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civisme

  • En cas de crise ne brisez pas la glace

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    neige, crise, politique, société, civisme, hypocrisieLe "vieux schnock" que je suis maintenant se souvient très bien de l'hiver 1982, de celui de 1984 aussi. Ils étaient à chaque fois bien plus rigoureux que celui que nous traversons en 2018. Les services publics fonctionnaient malgré tout à peu près ainsi que les transports et les services. La solidarité aussi n'était pas encore un vain mot. Et il est effarant de voir tous ces gens le nez rivé à leur téléphone sous la neige, ne se souciant que rarement de ce qu'ils peuvent faire pour aider non pas un correspondant lointain mais leur voisin, leur prochain tout à côté d'eux...

     

    Bien entendu, rien n'était parfait, mais une situation de crise n'effrayait pas autant les responsables, ne leur collait pas cette panique évidente doublé d'un profond mépris des précaires et des petites gens ne pouvant se permettre de rater une journée de travail.

     

    Pourquoi les informer ? Pourquoi prévoir de quoi les héberger en urgence ?

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  • Des fouteux qui n'en ont rien à foutre

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     Ami lecteur, tu le sais, je ne suis pas un grand amateur de foûtebôle qui n'est plus vraiment un sport mais surtout un business juteux. Et finalement, le résultat d'hier implique qu'au fond on nous bassinera beaucoup moins dans la pub, les journaux, la télévision et le Net avec les banalités prononcées par les joueurs et les supporters, les sponsors divers et variés, leur sottise crasse et assumée étalée sans vergogne ainsi que leur amour du pognon qui est leur seule motivation. Et au fond la plupart reste des petits « lascars » de « cités » avides de « cash » et qui ont parfaitement intégré les règles de réussite sociale selon les préceptes libéraux-libertaires...

     

    Hollande-maillots-de-foot.jpgCependant, j'aimais bien quand mon pays gagnait les compétitions car je préférais toujours être fier, même pour quelque chose d'aussi anecdotique que le football, de mon pays qu'en avoir honte comme hier soir.

     

    J'avais malgré tout de la sympathie pour les petites équipes semi-amatrices comme Lens il y a quelques années où le football était pratiqué vraiment dans l'amour du jeu. Et voir les joueurs de Lens accéder à un titre prestigieux m'avait enthousiasmé. Cela faisait plaisir de les voir réellement jouer au football, sans autre considération parasite. Enfin, l'ambiance au stade Bollaert est toujours bon enfant et familial, sans violences verbales et crétins ou autre semi-brutes venus là surtout pour se défausser de leurs haines et frustrations.

     

    Finalement, il est normal que la France ait perdue hier au match contre l'Ukraine, les joueurs de l'équipe dite de France n'en avaient rien à fiche au fond sachant pour l'un qu'il retrouverait ensuite son club espagnol, l'autre son club allemand, et les millions qu'ils ont au coffre. Le drapeau, la nation, le maillot n'ont pour eux aucune signification, à l'exception hier des trois petits nouveaux qui jouaient hier, et ce même depuis qu'on les pousse à chanter « la Marseillaise » les soirs de match.

     

    Et ils se fichent complètement des revenus, des métiers, des salaires que leurs victoires auraient pu amener, et sur lesquels leurs défaites aura des conséquences désastreuses. Ce n'est pas leur affaire.

     

    Ce n'est pas un affreux droitard réac et nostalgique des ordres noirs qui le faisait remarquer hier, mais un certain Ali qui était dans un bar avec des amis à Paris pour voir le match, interrogé sur la question par une journaliste de I-télé, le CNN de « Boboland » :

     

    « Ils ne sont pas patriotes alors que les ukrainiens l'étaient ».

     

    Tout est dit...

     

    Bien sûr, ce n'est pas entièrement leur faute à ces joueurs qui pourraient être aussi pour la plupart des modèles civiques d'intégration, de sens du devoir, des modèles de citoyenneté. Cela fait des années, pour ceux qui sont « issus de la diversité » (TM°) et les autres qu'on leur serine sur tous les tons une version de l'histoire de France qui se cantonne à l'auto flagellation constante et au déni de tout ce qui a pu faire le grandeur de ce pays. Certains en arrivent à proférer une ou deux énormités comme celle consistant à affirmer que la France a été entièrement construite par une main d'œuvre étrangère.

     

    Et bien entendu le contre-modèle que ces sportifs sont devenus fait des ravages parmi les jeunes français de première, deuxième ou enième génération. Et ce depuis le fameux « coup de boule » débile de Zidane. Ce dont ces types se fichent là encore complètement. Le match d'hier est l'image de ce pays qui doute de tout y compris de son identité.

     

    Donc, mardi, ou bien, dans un sursaut héroïque, ils se réveillent, et se comportent comme ils le devraient (on peut toujours rêver) ou bien ils font encore un dernier petit tour de piste et dégagent définitivement ainsi qu'ils auraient dû le faire depuis longtemps. Cela permettra également de ne pas entendre chanter sur tous les tons le refrain maintenant éculé de la « France black blanc beur », qui n'existe pas, qui gagne parce que « diverse »...


    image du joueur peut-être à faire jouer mardi prise ici