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doctor who

  • Treize docteurs ça porte malheur ?

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    télévision, doctor who, gallifrey, treizième docteur, amaury watremezAussi sur Agoravox

     

    La bonne Science-Fiction ce n'est pas comme on le pense trop souvent en France de l'anticipation permettant de prévoir l'avenir et d'éviter les sottises. L'Histoire montre que même en sachant ce qu'il convient d'éviter l'être humain refait toujours et encore les mêmes erreurs. La bonne Science-Fiction, celle qui a le plus d'intérêt parle de nous, de nos problèmes, de notre société, de ses travers les plus criants. C'est le cas de « Doctor Who » qui a toujours été en phase avec l'actualité. Il était logique que ce soit Russel T. Davies, créateur de « Queer as folk » qui la fasse redémarrer. C'est aussi la série relevant de ce genre la plus vieille de la télévision mondiale.

     

    Elle date de 1963. Après une interruption entre 1989 et 2005 elle a repris avec un neuvième docteur car ce nouveau « Doctor Who » ne fut pas un « reboot » mais vraiment une continuation de l'ancienne série.

     

    Le docteur est un « Seigneur du Temps » de la planète Gallifrey, un peuple millénaire mais décadent, figé dans des codes abscons et avide de pouvoir. Dans les premiers épisodes il vole un « Tardis », un vaisseau spatial gallifreyien bien pratique, plus grand à l'intérieur que de l'extérieur, pour s'enfuir vers la terre qu'il visite à toutes les époques essayant de temps en temps de résoudre les problèmes des êtres humains dont leur tendance à se faire envahir par des « aliens » belliqueux.

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  • Le retour du Docteur

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    télévision, doctor who, science fiction, amaury watremezLa saison 8 de « Doctor Who » devrait bientôt être diffusée sur France4 si tout va bien, celle-ci devait commencer le 26 février, puis le 6 mars et maintenant le 26. Peu importe, pour les « happy few » et les néophytes il y a toujours les dévédés en vente depuis une semaine. Tout fan de Science-Fiction en dehors de la France, trop cartésienne peut-être où elle est injustement méconnue, et méprisée, apprécie l'originalité de ce feuilleton britannique jusqu'à la moelle.

     

    Quelques rappels :

     

    Le « Docteur » dont on ne connaît pas le véritable nom, jamais prononcé, est un extra-terrestre de la planète Gallifrey un « Seigneur du temps » renégat, et ce malgré son aspect humain.

     

    photo empruntée à "Oblikon.net"

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  • La Saison 4 de Doctor Who - ombres et ronronnements

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    4x08_Silence_in_the_Library_-_00-3.jpgLa quatrième saison de "Doctor Who" nouvelle mouture (New new new Doctor) a commencé depuis quelques semaines sur France 4. Si, au départ, je trouvais ça très ronronnant et très calme, tout étant relatif, dans Doctor Who, même un épisode calme est foncièrement délirant, je pense aux petits monstres naissant de la graisse des anglais dans le premier épisode ou aux monstres volcaniques de l'épisode sur la chute de Pompeï, hier j'ai changé d'avis. C'était toujours un peu le même schéma, du "monster of the week" qui permet au passage de se moquer d'une manie ou d'une idiotie de notre belle société de consommation furieuse. Et puis Donna est une compagne sympathique mais qui manque un peu du peps qu'avaient les deux précédentes, Martha et Rose (surtout Rose qui devrait revenir pour la fin de la saison). Cela était déjà un peu le cas avec la troisième saison, excepté l'arc autour du Maître, joué par l'excellent John Simm.

    Et puis hier étaient diffusés les deux épisodes écrits par Steven Moffat qui va devenir le producteur éxécutif de la série en 2010. Déjà auteur du très bon "Jekyll" sur Arte le vendredi soir, il signe un épisode de "Doctor Who" comme ils devraient tous l'être. Délirant, une bibliothèque de la taille d'une planète, une histoire tordue à souhait, des paradoxes temporels à foison, on peut télécharger un esprit, une réalité complètement distordue comme dans un roman de Philip K. Dick, une conclusion en forme de victoire ambiguë pour le docteur, et de l'aventure trépidante. Le docteur rencontre dans cette épisode une femme qui sera sa compagne dans le futur, qu'il ne connaît pas encore mais qui le connaît lui. Les livres de l'immense bibliothèque renferment des ombres qui peuvent dévorer le lecteur si celui-ci n'y prend pas garde. C'est du Lewis Carrol sous acide avec une Alice cybernétique et un chat de Cheshire habitant sur la lune, c'est Mary Poppins qui rencontre Bram Stoker.

    Au cas où on ne l'aurait pas compris, c'est à voir rapidement,

    mais qu'est-ce que vous attendez encore ? Cliquez ci-dessous

    Ci-dessous la première partie de l'épisode, on agrandit l'écran en cliquant sur l'idéogramme au milieu des trois petits en bas à gauche. Il n'y a que sur ce site japonais que j'ai trouvé aussi bien rendu...