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crise

  • En cas de crise ne brisez pas la glace

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    neige, crise, politique, société, civisme, hypocrisieLe "vieux schnock" que je suis maintenant se souvient très bien de l'hiver 1982, de celui de 1984 aussi. Ils étaient à chaque fois bien plus rigoureux que celui que nous traversons en 2018. Les services publics fonctionnaient malgré tout à peu près ainsi que les transports et les services. La solidarité aussi n'était pas encore un vain mot. Et il est effarant de voir tous ces gens le nez rivé à leur téléphone sous la neige, ne se souciant que rarement de ce qu'ils peuvent faire pour aider non pas un correspondant lointain mais leur voisin, leur prochain tout à côté d'eux...

     

    Bien entendu, rien n'était parfait, mais une situation de crise n'effrayait pas autant les responsables, ne leur collait pas cette panique évidente doublé d'un profond mépris des précaires et des petites gens ne pouvant se permettre de rater une journée de travail.

     

    Pourquoi les informer ? Pourquoi prévoir de quoi les héberger en urgence ?

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  • La Crise est loin d'être finie - article de Pierre Laroutourou

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    C’est un chiffre inquiétant que vient de publier la Banque centrale américaine : en trois mois, la dette publique des Etats-Unis a augmenté de 520 milliards. En un an, elle a bondi de 2.000 Mds, soit 14 % du PIB. 2.000 milliards, c’est la totalité des réserves de change de la Chine. En un an, les Etats-Unis ont “brulé” l’équivalent de toutes les réserves accumulées par la Chine en vingt ans…

    Quant à la Chine elle-même, c’est peu dire que son économie est instable : “88 % de la croissance vient de l’investissement. Jamais, dans aucun pays, on n’a vu une croissance aussi déséquilibrée” explique Stephen Roach, Chef-économiste de Morgan Stanley. La consommation stagne. Les exportations ne redécollent pas. 37 millions d’emplois ont été détruits en six mois… Pour éviter un effondrement de la croissance, le gouvernement chinois a ouvert tout grand les vannes du budget et du crédit. A court terme, cette politique a permis d’éviter un effondrement de l’économie et une explosion sociale mais personne ne pense que cette relance peut être durable.


     “Le rétablissement chinois n’est ni stable, ni solide, ni équilibré” admettait le 10 septembre le Premier Ministre, Wen Jiabao. Le même jour, Xu Xionian, Professeur à la China Europe International Business School, affirmait : “Pour apaiser sa soif, la Chine a bu du poison.”

     

    Quoiqu’en disent les adeptes de la méthode Coué, la crise n’est pas finie. Loin de là 

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  • Un vague sentiment d'insécurité

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    insecurite.gifLes jeunes auraient peur de l'avenir le voyant comme très sombre, professionnellement et politiquement, certains sont même persuadés de l'imminence de la fin du monde. Ils savent qu'ils gagneront moins que leurs parents et grand-parents et que la crise sera certainement longue. Dans les cités dortoirs, on nous explique depuis longtemps que tout va bien, gràce au travail sur le terrain, que même il n'y a plus besoin de donner de l'argent aux associations, alors que c'est un problème de société qui est structurel. Les intégristes les plus cons, les obsédés de la masculinité, les miliciens en herbe occupent de plus en plus le terrain. On prétend que leur musique et les tags c'est une nouvelle culture, alors que ce ne sont que des signes de reconnaissance d'un ghetto dans lequel on s'enferme de plus en plus volontairement face à l'hypocrisie du système.Il y a toujours ces confusions stupides, les rappeurs ne sont pas des rebelles, ils veulent consommer autant que les autres, s'intégrer à une société dont ils comprennent parfaitement le fonctionnement basé sur le paraître et la possession d'objets totèmiques. Il y a une radicalisation inédite du discours que ce soit d'un côté ou de l'autre, des problèmes qui n'existaient pas il y vingt ans, qui ne se posaient même pas. Dans certaines cités, se balader avec un flingue est normal pour les gosses, tout comme conduire une bagnole à la manière de "Starsky et Hutch", toutes les figures de l'autorité, proche ou lointaine, sont très mal considérées, mais ce n'est pas grave puisque l'on continue d'envoyer les policiers les moins expérimentés, tout comme les profs les plus novices dans ces quartiers. On parle beaucoup du "vivrensemble" mais on ne fait rien pour que le sentiment de communauté se concrétise vraiment. Et pourtant il y a de plus en plus de signes franchement inquiétants...