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burquas

  • Un peu d'Omar Khayyam pour oublier les burquas

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    La culture musulmane ce n'est pas que les burquas et l'intégrisme des barbus, la bêtise obtuse, c'est aussi le poète persan Omar Khayyam.

    Quelques strophes de ses Roubaïates ci-dessous.

    khayyam2.jpg7

    "Je veux boire tant et tant de vin
    que l'odeur puisse en sortir de terre quand j'y serai rentré,
    que les buveurs à moitié ivres de la veille qui viendront sur ma tombe
    puissent, par l'effet seul de cette odeur, tomber ivre-morts.

    8

    Dans la religion de l'espérance attache-toi autant le coeur que tu pourras;
    dans celle de la présence lie-toi avec un ami parfait;
    sache le bien, cent kaabas, faites de terre et d'eau, ne valent pas un coeur,
    Laisse donc là ta kaaba et va plutôt à la recherche d'un coeur.

    9

    Le jour où je prends dans ma main une coupe de vin
    et où, dans la joie de mon âme, je deviens ivre-mort, alors,
    dans cet état de feu qui me dévore, je vois cent miracles se réaliser,
    le mystère de toutes choses me devient aussi clair que l'eau."

    Et aussi la 22

    “Qui croira jamais que celui qui a modelé la coupe
    puisse songer à la détruire? Toutes ces belles têtes,
    tous ces beaux bras, toutes ces mains charmantes,
    par quel amour ont-ils été créés, et par quelle haine sont-ils détruits?”