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famille

  • Le célibataire et les enfants des autres

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    couple chiant.jpgAussi sur Agoravox

     

    Ce qui est curieux dans notre société se prétendant tellement avancée, tellement libre, affranchie de toutes contraintes est que le couple demeure la norme d'airain et le couple AVEC enfants, y compris pour les couples homos le standard inscrit dans le marbre. Se reproduire est le devoir ultime de tout homme. Je me dis souvent que certains ne devraient jamais y être autorisés mais c'est comme ça. Celui qui est tout seul, le vieux garçon, la vieille fille n'est rien. On l'invite s'il plaît encore un peu, s'il a un réseau et un peu d'argent. Il peut aussi avoir son utilité pour rendre service, surtout s'il est solitaire et qu'il a besoin de compagnie.

     

    Finalement les couples ne font preuve que de compassion en lui demandant un peu d'assistance...

     

    Je ne parlerai pas ici des célibataires femmes, les cas de figure sont tellement multiples : laide, jolie, riche, pauvre, sublimant ses frustrations sexuelles ou pas etc...

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  • Chroniques du pays réel - parents tatoués modernes

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    mode, hipster, société, famille, enfants, politique, amaury watremez, chroniques du pays réelLe train vers Montparnasse comme souvent a soudain stoppé peu avant la gare, pour laisser passer un autre convoi. Cela suffit pour affoler une mère et ses deux enfants. Le père reste bien sagement à sa place. Il a l'habitude visiblement de toute cette agitation . Lui est en short et polo, petite barbe soigneusement entretenue et tatouage tribal sur l'avant-bras droit, chignon entortillé sur l'occiput. Elle a trois « piercings » visibles, un à l'oreille gauche, un sur la lèvre supérieure, un autre sur la langue. Elle porte un de ces débardeurs très lâches qui laissent entrevoir largement la couleur de son soutien-gorge. Elle est également tatouée sur les bras et la cuisse gauche, elle aussi en short, tout mini, qui ne cache rien de sa peau d'orange.

     

    Les gosses, le plus grand semble avoir une dizaine d'années, sont mignons mais déjà pollués par les paradigmes de comportement moderne. Ils sont rivés à l'écran de leur smartphone et portent sur le nez des lunettes à verres « mercure », la tête réhaussée de casquettes « NYC ».

     

    La mère vient me demander pourquoi le train est arrêté comme cela et si ça va durer longtemps ? Je dois faire un effort pour ne pas regarder son piercing de langue, et la petite boule de métal accrochée dessus qui tressaute à chacune de ses paroles. Comme je sens son énervement monter, les « parisiens », les « fainéasses de la SNCF », ont déjà eu leur compte d'injures bien senties, j'ai le sentiment que ça va bientôt être mon tour. Je dévie donc la conversation vers ses tatouages et ceux de son mari, leur origine, leur signification....

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  • Une société de babtous fragiles

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    société, famille, enfants rois, éducation, amaury watremezIl y a une semaine me baladant dans Montmartre j'ai vu un petit épisode qui m'a semblé caractéristique de notre société et inquiétante quant à son avenir. Un gamin attendait avec ses la parents de pouvoir traverser une rue. Il jouait un petit jeu comme tous les gosses de son âge, posant un pied sur la chaussée puis le retirant ainsi qu'un toréador dés qu'il entendait le bruit d'une voiture, sans bien sûr faire attention en quoi que ce soit. Il manqua ainsi de se faire renverser par une dame en bicyclette qu'il n'entendait pas.

     

    Pas vraiment traumatisé pour deux sous, il se contenta de remonter sur le trottoir. Son père et sa mère réagirent bien plus violemment, l'homme se mit à agonir d'injures ordurières la pauvre cycliste ne méritant pas cet excès d'indignité pendant que la femme entourait le garçon de ses bras, lui répétant constamment s'il n'avait rien, s'il allait bien. L'enfant entrant dans le jeu de ses géniteurs pleura à gros tonneaux, reniflant à grand bruit, de la morve dégoûtante coulant de son appendice nasal. Les parents l'emmenèrent finalement lui payer une glace pour qu'ils se remettent de son « traumatisme » selon le terme du père.

     

    Le pauvre petit chéri satisfait s'autorisa à chipoter sur la taille de son cornet obtenant deux glaces...

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  • La décomposition des familles

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    Quand on écoute les personnes, et en particulier les plus jeunes, l'on perçoit tout de suite beaucoup mieux la grave crise morale que traverse cette société, enfin beaucoup mieux si l'on est juste un peu lucide :

     

    Ci-dessous une famille soudée mais atypique, image prise ici

    la-famille-addams-1964-serietv-3974.jpg

    Crise de sens, de valeurs, de culture, intellectuelle, spirituelle....

     

    Si la Famille est loin d'être parfaite ce qu'aucun de ses partisans ne conteste, qu'il y a des Thénardier, des parents indignes, elle est le premier lieu de socialisation où les enfants tissent des liens, reçoivent des valeurs des parents, en théorie, parfois contredisant celles de la société car c'est aussi un îlot d'indépendance d'esprit même si curieusement l'aspiration des enfants de ces familles atypiques peut être une normalité à tout crins quitte à sombrer dans la névrose.

     

    Et il ne s'agit pas une second ici de juger l'itinéraire de celles ou ceux qui ont eu un parcours amoureux chahotique, qui sont des cabossés qui ont été blessés par leurs passions...

     

    Mais parler de crise de la famille, conséquence de la crise morale, c'est aussitôt risquer d'être soupçonné des pires maux politiques. Évoquer celle-ci pourtant ce n'est pas moraliser, c'est juste s'inquiéter de l'absence de valeurs communes que cela implique, les enfants étant surtout nourris et habillés, quand les parents peuvent encore, et choyés, dorlotés, cocon-nés plutôt que de leur transmettre quelque chose ce qui ne serait pas du tout progressiste.

     

    J'ai entendu parler ce matin, une pauvre gamine de sa situation familiale sans qu'elle n'ait l'air d'ailleurs traumatisée, sans qu'elle ne perçoive la vacuité morale des minuscules bribes d'éducation qu'elle avait reçus. C'était une petite jeune fille vive et extravertie, sympathique, qui regarde « Touche pas à mon poste » en s'imaginant regarder un spectacle drôlement subversif et qui se passionne pour ses « applis » de portable ou les « stâârs » a-cérébrées de la télé-réalité. Comme beaucoup elle avait le débardeur transparent obligatoire apparemment en ce moment avec le soutien-gorge apparent considérant comme beaucoup que se débrailler quand il faut chaud est quasiment obligatoire.

     

    Elle parlait de tout cela avec un naturel désarmant, sans drames, ce qui me serrait un peu plus le cœur paradoxalement, j'appris donc qu'elle avait deux frères d'un premier lit (je sais ami lecteur c'est stigmatisant de dire ça ami lecteur, c'est que je suis un vil réactionnaire en fait) de son père dont un chômeur de longue durée qui « squatte » chez les parents à trente-cinq ans passés, une sœur d'un deuxième qui semblait avoir un cœur « fleur de nave vinaigrette » selon l'expression (ce qui veut dire qu'elle alterne les camarades de jeu au lit, cela aussi c'est mal, elle mène une sexualité libre), un frère d'une des copains de la mère, faisant du « bizenesse », deux autres garçons encore d'un autre lit pour la mère et une autre sœur de la femme actuelle du géniteur...

     

    Ce n'était pas exactement une super-famille recomposée comme dans les romans d'Anna Gavalda où cela fait de grandes tablées conviviales où tout le monde s'entend super bien, sont super sympatoches, ou Maman adore la nouvelle copine de Papa, et Papa la copine de Maman. Elle se targuait de n'en pas souffrir, mais raconta diverses mésaventures subies qui ne lui rendaient pas objectivement la vie plus facile. Elle jouait les filles affranchies, celles qui sont déjà revenues de tout, qui savent que la chair est faible mais qui n'ont pas lu tous les livres, on sentait bien qu'elle aurait préférée avoir une famille moins soumise aux errements des « grandes personnes ».

     

    On s'étonne que cette société soit déphasée ensuite. Étonnant n'est-ce pas ?

     

    Il est des communautés par contre où le sens de la famille, la transmission des valeurs comptent encore beaucoup, parfois de trop, jusqu'à la haine et la violence, le tout au nom d'une foi dévoyée. Et c'est ainsi qu'Allah est grand...

  • Famille avec un "F" majuscule

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    nouvelles-familles-fonder-le-droit-de-la-famille-sur-une-ethique-de-la-responsabilite-74885.jpgAu moment des grandes polémiques sur le « mariage pour tous », quand d'aucuns évoquaient les risques que cela faisait et fait toujours encourir à la Famille (ami lecteur, tu vas dire que je suis incorrigible mais je mets un « F » majuscule à famille par pure provocation ce qui entraînera le réflexe conditionné des esprits de progrès de me traiter de réactionnaire ce dont je me fous comme de ma première chaussette), les défenseurs de la loi Taubira clamaient que cela ne changerait rien et qu'il n'y aurait pas de changements anthropologiques majeurs ne voulant pas voir la chosification du corps des femmes, et en particulier des femmes précaires, ou la réification des enfants, le tout se marchandisant de par la GPA qu'il serait naïf de croire enterrée pour toujours alors que c'est la suite logique du « mariage pour tous ». Et qu'elle une des revendications essentielles de la "communauté" gay.

     

    Leur défense n'était d'ailleurs pas très argumentée, elle se situait surtout dans l'affectif et aussi dirais-je dans l'affectif ostentatoire (pour donner une bonne image de soi dans les milieux mondains « qui pensent ») quand ce n'était pas seulement dans l'injure de bas niveau (fââchiiste, cathofââchiiste etc...) :

     

    « J'ai des copains « pédés » (ça fait mieux de dire pédé qu'homosexuel, ça fait libéré des contingences bourgeoises) tellement sympâââs (geste), ils ont adopté un petit taïwanais tellement chouuu, je suis bien contente pour eux s'ils peuvent se marier, allons, ça changerait quoââ ? ».

     

    Alors, certes, oui, certes, la Famille traditionnelle n'est pas parfaite, ne l'a jamais été, et ne le sera jamais car « là où il y a de l'homme, ou de la femme, il y a de l'hommerie » mais c'est un des remparts qui subsistent encore un peu, un tout petit peu, contre le pouvoir du système tout économique, et la famille dite « éclatée » ou « monoparentale » ou « reconstruire » est encore pire pour les enfants, et les parents. La Famille a pratiquement disparue dans les faits. L'individu moderne se retrouve démuni, isolé, perdu au centre de « non-lieux » de plus en plus déshumanisés, au cœur d'une mécanique dont il ne devient qu'un rouage. Il lui est conseillé de s'en remettre à l'état, aux entreprises, aux intellectuels de progrès progressistes.

     

    De quoi se plaindrait-il ensuite ?

     

    De manquer d'humanité dans tout ça ? Ce qui pousse à croire que l'on peut retrouver un semblant de convivialité, de sentiments vrais et d'affection véritable en se défoulant par la violence, verbale ou non, de plus en plus abjecte sous couvert du pseudo anonymat du Net, ou en se répandant en « statuts » divers et variés, allant du mièvre au très mièvre, en passant par toutes les nuances de rose bonbon sur les réseaux dits sociaux qui tirent profit de toute cette misère intellectuelle et sociale, la perte des liens familiaux étant un des trois vecteurs, avec l'éducation et un travail salarié dont l'absence de l'un ou de tous peut conduire à cette affreuse pauvreté spirituelle qui devient la norme dans notre pays. Il en est même qui se réclament d'écrivains qu'ils n'ont pas lu pour singer la comédie de la rébellion dans leur « open space » et vomir leur haine de tout ce qui n'est pas eux.

     

    Il est souvent question « de recréer du lien avec Internet », beaucoup feignent de se réjouir de cette « réappropriation » par les usagers du savoir et de l'information que serait « la Toile », feignent dis-je, car un lien virtuel reste par essence virtuel. Mais c'est tellement plus commode de laisser croire en un Réseau des réseaux tellement positif, tellement fort qu'il en récréerait une société plus soucieuse d'altérité et créatrice d'une nouvelle « Common Decency ». C'est commode car cela permet de justifier le désengagement de l’État de l’Éducation ou des services sociaux, entre autres choses pour assurer le respect des règles monétaristes et hyper-libérale absurdes fixées par le marché concernant l'Union Européenne.

     

     

    D'ailleurs, est-ce étrange, mais tous les défenseurs entre autres de la Loi Taubira, tous les esprits de progrès, toutes les belles consciences ont un esprit de « Famille » au sens large encore des plus développé. Hors de leur « Famille » au sens large point de salut. Leur progéniture est protégée dans des établissements scolaires inaccessibles aux « vulgum pecus » à moins de faire acte d'allégeance au système, parlons par exemple de la fameuse école bilingue du XVème arrondissement où se retrouvent les enfants d'acteurs, de politiques de tous bords et de chefs d'entreprise, sans oublier tous les lycées parisiens dans lesquels on n'entre pas sans certaines conditions et Condition sociale. Nous resterons pudiques sur le clientélisme, le népotisme et le favoritisme dont elles sont des spécialistes chevronnés toutes ces belles âmes, se croyant légitimes elles et leurs gosses, leur copains, copines, coquins et coquines à en bénéficier...


    J'ai trouvé amusant de prendre la photo ici

  • Ma véritable auto-biographie

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    Où comment je suis devenu un onaniste de sacristie réactionnaire, pseudo anarchiste de droite soutenant en fait les classes bourgeoises et exploiteuses.

    tq6451.jpgJe suis donc bien né en 1969, le 21 mai, dans l'hotel particulier de Père et de Mère à Paris dans le XVème arrondissement, et mon vrai nom est Amaury Watremez de la Seine de Touraine.

    Nos gens étaient allés quérir les sages-femmes pour me faire venir au monde.

    Dés ma naissance, il a été fait appel à la Maréchale Leclerc pour qu'elle soit ma marainne. Celle-ci m'entretint dans les valeurs bourgeoises et les bonnes moeurs dés que je fus en âge de comprendre.

    Celle-ci me porta sur les fonts baptismaux à la Madeleine, bien entendu. L'Archevêque de Paris avait d'abord refusé de célébrer mais Père insistant et promettant d'aider ses oeuvres, le prélat, un saint homme se laissa fléchir.

    Bien sûr, l'office était en latin, et il y eut ensuite une procession de pénitents habillés de rouge avec des cagoules pointues.

    A l'école maternelle, il fut hors de question de me mélanger avec le vulgaire, plutôt donc d'aller à l'école Saint Youri Gagarine de Livry-Gargan, je fus inscrit par mes géniteurs dans un cours particulier où j'appris les rudiments de la vie en société gràce à quoi, je peux maintenant encore garder ce maintien et cette simplicité qui ont fait ma légende, surtout quand je sors de ma Rolls, avec chauffeur.

    De temps, Père et Mère invitaient les enfants des domestiques afin de me divertir, et de me confronter au peuple et à ses coutumes grossières. Je me lassai rapidement de ce genre de divertissement qui devenait ensuite fort pénible, car je ne comprenais un traître mot du sabir qui leur tenait lieu de langage.

    En primaire, bien entendu, j'avais un précepteur à domicile, le même que Bernard-Henry (Lévy), son père était un ami de la famille qui nous était très sympathique malgré ses origines populacières. Père aimait à dire que « ces gens là ont tué le Christ mais qu'ils sont néanmoins diablement intelligents et doués pour les affaires ».

    i006191.jpgJ'eus également parfois la visite de la petite Christine Angot, une enfant très nerveuse et perturbée qui va maintenant jusqu'à renier ses origines aristocratiques alors que chacun sait qu'elle s'appelle Christine de la porte de Belleville, et que sa famille remonte aux croisades.

    Le soir, quand j'allais aux représentations de l'Opéra en compagnie de Père, Mère et de Bernard-Henry, il nous arrivait de passer devant les grilles de la cité Saint Joseph Staline de Saint Ouen et de nous émerveiller de l'étonnement naïf des gueux sur notre route.

    Père aimait nous acheter des crèmes glacées dans une pâtisserie de Neuilly, le jeune homme qui nous les vendait parfois était malheureusement trop nerveux et peu aimable, nous n'y allions que très peu souvent.

    Un jour malheureusement, il y eut un accident bête, l'un d'eux se jeta la tête la première sous les roues de notre véhicule, ce fut aussi douloureux pour notre chauffeur que la mort de celui qui se suicida avec le démonte pneu d'icelui, comme l'autopsie le prouva.

    Ces deux incidents regrettables me firent prendre conscience de la brièveté de l'existence et ainsi naquit en moi une conscience politique.

    Car enfin, il me semble qu'il faille vraiment préserver les avantages acquis conquis par la classe bourgeoise, ceux-ci étant gravement menacés par les hordes socialistes qui ont déferlé sur la France après le 10 mai 1981.

    Quelques temps après ma puberté, Père m'emmena voir une dame charmante qui habitait visiblement toute une suite à l'Hotel Lutétia, hotel qui nous était cher pour ses références historiques.

    Celle-ci m'initia aux choses de la chair, avant que je ne sois présenté aux jeunes personnes de la Bonne Société, toutes excellement élevées en batterie à la maison des Demoiselles de la Légion d'Honneur.

    Hélas, celles-ci étaient souvent de basse extraction, trop basses, je cherche encore celle qui perpétuera ma lignée. Père et Mère étaient cependant désolés pour moi.

    Ils avaient beau convoquer différentes promises dans notre résidence secondaire des hauts de Berck-Plage, rien n'y faisait.

    Je rejetais d'emblée certains milieux parisiens du fait de leur endogamie bien trop risquée pour ma future lignée (certains ne sont même jamais allé à une messe selon le vrai rite, pas celui qui nous imposé par l'Église renégate et franc-maçonne au pouvoir depuis 1962. Ce ne sont pas là des suppositions frivoles. On sait bien que quand on écoute « Yesterday » des Beatles à l'envers on entend distinctement « Paulus VI is evil » fort distinctement).

    Depuis quelques années, je me consacre à mon enrichissement culturel, ce que je peux faire depuis mon mariage avec Marie-Edmée Floristal, la fameuse héritière de la chaîne de charcuterie « tout bon, tout cochon », charmante vieille dame de 97 ans qui a décidé de m'aider à réaliser mes rêves. Je voudrais faire taire si cela était possible les odieuses rumeurs colportées sur son ancien mari depuis quelques temps : ce n'est pas parce qu'il faisait partie de « la Cagoule », qu'il était ministre de l'Agriculture de Pierre Laval et que ses enfants faisaient partie de la LVF qu'on peut l'accuser d'avoir été partial pendant la Seconde Guerre.

  • Parlons famille...

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    352146881.jpgIl y a des thèmes comme ça, dont on sait très bien qu'ils passent pour réacs, on a beau les aborder en prenant des gants, on passera pour un mêêêchant réac, donc allons y franco, peu importe après tout. Personne n'en parle, mais les jeunes en difficulté, à problèmes, les jeunes qui traînent, les jeunes qui ne travaillent pas à l'école, tout cela est dû en majeure partie à leur milieu familial. En tant qu'éducateur, je le constate à chaque fois en regardant un peu le dossier des élèves, il y a très peu d'exceptions. Certes, si la conception de la famille traditionnelle était certainement parfois aliénante, il est clair que l'on a remplacé une aliénation par une autre. Car la famille recomposée, où l'ancienne et la nouvelle femme de Papa s'entendent super bien, où le père est drôlement copain avec le nouveau mari ou compagnon de Maman, est une blague. On fait des enfants mais on ne s'en occupe plus passé un certain âge, 5 ans la plupart du temps, ou bien l'on compense par un sentimentalisme larmoyant.

    1932745600.jpgCela n'empêche pas de virer sa progéniture après 18 ans, et de les laisser se débrouiller, ou que parfois Papa ne puisse pas voir ses enfants parce que ce week-end, il fait un tour en boîte avec sa nouvelle femme qui ne supporte pas les gosses parce qu'ils lui donnent l'impression de faire son âge. Bien sûr, y compris chez les mêêêchants catholiques moralisateurs et réactionnaires, enfin une partie, on dira que la liberté sexuelle et les conquêtes de 68 c'est bien malgré tout, on s'esbaudira devant les "nouveaux pères"' qui regrettent tant de ne pas avoir un utérus, on applaudira ces hommes tellement doux et généreux qui portent leur bébé dans un sac à dos ventral genre "poche kangourou", on pleurera de joie devant ces hommes admirables qui aident leur épouse attendrie à faire la respiration du "petit chien" avant l'accouchement ("Jean-Michel est tellement touchant avec le landau dans le parc"), ce genre de père qui agace, hurlant de bonheur quand fifils ou fifille trace un truc vague sur une feuille ressemblant au choix à une amibe ou à un bonhomme en fil de fer. On a envie des les baffer, ainsi que sa femme, le genre à être toujours féru des dernières conneries pédagogiques à la mode...