Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

connerie

  • Les Lettres contre la connerie

    Imprimer Pin it!

    à propos de "Endetté comme une mule" de Eric Losfeld réédité chez Tristram en "souple"

    Aussi sur Agoravovx

    Littérature, société, politique, censure, connerie, amaury watremezJ'ai eu envie de lire ce livre car au-delà de tous les clivages, des brouilles, des colères, la littérature et l'appétence pour icelle est toujours la plus forte dans ce que je partage avec d'autres (de "vieilles connaissances pour reprendre le terme de l'auteur de l'article en lien) comme moi passionnés par les Lettres. Dans cette biographie, Eric Losfeld, éditeur célèbre de livres sulfureux en son temps, des ouvrages des surréalistes, des bouquins érotiques à deux sous, des BD novatrices pour adultes telles "Barbarella" ou "Pravda la surviveuse", évoque cette même passion pour la chose écrite et comment il en est venu à l'édition après un parcours personnel pour le moins original. Il raconte ses rencontres avec des personnages connus, d'autres plus modestes, leur accordant à chacun la même bienveillance, la même sympathie. Il est également heureux qu'il soit très subjectif quant à ses affections littéraires, qui ne sont pas toujours les miennes. Mais quelle importance ?

     

    Cette pseudo objectivité affichée depuis quelques décennies par les critiques, les auteurs, les critiques est de toutes façons particulièrement pénible. Elle les encourage à une vision scolaire, laborieuse, trop appliquée et difficile à supporter de la littérature. Celle-ci doit automatiquement servir à porter une cause, fût-ce de manière parfaitement ridicule, fût-ce bien après ce que l'on dénonce. Quand l'on ne sait pas trop quoi dénoncer, contre quoi s'indigner, il est d'usage de dénoncer encore et toujours le nazisme au nom du "plus jamais ça". Cela ne mange pas de pain, tout le monde est d'accord. Et personne n'osera dénoncer le ridicule d'une telle démarche par peur d'être assimilé au camp du Mal englobant toute la droite en général....

    Lire la suite

  • Le maître étalon des préjugés

    Imprimer Pin it!

    politique, société, hypocrisie, préjugés, idées reçues, sottise, connerie, amaury watremezUn sage m'a dit un jour que l'être humain n'est qu'un petit tas de préjugés. C'est ma foi tout à fait vrai pour tout le monde, moi y compris, le tout étant d'avoir conscience de ceux-ci et de savoir les nuancer, de s'en extirper le plus possible. C'est loin d'être facile, et à considérer le monde tel qu'il est, il y a encore de la distance de la coupe aux lèvres. Hier, dans la même journée, et à cause de ces préjugés je me suis fait à la fois traiter de « tarlouze » je cite et de « plouc ». On me dira qu'objectivement un homosexuel peut aussi être mal élevé, mal dégrossi, inculte et sans trop de sensibilité. Faisons une minute de silence sur le cerveau de Steevy par exemple...

     

    Certes...

     

    Pour l'anecodte, l'insulteur qui s'était courageusement caché derrière la fenêtre d'un troisième étage a été extrèmement surpris de me voir monter lui demander sur quels critères il se basait pour me qualifier ainsi en dehors de sa propre homosexualité latente. Et aussi ce que l'on pouvait supposer de ses contradictions de par sa proprension à se cacher pour m'injurier. J'ai songé à un de mes aimables lecteurs se qualifiant lui-même de masculiniste, témoignant de son goût pour les amitiés « saines et viriles », les fraternités d'hommes ardents à l'effort qui a lui aussi tendance à voir des homos partout.

     

    A moi tout seul, sans me vanter outre mesure, je suis un genre de mètre-étalon pour mesurer les préjugés et a priori. Je suis loin d'ètre le seul, toutes les personnes sortant du cadre subissent les idées reçues sur les apparences et les attitudes....

    Lire la suite

  • Le confort de la connerie

    Imprimer Pin it!

    société, connerie, politique, hypocrisie, amaury watremez« Parlons net » pour reprendre l'expression de l'Alceste de Molière...

     

    A la suite de ce texte il y en aura pour dire : il est méchant, il est amer, il est aigri. C'est un cynique, un méchant (en plus d'être un petit bourgeois réactionnaire et hédoniste). Pour les moins cérébralement embrumés je serai un sophiste, un cynique adorant se moquer des certitudes et du confort intellectuel, un emmerdeur, un empêcheur de bêtifier en rond.

     

    L'individu un peu plus sensible, un peu plus lucide, souffrira plus que les autres. Desproges le disait déjà dans ses « Chroniques de la Haine ordinaire » :

     

    « L’intelligence, c’est le seul outil qui permet à l’homme de mesurer l’étendue de son malheur. »

    Lire la suite

  • L'effarante crédulité contre la Foi

    Imprimer Pin it!

    politique, foi, christianisme, amaury watremez, cons, connerie

    Le plan du "Village planétaire", qui ressemble donc à un parc d'attractions aussi, est emprunté à ce site

     

    L'on est frappé en parcourant le Net, les commentaires des internautes, leurs « statuts » « fessebouc » ou « Touiteure », par leur effarante crédulité vaguement camouflée par l'alibi de la modernité. J'ai pu le constater par exemple pour cet article-canular évident sur le pseudo-Évangile « de Gaïus » (comme Gaïus Baltar dans « Galactica » ?), écrit avec les mêmes codes et « mots valises » pour moquer ce genre de textes que l'on trouve chaque année partout dans les médias au moment de Noël, aussitôt commenté au tout premier degré par des internautes soit scandalisés, soit déjà convaincus par le texte et qu'il est presque impossible de convaincre de l'intention taquine du texte, pourtant évidente ; les personnes scandalisées montrant la fragilité de leur foi celle-ci pouvant donc être ébranlée par une blague certes sophistiquée mais une blague...

     

    NB : On ne s'étonne qu'à moitié de ne jamais trouver d'articles doutant de l'historicité de Mahomet ou Moïse...

     

    Ayant accès à une immense banque de données, certains découvrent des choses que leurs ancêtres connaissaient déjà il y a quelques siècles, et les exposent sans restriction ni prudence, sans réflexion personnelle ni analyse se contentant de répéter ce que les béquilles informatiques que sont pour eux « Wikipédia » ou « Gougueule » apportent.

     

    Ou pas.

     

    Car ces béquilles font des internautes des handicapés du raisonnement intellectuel strictement incapables de penser par eux-mêmes bien loin de l'idée de « village global » émancipateur. Ce fameux « village planétaire » encouragerait plutôt au repli sur soi et en particulier sur ses certitudes rassurantes, sur des préjugés d'une sottise généralement abyssales et l'exposé de lieux communs d'une mièvrerie sans égal pour se justifier de sa paresse intellectuelle : en gros, tous les goûts se valent, il faut être gentil avec son interlocuteur même quand il dit des énormités, et les personnes qui ont un peu de culture extérieure à la « culture » du Web et des réseaux dits sociaux sont des prétentieux-se insupportables...

     

    Curieusement, enfin cela sera curieux pour quelques uns, cette effarante crédulité s'oppose frontalement à la Foi et en particulier à la Foi chrétienne nombre d'internautes redécouvrant l'eau chaude, que ce soit des éléments repris des Évangiles apocryphes ou des confusions dus à l'ignorance (par exemple que le prénom « Ieshuah » ou Jésus était extrêmement répandu à l'époque du Christ et qu'il exista d'autres « rabbis » itinérants le portant confondus plus tard avec lui). Les chrétiens ont été conscients dés l'origine de ce risque qu'est la crédulité pratiquant l'exégèse, et un travail de recherche historique, en particulier celui des dominicains, ou des missionnaires d'Afrique, dans tout le Proche-Orient et particulièrement en Terre Sainte.

    La Foi fait travailler tout l'être, et en particulier son intelligence...

     

    Ce n'est pas la première époque autant marquée par cette atroce et abjecte crédulité, doublée de l'imbécile prétention d'une vanité sans bornes d'être à l'apogée des consciences, dans l'incapacité totale d'un quelconque second degré de compréhension, c'était déjà le cas durant les Guerres de Religion, période pendant laquelle des esprits de qualité comme Montaigne ne trouvèrent comme solution que de se réfugier dans leur bibliothèque parmi les écrits des grands anciens et des maîtres antiques, y puisant leur sagesse et un peu de raison. Ce qui frappait Montaigne déjà en son époque est que cette crédulité étonnante se doublait d'une servilité sans bornes face à des maîtres qui ne songeaient qu'à leurs propres intérêts et leur seul confort de classe.

     

     

    Durant cette période troublée, j'avais un ancêtre en Picardie ayant trouvé la solution pour mettre les imbéciles d'accord entre eux, le Sire d'Inchy. Il a encore à cause de cette solution sa « pierre d’infamie » dans un coin obscur de la cathédrale de Laon. Il pendait les cons après avoir bien bu et bien mangé avec ses compagnons d'armes s'arrêtant de pratiquer ce salutaire quoique radical « branchage » constatant qu'il ne se trouverait pas assez d'arbres pour libérer la terre de tous les sots. Hélas, ami lecteur, je peux que souscrire, moi son lointain descendant, à cette constatation désolante...

  • Un président pour chaque communauté

    Imprimer Pin it!

    20070306sophroyalfauteuil.jpgHier, j'écoute à la radio une émission ayant pour invité Jean-Christophe Parisot, le nouveau préfet nommé, handicapé (un coup de pub médiatique pour le nabot), qui en vient à dire qu'il souhaite un président également handicapé pour la France dans son élan lyrique, et qu'il "espère qu'un jour çà arrivera". J'ai beaucoup de respect pour le handicap de ce monsieur et sa souffrance (il est myopathe), cependant, là il dit une connerie, (je sais je suis pas un type gentil), personnellement, je milite pour un président qui soit un petit gros. Sans rire, sur le handicap, comme sur toutes les autres différences, surtout les différences de louque et d'apparence, le point de vue est de toujours considèrer avant tout la différence et non la personne qu'il y a derrière, un gros n'est qu'un gros, un maigre n'est qu'un maigre, une jolie fille est conne et les filles moches sont toutes des intellos (alors que l'on peut être moche et con). De plus, on prend les handicapés pour des sortes d'anges désincarnés, sans cervelle, ni coeur, alors que ce sont des êtres humains et qu'il y a parmi eux des emmerdeurs, des imbéciles, des chieuses, des obsédés, des égoïstes, humains, quoi, je peux en témoigner, je pense à cette dame dans son fauteuil électrique, toute tordue par la paralysie mais qui était aussi une sacrée emmerdeuses de première. C'est comme pour Obama, on ne soutient pas un type parce qu'il est noir, ou blanc, ou rouge, ou jaune, gros, mince, handicapé, valide mais parce qu'il est compétent. Actuellement d'ailleurs, on supporte de moins en moins ceux qui ne sont pas comme  les autres, on se retrouve entre soi, par tribus, ceux qui ont la même apparence, les mêmes opinions, moi je trouve çà des plus ennuyeux.

    en cliquant sur le dessin (après que tu aies ri à gorge déployée), tu auras une surprise.

  • Ceux qui veulent l'affrontement

    Imprimer Pin it!

    evolutionofman.jpgAu début des révolutions, des guerres civiles, on gueule contre les ennemis du peuple, de la foi, du grand homme choisi pour leader, on réclame des têtes, de temps à autre au nom de l'Amour, et puis quand les épurations, les rafles et les éxécutions publiques arrivent, on prend peur, on dit qu'on ne voulait pas ça alors que les discours vengueurs n'amènent que ça, la haine et la désolation. A l'été 14, les soldats français rigolaient beaucoup et partaient au front en écrivant en gros "A Berlin" sur les wagons des trains, tout comme les allemands faisaient de même en gueulant "Nach Paris". Et puis, la guerre n'a pas obéi aux hommes qui voulaient une guerre courte et marrante, avec pas trop de morts, et qui puissent permettre de défiler ensuite. Et il y a eu un fleuve de sang, chaque camp accusant l'autre de tant de morts, alors qur chaque camp souhaitait l'affrontement. Comme l'être humain est pitoyable, à quelques exceptions, et qu'il n'apprend rien du passé, on a remis ça vingt ans plus tard et puis un peu partout sur la planète, chaque pays accuse le voisin de tous les maux qui l'accablent. Ou bien alors on dit que dieu ou le peuple est avec nous pour commettre des attentats suicides, lancer des guerres punitives, envahir les autres peuples. La constante, c'est que les va-t-en-guerre, ceux qui veulent absolument l'affrontement, quand ils finissent par l'avoir enfin, n'en veulent plus car ils comprennent ce que la violence, la haine, la sottise engendrent. L'être humain est à peine dressé sur ses pattes arrières finalement, et sa conscience reste embryonnaire.

    A ceux qui veulent absolument cet affrontement, allez-y, mais entre vous.