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dictature de l'affectif

  • Jacqueline Sauvage ou la victoire de la pleurniche

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    jacqueline sauvage, dictature de l'affectif, grâce présidentielle, société, Amaury WatremezLe propos de mon petit texte n'est pas de demander à remettre Jacqueline Sauvage en prison. Je ne me donne aucune autorité morale. Dans le meilleur des mondes personne ne devrait avoir à subir l'enfermement pour protéger la société, personne ne devrait avoir à souffrir de vivre dans une cellule de 9m2, j'écris bien dans le meilleur des mondes, donc certainement pas dans le nôtre. Dans un monde débarrassé des travers de la nature humaine, on pourrait envisager de se passer de moyens de coercition afin d'empêcher les pitoyables primates que nous sommes de faire le mal. Mais hélas, c'est surtout la « peur du gendarme » et celle de la punition qui les empêchent encore de commettre des fautes, des délits, des crimes, l'irréparable.

     

    Jacqueline Sauvage a donc reçu la grâce présidentielle et a donc été libérée de prison. François Hollande n'ayant plus de souci électoraliste fait ce qui lui chante se soumettant pour se faire plaisir à la dictature de l'affectif, de l'émotion, à la pleurniche qui domine dans notre société dés que l'on aborde un sujet sensible. C'est un peu comme si la plupart des français, en particulier sur internet, étaient devenus incapables de réflexion, incapables de nuances et dans le même temps des spécialistes judiciaires. Ils sont également incapables de se libérer de l'instinct grégaire virtuel consistant à pleurnicher à seaux dés qu'on leur en intime l'ordre.

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