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connivence

  • L'imposture Montebourg ?

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    Sur Agoravox aussi

     Avec ce texte et un titre sans ambiguité, je vais à contre-courant de l'image d'Arnaud Montebourg qui se présente maintenant comme le Hugo Chavez français, le « Che Guevara » de la ruralité, sauveur des valeurs de gauche au PS en quelque sorte, je risque de provoquer quelques remous. L'arbitre du second tour des "primaires" du PS profite de sa position afin de briguer un maroquin de ministre qui convienne à l'idée qu'il se fait de la force de ses idées (et de sa personne).

    Ci-dessous, photo prise sur "le blogvidéo"

    audrey-pulvar-arnaud-montebourg.jpgComme on le constate sur son blog ou sur son site de campagne, Arnaud Montebourg reprend des idées énoncées depuis quelques temps déjà par les alter-mondialistes, les disciples de Saint Stéphane Hessel, bref, l'extrême-gauche « light » qui a du mal à s'assumer comme telle.

    Quand on lit attentivement les textes de monsieur Montebourg on comprend que s'il prétend être contre la mondialisation hyper-libérale en particulier, ce dont on ne le blâmera pas, il n'est pas contre la mondialisation en général, qu'il appelle l'internationalisme, ce qui revient finalement à souhaiter non pas une refonte du système, il n'est pas si à gauche que cela, mais des aménagements cosmétiques qui ne changeraient pas grand-chose au final, un peu comme ces personnes qui achètent hors de prix des produits étiquetés « développement durable » dans les supermarchés en s'imaginant contribuer à changer le monde, alors que participer au « développement durable » consisterait à ne pas mettre les pieds du tout dans les supermarchés..

    En suggérant la mise en place d'un hypothétique « VIème » République, qui corrigerait les dysfonctionnements supposés de la Vème, il ne fait que flatter certains citoyens devenus des citoyens/consommateurs dans le sens du poil qui ne veulent plus entendre parler de leurs devoirs mais faire comme bon leur semble en prenant un peu par ci, un peu par là, et en finissant toujours par se décider pour les « têtes de gondole » dont ils voient la publicité partout.

    Arnaud Montebourg est une « tête de gondole » idéale remarquera-t-on en passant, présenté par le système avec des idées dans le genre « Robin des bois » social esthétiquement attirant pour la « ménagère de moins de cinquante ans ».

    Ceux-ci se sont trouvés une excuse selon eux en or à leur paresse au moment des échéances électorales ou de l'exercice de leur devoir et responsabilité de citoyens. S'ils ne votent pas, c'est parce que le système est mal fait et s'ils ne s'engagent pas c'est parce qu'ils ne se retrouvent pas dans les idées des partis représentés au parlement.

    S'il n'est pas un aristocrate comme on l'a cru très longtemps en l'affublant d'une particule, il ne vient pas pour autant vraiment d'un milieu très populaire. Il est le représentant d'un milieu plutôt favorisé, où l'on est sincèrement de gauche, un père haut fonctionnaire des impôts, une mère algérienne, universitaire. Dans ce milieu généralement, peu se posent de questions sur les privilèges et les réseaux dont ils disposent, les estimant somme toute légitime au regard de leurs opinions se voulant progressistes.

    Ils n'ont pas conscience de rester au fond de dignes représentants de la bourgeoisie triomphante depuis le XIXème siècle qu'ils sont toujours, étant persuadés que le fait d'afficher des idées à l'inverse de leur statut social favorisé les absout.

    Il épouse en premières noces Hortense de Labriffe, collaboratrice d'Édouard Ballardur. Des mauvais esprits pourraient y voir une preuve parmi d'autres de l'endogamie du milieu politico-médiatico-culturel en France où l'on se fréquente entre « gens du même monde » tout en faisant mine par ailleurs de se détester et de polémiquer ardemment.

    Depuis 2010, ces mêmes mauvais esprits pourraient dire que la relation de monsieur Montebourg avec Audrey Pulvar, journaliste à I-Télé et maintenant chroniqueuse chez Ruquier le samedi est un symptôme bien concret de la connivence qui existe en France depuis longtemps entre les médias et les politiques. On se déchire sous les projecteurs, et on se côtoie sans aucun problème par ailleurs, dans ce milieu on se connait bien, y compris bibliquement.

    Ci-dessous, Arnaud Montebourg et Ségolène en 2007

    arnaud_montebourg_segolene.jpgPour tous dans ce milieu, ce qui compte de toutes façons, ce n'est pas les idées, ce n'est pas la concrétisation de ces idées, c'est la carrière d'abord et avant tout, et la réussite de cette carrière passe par la réalisation d'ambitions nationales que l'on croit justifiées encore une fois par des idéaux affichés que l'on estime dans le sens du progrès, et du bonheur du peuple, alors qu'il s'agit la plupart du temps d'être surtout dans le sens du vent.

    En réplique à ces objections, ils ont trouvé ce qu'ils estiment la parade idéale, ceux qui critiquent la connivence et la collusion assez infâme, l'hypocrisie du milieu politico-médiatico-culturel en France sont des poujadistes, voire des faââchistes, ce qui permet à cette classe de camoufler, lui semble-t-il mais cela ne trompe que les naïfs, son imposture.

    A ce lien, Philippe Muray leur répond sans ambiguïté et comme il se doit.

    Certains auront beau jeu de le traiter de « réac » (ce qui est amusant, Muray relevant plutôt du socialisme orwellien) tout comme l'auteur de ses lignes. Cela n'aura guère d'importance et démontrera surtout la paresse intellectuelle des éventuels contradicteurs qui l'étale depuis longtemps dans notre beau pays de toutes façons, où ceux qui ont été lucides se sont souvent retrouvés bien seuls, mais mieux vaut être seul que mal accompagné...

  • Un pur moment de connivence – Isabelle Balkany et Michel Boujenah

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    Le Père Fouettard a regardé "On n'est pas couché", il n'aurait pas dû...

    m:1252179170Je ne regarde jamais « On n'est pas couché » d'habitude, c'est trop tard pour moi qui suis devenu une sorte de bonnet de nuit bien obligé de se coucher tôt même le week-end, excepté hier soir au début des vacances. Je tombe sur Isabelle Balkany, épouse de celui dont certains malfaisants, c'est sûr, nous disent que c'est le parrain des Hauts de Seine, les gens sont tellement mauvaises langues, quand on pense qu'ils ont tous les deux retrouvé leurs charges, c'est sûr, ils sont innocents, à moins que les électeurs de Levallois n'aient pas compris grand-chose. La ville est en coupe réglée, et en plus Isabelle Balkany se permet de venir donner des leçons de morale quant aux adversaires de Jean Sarkozy, des jaloux selon elle (entre parenthèses le fait que ce petit jouvenceau se choisisse Ma Barker en plus BCBG comme marraine veut tout dire, ce n'est pas la moitié d'un con). Comme on dit de toutes façons certaines grandes consciences de gôche, contester la pureté des intentions du prince héritier c'est être ou poujadiste ou pire, lepéniste...

    Zemmour lui répond assez correctement, Naulleau y va encore plus franco, et Thomas Dutronc lui oppose un point de vue excellent de pertinence, lui étant pourtant un « fils de » (que la grâce du tout puissant soient sur eux trois). Bon , quand Isabelle Balakany apparaissait à l'image j'avais comme des remontées acides, des envies de vomir, et voilà que Boujenah qui n'avait rien dit jusque là intervient pour défendre Isabelle, pauvre dame en détresse, celle-ci nous apprend qu'un des parents de Michel était son « oncle de coeur », sourire attendri de Michou et de la bonne dame, pendant deux secondes c'est la nurserie, et pur moment de connivence révélateur pour ceux qui n'étaient pas encore au parfum. Nous ne dirons pas comme les mauvaises langues (ouh, ouh), la honte du très haut soit sur eux, qu'Isabelle est pourrie jusqu'à la moelle, à l'instar de Desproges parlant de Michel Droit, nous dirons que c'est un sapin de Noèl. Tout comme Patrick Balkany qui lui est un sapin de Noèl de compétition, avec les boules ad-hoc.

    Je pense qu'il faut absolument regarder le documentaire ci-dessous, il dit tout de l'état actuel de la République, car Balkany est revenu, et a un rôle de tout premier plan auprès de Sarkozy, et Pierre Carles est mort.