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européennes

  • Le bal des nantis – ou les antifââchiistes des CSP ++

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    image édition de "20 minutes" du 26 mai

     

    Ce n'est pas, je l'ai déjà dit à maintes reprises sur ce blog, que je sois vraiment un fanatique de la famille le Pen, je regrette quand même que les valeurs de la France, de son histoire, de ses racines Chrétiennes soient portées par un parti comme le FN.

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    Cependant, en allant au défilé du 1er Mai, j'ai rencontré des petites gens souvent sans instruction, sans culture personnelle mais inquiets pour leur pays, et pas seulement pour eux, inquiets pour les valeurs de ce pays, en colère à cause du mépris des politiques qui ne les écoutent pas, de leur dédain constant se manifestant par leur appétence à répéter qu'il faut faire encore plus de pédagogie, s’abstenant de rajouter mais ils le pensent très fort « parce que ces connards du peuple, ces franchouillards, n'ont rien compris » au mouvement inéluctable de la mondialisation hyper-libérale forcément heureuse.

     

    Notons en passant, à l'entendre dans le débat, que pour le délicieux (sic) Cambadélis, un français est nécessairement blanc ce qui me confirme dans l'idée que lui et les autres ne combattent pas les idées du FN, ils ont juste la trouille pour « leurs » places...

     

    Et puis il faut bien dire qu'en tant qu'anar de droite parfaitement et joyeusement indécrottable, ce bon coup de pied dans la fourmilière me réjouit, m'amuse, me colle le traczir. Que c'est bon ! La gueule de Copé, à la tête de canaille policée en costard de film de gangsters des années 40 ! La gueule de Le Foll qui ne réussit pas à prononcer le mot défaite voire déculottée sans parler de celle de Bové ! Quel panard les amis ! Tous sociéto-libéraux-libertaires à s'embourber dans l'explication contradictoire qui voudrait que ce vote n'est rien à cause de l'abstention mais que c'est un choc en Europe, il faudrait savoir, ça ne représente rien ou c'est un choc ?

     

    J'ai compris également hier soir ce sur quoi se basait réellement l'européisme béat en regardant sur France 2, pas longtemps, l'émission consacrée aux Européennes avec des invités de la « société civile » tous passionnants, je t'assure ami lecteur, tous d'accord, tous sur la même ligne concernant l'Europe, tous nantis, un seul surnageant et étant pertinent, Hubert Védrine, présentée par Laurent Delahousse, journaliste blond « parce qu'il le vaut bien ». On aurait cru les entendre dans les coulisses dire ceci :

     

    « l'Europe tu 'ois coco c'est teeellement sympââ, tu vas à Venise, merde maintenant tu paies en euros, c'est super pratique, et puis si tu veux tu t'achètes un loft à Londres, c'est hyyper cher mais drôlement cool aussi ».

     

    Finalement, les larbins en herbe de classes moyennes inférieures ou supérieures qui soutiennent l'européisme, « l'ââvenir » pour eux selon une de mes co-dépouilleuses de l'après-vote, le font juste parce qu'ils se rêvent assis à cette table de nantis. Quand ils parlent de leur admiration sans bornes pour l'Europe, ils sont presque comme eux, des gens connus que l'on invite à la télévision pour causer gravement de ces salauds de populistes de français de basse extraction.

     

    On les sentait frappés d'une certaine stupeur, incapables également de comprendre ce qui venait de se passer, tous à se lamenter sur le « manque de pédagogie » du gouvernement sur l'Europe, les peuples devant en somme se laisser paupériser sans réagir, tous à entonner en choeur le refrain du retour des « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°), tous à approuver un langage à la fois technocratique et hyper-libéral finalement, invoquant eux aussi l'abstention qui fait que cette élection en gros ne veut rien dire et le choc que cela représente, caricaturant au passage les eurosceptiques qui ne veulent pas sortir de l'Europe mais simplement que celle-ci écoute les citoyens et tiennent compte du Bien Commun.

     

    A cette table de nantis on croisait aussi bien Marc Lévy à la barbe de trois jours légendaire et au style tellement puissant qu'il arrive à placer vingt produits dans un paragraphe, Jacques Weber, le tragédien concerné, citoyen et bien entendu de gôche, tellement de gôche d'ailleurs que je me suis laissé dire qu'il partageait maintenant ses cachets pour les pubs « Danacol » avec les pauvres de son quartier, Laurence Parisot, deux ou trois politologues de salon. J'étais presque étonné que tous ces bonnes gens de gôche ne soient pas plus gênés que ça d'être à côté d'elle.

     

    Ces nantis se fichent bien également des risques de xénophobie, ce qui les inquiète c'est que leur mode de vie soit remis en cause, ce qui les inquiète c'est que leur haine des valeurs morales, nationales et spirituelles soit questionnée. C'est qu(ils y tiennent à leurs privilèges...

     

    Les nantis il faut dire, c'est comme les bourgeois...

  • La démocratie c'est quand l'Europe décide !

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    Dernière minute : le FN/RBM fait 25%, quelle est la réponse de l'UMP, du PS, des écolos ? Ne rien changer.

     

    Que ce n'est qu'une élection nationale, pas grave tout ça, et que c'est un choc européen, il faudrait savoir...

     

    On sait déjà l'opinion qu'a monsieur Cazeneuve a de l'histoire de France et de ses racines, parler de ses sujets est pour lui rance et nauséabond. Nous ne l'accusons de rien bien entendu, nous ne sommes pas comme ça sur ce blog, nous sommes toujours mousse et pampre, de dentelle, de douceur, mais il semble déjà que comme tout tenant du pouvoir en France, issus des « grands » partis dits « républicains », le vote et la démocratie c'est bien surtout quand le peuple entérine les décisions prises par les dirigeants, en particulier celles prises en faveur de l'Union Européenne des affairistes et des commerçants.

     

    Quel que soit le parti il est en soi un scandale que les préfectures « oublient », opportunément, de fournir le nombre de bulletins de vote suffisants afin que chaque citoyen puisse exprimer son opinion, et ses choix. Or, est-ce étrange, il semble qu'il manque dans un grand nombre d'endroits, à Evry, à Paris en particulier, et ailleurs des bulletins de vote FN, là-bas les autorités ont « oublié » d'en prévoir assez. Que l'on soit FN ou pas, si l'on est un citoyen respectueux des lois, en soi c'est honteux. Chacun dans une démocratie doit avoir le droit d'exprimer son suffrage, y compris ceux avec lesquels je ne suis pas d'accord.

     

    Cela s'appelle le débat démocratique.

     

    Ce n'est même pas que ces tenants du pouvoir aient quoi que ce soit contre les idées du FN, dont au fond ils se foutent complètement, et qui les arrangent, cela leur permet de parquer les mécontents, aussi les électeurs du Front de Gauche pour d'autres raisons, dans le camp des « populistes » et des « poujadistes ». Par contre si des députés FN ou FDG prennent les « places », cela fera toujours moins de « carrières » pour eux et leurs larbins car c'est tout ce qui compte, leurs « carrières » et le partage du « gâteau » de l'argent public, fût-il européen, et des privilèges dont les fonctionnaires europénnes disposent à Bruxelles notamment, ce qui commence à faire grincer quelques dents en Belgique.

     

    Leur grande peur à ces nantis qui ont pris le pouvoir en 1789 en France, laissant croire au peuple que c'était la révolution et la fin des privilèges, c'est cela : perdre leurs privilèges. On le sait bien, ils n'habitent jamais dans les quartiers où la mixité sociale est élevée, surtout pas, et on note qu'ils ne mettent jamais leur gosses dans les collèges ou lycées du tout-venant. Ils sont en privé, cela se vérifie constamment, des plus méprisants avec les « petits », et les personnes issues de la diversitude excepté de temps à autres un maghrébin ou un africain alibi dans leurs meetings.

     

    Ce qui leur tient lieu d'idées ils le choisissent à la fin de leur scolarité dans les « grandes » écoles se répartissant les rôles de la farce ou de l'opéra-bouffe qu'ils jouent sous les yeux des naïfs depuis bien longtemps.

     

     

    On sait bien ce que l'Europe et ses dirigeants réels, en particulier Mario Draghi, le directeur de la BCE, pensent de la démocratie. On sait ce qu'il est advenu du « Non » pourtant très clair des français au traite constitutionnel européen en 2005, on change quelques virgules, quelques mots et on le fait ratifier par le Parlement pour ne prendre aucun risque. Voilà que les peuples se réveillent et qu'ils ressentent de la colère, qu'ils sont prêts à exprimer, contre l'Union Européenne, que faire ? En face ils sont tout simplement prêts à tout et même à truquer ou falsifier le scrutin si celui-ci ne correspond pas à leurs souhaits. Ils s'affolent aussi donc !

     

    image prise sur le site du "comité Valmy"

  • Faire trembler la clique pour une fois

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    BCE.jpgIl y a deux jours à la télévision, sur BFMTV, à un débat concernant les européennes, où étaient invitées Florian Philippot, Pervenche Perès, eurodéputée PS, et Marie-Laure Harel, conseillère municipale UMP à Paris, également toutes deux têtes de liste aux européennes. Elles auraient voulu mettre en lumière la collusion qui existe entre les oligarques de diverses obédiences dont elles sont d'éminentes représentantes, je n'ai pas dit larbines, qu'elles ne s'y seraient pas prises autrement. Je m'étonne toujours de ces gens qui semblent découvrir l'influence de ces obédiences, pourtant de notoriété publique (ce sont des « marronniers » des « newsmags »), et qui s'étale au grand jour comme la franc-maçonnerie (on discute publiquement et au grand jour dans les loges de la PMA, du « mariage pour tous » et de l'euthanasie depuis déjà quelques décennies, le Bildesberg, les « agences » de notation, le FMI...

     

    Elles n'ont même pas besoin de se cacher car leur pouvoir est accepté par tout le monde. Ou presque. Et ceux qui continuent à voter UMP après avoir combattu les lois Taubira n'ont pas compris que ces transformations dites sociétales sont voulues aussi par la droite libérale.

     

    Les deux dernières se sont bornées à énoncer un bréviaire euro-enthousiaste connu et déjà ressassé maintes et maintes fois en divers endroits, autant de lieux communs et d'alibis justifiant que la bourgeoisie, qui a pris le pouvoir en 1789 et l'a conservé depuis, le conserve ainsi que le luxe et tous les avantages qui vont avec.

     

    Il n'y avait guère de différences entre elles, l'une étant juste sociale-libérale et l'autre libérale-libertaire décomplexée, toutes deux finalement en bonne position comme groupies de Mario Draghi, président de la BCE, un des rares italiens qui ne soit pas gai quand il y a de l'amour et du vin, mais qui lui a besoin d'une politique monétariste rigoureuse et sans pitié, et d'un euro fort sur les places financières ceci afin de garantir des fonds de pension élevés aux retraités allemands qui dictent leur politique à « Frau Merkel », « Mutti Merkel », qui elle-même dicte sa politique à l'Union Européenne.

     

    Pour madame Harel tout comme madame Perès, invectivant ensemble monsieur Philippot, n'ayant pas de mots assez durs aussi pour Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupondt-Aignan, tous deux souverainistes et partisans du « Non » au Traité constitutionnel, l'affaire était entendue, la France et l'idée de nation en elle-même sont mortes et enterrées et forcément signes de repli sur soi et de chauvinisme, alors que bien connaître la culture de son pays, dont sa littérature, au contraire ouvre au monde et aux autres, sachant que depuis quelques décennies déjà, ceux qui sont censés la transmettre la haïssent, la conchient et n'hésitent pas à supprimer des bibliothèques les livres qui dérangent l'avènement de « l'utopie » hyper-libérale.

     

    Leur Europe bien entendu n'est pas pour tout le monde, elle est pour les plus riches, les privilégiés, les favorisés, le petit peuple les petites gens on les laisse patauger dans un « grand tout » vaguement universaliste, vaguement multi-culturelle, sans identité donc, ce qui facilite leur soumission au tout-économique et au consumérisme le plus abject, un individu sans histoire ni racines, sans lignée gobant plus docilement la « vulgate » libérale et européiste, un peu plus docilement depuis qu'il est perdu dans le vacarme pseudo informatif ou musical et la logorrhée continuels jaillissant sans cesse des écrans sur lequel il a constamment le nez.

     

    Le vrai clivage en politique n'est plus à droite ou à gauche, il est dans la conception de l'Europe, de la nation et de la culture d'un peuple. Il est aussi dans le fait de faire partie de la « clique » ou pas, cette clique dont tous les présidents depuis trente ans sont des représentants dociles, ayant tous peu ou prou les mêmes caractéristiques : profiter au maximum des ors du pouvoir, se laisser à une « queutardise » (TM°) qu'ils ne cachent plus, et obéir bien docilement aux vrais maîtres, ceux qui détiennent le vrai pouvoir.

     

    La fascination du fric et du pouvoir a toujours été la plus forte. Ils ne peuvent pas s'en empêcher ni échapper à leurs appétits de valets serviles. Aquilino Morelle, cireur de pompes officiel et professionnel, en en faisant venir un, d'un autre genre de cire-bottes, à l’Élysée, n'a fait que copier ses maîtres qui eux-mêmes singent leurs patrons. La fascination du fric est tout ce qui reste peu ou prou des valeurs que les grandes personnes tellement raisonnables transmettent aux enfants d'où l'engouement de ceux-ci pour des causes où ils retrouvent des raisons de vivre un peu plus élevées que le consumérisme et le cyber-autisme, des idéaux (mot grossier en 2014).

     

     

    La colère monte, les maîtres et les valets le savent bien, cela leur fait peur, ils n'ont pas encore assez peur... 

     

    Il a pourtant urgence, on voit ce que en Grèce, en Espagne, en Italie, en Irlande, la clique a fait à ceux qui ne sont pas dans la norme

     

    image prise ici (site le sens de l'etat), siège de la BCE