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  • Si on ne peut même plus faire confiance aux dictateurs de gauche !

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    politique, histoire, Cuba, dictateurs, amaury watremezIllustration empruntée ici

     

    Cuba No ! Cuba Si ! Article taquin sur un air de Tito Puente...

     

    Hasta Siempre !

     

    Tu le sais bien ami lecteur, je ne suis pas de ces zélotes libéraux qui se réjouiront à contresens voyant dans la France de Hollande un régime comparable à celui de Mao. Mais quand même, si on ne peut même plus faire confiance aux dictateurs, américains et cubains de gauche, cathos progressistes, viennent de mettre fin à quelques scories de la Guerre Froide qui subsistaient encore, on me dira, ni le leader cubain ni Obama n'ont évoqué de possibles progrès vers la Démocratie à Cuba.

     

    Tu m'objecteras ami lecteur que la démocratie en ces temps libéraux libertaires ce n'est pas tout à fait la démocratie, et puis Cuba était parfait donc pourquoi s’embarrasser avec ces idées petites bourgeoises de liberté d'expression, de vote voire d'écriture. Rappelons que les prisonniers politiques cubains, de sales petits bourgeois hédonistes et réactionnaires, c'est sûr, devaient voir leur famille quand ils en avaient le droit, à savoir rarement, nus, non pas que ce fût indispensable mais à la dureté de la peine, au chagrin que causait les séparations déchirantes avec ses proches, il fallait bien rajouter l'humiliation.

     

    Cuba était un des derniers paradis communistes -mais si je t'assure ami lecteur, en état de fonctionnement -ou presque- sur cette planète, un système d'enseignement remarquable, des soins gratuits pour les plus pauvres, un peuple qui mangeait à sa faim depuis cinq ou six décennies et un « Lider Maximo » , Fidel Castro, qui donnait tout à son pays y compris des discours fleuves pour montrer combien il était encore vaillant à plus de quatre-vingt ans. Quand il avait fait la Révolution il avait un second qui délivrait la bonne parole à ceux qui ne l'avaient pas encore reçu, non p as un beau sujet de pendule mais de « ticheurte » pour ado libéral-libertaire voulant jouer la révolte, le « Tché Guévara ». Et puis le « Lider Maximo » a cassé sa pipe et son frère Raul lui a succédé, un type plus fade, avec moins de personnalité, plus Général Tapioca qu'Alcazar en somme.

     

    Note ami lecteur que l'album de Tintin qui raconte le retour au pouvoir de ce dernier dans son pays d'opérette se termine amèrement par la même image qu'au début, une mère et son enfant crevant de faim sous le regard sévère de deux flics militaires patrouillant dans un bidonville. Le fait que Alcazar comme Castro ait de meilleures intentions que son ennemi ne change rien à l'ironie douloureuse de la situation.

     

    Avant Castro, un autre genre de « Lider Maximo », tout aussi dictatorial, gouvernait, Batista, une marionnette des grandes entreprises américaines docilement vendu au « Syndicat » de la côté de Floride, une crapule de la plus belle eau. Sous Batista, on buvait surtout des « Cuba Libre » que des magouilleurs réfugiés sur l'île après la Guerre d'Espagne éclusaient sec mais il faut dire quand même qu'un coquetèle avec du Coca c'est imbuvable.

     

    Les casino pullulaient, et les écrivains en recherche de posture glorieuse venaient tous s'y prendre pour Hemingway qui lui était plutôt du côté de Fidel. Il a cru y retrouver un élan perdu depuis la Guerre d'Espagne. Au moins cette période troublée de Cuba aura-t-elle permis à Hunter Thompson d'écrire son excellent « Rhum Express », où il croise quelques autres inadaptés sans scrupules comme lui, et les illusions d'Ernest « Papa » Hemingway ont permis l'invention du « Hemingway special », rhum cubain, un peu de citrons verts, du jus de pamplemousses, une ou deux gouttes de marasquin.

     

    Autre ironie du sort dans l'histoire, ce rapprochement serait dû au pape François celui-là même qui est si bien vu par la gauche qui sait et la gauche encore un peu révolutionnaire, ces papes ! On se demande ce qu'ils ont avec le Communisme, Jean-Paul II va en Pologne, passe le rideau de Fer, en 1991, plus d'URSS, tout se perd. Ne reste plus que le sinistre Ubu encore au pouvoir en Corée du Nord, un imbécile sanguinaire infiniment plus dangereux que Castro frères...

     

    Et comme je dis toujours « Viva la Revolussionne ! » Et retour à la première image  (cf fig 1) ...

  • Dans la catégorie on s'en fout - Kim Jong Il est au plus mal

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    North-Korean-leader-Kim-Jong-Il.jpgL'embêtant avec les dictateurs et les salauds c'est que dans la réalité, contrairement aux "James Bond", ils meurent presque toujours dans leur lit, paisiblement après une vieillesse tranquille : Pol Pot, Staline, Pinochet, Kim Il Sung. En Corée du Nord, je crois savoir qu'il y a 23000 statues du gros plouc dictateur en photo ci-contre pour une surface à peine plus grande que celle de la région parisienne. Les plus pauvres y restent très pauvres et crèvent de faim pendant que les très riches se laissent aller aux délices pervers de la consommation dans des supermarchés où l'on trouve de tout, y compris les produits étrangers fabriqués par les vipères lubriques occidentales. Comme les convictions communistes s'assimilent plus pour certains à une foi religieuse qu'à un véritable raisonnement politique, il en est pour soutenir encore le tyran de ce petit pays coupé en deux depuis l'intervention américaine des années 50 (c'est souvent le seul résultat concret de la diplomatie US). Cependant, ce despote sanguinaire n'est pas exempt de talents, on le voit chanter et danser ci-dessous. Bien sûr, comme je suis un bon chrétien, je ne vais pas souhaiter les pires souffrances pour Kim Jong Il, il paiera bien un jour aux enfers. Bien sûr, étant faible et manquant de charité, j'aimerais bien que son peuple le fasse payer, ou plus naïvement que les occidentaux soient plus intransigeants à l'encontre des salopards de son espèce.