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féminisme

  • Les matriarques

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    politique, société, religions, féminisme, islam, hypocrisie, joelle morel, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    Il y a une vingtaine d'années j'avais accompagné à une manif soutenant des femmes opprimées une camarade sur laquelle j'avais des visées expansionnistes. Je n'étais pas entièrement de mauvaise foi, je voulais sincèrement soutenir également ces victimes de la sottise fanatique, cela ne date donc pas d'hier. Mais arrivés sur place, nous réalisâmes que c'était interdit aux mâles. Nous fîmes donc demi-tour, mon amie ne comprenant pas cette prohibition des chromosomes "Y". Nous fûmes frappés tous les deux par l'absence de féminité des participantes, par leur laideur.

     

    Serait-ce donc que leurs "combats" étaient déjà guidés par la frustration sexuelle et les carences esthétiques de leurs physiques ?

     

    A entendre les discours stigmatisant déjà le mâle blanc forcément patriarcal et oppressif et le rôle des pères automatiquement violents et sans douceur, elles avaient toutes également un problème grave de complexe d'Électre (pour les filles c'est Électre et non Œdipe). Voilà une contradiction déjà assez manifeste, elles refusent de limiter le rôle des femmes à celui de mère mais exaltent au-delà de toute mesure ce statut.

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  • Le harcèlement dont personne ne parle

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    sexualité, féminisme, balancetonporc, harcèlement, amaury watremezSur Agoravox

     

    L'auteur de cet article ne nie pas une seconde que les hommes de sa culture, de son pays se soient mal comportés avec leurs compagnes au cours des siècles. J'ai particulièrement horreur des vanités de « mâles alpha » que l'on peut constater dans tous les milieux. J’exècre les vantardises de gorilles excités, tous ces comportements grossiers se prétendant irrésistibles, de tous ces types qui ont un besoin maladif de prouver leur virilité comme si ils n'en était pas convaincus.

     

    Il ne prétendra même pas s'être toujours conduit en gentilhomme...

     

    Mais le harcèlement sexuel depuis l'affaire Weinstein semble à entendre les commentateurs et les amateurs, amatrices de dénonciation l'apanage exclusif des mâles blancs de culture occidentale, et, ou judéo-chrétienne. Les féministes, les éditorialistes distingués semblent très discrets sur les rumeurs autour du comportement de Tariq Ramadan. Alors que le pire harcèlement depuis des années est plutôt dans nos rues le fait des hommes dits « issus de la diversité ».

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  • La maternité c'est supêêr

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    Femmes, ménagères desespérées, Société, politique, féminisme, amaury watremez

    Sur Agoravox aussi

     

    Dans Versailles où j'habite on croise plein de mamans avec les poussettes et tout, des mamans socialement favorisées pour la plupart. Précisons que Versailles est constitué de plusieurs quartiers, selon les revenus, et que normalement l'on ne doit pas se mêler. Il y a même près de la gare des « Chantiers » un quartier plus « populaire ». Par contre on rencontre de ces mamans partout. Et dans les parcs et petits jardins les milieux se côtoient grâce aux mères. Une jeune femme « moderne » peut ainsi échanger sur son expérience avec une jeune femme « voilée » en « hijab » et se trouver des points communs.

     

    Cela a des côtés plaisants tous ces enfants surtout pour un misanthrope comme moi qui ne s'entend facilement qu'avec les tout petits gosses et les animaux. Les gosses ont ceci pour eux qu'ils ne sont pas encore trop marqués par les préjugés des grandes personnes, les conformismes, les lieux communs. Ils leurs arrivent, pas toujours, d'être plus ouverts, plus sensibles aux autres bien que souvent la nature humaine étant ce qu'elle est, ils sont loin d'être tous idéalisables. Une cour de récréation peut être un endroit tout aussi cruel que « l'open space » d'une grande entreprise.

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  • La compagnie des femmes

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    femmes, séduction, féminisme, politique, sexe, amour, amaury watremezDepuis ma petite enfance, ce qui ne nous rajeunit pas, j'ai toujours préféré, et de loin, la compagnie des femmes à celle des mâles, mes semblables, mes frères. Et ceci à un point tel que j'ai souvent été soupçonné par des personnes peu capables de nuances d'homosexualité latente, comme si la sensibilité à l'art et au monde, à la beauté, l'attrait pour la féminité étaient pour un homme, pour un garçon, une tare indigne. Ce n'est pas que j'idéalise les femmes, je sais parfaitement combien elles peuvent être triviales, voire grossières. Elles peuvent être retorses, malignes, moqueuses. Elles peuvent même être hélas, ainsi que les hommes, complètement idiotes et conformistes.

     

    Ou hommasses, ce qui est pire que tout...

     

    Cependant, une femme, même celle qui se croit laide, même celle qui se croit sans charmes, sans séductions, aura toujours un moment où croyant échapper aux regards inquisiteurs elle s'abandonnera à être elle-même, et ce tellement plus que l'autre sexe. Elle sera alors infiniment émouvante, étourdissante de beauté sans le savoir, sans s'en rendre tout à fait compte elle-même. Car si toutes les femmes ne sont pas toujours belles, elles peuvent l'être...

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  • Le féminisme c'est très bureaucratique

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    dédié à Marie-Pierre V. qui était une des exceptions que je connais et à l'inverse du portrait que je fais des militant-e-s « Arfistes » et ma grande copine d'Actuféminisme...

     

    politique, société, féminisme, amaury watremez, ARF, Ntomale SupLes 5, 6 et 7 Juin 2015 étaient organisées à l’École Normale Supérieure à Paris des journées de réflexion à l'initiative de l'Action Radicale Féminine ou ARF. « Normale Sup » a bien changé depuis les canulars de Thierry Maulnier et « les copains » de Jules Romains, on ne rigole plus vraiment. L'emploi du temps de ces diverses péroraisons et « ateliers » (voir illustration ci-contre circulant sur « Facebook »)) a circulé largement sur le net, en particulier sur les réseaux dits sociaux pour s'en moquer à l'initiative de mauvais esprits, certainement des petits bourgeois hédonistes et réactionnaires. C'est un emploi du temps très rigoureux, bureaucratique, presque stalinien.

     

    La lecture de ce document montre à quel point les organisatrices, les militantes présentes, tellement soucieuses de lutter contre les préjugés, les clichés sont rempliées d'a-prioris tout aussi arbitraires que ceux qu'elles prétendent dénoncer. Ne parlons pas de leur conception étrange de la parité, et, ou de la mixité, certains ateliers, certaines causeries sont rigoureusement interdits aux mâles, même consentants. Il s'agit donc de remplacer des préjugés par d'autres, et l'idéologie s'assimile encore à une véritable religion avec ses dogmes, ses interdits, ses prophètes, ses convertis.

     

    En lisant le tract des journées des 5, 6 et 7 on s'aperçoit même avec effroi que hommes et femmes sont considérés comme deux « races » différentes, voire trois si l'on rajoute les « trans » (pour transsexuels), l'une opprimant les autres, les femmes étant les « prolétaires » des hommes. Une partie de l'extrème-gauche, et de la gauche sociétale semble trouver plus simple de déplacer les combats pour la révolution et l'avènement de la dictature de ce « prolétariat » vers le féminisme. Cela évite de se pencher sur le sort des autres précaires ou de cette « France périphérique » dont personne ne s'inquiète....

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  • Confession vérité bouleversifiante d'un matcho sans remords

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    En 2014, l'idéal des canons de beauté féminine à la « une » des magazines et des émissions de télévision, c'est en somme une ado anorexique qui fait la tête, et qui aime bien se recentrer et se raconter, sur ses graves névroses d'enfant gâtée, mannequin-retouchc3a9e.jpg?w=490généralement elle publie une confession vérité « bouleversifiante » à trente ans où elle raconte ses coucheries à droite, à gauche feignant de les déplorer tout en les détaillant abondamment, ou alors une femme qui a des hanches de gamine à peine pubère et des seins en plastique, comme une starlette décérébrée de télé réalité ou une autre, le genre d'idéaux de beauté, dans les deux cas, définis certainement par un type qui hait les femmes plus que tout, ou qui a un problème d'Oedipe à résoudre, ou d'autres femmes un peu névrosées sur les bords elles aussi.

     

    C'est normal cet idéal aussi dans une société où le corps n'est plus qu'une machine que l'on entretient, dont on change les pièces défectueuses, et qui se doit de rester performant le plus longtemps possible au risque de finir en occasions, voire en vente à l'encan, au plus offrant sur le « bon coin » (TM°) par exemple.

     

    Les femmes, comme les hommes aussi maintenant, et pas seulement les tarl...métrosexuels, sont encouragés à préserver leur « capital beauté » (TM°), leur « capital jeunesse » (TM°), jeunesse et beauté n'étant plus des préoccupations de poètes et d'artistes mais un portefeuille d'actions en quelque sorte que l'on joue en bourse...

     

    Moi-même, ami lecteur, qui suis au choix un incurable « anar de droite » voire un « réac » j'ai toujours largement préféré depuis l'âge de mes premières émotions esthétiques et sensuelles quand j'étais un bel adolescent aux traits fins et délicats, et à la peau duvetée (Note Bene : mais j'arrête là de parler de moi de cette manière car ça m'excite) la féminité épanouie, qui a des formes, et non celles qui privilégiaient déjà le style« brindille » filiforme et androgyne qui m'agace depuis mes treize ans.

     

    Ce genre de femmes ressort généralement de la catégorie des pauvres petites filles riches, des chieuses patentées qui plaisent aux hommes qui essaient de percer leur mystère, oubliant que leur secret est que hélas il n'y a pas de mystère derrière les airs de femmes libérées (Nota Bene : « tu sais c'est pas si facile etc... ») torturées qu'elles se donnent...

     

    Elles recherchent à la fois le « prince charmant » (TM°), un amant fougueux, mais aussi le genre d'homme qui soit aussi une « copine » à l'écoute et dans le même temps un père de substitution, leurs parents « babyboomers » (TM°) n'ayant généralement pas eu le temps de s'occuper d'elles, absorbés qu'ils étaient à essayer de continuer à jouir le plus possible tant que c'était encore possible des corps et des choses dont ils avaient envie là tout de suite.

     

    Ces femmes finissent généralement en couple vers la cinquantaine avec une autre esseulée qui a souvent le genre « camionneur » membre du service d'ordre du MLF, remarquons alors que bien souvent il y a comme un effet curieux de mimétisme des coupes de cheveux et de l'habillement, ou un salaud qui les mènera à la baguette aussi bien qu'un taliban adepte de la remise en cause radicale du féminisme et de ses z-acquis. A ce propos j'attends toujours une action audacieuses et provocatrices des « Femen » à Kaboul ou dans un des camps de vacances super-sympa organisés par Tariq Ramadan à la montagne en Suisse. A moins qu'elles ne demeurent célibataires, on évoquera alors à leur endroit ces « célibattantes » teeelement dynamiques z-et pétulantes...

     

    Pour terminer sur une note psychanalysante et elle-aussi « bouleversifiante » ami lecteur, je dirais comme d'autres que cet atroce machisme sans remords, ce sexisme hors d'âge dont je viens de faire preuve, ce n'est pas de ma faute, c'est la faute à la société bien sûr, évidemment, qui m'a certainement imposé des clichés « sexistes » et discriminatoires dans lesquels je me vautre avec délices, et c'est celle de ma mère qui, enfant, m'emmenait dans les grands magasins parisiens et chacun sait qu'à Paris et dans ces endroits particulièrement qui à l'époque n'étaient pas spécialisés dans la touriste japonaise ou la fille de roi saoudienne les femmes sont toujours belles et élégantes et qu'il émane d'elles des parfums enivrants.

    photo du haut empruntée ici

     

    Et toi ami lectrice es-tu une femme Barbara Gourde ?

     

  • Féministe beauf et audace bourgeoise

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    Le néo-feminisme, la pornographie et les audaces bourgeoises

    CultBehind-the-Green-Door.jpgDans un "Libé" de la semaine dernière, j'ai lu un article d'une confondante profondeur (sans allusion salace merci) sur un duel entre le vagin et le clitoris, amenant à une conclusion d'une intelligence confondante là aussi : le nouveau féminisme c'est que les femmes sont clitoridiennes à 99% mais que bon ça n'empêche pas de se passer de toute autre position qu'il faut permettre aux hommes qui ne sont bons qu'à çà si j'ai bien compris. En gros, un homme c'est quand même mieux qu'un vibromasseur (vibres ô ma soeur ! Vibres-tu ô ton coeur ?). Les anciennes féministes rêvaient, elles le rêvent encore, de couper le phallus des hommes, les nouvelles, elles, rêvent d'en avoir un et de l'utiliser. Bref, les néo-féministes sont des lesbiennes hétérosexuelles. Parmi les tenants de cette nouvelle pensée, on trouve une fille qui a écrit un roman sur ses coucheries multiples et une autre qui, après avoir été critique de films pornos pour un magasine sexy pour routiers esseulés, écrit les scenarii d'une BD d'ailleurs rigolote. Les néo-féministes ne rêvent pas seulement d'avoir un phallus, elles rêvent aussi de picoler sec comme les hommes, (donc vomir ensuite, se bagarrer et se retrouver en cellule de dégrisement), insulter les arbitres aux matchs de foûte et boire de la bière en parlant politique au comptoir d'un quelconque café des sports ou rendez-vous des chasseurs. Cela m'a rappelé une pauvre petite fille riche qui emmenait ses prétendants voir "Basic Instinct" (pour le coup parfait exemple de fantasme masculin) pour juger de leur capacité à l'aimer.

    Quand on parle à ces jeunes personnes des vraies victimes de la phallocratie, de la connerie crasse de salopards décérébrés qui compensent la petitesse de leurs génitoires par la violence, verbale ou physique à l'égard de leurs compagnes, elles évacuent l'argument d'un revers de la main : on ne doit pas victimiser les femmes qui savent se défendre maintenant. C'est ce que je ai lu dans le dernier numéro des "Inrocks" dans un article au sujet d'un livre sur "l'Amour dans les cités", article qui se contredisait et apportait une réponse glaçante : dans les cités une femme ou une jeune fille est une salope parce que c'est une femme ou une jeune fille. Certes, ce n'est pas circonscrit aux cités puisque ce raisonnement s'étend de plus en plus du fait des exh.jpgmédias, de la pub et des "modèles" de féminité véhiculés où celle-ci ne consiste qu'en la faculté de séduction, une séduction primaire celle-ci consistant surtout à mettre un string ou un pantalon transparent. Bien sûr, j'ai déjà parlé de ce que la connerie intégriste et barbue impose aux femmes, connerie qui n'est pas prête de s'arrêter mais qui croît et embellit.

    La pornographie devient la seule référence en matière de sensualité, le parangon de l'audace : on analyse gravement tel ou tel film porno (les premiers passaient dans des salles d'"art et d'essai" au départ, comme le film de Jean-François Davy : "Exhibition", très belle arnaque intellectuelle soit-dit en passant, le tout pour mater un porno en se donnant un alibi en bref) en les reliant à telle ou telle oeuvre philosophique, en les accolant à tel auteur. Que ce soit les "pionniers du genre" comme Davy, justement, Benazeraf ou Francis Leroi, ils le disent tous, le fait qu'ils soient d'anciens gauchistes et qu'ils donnent à leurs bandes (si j'ose dire) un prétexte cul-turel leur permettait de vendre leur camelote. Il y a une seule exception dans tout ce fatras de pelloche, c'est "Behind the green door" qui n'est pas un film porno mais une véritable oeuvre érotique. A l'époque, quand les affiches aux titres explicites des pornos projetés encore dans des salles "X" fleurissaient dans Paris, les adolescents savaient bien le premier et unique but de ces oeuvres, je ne vais pas vous faire un dessin (si?). 

    emmanuelle.jpgOn oublie qu'à la base, la pornographie est un point de vue hyper-violent sur la féminité, le corps des femmes et leur sensualité. Finalement, la pornographie c'est la haine des femmes. Et le fait que des femmes prétendent qu'elles aiment ça n'y changent rien, elles rejettent leur féminité car elles rejettent leur puberté et leur corps, comme les pornocrates sont au bout du compte des puritains. C'est de la psychologie évidente. Ce n'est donc pas une libération mais plutôt un enfermement supplémentaire et un rejet de la chair. Ce qui étaye mon raisonnement est que la plupart des "actrices" X ont été violées ou traumatisées dans leur enfance, et qu'un viol, quand la personne n'a pas été aidée, conduit au déni, au rejet de soi, à la haine de ce que l'on est. Bien sûr, ceux et celles qui s'extasient devant les "audaces" de ce genre de films traiteront ceux qui ne le font pas de frustrés, de coincés alors que c'est tout l'inverse. Faire l'amour parce que l'on aime l'autre, aimer l'autre pour son corps et son âme, est beaucoup plus épanouissant et que cet acte peut avoir un aboutissement qui en est l'apothéose qui est la naissance d'un enfant. La sensualité y est beaucoup plus belle car alors on ne nie plus son humanité (relire Fabrice Hadjaj et "la profondeur des sexes" à ce sujet, excellent livre sur la question).

    Au bout du compte, le néo-féminisme c'est le vieux fantasme de la "bourgeoise BCBG qui cache bien son jeu et ne met pas de culotte"...