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copains

  • Dédié à de nouveaux lecteurs assidus

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    Dédié à "saintex" et "IMHO" deux de mes commentateurs assidus de Causeur (ils n'aiment pas ce que j'écris mais commentent à chaque fois, cela finira par un mariage...).

     

    Ce sont également visiblement des psychologues fakirs extra-lucides à les lire, cette chanson leur est dédiée...

     

  • L'UMP déjà déplorable...

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    L'UMP est déjà déplorable (autant que ses simili adversaires socialistes) une semaine à peine après sa victoire électorale apparente aux municipales dont le vrai vainqueur est surtout le FN. C'est exactement le même mépris du pays réel, la même déconnexion des « vraigens », et les mêmes manies déplorables dont le clientélisme électoral n'est pas la moindre, et surtout c'est le même esprit socio-libéral ou libéral-libertaire ce qui revient au même le tout enrobé dans le même européisme déplorable et béat alors que monsieur Trichet s'inspire plus de Milton Friedmann et son fiston que du discours de Victor Hugo sur son rêve des états unis d'Europe. 

     

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    Les ténors de l'UMP, ceux en particulier réélus maires, se placent déjà sur les rangs pour les "Présidentielles" de 2017, ils s'y voient déjà, comme Juppé, voire Bayrou (mais dans le cas de Bayrou ça fait rire tout comme Copé qui n'a pas saisi qu'il était très impopulaire)...

     

    Les dirigeants nationaux comme locaux n'ont strictement rien compris. Pour eux, on est dans l'alternance habituelle, le balancier qui va des socio-libéraux aux libéraux-libertaires d'une élection à l'autre. Dans les conseils municipaux, on les voit revenir avec leur cour, leurs copains et coquins, leur clientèle et leur avidité de profiter comme les précédents équipes Péhesse du gâteau ou plutôt des miettes du gâteau de ce qui reste des institutions françaises. Ils ne s'inquiètent même pas de s'intéresser au débat démocratique, ils consultent leurs « smartfônes », téléphones appelés « intelligents » à juste titre car ils le sont de plus en plus à la place de leurs propriétaires.

     

    La préoccupation de la politique et du Bien Commun sont bien loin derrière leur avidité et ne sont sûrement pas leur souci premier, sans parler de l'intérêt du pays, des valeurs communes dont ils se fichent complètement et ce malgré les bonnes intentions qu'ils continuent de claironner...

     

    Les maires commencent par placer les militants méritants, l'on oublie déjà les bonnes résolutions, les décisions sont prises avant les votes, pourquoi même se fouler encore à votre d'ailleurs ? On se laisser mener par l'illusion que les électeurs ont voté pour vous pour des idées et un programme, alors que leurs motivations sont parfois beaucoup plus prosaïques, triviales et que beaucoup ont perdu de par l'exemple déplorable que montrent les édiles le sens de la démocratie à l'exception de quelques personnes de qualité comme à Evreux Olivier Lepinteur que je salue ici..

     

    Ainsi à Évreux, ma bonne ville, c'était juste car la circulation des voitures dans le centre a été contenue par le précédent mère, or, en province, la bagnole reste un objet d'ostentation sociale, que l'on montre, que l'on utilise pour faire dix mètres, quelqu'un se déplaçant à pieds n'étant ni plus ni moins considéré que comme un « va-nu-pied », invoquer le fait qu'un centre-ville libéré des voitures c'est plus joli, plus agréable à vivre, et que ce n'est ni de gauche ni de droite, en province c'est être un affreux « bobo » parisien alors que c'est juste du bon sens.

     

    Avec le retour de l'UMP on assiste aussi au retour des franc-maçonneries provinciales comme le « Rotary » ou le Lyonsse Cleube, et ses « jeûûûnes » teeellement dynamiques. Dés samedi, il y a deux jours, à Evreux, il commettait vraiment une action « estraordinaire » ma « bonn' » dame, en gonflant des ballons à l'hélium pour deux euros, soit-disant pour aider à guérir les chtits n'enfants n'africains de la lèpre, ballons ensuite « libérés », celui volant le plus loin, avec le nom de son propriétaire accroché à un fil, gagnant un voyage dont je me suis laissé dire que le prix eût constitué un don considérable pour les pôvres chtits n'enfants. Les parents venant chercher leurs rejetons, c'était un festival d'indécence et d'ostentation, c'était à qui exhiberait la plus grosse, je veux parler de voitures « tout-terrain » le tout sur fond de musique « techno » abrutissante (pléonasme).

     

    Le vrai courage politique consisterait à faire justement véritablement de la politique au sens exact du terme, à savoir s'occuper d'abord des affaires de la cité, de ceux qui ont besoin d'aide, des logements, du prix des loyers, des ventes, d'une gestion fiscale équitable, d'une administration sans démagogie qui ne tiennent pas compte des desiderata parfois absurdes et ubuesques des « communautés » autoproclamées, mais de l'intérêt de tous...

     

    Ce qui suppose le sens du devoir envers les autres certes, sens considérablement perdu dans notre « société individualiste de masse »... (dixit Dominique Wolton pour le terme que je trouve très pertinent ici). Aueu moins cette "victoire"' de l'UMP a-t-elle eu au moins le bénéfice de virer des équipes de "bobos" sociéto-idéologiques de gôche pour beaucoup incompétents...

     

    image prise sur le site du "Midi Libre"

  • Georges Tron ne veut pas être déraciné

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    Elle est bonne, non ? Rassurez-vous, je vais essayer de toutes les faire...

    georges-tron.jpgLa jeune pousse du gouvernement, enfin je veux dire la souche, Georges Tron, ne veut pas subir de déracinement. Les roseaux pensants du président, qui paraît-il est en froid avec sa plante en pot, n'ont pas perçu le scandale avant de lui conseiller cette bouture sur les ministres de François Fillon qui contrairement à Jean-Louis Borloo s'arrose très peu. A la décharge du président, si j'ose dire, il faut dire qu'en déplacement, on désherbe autour de lui, on y va à la hache, et qu'il se retrouve souvent le seul bouleau du jardin, ce qui lui donne l'impression trompeuse qu'il est un chêne.

    Tron ne voit pas le problème à habiter une serre de près de 120 mètres carrés en plein milieu du jardin extraordinaire de la capitale, pas une serre en contreplaqué, c'est plutôt du bois précieux. Je suis certain que ses patrons à l'Élysée comme à Matignon se seraient bien passé de cette ortie surtout après la tempête (dans un verre d'eau) de dimanche. Alors que la déforestation continue, on nous promet de replanter à tout va, et que, même, le replantage a déjà commencé, d'aucuns se croyant à l'abri ont sorti leur rameau d'olivier. Il faut dire qu'arracher une vieille souche, ça coûte du temps, de l'argent et de l'huile de coude, surtout si les racines sont profondes et descendent jusqu'à celle du vieux Baobab Chirac, certains ont tenté de s'y attaquer mais ils y allaient à la machette et n'avaient même pas de tronçonneuses. Les bûcherons, ou prétendus journalistes, s'époumonnent mais ils ne sont pas très nombreux à vouloir en faire du bois de chauffage, du Tron. C'est un peu la même chose quand ils parlent de la jolie plante d'intérieur (quand elle est apprêtée et correctement arrosée, sinon on voit un peu trop les ravages des herbicides et des plantes botuliques qu'elle reçoit en injections) qu'il a épousé, ils n'osent rien dire, ils restent non pas de marbre, mais de contreplaqué (le marbre serait encore une matière trop noble pour leurs pensées de carpettes).

    Nota Bene : J'en ai un peu marre de tous ces planqués, copains et coquins, qui se réclament tous de la République, donc du Bien Comun, alors qu'ils n'en ont rien à foutre, et qui oseront répéter que les privilèges ont été abolis la fameuse nuit du 4 août 1789. Il n'y a pas que Georges Tron puisque des personnalités de gôche profitent tout autant des HLM et ILM de la ville de Paris.