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  • Quand les femmes disent non … l'Affaire du Carlton par les victimes

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    politique, société, DSK, sexe, prostitution, hypocrisie, amaury watremezLes propos des femmes témoignant à Lille contre Strauss-Kahn m'ont remis en mémoire ces nombreux visages de jeunes filles malheureuses. Elles subissaient la violence des petits mâles sans cervelle les entourant, au nom de ceci ou de cela, toujours par sottise. Leurs bourreaux quotidiens étaient appréciés comme des séducteurs, des "tombeurs", des vrais hommes. Ils étaient des requins insatiables aux multiples rémoras les suivant dans leur sillage...

     

    Je les considérais non sans dégoût entourer d'un bras de propriétaire plus que d'amant leur petite amie devenue leur chose...

     

    illustrations : dessins de Boucq sur lemonde.fr, "Jade" et "Mounia" au procès, Mounia témoignant

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  • La putain et le grand argentier déchu – fable moderne ? L'Affaire du Carlton, la politique et les médias

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    boucq1.jpgRichard Malka, un des avocats de DSK, ose parler concernant son client d'« acharnement » de la justice, un acharnement fondée à l'entendre sur une perception réactionnaire de la morale. Rappelons une « coïncidence » à première vue étrange en passant, mais pas si étonnante au fond :

     

    Étonnamment, Maître Malka défend aussi « Charlie Hebdo » depuis plusieurs années. Et autre coïncidence troublante, notée par Denis Robert dans une interview hier, maître Malka est aussi le conseil juridique de la société « Clearstream ».

     

    Alors certes, monsieur Strauss-Kahn n'est pas le seul politique à faire preuve d'une sexualité déviante, et pas le pire. D'autres sont des pédophiles criminels et avérés laissés en liberté en toute impunité grâce à leur entregent, leur portefeuille bien garni et la « solidarité » sans failles des oligarques entre eux.

     

    Excellentes illustrations de Boucq sur le monde.fr

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  • L'inquiétante crise de l'Euro

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    en débat sur Agoravox

     Ce qui inquiète vraiment en ce moment du point de vue politique, ce qui interpelle « quelque part » comme dirait l'autre, ce n'est pas l'Affaire DSK, ce n'est pas les coups médiatiques des uns et des autres, les vilaines rumeurs, vraies ou fausses, le bébé de Carla ou la podophilie de Georges Tron.

    photo du Parlement Européen de Strasbourg ci-dessous prise ici

    54624_960_une_flotte_d_ipad_au_parlement_europeen.jpgTout cela c'est du badinage au bout du compte, celui-ci ayant au moins l'intérêt de montrer la connivence extrêmement importante existant entre la plupart des politiques et le monde médiatique, et également l'hypocrisie de beaucoup de soutiens de gauche de DSK.

    Cela prouve aussi que le débat politique est en bonne santé malgré tout en France.

    Ce qui inquiète vraiment c'est la crise de l'Euro et ses conséquences gravissimes en Europe et en France.

    En Grèce, comme en Espagne, comme au Portugal ou en Irlande d'ici peu et bientôt en Italie, il n'est pas question de sauver l'économie de ces pays, mais de sauver l'Euro dont la mise en place s'est fondé sur de nombreux pré-supposés monétaristes énoncés par Milton Friedman et son fils David, qui quant à lui est encore plus radical que son père, appliqués avec enthousiasme par Jean-Claude Trichet à la BCE, donc ultra-libéraux, entrainant la domination des « marchés » et un endettement catastrophique des pays entrant dans la zone Euro, une entrée pour laquelle il n'était pas prêt.

    C'est l'alliance objective de la sociale-démocratie européenne, des libéraux et des milieux d'argent qui a conduit à ce désastre.

    Après la guerre, beaucoup se sont demandés ce qu'il fallait faire pour qu'une autre boucherie mondiale n'arrive plus.

    A juste titre d'ailleurs.

    C'était encore le règne des idéologies toutes puissantes, s'affrontant à l'Est et à l'Ouest, des utopies que l'on croyait réalisables. Les idées à la base de l'Europe étaient de celles-ci, se fondant aussi sur un texte célèbre, prononcé le 21 Août 1849 au Congrès de la Paix, de Victor Hugo prédisant la création des « États Unis d'Europe ».

    C'est sur cette base que fut signé le Traité de Rome du 25 mars 1957 instituant la Communauté Économique Européenne avec six membres fondateurs :

    La France, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, les Pays Bas et le Luxembourg.

    Le Traité est entré en œuvre le 1er Janvier 1958 instituant quelques principes de fonctionnement, ne serait-ce que sur la politique agricole commune.

    Les inspirateurs de la CEE, Jean Monnet, Paul-Henri Spaak, avaient en tête son élargissement et le passage rapide à l'Europe politique.

    Progressivement, la nation est devenue le mal absolue, comme tous les symboles s'y rattachant, abandonnés aux extrêmes :

    Drapeau, bâtiments, culture, et même la citoyenneté, amenant les citoyens à réagir de plus en plus en consommateurs de leurs droits et devoirs, et non en personnes responsables. Rabâcher la vulgate du « vivre ensemble », qui comporte surtout quelques lieux communs avec lesquels tout le monde sera d'accord, ne sert à rien si par ailleurs l'on entreprend de complètement démonter ce qui constitue l'essence même de ce que devrait être la citoyenneté dans un pays.

    Pourtant, comme Hannah Arendt l'explique dans son livre sur les origines des totalitarismes modernes en trois parties (l'Antisémitisme publié en France en 1973, l'Impérialisme publié en 1982 et le Système Totalitaire publié en 1972), ce n'est pas la nation et une conception haineuse de celle-ci qui est à l'origine du nazisme, du fascisme, du stalinisme ou de la guerre, mais que ces régimes étaient des perversions du marxisme et du libéralisme, des conséquences logiques de la massification des être humains, celle-ci continuant, les individus n'étant plus considérés comme personnes mais simplement sous l'angle collectif.

    Le traité sur l'Union Européenne ou Traité de Maastricht a été signé le 7 Février 1992 entre les 12 pays membres de l'époque, il est entré en vigueur le 1er Janvier 1993. Il a permis la mise en place de l'Espace Schengen, supprimant les frontières et les contrôles douaniers, en théorie, en son sein, le tout prévu par un accord signé en octobre 1985.

    Le TUE prévoyait également le création de l'Euro, celui-ci est entré en vigueur le 1er janvier 1999 pour les entreprises et le monde des finances, et en 2002 pour les particuliers. A l'époque, l'on avait annoncé que sa mise en place n'engendrerait pas de hausse des prix supérieure à celle prévue si le Franc était resté la monnaie nationale. En catimini, le 1er Août 2001, sous le gouvernement Jospin, est passée la loi organique relative aux lois de finance, ou LOLF, censée assainir les finances publiques et la répartition des crédits. Un de ses premiers résultats fut le licenciement « sec » de quelques milliers de « précaires » de la Fonction Publique.

    Grâce à ce lien, on pourra constater quant à l'inflation ce qu'il en vraiment été...

    Ou de manière ludique en regardant cette vidéo qui dit des choses tout à fait sérieuses en faisant rire, jaune...

    photo de la Commission de Bruxelles ci-dessous prise ici

    Belgique-Bruxelles-Commission-Europeenne-Siege-1.jpgLa plupart de ces étapes ont été accomplies sans jamais vraiment consulter les peuples, considérés comme incapables de réfléchir à leur destin ou de choisir quoi que ce soit. Pourtant le 29 Mai 2005, à la question du référendum d'initiative populaire, portant sur l'approbation du traité sur une constitution européenne, 54,68% des votants ont répondu clairement « non ».

    Il ne faut pas être naïf, ce « non » était certainement également dû à un rejet de la politique intérieure française menée à l'époque, et non à un rejet de l'Europe. Mais, ce « non » était l'expression de la volonté du peuple, exprimée également par ras-le-bol contre toute la connivence constatée pendant la campagne précédant le référendum pendant laquelle dirigeants, secteur financier, et médiatique, poussaient à voter « oui », le « non » étant montré comme synonyme du retour à la barbarie et bien entendu, selon la formule consacrée utilisée par les oligarques et leurs séides quand ils n'ont plus d'arguments du retour aux heures les plus sombres de notre histoire, au populisme, et au poujadisme (à cet effet je précise que je ne suis pas petit commerçant ni militant de leur cause).

    Pour l'Europe et ses institutions, cela ne pouvait convenir pour l'Union maintenant constituée de 27 pays, il a bien fallu trouver une parade permettant pour dire les choses clairement un réel et net déni de démocratie. C'est là qu'un mouvement d'indignation eut pu prendre place. On déplaça deux ou trois adjectifs, on rajouta une ou deux virgules, et l'on fit ratifier cette fois par le seul parlement le traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007.

    Il est entré en vigueur le 1er décembre 2009.

    On constate depuis quelques temps déjà, le tout mis un peu en lumière depuis quelques jours, l'inféodation quasiment totale des institutions européens aux agences de notation économique, et aux fluctuations des marchés. L'Europe mise en place n'est pas celle des peuples, ce n'est pas une Europe sociale, et encore moins une Europe à vocation politique, elle a pour vocation évidente les intérêts des oligarques économiques et politiques, et rien d'autres. Sarkozy, DSK, Bush, père et fils, Obama, ne sont que des émanations de ce système assurant le service après vente du nouvel ordre mondial se construisant sur le dos des peuples.

  • Lettre cruelle à une jeune femme moderne qui rêvait de justice sociale...

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    Lettre également sur Agoravox

    ...Et qui est devenue « réaliste ».

    photo ci-dessous prise ici

    1992-412%20Femme%20Actuelle-04.jpg

    Une fine mouche me l'a fait remarqué dernièrement, finalement dans la plupart des textes que je commet sur le web, je m'adresse à toi, ou je parle de toi. Comme disait l'autre, « Cherchez la femme ». Car maintenant je dois le reconnaître, elle avait tout à fait raison.

    Les grandes envolées, l'ironie, la causticité, les sarcasmes et un certain cynisme, tout cela naît de blessures le plus souvent mal refermées ou pas refermées du tout. Donc, aujourd'hui, j'ai décidé de ne pas tricher et de parler directement de ta personne tout en m'adressant directement à toi, qui lis mes textes.

    Est-ce à dire que je vais être d'un romantisme échevelé dans la suite de cette lettre ?

    Tout comme moi, je sais que tu as horreur des grands sentiments pleins de sucre et de sirop de bois de rose.

    Tu es ce que l'on appelle une jeune femme moderne.

    Tu as réussi ta carrière, tu as un bon poste, un bon salaire aussi, des tas de responsabilités, et des subordonnées dévoués à ta cause. Tu as choisi librement ta vie amoureuse, ou du moins c'est ce que tu voudrais laisser croire. D'ailleurs, tu ne veux pas choisir. Tu veux vivre avec une femme ou un homme et continuer à te laisser séduire ou séduire d'autres femmes ou d'autres hommes.

    Et puis, j'ai vu la photo que tu as laissé sur Facebook, une photo que je trouve triste, on te voit toute seule tenant une bande sur laquelle est marquée ton âge, les reliefs de ce qui semble être un repas de fête juste devant. J'ai trouvé ça finalement assez pathétique, sans ironie aucune, dans le sens que l'impression qui domine de cette image, c'est surtout ta solitude, malgré le bronzage savamment étudié, ta coiffure déstructurée avec style et modernité, le look de femme indépendante et encore jeune malgré tout.

    Sans enfants, cela prend trop de temps, n'est-ce pas ?

    Plus jeune, tu ne voulais pas choisir déjà, tu jouais aussi un rôle. Cela ne me dérangeait pas car j'étais une des rares personnes qui avait le droit à la vraie « toi ». J'étais le plus gâté en somme. Il faut dire que j'étais déjà assez caustique, et que tu savais que le jeu des masques ne m'aurait pas plu.

    C'était une complicité de tous les instants, et pourtant qui aurait cru qu'elle aurait pu exister : j'étais catholique, plutôt du genre « anar de droite », je n'ai jamais rien caché.

    Toi tu étais communiste, très engagée, tu distribuais les tracts les veilles d'élections, et tu étais de permanence dans les bureaux de vote à toutes les élections.

    Maintenant, comme tu as cru mûrir, et que tu t'es habitué aux moquettes profondes des bureaux des décideurs, que tu as même travaillé pour une banque, tu as songé qu'il était temps de devenir réaliste.

    Enfin...

    Réaliste...

    Manière de parler.

    A savoir, accepter quelques injustices, un petit compromis, le plus important, n'est-ce pas, c'est que les choses progressent petit peu par petit peu, tu ne te révoltes plus comme avant face aux profiteurs, aux maîtres du monde ou proclamés tels.

    C'est donc plus une manière de te résigner, et non du réalisme.

    Pour ces raisons, je n'ai pas été étonné de te retrouver à « Terra Nova », et dans le sillage d'un des soutiens de Dominique Strauss-Kahn qui est quant à ses convictions réelles à l'inverse de celles que tu affirmais quand tu avais vingt ans. Il est libéral dans les faits, avec quels aménagements d'un côté ou de l'autre pour donner l'impression qu'il reste de gauche.

    Ce qu'il n'est pas...

    Ou plutôt ce qu'il n'est plus :

    A force de se gaver de bonnes choses, le foie se charge de mauvaises humeurs, le cœur se gonfle de graisse qui gêne la circulation, on respire moins bien, on se dit, pourquoi faudrait-il se passer de ces privilèges et partager les richesses ? Te souviens-tu de « Ruy Blas » :

    Acte III scène 2 :

    «  Bon appétit, Messieurs ! ô ministres intègres Conseillers vertueux, voilà votre façon de Servir, serviteurs qui pillez la maison. »

    Toi qui étais si soucieuse de la liberté et de l'indépendance des femmes, as-tu remarqué que la parole d'une pauvre dame de ménage ne compte pas beaucoup pour eux, dans leur progression vers le pouvoir ?

    Et que le plus souvent, ce sont toujours et encore des hommes qui tirent le bénéfice des réalisations que des femmes comme toi achèvent ?

    Alors, oui, bien sûr de temps en temps, on donne une sorte de hochet aux femmes de ton parti, pour les distraire, une réunion par ci, un congrès par là, une plaquette, une brochure avec beaucoup de grands mots pour assurer qu'il y a un grand souci des droits des femmes au PS. Mais finalement, ce sont toujours les hommes qui sont placés au premier rang sur la photo.

    Je ne sais pas ce que tu ressens à ce sujet maintenant, mais tu n'aimais ni l'ironie, ni la dérision avant, tout en la pratiquant d'ailleurs à grande échelle.

    Tu disais que c'était trop facile. Peut-être l'est-ce effectivement ? Mais c'est aussi une manière d'atteindre à plus de lucidité, donc à être plus réaliste. Et être réaliste de cette façons conduit à rejeter tous les compromis avec ce que l'on pense, et ce que l'on est...

  • DSK ira-t-il se faire voir chez les grecs ?

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    Je suis surpris d'entendre par la voix de diverses commentateurs et centristes, et de gôche rebellocrates ou bien-pensants, ou sous leur plume leur souhait que DSK soit candidat en 2012.

    La crise grecque révèle que DSK est le champion de l'hyper-libéralisme et des privatisations en masse en Grèce, tout cela passant par le sacrifice de la classe moyenne.


    GRECE DSK champion des privatisations et... par inet

    DSK en Tunisie au temps du bonheur et de l'amitié heureuse et épanouie