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  • Les pays riches vont-ils devoir se vider les bourses ?

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    1207756254Qg1IGm.JPGCeux qui verront dans ce titre une odieuse allusion scabreuse et surtout gauloises ont tout à fait raison. Cette crise montre tout le grotesque du système libéral qui a échoué également. A la chute du Mur, on a dit que c'était l'échec du communisme, le libéralisme, devenu une religion avec ses dogmes, a attendu vingt ans pour mourir lui aussi. Les dogmes étaient simples et tirés des bouquins torche-culs de Milton Friedmann et son fiston David : des taux d'intérêts très élevés, (il a suffi qu'ils baissent -un peu- pour ça aille mieux un temps), des salaires bas, des droits des salariés réduits à la portion congrue, un état qui abandonne toutes ses prérogatives, l'éducation, la santé, des déficits réduits et une politique de mondialisation à outrance. Tout cela est stupide quand on y pense, car ces idées s'opposent même aux fondamentaux du libéralisme, aux théoriciens du début du système qui n'allaient pas jusque là. En France, au PS ou à l'UMP, on a cru que c'était la seule politique à mener. On voit où cela mène. La consommation à outrance pousse à la destruction de la planète, car il est impossible que le monde entier vive selon les critères du consumérisme occidental. Les scientifiques spécialistes de l'environnement, les zoologues, les anthropologues le disent, nous en sommes à la sixième extinction (c'est-à-dire quand une espèce dominante sur terre est en train de s'éteindre). En l'occurrence, tout le monde s'en fout plus ou moins. Il ne s'agirait pas seulement de remettre le système à plat, mais de le changer radicalement. Bien sûr, il faudrait pour cela que l'être humain soit autre chose qu'un primate pitoyable.