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farida belghoul

  • Les intégristes du changement de civilisation - Ce que révèle le blâme à Farida Belghoul...

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    Ce que révèle le blâme à Farida Belghoul... article aussi sur le site de la FAPEC-JRE

     

    images prise sur "Media presse infos"

     

    farida-belghoul-tvl.jpgLes « théories du Genre » issues des « Gender Studies » sont bel et bien des réalités issues des cervelles de militantes féministes et lesbiennes américaines radicales, dont Judith Butler, dont le but ultime est d'amener à une humanité somme toute « neutre » où chacun choisirait son sexe et la sexualité qui va avec au gré de ses envies et de ses désirs ou des averses, comme les escargots. Bien sûr, cela va de pair avec l'avènement de la « nouvelle civilisation » prônée et vantée par madame Taubira qui suppose la destruction des anciens liens qui reliaient les individus les uns aux autres à commencer par la famille. Cela va de pair avec une « réification » du ventre des femmes, des bébés, des individus en général considérés selon leur « utilité » sociale du point de vue quantitatif, leur « performance ». Ils sont généralement sincères ces militants et sont sincèrement les "idiots utiles" du libéralisme que la disparition des liens dits traditionnels arrange bien, cela accentue la docilité du citoyen consommateur. 

     

    Les adeptes du progrès et de la « modernitude » ont beau jeu de reprocher aux catholiques et aux participants de « la Manif pour Tous » d'être vieux jeu d'être des fondamentalistes (tout esprit critique de leur idéologie est un extrémiste, et, ou un « facho »), il n'y a pas plus fermés à tout dialogue, à toute discussion, à tout embryon de remise en cause fût-elle argumentée et se justifiant par le bon sens de leurs théories allant jusqu'à prétendre que celles-ci n'existent pas pour ne pas avoir à les évoquer alors que depuis 2009 déjà des stages concernant « les théories du Genre », je cite, sont proposés dans la plupart des académies françaises. Cela commence généralement par l'exposé d'une « missionnaire » qui intime les auditeurs de sa logorrhée de prendre la même position qu'elle, si j'ose dire (uh, uh, uh) sur la sexualité et en particulier l'homosexualité.

     

    Cela les emmerde encore plus lorsque ces critiques viennent d'une personne « issue de la diversité » selon leur formule hypocrite comme Farida Belghoul qui a été « lâchée » aussi par les « soraliens ». Avec ce qui lui arrive on constate l'autre manie de ces idéologues qui est la judiciarisation en somme du dialogue, cette dame, enseignante en Lettres/Histoire étant sous le coup d'un blâme administratif pour non respect de la déontologie de son métier. On constate d'ailleurs que les tenants de ces théories toutes aussi fantaisistes que celles de la « Singularité », et toutes aussi dangereuses, montrant là qu'ils ont une vocation ratée de flic de la pensée se réjouissent sans n'y voir malice de cette condamnation. Est-ce donc qu'ils ont conscience que leur discours est tellement faible qu'ils ont besoin de faire condamner la personne ou de la voir aux prises avec la justice pour qu'on ne l'entende plus (également dans "le Monde" aujourd'hui).

     

    Et je ne parle bien entendu des milliers de personnes travaillant dans le public subissant une ostracisation plus ou moins bien cachée, des sanctions plus ou moins assumées de par leurs prises de positions pourtant privées.

     

    Je pense à tel professeur connu comme catholique à qui il fut reproché par le biais de lettres anonymes à son établissement, le défenseur du progrès est courageux mais pas téméraire, d'avoir fait du prosélytisme alors que faisant visiter à ses élèves des églises de Venise lors d'une voyage en Italie. Et bien sûr je pense à cet autre professeur, pour ne rien te cacher c'est moi ami lecteur, ayant vu du jour au lendemain de par ses tribulations des collaborations disparaître, des projets ne pas se faire à cause d'une photo dans la presse locale ; à ces stagiaires balancés comme par hasard, pourquoi forcément eux ?, à l'autre bout de la France alors que reconnus parfois travailleurs handicapés et ayant fait carrière des années ailleurs.

     

    Le fameux devoir de réserve est une bonne blague, on se souvient avec profit des milliers de professeurs de gauche qui en 2002 ont appelé leurs élèves à voter Chirac contre le Pen, qui les encouragé à défiler pour « la démocratie » (uh, uh, uh) encadrés par les flics ou de ceux qui poussaient les gosses à aller dans la rue contre les réformes des retraites, qui n'avaient pas de mots assez violents contre les ministres responsables de l'époque. Je pense aussi à tous ces profs de lettres qui qualifient de « nazis » des auteurs comme Céline et j'en passe, ou « collabos », comme Marcel Aymé enjoignant les jeunes à une lecture très biaisée de la culture contemporaine française alors que se priver de la lecture d'un bon auteur à cause de ses opinions est surtout faire preuve d'une étroitesse d'esprit sans limites. Et personnellement, je me fous complètement qu'un auteur ou un cinéaste partage ou non mes opinions pour le lire...

     

    Le tout en toute impunité alors que contredisant pleinement ce devoir de réserve. Si je comprends bien donc, le « devoir de réserve » comme la fameuse objectivité qu'il est suggéré aux professeurs c'est être de gauche et pro-lois sociétales sans se poser de questions ni chercher le débat, débat que l'on pense éviter en abordant ces questions sociétales toujours du point de vue de l'affectif en présentant un ou deux cas extrêmes et lacrymatoires, le contradicteur étant alors montré comme un salopard insensible.

     

    Tu remarqueras ami lecteur que les catholiques et les participants de LMPT tombent tous pour la plupart dans le panneau tendu de l'affectif et de l'accusation de « fââchiisme » se justifiant de ne pas être des « fââchiiiistes » alors qu'ils sont déjà mis dans le même sac que « Civitas » et les « tradis » radicaux du catholicisme sans aucun problème de conscience par leur adversaires. Je me souviens de ces jeunes « cathos » apeurés, sous l’œil des caméras des médias, assurant que « non, non, non, ils n'étaient pas de droite mais apolitiques » au moment des LMPT, « apolitiques » donc finalement bel et bien de droite, et alors donc ? Être de droite ne signifie pas faire l'apologie des camps de concentration et, ou condamner les homosexuels aux flammes éternels de l'Enfêêêr.

     

    Ci-dessous les propos réellement reprochés à Farida Belghoul