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beauté des femmes

  • Ode à de futurs barbons

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    47938741.jpgL'homme qui écrit ce texte, ami lecteur, si tu tapes son nom et son prénom sur « Gougueule » (TM°) tu tomberas sur un article où il subit l'opprobre d'une chevalière du genre et de la défense de l'égalité qui lui envoie quelques flèches, telle Diane chasseresse, et le bannirait à tout jamais de l’Éden de toutes façons bien improbable si elle en avait le pouvoir.


    Il va ci-dessous aggraver son cas, lui qui a écrit et répété un peu partout qu'une de ses joies dans l'existence est d'admirer à la terrasse des cafés, seul ou bien accompagné, la beauté des jambes des femmes qui n'attendent même plus les beaux jours pour revêtir des jupes d'une brièveté que la morale réprouve encore paradoxalement à notre époque pourtant complètement a-morale quant à l'argent et à l'iniquité du partage des ressources qui visiblement les choque moins et ceci de « Terra Nova » aux « Femen ».

     

    Enfin, l'auteur de ces lignes tient à préciser qu'il est loin de penser que les femmes ne sont que le « produit d'un os surnuméraire », au contraire, il aime bien être contre, tout contre... Donc, les grenouilles de bénitier pharisiennes, les féministes (Nota Bene : pas toutes, amie lectrice, pas toutes, pas les jolies, donc pas toi... Nota Bene Bis Repetita (ne placent pas toujours) : tu pardonneras ici mon inconvenance, tu sais que je suis au fond un brave garçon candide et d'une grande gentillesse), les adeptes de la théorie du « Gender », les cheftaines du MLF, les futurs barbons revêches ont au moins une chose en commun :

     

    Pour elles à chaque fois qu'un homme fait un commentaire admiratif sur la beauté d'une femme, il est soit vulgaire, soit irrespectueux de la dame à l'enveloppe ainsi célébrée. A leurs yeux, c'est un atroce « matcho » sans vergogne, un vil phallocrate que leurs thuriféraires masculins, il en existe de nombreux, condamnent sans appel eux qui n'ont qu'un regret dans la vie, être nés sans ovaires à la naissance. Assistant un jour à une conférence sur « le Genre », sujet qui me passionne tu t'en doutes ami lecteur, j'ai pu croiser quelques un des ces mâles repentants qui baissaient les yeux humblement et respectueusement dés que la conférencière évoquait un de ces affreux misogynes sans vergogne des siècles passés.

     

    Ce genre de femmes manquant à la fois de charme, de séduction, le plus souvent de finesse et de féminité, on le trouve, ami lecteur, de l'extrème-droite à l'extrème-gauche où ces donzelles compensent ou subliment, c'est selon, leur carence en appâts charmants par un radicalisme de la pensée et une expression violente de leurs opinions qui se résument la plupart du temps à une haine de l'autre sexe.

     

    Elles semblent croire, c'est étonnant, que plus elles sont moches, plus elles seraient intelligentes selon l'idée reçue d'une sottise sans égale qui veut qu'une belle fille est forcément une idiote alors que l'on peut très bien être moche et con. Ne parlons pas des spécialistes ès médias du sexisme et des phobies en tout genre telle Caroline Fourest qui règlent leur Œdipe devant tous les passants sous la lumière des « sunlights » des studios de télévision. Je réserve mon jugement quant à Najat Vallaud-Belkacem qui professe à première vue les mêmes opinions, la joliesse de ses jambes qu'elle montre assez souvent m'incite à la magnanimité ce qui est certainement le signe j'en conviens que je suis encore influencé par une conception de l'hédonisme certainement fort regrettable mais que je n'ai aucunement l'intention d'abandonner ce qui me causera, m'a déjà causé et me cause maintenant l'un ou l'autre anathème.

     

    Elles voudraient ces greluches que l'on célèbre la beauté intérieure, la beauté de l'« ââme », bien cachée, des moches ou des mal foutues qui sont souvent réputées êtres de filles « teeellement » dynamiques et pétulantes, la bonne blague : c'est d'ailleurs généralement la raison pour laquelle, leur pétulance supposée, elles restent vieilles filles toute leur vie et coiffent toutes Sainte Catherine à cinquante ans passées ainsi que toi ami lecteur tu l'as sans doute assez souvent vérifié.


    Image de Barbara Stanwick prise ici