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  • Dire tout ce qu'il ne faut pas dire

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    Cet article est aussi sur Causeur.fr

     

    à propos de « Tout ce qu'il ne faut pas dire » de Bertrand Soubelet, chez Plon, sortie le 24 mars (voir à ce lien)

     

    livre, bertrand, soubelet, gendarmerie, société, sécurité, amaury watremez, politique, désengagement, Union européenneLe général de gendarmerie Bertrand Soubelet, devant une commission parlementaire, le 28 décembre 2013, a énoncé les faits de manière claire, nette et précise montrant que le terrorisme et la radicalisation islamiste dans notre pays sont des questions n'ayant pas été appréciées à leur juste valeur et ce depuis trente ans. Cela ne commence pas avec François Hollande. Ayant dit la vérité, il a été écarté de son emploi de la direction des opérations et de l'Emploi de la gendarmerie, ainsi que de la conduite des gendarmes d'Outre-mer. Ce n'est pas un militant politique, il n'a pas d'ambitions quelconques, pas de désir à soutenir tel ou tel. Ce 24 mars sort son livre développant son propos chez Plon.

     

    Il outrepasse largement son devoir de réserve à géométrie variable selon que vous soyez de gauche ou de droite, mais après les manifestations des « Je suis Charlie » célébrant la liberté d'expression, n'est-elle pas devenue encore plus importante ? Elle est encore plus fondamentale y compris et surtout quand ce qui est exprimé contredit les lieux communs qui rasurent, les mièvreries ambiantes et padamalgamesques, les discours de l'excuse...

     

    Il dénonce le désengagement progressif, ne serait-ce que par les « économies » drastiques dans les moyens alloués, de l'Etat dans tous les domaines régaliens lui étant pourtant propres : l'Education et la Sécurité en particulier. C'est de là que naït la montée de l'influence néfaste des pires radicaux islamistes dans nombre de nos banlieues et au cœur des villes. Les institutions ont laissé consciemment le terrain libre aux fanatismes, aux haines cuites et recuites, ethniques ou religieuses. Après tout l'Islam radical constitue un excellent moyen de contrôle social des plus précaires. Et ce même si malgré tout les éducateurs et policiers continuent d'y mener comme ils le peuvent un travail remarquable mais qui ne suffira pas car les métastases sont beaucoup trop profondes....

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