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colère

  • L'Oubli encore des Chrétiens d'Orient

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    chrétiens d'orient, politique, société, église, christianisme, religions, islam, colère, amaury watremezEn 2016, il n'y aura bientôt plus de chrétiens sur les terres originelles du christianisme. Ce sont pourtant les gardiens de la Foi catholique et des lieux saints, de la langue parlée par le Christ et ses disciples. On me dira que la plupart des catholiques français comme occidentaux ignorent totalement leur propre histoire se satisfaisant sans trop de difficultés par l'énoncé de lieux communs bien mièvres, bien consensuels et sirupeux que l'on oublie une fois le parvis de l'église franchie. Au moment des intentions de prières l'on parle beaucoup du fameux « vivrensemble », de tolérance, c'est à peine si l'on ne vante pas les mérites des « valeurs citoyennes » à croire que Jésus était animateur socio-culturel à queue de cheval et calvitie en « cité » dangereuse.

     

    Dans quelques paroisses il arrive bien que soient organisées des doctes conférences avec un « bon sauvage » venant d'Irak ou de Syrie alibi présent dans l'assistance, il n'ouvrira pas la bouche de la soirée, il n'est pas là pour cela, des veillées « bol de riz » de Carême où l'on mastique un peu de riz pour faire pénitence tout en écoutant quelqu'un évoquer les malheurs des chrétiens d'Orient qui se souffrent pas seulement en Syrie et en Irak mais aussi dans les « territoires » palestiniens où ils sont entre le marteau israèlien et l'enclume du Hamas, mais aussi en Egypte où ils sont « suspects » de trop grande proximité avec l'Occident tout comme en Algérie ou au Maroc. Sans parler de ce qui leur arrive ainsi qu'aux athées ou agnostiques dans les monarchies pétrolières....

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  • L'indifférence de l'Occident face au chemin de Croix des chrétiens d'Orient

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    Un signe d'espoir l'association "SOS Chrétiens d'Orient"

     provoque des réactions aussi sur "Mauvaise Nouvelle"

    En Syrie, les occidentaux ont exalté la « rébellion » contre Bachar El-Assad, dont je ne conteste pas une seconde la tyrannie, sans se demander qui sont ces « rebelles », à savoir des djihadistes radicaux et fanatiques. C'est un peu comme ceux qui ont porté aux nues Massoud en Afghanistan alors que ses convictions religieuses ne se distinguaient que très peu de celles des talibans (la longueur de la barbe sans doute ?) sans parler de l'engouement pour le « Printemps arabe » qui ne pouvait que déboucher, lorsque l'on connait ces pays on le sait, que sur des régimes islamistes ou du moins islamisants, « Printemps arabe » qui a réveillé les rèves d'un pan-arabisme qui s'étendrait du Maghreb au Machrek.

    Armenie.jpg

     

    Au moins Bachar, tout comme son père, tout comme Saddam en Irak, tout comme Moubarak en Égypte, encourageait une laïcisation de la société et protégeait, même si c'était par intérêt personnel, les minorités chrétiennes.

     

    Ce dont cette religieuse syrienne témoigne, comme d'autres personnes au fait de la situation des chrétiens d'Orient, je le craignais depuis des années déjà. Et malgré tous ceux qui ont essayé d'avertir, de prévenir, de faire prendre conscience, cela arrive et ça m'est d'autant plus révoltant. On me reprochera peut-être d'instrumentaliser un fait horrible mais hélas ce genre de faits est un parmi d'autres pour les chrétiens de ces terres des Proche et Moyen Orient (il n'y a pas qu'en Syrie quant à ces crucifixions, cela arrive aussi en Arabie Saoudite, partenaire privilégié financier de la France)...

     

    Lorsque je vivais à Jérusalem, j'allais à la messe paroissiale grecque-catholique de Ramallah régulièrement, ainsi qu'aux célébrations du père Hazboun à Zababdeh en plein territoire « Hamas ». De plus les jours des Rameaux ou de Pâques, à Noël, la ferveur de ces chrétiens pourtant quotidiennement persécutés était sans commune mesure avec celle que l'on peut vivre en France. Cette ferveur n'était pas seulement un défoulement affectif, une ostentation de gestes sympathiques mais creux, elle venait, et vient toujours, du plus profond de l'âme.

     

    Je ne devrais bien sûr pas juger, mais étant humain et doté d'une sensibilité, cela m'est difficile de ne pas le faire, mais quand je vis des célébrations en France d'une platitude désolante, ou à l'inverse démonstratives à l'excès, je songe à ces frères et sœurs dans la foi qui là-bas ne se contentaient d'évoquer sans cesse l'accueil de l'étranger et que sais-je encore sans pouvoir ne serait-ce que serrer la main du voisin de chaise à la sortie de le masse, ces frères et sœurs dans la foi témoignent de cet accueil sans se poser quelque question,

     

    Ces chrétiens de Terre Sainte, ces chrétiens d'Orient, ce ne sont pas seulement pour moi des concepts, des archétypes, des caricatures, mais des personnes dont je garde les visages au fond du cœur. Ce sont pour certains des amis...

     

    Rentré en France, j'ai constaté, et ce aussi bien chez les croyants que les non-croyants, la totale indifférence ou presque envers ces descendants pourtant des disciples du Christ, ces martyrs cachés de tous les jours, qui ont préservé la Foi en l'Évangile des origines depuis 2000 ans, une indifférence assumée, sans complexes couplée à une ignorance que je n'hésiterai pas à qualifier de crasse de l'histoire des chrétiens des premiers temps. Car pour les catholiques français tout comme pour les autres habitants de ce pays, les chrétientés d'Orient sont forcément des chrétientés importées par les colonisateurs. C'est aussi une manière de se justifier de l'indifférence.

     

    Pourtant, ces croyants meurtris entre Orient et Occident, qui fuient la Palestine, l'Irak, la Syrie et l'Égypte en masse, auraient pu être des médiateurs entre les européens et les américains et les pays musulmans, réconcilier deux mondes. Et pourtant ces chrétiens aiment leurs pays, aiment leurs terres, et y sont chez eux. L'exil à l'étranger à cause de la persécution est pour eux un déchirement atroce.

     

    En France, que fait-on ? On s'indigne de temps à autre pour une minorité exotique, lointaine, confortable, qui ne demande pas un investissement personnel trop important. Quant aux catholiques, ils adorent se regarder le nombril, se mettre en scène comme ceci ou cela, se déchirer avec le reste de la société ou entre eux sur des questions sociétales, certes importantes quand elles concernent la Famille, sans se soucier vraiment jamais des souffrances des chrétiens des pays arabes.

     

    Qu'attendent-ils pour témoigner ne serait-ce que d'un minimum d'empathie ? Encore plus de morts ?..

     

    image prise sur le site de "la Règle du jeu"

  • Une très légère exaspération...

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    Haddock-nyctalope.jpgQue ressentir face à l'inertie des gouvernants français mais aussi des dirigeants de l'opposition, mais aussi celle des citoyens eux-mêmes, tellement passifs, si ce n'est moins qu'une légère, oh très légère, exaspération, et ce sur à peu près tous les sujets de société : l'économie, le social, le sociétal et le moral sans oublier l'éducation.

     

    Les jeunes actuels, ce n'est pas qu'ils soient mal éduqués, ils ne sont pas, dans leur grande majorité, éduqués du tout. Les parents ont renoncée à leur transmettre quelque idéal ou valeur, se sont bornés à les nourrir, les vêtir et leur payer les objets « totems » de notre société qu'un adolescent ou qu'un enfant se doit d'avoir dans sa poche ou de porter. Cette génération non éduquée ne connaît qu'une seule règle, voire deux au plus : la loi du plus fort, du groupe le plus nombreux, ou du plus riche, et celle de l'argent tout puissant.

     

    Ils ne liront jamais Ayn Rand, ne savent pas qui c'est, ne le sauront sans doute jamais, mais appliquent stricto sensu sa « philosophie » et son idéologie. Ce n'est pas des politiques de la ville ou de la sécurité pétries de bonnes intentions mais sans moyens concrets réels qui y changeront quoi que ce soit. A tout cela, ceux qui pourraient apporter une réponse se contentent d'entériner la situation ou de prôner la mise en place en somme de conservatoires sociaux afin de protéger ceux qui croient encore en une ou deux idées élevées.

     

    Ces idées un peu élevées sont de toutes façons systématiquement attaquées par la majorité des gens qui ne supportent plus de hiérarchiser -selon l'alibi qu'ils se donne- les priorités, dira-t-on, et qui prennent comme totalement arbitraires des conseils rationnels aidant à progresser. Ces idées un peu élevées ne favorisent pas la consommation, décourageraient l'hédonisme petit-bourgeois, et comme elles encouragent souvent l'altérité, l'empathie et la solidarité risqueraient de mettre à mal le système du « tout économique ».

     

    Ces enfants nous haïront prévoyait quelqu'un, peut-être mais ils nous haïront de ne pouvoir profiter de la société dite d'abondance comme nous et feront tout pour y arriver sans se soucier aucunement de l'avenir.

     

    La France traverse en ce moment un été indien, en attendant un automne pakistanais et un hiver birman mais cela ne choque pas grand-monde. Si, il y a des réactions, la télévision fait des reportages sur les têtes creuses tellement contentes de pouvoir se baigner en septembre, ou en octobre, sur les marchands de maillots de bains ravis de faire du « business » en plus mais personne ne se pose de questions sur les causes de ce qui est dans les faits un réchauffement général du climat, menant à une continentalisation climatique française : des hivers très froids, des étés très chauds et humides, et la disparition progressive des saison intermédiaires.

     

    Dans les faits, que ce soit l'industriel ou le conducteur lambda, tout le monde s'en fout et même pire encore la bagnole garde dans la « psyché » collective toute sa charge fantasmatique. C'est toujours un objet « indispensable » dont les propriétaires n'imaginent pas pouvoir se passer, un objet que l'on fait vrombir pour montrer combien l'on est « quelqu'un ». Ne parlons mêmes pas des pseudo-écologistes, « verts pastèque », perdus dans leurs luttes intestines et des conflits de personne. Il fera quatre degrés de plus d'ici quelques décennies qu'ils s'étriperont encore autour de leurs ego sur-dimensionnés d'opportunistes cyniques.

     

    Quant au sociétal, les uns demandent, je résume crûment mais c'est ça, à pouvoir baiser le plus possible avec le moins de culpabilité possible refusant que ceux qui parlent encore de morale, et qui la vivent, ils sont plus rares, les gênent en quoi que ce soit. Je me demande d'ailleurs en quoi ceux qui évoquent la morale les dérangent, car leur liberté devrait les laisser indifférents à tout discours semblant coercitif sur le sujet ?

     

    Dans les mouvements, souvent catholiques d'inspiration, comme « LMPT » (TM°) ou « les veilleurs » (TM°) cette a-moralité générale est critiquée, mais ses causes qui sont l'hyper-libéralisation de la société conduisant à la chosification de l'être humain ne le sont jamais. Pire encore, ces mouvements soutiennent des politiques qui sont de cette engeance hyper-libérale.

     

    Dans ces mouvements comme ailleurs dans l'Eglise, on parle aussi beaucoup d'accueil, d'ouverture, sans jamais l'appliquer vraiment, s'en tenant là encore aux grandes et belles intentions.

     

     

    De tout cela naissant, tu l'auras compris, ami lecteur, mon tout petit, minuscule, sentiment d'exaspération qui monte face à une société finalement sclérosée au dernier degré bien que s'imaginant au nadir du progrès.


    illustration prise ici

  • La colère des "citoyens d'en bas" qui monte...

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    politique,société,démocratie,colère Ceux qui ont défilé hier sont loin d'être tous de droite, ils sont même loin d'être tous politisés, et de loin. Et finalement leur colère n'est pas loin d'être la même de celle qui monte dans d'autres partis et syndicats, une colère contre "l'establishment" qui leur dénie le droit à l'expression démocratique dès que sont remis en question leurs point de vue sociétaux, européens ou économiques.


    Et au fond, cette colère est la même chez tous ces "citoyens d'en bas" qui gagneraient à le comprendre et à sortir des schémas partisans.


    Quand 2000 personnes manifestent dans le sens qu'il convient c'est une "déferlante", quand ce sont de 300 000 à 1M4 manifestants qui se rassemblent contre une loi qui aura pour conséquence la marchandisation des corps par la GPA ce sont des réactionnaires odieux...


    En France, pour défiler sans être inquiétés, parfois pour des slogans haineux et des plus injurieux envers la France, la République, la laïcité, pour être considérés et reçus par les médias, avoir le droit un peu douteux des « plateaux télé », il faut absolument être « issu de la diversité », d'une minorité sexuelle et militer à gauche.

    Peu importe si vous ne représentez guère que vous-mêmes et deux ou trois groupuscules, ainsi Caroline Fourest qui sévit partout, des « shows » d'« infotainement » jusqu'à bientôt les émissions de jardinage.

     

    On la verra sans doute un jour chez Stéphane Marie dans « Silence ça pousse » ….

     

    Peu importe si vous conchiez clairement les valeurs communes en direct. On vous trouvera alors tellement audacieux, on vous dénichera bien dans un recoin de la mémoire nationale sur la base du masochisme mémoriel en vigueur actuellement un épisode honteux auquel vous relier .

     

    Par contre, dans le cas de citoyens « d'en bas » manifestant contre « le mariage pour tous » ce 24 mars, des électeurs, qui veulent simplement manifester leur ras-le-bol de lois sociétales absurdes, aux conséquences douloureuses, dont la GPA n'est pas la moindre, quand ceux-ci veulent simplement se faire entendre, on les gaze, comme si ces personnes étaient des délinquants en puissance.

     

    On sait déjà il est vrai ce que la « bonne presse » pense d'eux, ce sont des nostalgiques des ordres noirs, des réactionnaires, des « ploucs », des catholiques aussi pensez donc, et en majorité des bourgeois, des privilégiés, voire des graines de fascistes.

     

    Il suffisait pour cela de regarder entre autres le documentaire à peine orienté, oh si peu, proposé cette semaine sur France 2 au sujet d’Édouard Drumont où l'on insistait bien lourdement tout du long sur le catholicisme radical et moral du personnage, suivez mon regard, ce qui est d'ailleurs historiquement faux, puisque c'était plutôt un positiviste agnostique.

     

    Après ce gazage, qui a provoqué la colère légitime des manifestants présents, qui ont compris le dédain du gouvernement à leur égard cette fois-ci, qui sont constamment raillés, méprisés, traînés dans la boue depuis le 13 janvier, il n'y a qu'une chose à souhaiter : que la colère ne s'arrête pas en si bon chemin, qu'elle mûrisse, qu'elle fasse son œuvre et que les bonnes âmes commencent enfin à s'inquiéter.

  • La harpie et le « souchien »

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    Sunbus-Camera4-RenaultAgoraLGNV.jpgIl ne faudrait pas croire que ce blog sombre définitivement dans le politiquement correct et que l'article précédent avait quoi que ce soit à voir avec d'ailleurs. Il ne faisait que témoigner de mon expérience en Terre Sainte et de ce que j'y avais vécu d'incomparable.

    Il m'a été donné d'assister hier à une scène intéressante qui montre bien le gâchis de toutes les politiques, les angéliques et celles qui ne sont que des coups de com, concernant ceux qui ne sont pas « souchiens ».

    Un monsieur d'un certain âge montait dans un bus quant un jeune garçon « des quartiers », un petit lascar avec casquette et survêt', lui grille la priorité et monte avant lui, évitant de justesse de lui marcher sur les pieds.

    Le monsieur l'admoneste d'un ton paternel, sans animosité :

    « On ne t'a jamais appris, bonhomme, que l'on devait laisser monter d'abord les personnes âgées ».

    Sa mère, entendant ça, et qui était derrière le téléphone vissé à l'oreille, a le sang qui visiblement se met à bouillir :

    « Comment ! Comment ! Qu'est-ce que vous lui avez dit ? Le bus est à tout le monde ! A tout le monde ! Il monte comme il veut ! ».

    La harpie, qui s'était vanté deux minutes plutôt d'avoir balancé un sac poubelle sur les types de la B.A.C, et sur les pompiers, avec son fils, un bel exemple éducatif, en a presque une attaque d'apoplexie, elle est furieuse, elle continue de plus belle :

    « Ah, je vois, c'est du racisme ! C'est un sale raciste lui !! ».

    Le vieux monsieur se défend faiblement, il est terrifié, il marmonne un truc.

    L'autre rajoute : « Ah, ouais, hein, t'est raciste, vieux con ! Heureusement que mon homme il est pas là passqu'il t'aurait foutu une raclée !! Tu t'en serais rappelé, la vie de ma reum ! ».

    Derrière la harpie, une dame s'impatiente pour monter, les autres passagers ne disent rien, une dame qui est derrière geint :

    « Moi, je veux monter, je m'en fiche, j'veux monter ».

    La harpie monte derrière et continue dans la folie furieuse :

    « Tiens, je vais l'appeler, il va venir, il va te casser ta seule gueule de céfran ! Il va te défoncer ! »

    Là, la conductrice du véhicule et deux autres passagers, dont moi, menacent d'appeler la police municipale si elle ne se calme pas, ce qui me vaut d'être injurié, mais sans grande variété, tout comme l'autre personne.

    Cela a l'air de la calmer, et visiblement elle n'a pas l'habitude qu'on lui réponde, elle dit déjà plus bas :

    « Vous z-êtes tous que des sales bâtards de racistes !! »

    Elle va s'asseoir avec son gosse, qui rigole tout en faisant des doigts d'honneur à un peu tout le monde. Elle insulte copieusement les passagers à voix basse, puis essaie de joindre son homme, sans succès.

    Elle ne fait plus que grommeler, mais on sent toute sa tension nerveuse, c'est encore une harpie prête à se jeter sur le premier qui aborde le sujet.

    Le vieux monsieur, tout tremblant, a préféré descendre avant son arrêt, avec sa femme.

    Il pleurait presque.

    Peu importe qu'il y ait des « souchiens » ou non il y a des coups de pied au cul qui se perdent. Donner des droits, c'est aussi donner des devoirs mais cela, personne n'a eu le courage de le dire.

  • "Gossip" pour la colère

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    C'est "Gossip" et la voix de Beth Ditto, qui a un physique qui n'est pas vraiment conforme, qui exprime le mieux pour moi la colère que l'on pourrait ressentir face à la docilité de ce monde de consommateurs immatures et infantiles, conditionnés à toujours désirer plus (déjà aujourd'hui, un monde fou à se presser dans les rayons des hyper-super-marchés, c'est bientôt Halloween, quoi ?).