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bertrand cantat

  • On ne frappe pas un homme à terre

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    musique, bertrand cantat, société, politique, noir désir, féministesJ'ai toujours eu la haine viscérale de la foule, l'horreur de l'instinct de troupeau. Plus on est nombreux, plus il est facile de se laisser envahir par la griserie de la violence grégaire. Plus on est en groupe, plus il est confortable d'abandonner tout libre arbitre, de se laisser aller à l'ivresse de la malveillance en groupe, du pilori, en toute impunité, au nom du bien. Une manifestation à plus de deux, c'est bel et bien à mes yeux toujours une bande de cons. Quel que soit le prétexte invoqué. Fût-il prétendument humaniste.

     

    Le net a tendance à exacerber aussi ces fâcheuses tendances humaines, avec le sentiment que planqués derrière son écran on ne risque pas grand chose. Cela montre toujours toute la superficialité malheureusement du vernis social.

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