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dimanche

  • Une grande manif contre le travail le dimanche

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    Où l'on pardonnera à l'auteur de reparler de son obsession du consumérisme et de ses ravages...

    politique, macro, super fayot, société, dimanche, Christiannisme, amaury watremez

    Ce n'est pas le premier article sur ce blog contre le travail du dimanche. Voir à ce lien.

     

    Je vais être tout à fait honnête, ce billet m'a été inspiré par cette « brève » de « Causeur.fr » et par un mail de Marie-Noèlle Lienemann me suggérant de garder les « yeux ouverts » sur les conséquences de la Loi Macron après m'avoir remercié du billet en lien ci-dessus.

     

    image : lefigaro.fr

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  • Je hais les dimanches consuméristes

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    Dédié à Jean Michel Aphatie, qui voudrait que tout le monde travaille le dimanche mais qui ne travaillera jamais quant à lui ce jour là...


    Dédié à ces électeurs de droite se disant aussi catholiques pour qui l'économie et le Chiffre d'Affaires en plus sont plus importants que la messe au fond, car la religion n'est pour eux qu'un alibi. 


    « Je hais les dimanches » chantait Juliette Gréco dans les années existentialistes. Dans les années 2010, elle les haïrait je pense tout autant pour ce que les français en font. Il ne faut pas dire son avis sur les pratiques sociales et culturelles des gens, il ne faut pas juger car « tous les goûts sont dans la nature » ma bonne dame et puis ceux qui jugent souvent c'est rien que des « prétenssieux ».

     

    « Pour qui qu'y s'prennent ? « 

     

    Du côté des z-intellectuels de progrès progressiste qui pensent pour nous, il est également recommandé de ne pas hiérarchiser, surtout pas, c'est mâââl, les pratiques des uns ou des autres. Bien sûr, là me vient tout de suite une question qui fâche : ce rejet de tout hiérarchie des pratiques est-il pratiquée par ces z-intellectuels déjà ?

     

    Tu vas voir ami lecteur, on va encore dire que je me moque, et là, ô suprème outrage, que je me paye la tête des « vraigens » simples et tout. Et on va encore dire que je suis rien qu'un méchant « prétenssieux », un réac, et autres noms d'oiseaux dont je me fiche complètement...

     

    Toute cette discussion sur le travail le dimanche montre encore une fois la vacuité totale des aspirations collectives et grégaires d'une bonne partie de la société gangrenée par le consumérisme à outrance, cette opération de décervelage intensif des masses depuis les années 50. Notons quand même que tous ceux qui sont favorables à l'ouverture des centres commerciaux et des autres magasins le dimanche ne travailleraient jamais quant à eux ce jour là. Le travail le dimanche c'est bon pour les autres, c'est bon pour que les salariés les plus précaires satisfassent l'envie du crétin moyen de rêvasser à ce quil pourrait s'acheter s'il était riche dans les rayons de supermarchés qui sont devenus les nouvelles et bien piètres « Agoras ».

     

    Tu remarqueras, ami lecteur, que le consumériste pour un de ces gortesques citoyens consommateurs, c'est toujours le voisin, mais soi-même...

     

    Le dimanche est devenu le jour où on se lève tard, on sort ensuite promener le chien, plus doucement que d'habitude. Une fois rentré de la ballade du clébard, on prend la voiture en habits décontractés « du dimanche » pour faire les cinquante mètres qui nous sépare de la boulangerie, dans le véhicule « du dimanche », le « 4X4 » rutilant qu'on n'utilise jamais en semaine, par peur de l'abîmer. Juste pour impressionner la boulangère et ses miches, et faire la nique aux voisins qui, ces ringards, vont à la messe et visitent des monuments après.

     

    Au repas du midi, on invite parfois les beaux-parents ou les grands parents pour les remercier d'avoir garder les enfants pendant la semaine, enfants qui pour se consoler ont alors le droit d'emporter chacun sa console de jeux ou sa tablette électronique, car on est à la page, on est « in » et généralement on confond les outils qui peuvent effectivement amener, parfois, à la culture et la culture elle-même. Combien de parents persuadés que leur progéniture se cultive parce qu'elle a « Canal Sat » (TM°) ? La plupart je pense savent très bien que la progéniture en question regardent surtout les chaînes qu'on lui demande de regarder pour être un « djeuns » comme il convient, décérébré et fier de l'être.

     

    Après le repas, généralement, on se repose devant la télé, chacun dans son coin, les parents dans leur chambre ou le salon, les gosses chacun dans sa chambre, en cas de gosses ados, sitôt le dessert avalé, le rejeton mollasson ou la gamine maussade se jettent sur l'écran de leur « smartphone » afin de continuer par textos interposés une conversation virtuelle hélas interrompue. Un peu plus tard, toute la famille se promène et quoi de mieux le dimanche que d'aller déambuler dans les allées d'un grand magasin tout proche en voiture ?

    Dans un « Castorama » (TM°) ou un « Ikéa » (TM°) !

    A la « FNAC » (TM°) !

     

    Et rentrer ensuite chez soi, heureux du "devoir" de citoyens consommateurs accomplis, d'esclaves soumis, docile et polyvalent du "tout économique",  pour ne pas rater Drucker que l'on regarde sur l'écran plat de la salle à manger décorée comme dans une émission de "côtching" de décoration en tons violets et mauves...

     

    image du haut prise ici 

     

    Ci-dessous la chanson de Gréco

  • Chanson pour Benard Maddoff

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    Une chanson pour Bernard Maddoff et tous les escrocs de la haute finance qui se font passer pour des types sérieux alors que ce ne sont que des irresponsables. Sait-on que Wall Street a perdu 8000 milliards de dollars en 2008 ? Une somme que l'on n'imagine même pas. Sait-on aussi qu'il suffirait de 100 millions de dollars environ pour que tout le monde mange à sa faim sur terre.