué la lenteur pour finir les travaux de la Coupe du Monde, les stades, les infrastructures, le nouveau métro de Rio en particulier, d'autres ayant suggéré, les mauvais esprits, que tout cet argent aurait pu être utilisé à meilleur escient, pour l'éducation, contre la misère dans les « favelas ». Mais « chut » n'en parlons pas, ne gâchons pas la fête, ne chagrinons pas Platini...

     

    Ceux, je trouve cela ironique, qui d'ailleurs s'élèvent contre ces dépenses certes indécentes étaient les premiers pourtant il y a quelques années à faire l'éloge de Dilma Roussef, la présidente du Brésil, icône de la gôche sociétale, qui n'a fait qu'appliquer à son pays le même genre de programme que celui d'Anne Hidalgo à Paris, quelques cautères sur une ou deux jambes de bois, des mesures spectaculaires dans tous les sens du terme et rien d'autres.

     

    Un méchant misanthrope, un cynique c'est sûr, le prétendait déjà pendant l'Antiquité, pour soumettre le peuple, le distraire de sa condition, l'empêcher de se poser trop de questions, il lui faut « du pain et des jeux », du pain mais pas trop non plus, pour lui faire sentir que même si elle est longue, la longe qui le tient est toujours là, et du divertissement par contre à foison, et l'encourager depuis la merveilleuse invention du « portable » à se laisser aller à la logohhrée continuelle, au bavardage incessant avec sa « communauté » dont on lui fait croire qu'il est le centre, « l'omphalos » ; le silence c'est connu, force à réfléchir.

     

    La société se doit d'encourager tout cela très tôt, au risque de sédentariser un peu trop les plus jeunes. Mais des légers problèmes de diabète et, ou cardiaques chez les jeunes ce n'est rien en comparaison des manifestations de colère qu'ils seraient en droit de montrer à cause de l'état du monde qui leur sera légué par les « grandes personnes », de l'état des valeurs que celles-ci leurs ont transmis à savoir l'amour du pognon et le culte de l'apparence, d'ailleurs reine au Brésil, pays champion pour le nombre d'interventions de chirurgie esthétique par habitant, le corps y étant un peu plus réifié, un peu plus « machinisé » qu'ailleurs.

     

    Article sur l'air de « Soul Bossa Nova » de Quincy Jones (voir ci-dessous) ainsi qu'un petit rappel de Desproges

  • « La France « black, blanc, beur », mon cul » (article rappelant les z-heures les plus sombres de notre histoire)

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    Depuis lundi soir, les « pleureuses », « pleureurs » et commentateurs sincèrement sensibles, plus rares, nous ressortent le vieux refrain de la « France, black, blanc, beur », unie dans sa diversité, qui a montré que dans l'adversité, elle pouvait gagner, à condition de faire confiance. Depuis hier soir, l'on pointe du doigt les méchants, les caustiques, les cyniques, les malveillants, les « skeptiques » qui faisaient rien qu'à dire du mal des bleux et qu'ils ont gagné, ce qui ferait que les « skeptiques » l'auraient dans l'os depuis le 3-0 qui permet à de nombreux patrons de se rassurer sur les bénéfices qu'ils feront du spectacle, des maillots vendus, le spectacle lui-même conservant sa dynamique intacte ce qui permet de distraire le citoyen-consommateur du reste...

     

    karim-benzema-c-fete-avec-ses-co-equipiers-la-victoire-de-l-equipe-de-france-de-foot-le-19-novembre-2013-contre-l-ukraine_4532010.jpg

    Attention, minute !, les bleus ne sont pas Athos et son valet coincés par les gardes du cardinal à cinquante contre un dans la cave d'un aubergiste félon, ce sont des sales gosses, des « affreux jojos », qui sont restés des gosses de banlieue, de milieux pauvres, intellectuellement et matériellement, sans connotation péjorative, des milieux où pour s'en sortir et réussir, on ne peut pas faire « normale sup », on n'a pas d'autre choix que de courir derrière un ballon.

     

    Un vrai beau symbole de réussite d'union nationale, ce serait plus de gosses de « cités » en « prépas », quelle que soit leur origine, plus de médecins issus de ces « quartiers » du fait d'un système d'éducation favorisant l'excellence et le goût de l'effort, le mérite. Un vrai beau symbole d'intégration, ce serait aussi de ne pas brandir l'oriflamme de l'anti-racisme dés que l'on souligne que les droits légitimes des « affreux jojos » supposent aussi des devoirs, et qu'évoquer ces devoirs ce n'est pas être xénophobe ou sectaire.

     

    A propos de sectarisme, la France issue de la diversité hier c'était surtout des drapeaux portugais et algériens qu'elle avait dans les mains sur les Champs Elysées...

     

    C'est avoir une haute idée de ces gosses et considérer qu'ils sont capables du meilleur. En quoi est-ce raciste ? Il faut m'expliquer.

     

    Vendredi soir, ils se sont fait engueuler par le proviseur du lycée et lundi soir, ils ont mis un coup de collier et se sont mis à bosser vraiment, s'apercevant avec une candeur touchante, je ne raille pas, combien l'effort et la passion pour la nation peuvent enthousiasmer beaucoup plus que le nombre de zéros sur un chèque de sponsor. C'est un début on me dira, mais ce n'est qu'un début. Ce serait dommage de s'arrêter là.

     

    Des opportunistes dont le locataire actuel de l'Elysée, plus un genre de squatter qu'autre chose vu sa côté de popularité bientôt négative, en ont profité pour bien insister sur la mise en parallèle entre les nouveaux héros du jour, jusqu'à la prochaine connerie, le prochain caprice, la prochaine bouderie, et le gouvernement Ayrault (note l'allitération de la phrase ami lecteur).

     

    Il a dit cet opportuniste :

    «L'entraîneur ça compte » (gros clin d’œil et coup de coude, l'entraîneur c'est lui).

     

    Et aussi :

    « C'est une victoire d'une équipe qui s'est battue de la première à la dernière minute, qui y a cru, qui s'est rassemblé», (re-gros clin ; re-coup de coude).

     

    Et enfin le dernier clin et le dernier coup de coude, un peu plus appuyés encore que les précédents si on n'avait pas encore tout compris :

     

    « C'est souvent le cas en France, on prend pas le chemin le plus direct. Le principal c'est d'y arriver ». On voit à peine où il veut en venir, à ce point on ne parle plus de gros sabots mais plutôt de semelles orthopédiques.

     

     

    On note qu'au départ, il n'y croyait pas à la victoire des bleus, il n'était pas présent au stade au début du match par peur de se faire huer sous le feu des projecteurs en cas de défaite, puis sentant le vent tourner, finalement, son service de com lui a conseillé d'y aller, c'était mieux pour le « storytelling ». Heureusement qu'il n'est pas venu plus tôt me dira-t-on, ainsi, on a évité la flotte.


    la photo  vient de

  • Des fouteux qui n'en ont rien à foutre

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     Ami lecteur, tu le sais, je ne suis pas un grand amateur de foûtebôle qui n'est plus vraiment un sport mais surtout un business juteux. Et finalement, le résultat d'hier implique qu'au fond on nous bassinera beaucoup moins dans la pub, les journaux, la télévision et le Net avec les banalités prononcées par les joueurs et les supporters, les sponsors divers et variés, leur sottise crasse et assumée étalée sans vergogne ainsi que leur amour du pognon qui est leur seule motivation. Et au fond la plupart reste des petits « lascars » de « cités » avides de « cash » et qui ont parfaitement intégré les règles de réussite sociale selon les préceptes libéraux-libertaires...

     

    Hollande-maillots-de-foot.jpgCependant, j'aimais bien quand mon pays gagnait les compétitions car je préférais toujours être fier, même pour quelque chose d'aussi anecdotique que le football, de mon pays qu'en avoir honte comme hier soir.

     

    J'avais malgré tout de la sympathie pour les petites équipes semi-amatrices comme Lens il y a quelques années où le football était pratiqué vraiment dans l'amour du jeu. Et voir les joueurs de Lens accéder à un titre prestigieux m'avait enthousiasmé. Cela faisait plaisir de les voir réellement jouer au football, sans autre considération parasite. Enfin, l'ambiance au stade Bollaert est toujours bon enfant et familial, sans violences verbales et crétins ou autre semi-brutes venus là surtout pour se défausser de leurs haines et frustrations.

     

    Finalement, il est normal que la France ait perdue hier au match contre l'Ukraine, les joueurs de l'équipe dite de France n'en avaient rien à fiche au fond sachant pour l'un qu'il retrouverait ensuite son club espagnol, l'autre son club allemand, et les millions qu'ils ont au coffre. Le drapeau, la nation, le maillot n'ont pour eux aucune signification, à l'exception hier des trois petits nouveaux qui jouaient hier, et ce même depuis qu'on les pousse à chanter « la Marseillaise » les soirs de match.

     

    Et ils se fichent complètement des revenus, des métiers, des salaires que leurs victoires auraient pu amener, et sur lesquels leurs défaites aura des conséquences désastreuses. Ce n'est pas leur affaire.

     

    Ce n'est pas un affreux droitard réac et nostalgique des ordres noirs qui le faisait remarquer hier, mais un certain Ali qui était dans un bar avec des amis à Paris pour voir le match, interrogé sur la question par une journaliste de I-télé, le CNN de « Boboland » :

     

    « Ils ne sont pas patriotes alors que les ukrainiens l'étaient ».

     

    Tout est dit...

     

    Bien sûr, ce n'est pas entièrement leur faute à ces joueurs qui pourraient être aussi pour la plupart des modèles civiques d'intégration, de sens du devoir, des modèles de citoyenneté. Cela fait des années, pour ceux qui sont « issus de la diversité » (TM°) et les autres qu'on leur serine sur tous les tons une version de l'histoire de France qui se cantonne à l'auto flagellation constante et au déni de tout ce qui a pu faire le grandeur de ce pays. Certains en arrivent à proférer une ou deux énormités comme celle consistant à affirmer que la France a été entièrement construite par une main d'œuvre étrangère.

     

    Et bien entendu le contre-modèle que ces sportifs sont devenus fait des ravages parmi les jeunes français de première, deuxième ou enième génération. Et ce depuis le fameux « coup de boule » débile de Zidane. Ce dont ces types se fichent là encore complètement. Le match d'hier est l'image de ce pays qui doute de tout y compris de son identité.

     

    Donc, mardi, ou bien, dans un sursaut héroïque, ils se réveillent, et se comportent comme ils le devraient (on peut toujours rêver) ou bien ils font encore un dernier petit tour de piste et dégagent définitivement ainsi qu'ils auraient dû le faire depuis longtemps. Cela permettra également de ne pas entendre chanter sur tous les tons le refrain maintenant éculé de la « France black blanc beur », qui n'existe pas, qui gagne parce que « diverse »...


    image du joueur peut-être à faire jouer mardi prise ici

  • Le dernier match des bleus, la vidéo que l'on nous cache

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    Attention, pour mettre en ligne cette vidéo, j'ai du soudoyer trois joueurs, un entraîneur et un président de fédération, elle coûte cher !!

  • Enculé, sélectionneur de l'Équipe de France - une note du Père Fouettard sur le sport

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    En ce moment, à la télévision, dans les journaux, il semble qu'il n'y ait rien de plus important que les sottises des vingt-deux anelka_domenech.jpgcaïds sans cervelle de l'équipe de France, tous rêvant d'être Tony Montana ou rien : le fric, les filles faciles, les bagnoles puissantes ceci pour compenser leur problème visiblement très grave de microcéphalie (pas de problèmes de micro-génitoires visiblement, cela devient même préoccupant). Tous viennent de milieux plutôt modestes, et se sont hissés par leur haut niveau sportif et leur ambition, ce sont un peu les modèles d'intégration que l'on voudrait nous vendre, drôles de modèles soit dit en passant puisque si je comprend bien les français d'origine africaine ou arabe, les français de souche de petite extraction, ne seraient capables que de ça : bien jouer à la baballe et non réussir de bonnes études, devenir enseignant, médecin, avocat, que sais-je. Non, c'est ou la baballe ou faire rigoler à la télévision (on ne compte plus dans les collèges et lycées ceux qui se prennent pour autant d'Eddie Murphy, ou Djamel Debbouze, dés qu'ils ont un peu de tchatche, se conformant d'eux-même au cliché du noir tchatcheur et marrant ou du petit « beur » sympa et tellement drôôôle quand il dit des gros mots comme les lascars de banlieue mais sur une scène (le rire lié à une condescendance certaine que l'on a du mal à s'avouer est alors d'autant plus confortable).

    Il se murmure également que les communautés représentées par tous les joueurs, la fameuse équipe « black, blanc, beur », ne s'entendent pas entre elles et ce depuis longtemps : les africains ne peuvent pas piffer les joueurs qui viennent des DOM-TOM, les musulmans ont du mal avec les non-musulmans, les lascars avec les gosses bien élevés. C'est une sorte de laboratoire du communautarisme qui montre bien où ça mène, à savoir nulle part, ou dans le mur. Sans parler des joueurs qui n'en ont rien à foutre du pays pour lequel ils jouent, ce qui change cette fois-ci, on descend un peu plus dans la vase à chaque fois

    Au moins avant jouaient-ils au foûtebôle, maintenant c'est le psychodrame boueux à chaque match. Je n'aime pas vraiment le foot, ou du moins j'aimerais bien un football moins pro, avec des amateurs qui y jouent pour le plaisir du sport et du geste, un peu comme celui du Nord de la France. Et qui sont réellement tristes quand leur pays perd. Quand je vois la comédie jouée par Ribéry hier je ne peux m'empêcher de penser à certains gamins de banlieue, ces « cas-soss » (pour cas sociaux), qui font dans la pleurnicherie pour se trouver des excuses parce qu'ils savent bien au fond qu'ils sont indéfendables, tout comme Anelka. Et je rigole bien quand même en songeant à tous les contrats de pub signés par les bleus, qui ridiculisent, ringardisent, les marques dont ils font la réclame. Il suffit d'aller dans un magasin qui positive, on les voit partout, du débouche-chiotte aux céréales du matin.