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connards

  • La grande quinzaine de la connerie : le retour du bizutage

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    Le bizutage est selon la loi (une loi initiée par Madame Royal) "le fait pour une personne d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradant lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaires et socio-éducatifs."

    bizut2.jpgComme chaque année, le bizutage revient. Cette année, il porte le nom politiquement correct de Week End d'Intégration, ce qui fait que ce n'est plus du tout pareil, évidemment, on ne peint plus les b...es au cirage, on n'oblige plus les filles à se déloquer en filmant, on ne force plus les nouveaux arrivants à bouffer n'importe quoi, et les jeunes crétins des grandes écoles que nous croisions dans la rue les autres années, vêtus de sacs poubelle (qu'est-ce qu'on se marre !), vendant du PQ (Quelle grosse marrade !), seront cette fois bien sages dans leurs salles de classe. Personnellement, j'ai toujours eu horreur de l'être humain en meute, pardon en bande ou en groupe, car il suffit de très peu pour pousser le groupe à commettre les pires des saloperies. Comme le dit l'auteure d'un livre sur le sujet paru cette rentrée, le bizutage c'est non seulement l'apprentissage de la barbarie ordinaire de microcéphales mais aussi celui de sa propre lâcheté, car pour faire comme les autres, pour ne pas être embêtée, la plupart des victimes laissent faire en pensant que ce n'est qu'un moment ennuyeux et lourdingue à passer alors que c'est plutôt comme le pal, ce supplice qui commence si bien et finit si mal. Il y a, paraît-il, des grandes écoles dont les BDE (Bureau des Étudiants) ont signé des chartes contre l'alcool, ça aussi, ça va tout changer. Rappelons qu'un étudiant en école de commerce souffre déjà d'un handicap certain quant aux nombres de neurones dont il dispose et qu'il en perdra pourtant volontairement encore plus en buvant jusqu'à la limite du coma éthylique.

    On a tort de voir la violence physique et morale, le sexisme, seulement présents dans les banlieues dites difficiles, car elle l'est aussi dans les grandes écoles, de commerce, (le balai dans le cul permet de se mettre dans la situation d'un client si j'ai bien compris), de maths sup, maths spe, à Condorcet, Fénelon, Jules Ferry ou Sainte Geneviève dit "Ginette" où les lettrés les plus travailleurs, et les plus dociles, préparent khâgne ou Hyppokhâgne. Je m'étonne toujours que les directions de ces établissements ferment les yeux avec une complaisance mal camouflée. Cela rappelle aussi que les études n'implique vraiment pas l'intelligence et qu'en un diplômé du premier rang peut sommeiller tout autant que chez une bouturebizut1.jpg de milicien supporter du PSG un tortionnaire dont le sadisme n'a rien à envier à celui d'un SA et dont la conception des femmes se résume à femme = salope. Plus tard, quand ces petits jeunes gens microcéphales qui forment l'élite de la Nation, c'est eux qui le disent, seront devenus de gros cons prostatiques plus soucieux de leurs portefeuilles d'action ou de la grosseur de leur 4X4 (qui compensera la mollesse de leur appendice caudal quand ils se livreront encore au simulacre de la reproduction avec leur légitime ou avec une mariée russe achetée sur catalogue) ils en rigoleront encore en se tapant sur les cuisses pendant que leurs épouses, rencontrées pendant ces réjouissances ou un rallye très chic (vous savez, c'est le nom du marché aux bestiaux BCBG), riront jaunes en regardant le plafond. J'entendais tout à l'heure des petits jeunes organisateurs de WEI affirmer que eux n'avaient jamais entendu parler de tout çà (s'ils n'en ont pas entendu parler, c'est sûr çà n'existe pas), que c'était bon enfant et qu'il fallait avoir de l'humour et ne pas exagérer (vous savez le genre d'humour que l'abruti qui raconte une blague raciste ou phallocrate exige de ses interlocuteurs).

    Comme le bizuteur est d'une connerie abyssale, il ne peut s'empêcher de laisser des traces de ses débilités violentes sur le net, de la manière que l'incontinent ne peut se retenir, les signant car il est fier d'être un tortionnaire ordinaire, un demeuré bien intégré dans la horde. Il ne comprend pas que l'on refuse cela au nom de la dignité, car il n'en a aucune de dignité. Certes, il y a des bizutages sympas, rarissimes, comme celui des STAPS ou celui des Beaux Arts. Le bizuteur invoque l'humour des bizutés quand on le conteste sur ses actes, de la même manière que l'abruti qui raconte une blague raciste ou phallocrate qui lui invoquera le politiquement correct.

    PS : il y avait des vidéos sur des bizutages, tellement révoltantes que j'ai préféré ne pas en mettre en ligne.

  • Soeur Marie-Thérèse des Batignolles refait le portrait des écrivains prétentieux

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    maester.jpgJ'aime bien les bandes de Maëster, je le suis depuis les déboires d'Athanagore Wurlitzer. Avec deux comparses, quand nous étions à la fac, nous lui avions demandé le dessin le plus étrange qu'il ait eu à faire lors d'une signature : Soeur Marie-Thérèse des Batignolles à cheval sur une banane (Ne me demandez pas pourquoi). Et j'aime bien la provoc, celle qui consiste à secouer le cocotier des prétentions. J'adore mettre les pieds dans le plat. C'est pas de ma faute, un adulte qui ne m'est pas éloigné, avait l'habitude d'en rajouter dans la truculence et la paillardise quand nous étions sur le plage, ceci afin de choquer un peu plus les vacanciers plus snobs, c'était bon ! Et plus tard, avec un ami aussi "imposant" que moi, nous en remettions plusieurs couches dans l'attitude gros paillard là aussi ceci afin de se payer la tête des grands esprits qui ne voyaient pas plus loin que l'apparence ("un gros c'est pas fin, un bon vivant ne peut pas être sensible") et se gargarisaient de leur importance alors que ce n'était, déjà, que des petits bourgeois privilègiés parce que Papamaman avaient du fric, mais malheureusement peu de neurones en héritage. Le dernier exploit dans le genre que je vais citer sans vergogne c'est l'adulte nommé plus haut qui l'a commis en sortant vaisselle fine, plats délicats et vins fins à un  pique-nique de profs caricaturaux (qui eux sortaient le sempiternel taboulé (note personnelle : d'ailleurs dans un vrai taboulé libanais il n'y a pas de semoule) fait à la truelle : trois louches de semoule, deux tomates, trois olives, ou la salade de riz et patates avec deux carrés de jambons, ou bien encore la fameuse piémontaise à la saucisse achetée au seau chez "ED" ceci afin de faire simple et populaire alors qu'ils ne faisaient qu'un peu radins sur les bords, ne manquait que le gâteau aux biscuits "Thé brun" au ciment et au chocolat). 

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