Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dolce gabanna

  • Communiqué de la Fashion Police et rectificatif sur "Dolce Gabanna"

    Imprimer Pin it!

    dolce gabanna,fashion police,amaury watremezMon article précédent a été épinglé par la "Fashion Police" dont je livre ici le communiqué reçu hier. Dont acte. Quand on a le sens de la dérision chatouilleux, on a tendance parfois à dégainer un peu vite...

     

    Ce n'était pas tellement Dolce Gabanna mes cibles mais ces commentateurs un peu trop rapides sur la "polémique".

     

    Mea Culpa cependant (j'écris cela les épaules couvertes de cendres, le coup ceint d'une corde et vêtu d'une robe de bure) et toute cette sorte de choses donc.

     

    "Ils ne sont plus en couple (tu lis pas Vogue ou quoi?), et malgré tout...

     

    Il reste des italiens, donc très attachés à l'Eglise (regardes leur collection de bijoux) et tu n'as pas vu Bianca Balti , leur égérie, ni Monica Belluci...pas anorexiques..."

     

    signé: La Fashion Police

  • Dolce Gabbana, les amitiés « saines et viriles » et la droite

    Imprimer Pin it!

    Dolce Gabanna, société, politique, hormosessuels, hypocrisie, amaury watremezLes deux couturiers homosexuels, en couple affirmé et célèbre, ont organisé un défilé et prononcé une déclaration commune à la fin d'icelui sur leur amour de la « Mamma » italienne, et leur dégoût pour les « enfants synthétiques », en particulier ceux d'Elton John conçus par le biais d'une « mère porteuse ». Ils ont fait défiler les grandes tiges anorexiques habituelles, à peine post pubères et faisant la gueule comme à leur habitude, avec des bébés dans les bras dans une mise en scène se voulant une exaltation de la maternité.

     

    « Ma, téllement artistiqué, tou vois ? »

     

    Moi je veux bien....

     

    La plupart des homosexuels ont une relation fusionnelle ou quasi-fusionnelle avec leur mère. Je me rappelle de cette scène dans l'excellent sitcom anglais « Black Books » dans laquelle un des personnages, Fran, détecte chez l'un de ses prétendants d'un soir une homosexualité latente en lui posant simplement la question « Combien de fois par jour appelles-tu ta mère ? » il répond avec candeur : « Vingt fois, comme tout le monde je suppose »....

     

    illustration daily telegraph

    Lire la suite