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citoyenneté

  • Le plouc cet ingrat

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    ploucse.jpgLe plouc, d'habitude, depuis déjà très longtemps, obéissait aux exhortations politiques. Il votait comme on lui disait de voter et filait droit de peur de se faire sermonner par les gens qui savent. Dés que l'un d'eux essayait tant bien que mal d'exprimer ses angoisses, ses inquiétudes pour lui et ses proches, il parlait comme au « café du commerce ». Et bien sûr, bien vite, l'on invoquait le populisme. Comme la plupart des observateurs après les élections en Italie qui ont vu la victoire d'une coalition de droite, et réellement à droite, à savoir ni libérale molle, ni libérale libertaire, de droite.

     

    Le plouc, Cabu se payait sa tête en dessinant « mon beauf » et les ploucs se croyaient obligés de rire aussi...

     

    Voire, depuis quelques temps, les nantis tentaient même de lui piquer ses manières et son langage afin de montrer combien ils sont affranchis et libres de tout préjugés.

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  • Le monde de demain en direct

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    politique, société, citoyenneté, réseaux sociaux, photo, égocentrisme, amajury watremezQuel que soit le bord politique on aime bien à notre époque se poser plein de questions existentielles ou non, se regarder le nombril avec passion :

     

    Quel monde laisserons-nous à nos enfants ?

    Est-ce que le monde de demain sera plus juste ?

    Plus écolo ? Plus équitable ? Plus citoyenne ? Aura-t-on encore le droit de faire la fête dans son coin ?

    Consommera-t-on encore de l'électricité nucléaire ?

    Y-aura-t-il encore des véhicules à carburant fossile ?

    Dans trente ans nos épagneuls seront-ils encore bretons ?

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  • Les gros sabots du rapport Bergé

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    citoyenneté, société, éducation, école, politique, bergé, descamps, profs, amaury watremez Aurore Bergé, député LREM, et Béatrice Descamps, UDI ont toutes deux rendu des recommandations sur ce que devraient être selon elles les rapports des enseignants avec les parents (voir à ce lien). Rappelons pour situer son niveau culturel que madame Bergé a déjà fait parler d'elle par sa comparaison entre l'enterrement de Johnny et les funérailles de Victor Hugo. Elle reproche donc aux profs, ainsi que sa co-rapporteuse, d'être déconnectés des enfants et de leurs géniteurs, et de la société en général. Comme à l'habitude quand il s'agit d'évoquer l'Education Nationale quelques vérités sont entremêlées avec quelques énormités déjà lues ailleurs.

     

    Avec ce qu'elles écrivent, elles jouent sur du velours, dans une société où les salariés du privé sont de plus en plus précarisés, les fonctionnaires sont perçus comme des chanceux, des gâtés. Quand le gouvernement suggère de les payer au mérite il flatte le bon peuple dans le sens du poil. Il faut que les fonctionnaires, à commencer par les profs, "y faut qu'y soyent comme tout le monde ma bonn'madame Michu".

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  • Et si on parlait de tout les "apartheids" territoriaux ?

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    politique,société,urbanisme,citoyenneté,diversité,hypocrisie,amaury watremezTexte où pour une fois le blogueur ne fait pas part de son dégoût pour le cyberautisme moderne (smartphones etc...) et réagit à la déclaration intempestive de Manuel Valls

    ...

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  • La citoyenneté « light » et le vote le Pen

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    En 2014 l'idée de citoyenneté a bien changé, être citoyen est devenu -vaguement- synonyme d'être sympa en tenant compte de quelques présupposés de départ qui sont autant de lieux communs mièvres :Le racisme c'est mâââl, la violence c'est caca, et la gentillesse c'est mieux que l'agressivité, et que a pas beau le Pen et sa famille, le diâââble incarné, le Goldstein du système, l'épouvantail bien utile à tous les libéraux-libertaires qui se succèdent au pouvoir depuis trente ans et qui permet de rassurer le participant docile et soumis de la société festiviste de sa grande modernitude et ce malgré son allégeance aux puissants.

    vote_lepen.jpg

    Sur Internet, en particulier, l'individu lambda peut donner de lui l'image d'un type ou d'une fille tellement tolérant/e, ouvert/e et koule en égrenant à longueur de commentaires et autres statuts illustrés de chatons, des phrases en blanc sur fond noir de Ben et de photos de chtits n'enfants tellement mignons ces platitudes. Bien entendu, cette version très allégée, très édulcorée de la citoyenneté n'implique quasiment pas de devoirs les uns envers les autres sinon d'être sympatoche avec les personnes qui nous entourent tant qu'elles nous laissent consommer les biens et les gens tranquilles (la tolérance version 2014).

     

    Le vote le Pen, et les idées du Front National, et ce malgré ce déluge de sirop et de sucreries intellectuelles de plus en plus écœurantes, sont cependant envisagés tout à fait sérieusement et concrètement par un bon tiers des français et la même proportion parmi des jeunes de 18/25 ans qui en ont marre d'être constamment méprisés, raillés, traînés dans la boue et conchiés dés qu'ils évoquent leurs craintes face à l'insécurité, l'absence de devoirs, justement, demandés aux nouveaux citoyens français, le recul évident de la laïcité un peu partout : menus « halal » de fait dans les cantines publiques des « quartiers » entre autre, le pouvoir des banques et des financiers sur les politiques qui ne maîtrisent plus rien, l'austérité justifiée par la construction européenne, et une pression fiscale qui ne justifie plus une seconde par la redistribution des richesses, le souci de l’Éducation nationale et du développement des infrastructures.

     

    On sait très bien que la famille le Pen considère le FN et les idées politiques qu'elle prétend défendre comme son « affaire », un « business » juteux, et rien d'autres, méprisant plus ou moins au fond sa « base », comme tous les autres politiques actuels.

     

    Et que le FN est bien utile car il sert à encadre le vote des mécontents qui ont contre eux de ne faire partie d'aucune « communauté » ou « minorité » défendable selon les critères des arbitres des élégances politiques. C'est plus simple, plutôt que de créer des emplois, de partager réellement les richesses, d'aider à l'équité, par exemple sur les retraites, d'avoir du courage contre la bureaucratie européenne et le « tout-économique » de les parquer dans leur paddock réservé et de les traiter de « fââchiistes » ou de « petits blancs » tous racistes et nostalgiques du populisme. Il n'y a guère que quelques « antifas » pour y voir un risque de retour des « z-heures les plus sombres de notre histoire » (TM°).

     

    Concernant les sondages d'ailleurs, on note qu'auparavant, ces populations n'osaient pas affirmer ce genre de convictions et d'intentions de vote mais qu'en 2014 ils n'ont plus aucun complexe à le faire, étant certainement lassés de n'entendre que des bonnes intentions, des belles déclarations ronflantes qui ne mènent qu'à la même politique hyper-libérale menée depuis des décennies, politique les appauvrissant, les précarisant un peu plus chaque jour. Et tous se demande pourquoi le moindre groupuscule ethnique a le droit de se prévaloir de traditions et de coutumes réputées ancestrales pour ne pas avoir à souscrire aux devoirs citoyens communs, et pas eux, leur droit à revendiquer histoire, leur culture étant sans cesse nié par tous les moyens  ?

     

     

    Si encore ils fermaient leur gueule, cela ne gênerait pas beaucoup le pouvoir. Mais non, ils s'expriment sur Internet, et on a beau leur intimer de se taire, les menacer de sanctions judiciaires, parler clairement de censure du Réseau, bien entendu au nom de bonnes intentions, cela permettrait d’interdire Céline et d'autres en passant, rien n'y fait car rien ne change vraiment, ce pays qu'on appelait encore il y a peu la France étant au bord du gouffre...

     

    image prise ici

  • Des fouteux qui n'en ont rien à foutre

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     Ami lecteur, tu le sais, je ne suis pas un grand amateur de foûtebôle qui n'est plus vraiment un sport mais surtout un business juteux. Et finalement, le résultat d'hier implique qu'au fond on nous bassinera beaucoup moins dans la pub, les journaux, la télévision et le Net avec les banalités prononcées par les joueurs et les supporters, les sponsors divers et variés, leur sottise crasse et assumée étalée sans vergogne ainsi que leur amour du pognon qui est leur seule motivation. Et au fond la plupart reste des petits « lascars » de « cités » avides de « cash » et qui ont parfaitement intégré les règles de réussite sociale selon les préceptes libéraux-libertaires...

     

    Hollande-maillots-de-foot.jpgCependant, j'aimais bien quand mon pays gagnait les compétitions car je préférais toujours être fier, même pour quelque chose d'aussi anecdotique que le football, de mon pays qu'en avoir honte comme hier soir.

     

    J'avais malgré tout de la sympathie pour les petites équipes semi-amatrices comme Lens il y a quelques années où le football était pratiqué vraiment dans l'amour du jeu. Et voir les joueurs de Lens accéder à un titre prestigieux m'avait enthousiasmé. Cela faisait plaisir de les voir réellement jouer au football, sans autre considération parasite. Enfin, l'ambiance au stade Bollaert est toujours bon enfant et familial, sans violences verbales et crétins ou autre semi-brutes venus là surtout pour se défausser de leurs haines et frustrations.

     

    Finalement, il est normal que la France ait perdue hier au match contre l'Ukraine, les joueurs de l'équipe dite de France n'en avaient rien à fiche au fond sachant pour l'un qu'il retrouverait ensuite son club espagnol, l'autre son club allemand, et les millions qu'ils ont au coffre. Le drapeau, la nation, le maillot n'ont pour eux aucune signification, à l'exception hier des trois petits nouveaux qui jouaient hier, et ce même depuis qu'on les pousse à chanter « la Marseillaise » les soirs de match.

     

    Et ils se fichent complètement des revenus, des métiers, des salaires que leurs victoires auraient pu amener, et sur lesquels leurs défaites aura des conséquences désastreuses. Ce n'est pas leur affaire.

     

    Ce n'est pas un affreux droitard réac et nostalgique des ordres noirs qui le faisait remarquer hier, mais un certain Ali qui était dans un bar avec des amis à Paris pour voir le match, interrogé sur la question par une journaliste de I-télé, le CNN de « Boboland » :

     

    « Ils ne sont pas patriotes alors que les ukrainiens l'étaient ».

     

    Tout est dit...

     

    Bien sûr, ce n'est pas entièrement leur faute à ces joueurs qui pourraient être aussi pour la plupart des modèles civiques d'intégration, de sens du devoir, des modèles de citoyenneté. Cela fait des années, pour ceux qui sont « issus de la diversité » (TM°) et les autres qu'on leur serine sur tous les tons une version de l'histoire de France qui se cantonne à l'auto flagellation constante et au déni de tout ce qui a pu faire le grandeur de ce pays. Certains en arrivent à proférer une ou deux énormités comme celle consistant à affirmer que la France a été entièrement construite par une main d'œuvre étrangère.

     

    Et bien entendu le contre-modèle que ces sportifs sont devenus fait des ravages parmi les jeunes français de première, deuxième ou enième génération. Et ce depuis le fameux « coup de boule » débile de Zidane. Ce dont ces types se fichent là encore complètement. Le match d'hier est l'image de ce pays qui doute de tout y compris de son identité.

     

    Donc, mardi, ou bien, dans un sursaut héroïque, ils se réveillent, et se comportent comme ils le devraient (on peut toujours rêver) ou bien ils font encore un dernier petit tour de piste et dégagent définitivement ainsi qu'ils auraient dû le faire depuis longtemps. Cela permettra également de ne pas entendre chanter sur tous les tons le refrain maintenant éculé de la « France black blanc beur », qui n'existe pas, qui gagne parce que « diverse »...


    image du joueur peut-être à faire jouer mardi prise ici