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  • Liberté, sincérité, endogamie – la première réunion du « comité Orwell »

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    politique, société, comité orwell, amaury watremezLa lecture de « 1984 » en troisième m'a fait passer de l'innocence à un désir de lucidité sur le monde tel qu'il est, sur notre société. J'y ai découvert ses faux-semblants, son rejet de la vérité, de la beauté, sa haine de toute contradiction. Car la fable qu'est ce livre ne concerne pas seulement les régimes totalitaires du XXème siècle :

     

    Nous vivons en Oceania à moins que ce ne soit en Eurasia. Le pouvoir nous donne comme os à ronger des « Goldstein » divers et variés, donnant ainsi l'illusion aux peuples que la laisse est beaucoup plus longue qu'ils ne le pensent.

     

    J'ai participé hier soir en tant que blogueur invité potentiel membre associé à la première rencontre organisé par le « Comité Orwell » (le blog du comité à ce lien) présidé par Natacha Polony dans un endroit très agréable du quartier Saint-Paul, le « Dindon en laisse ». Nous avons pu y déguster en échangeant de la très bonne charcuterie, un chèvre succulent et des vins de haute tenue. J'y ai rencontré des personnes sincères, enthousiastes à être le plus proches possible des préoccupations actuelles des citoyens, des journalistes comme Jean-Michel Quatrepoint auteur de « le choc des empires », des auteurs de « Causeur » tel Jacques de Guillebon, de « l'Express », par exemple Eleonore de Vulpillières.

     

    Ce comité est inquiet de la coupure du peuple d'avec les élites, cette coupure s'illustrant par le déni de l'expression démocratique au moment du référendum pour le Traité Constitutionnel Européen en 2005. Il se soucie de « l'étouffoir » selon le terme absolument pertinent employée par Natacha Polony que la liberté d'expression subit dans ce pays depuis quelques années déjà. Elle souligna également, là encore fort pertinemment, le « besoin de parole » des français, parole que plus personne hélas n'écoute...

     

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