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  • Roselyne Bachelot et Jean-Marc Sylvestre

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    835809.jpgQuand j'ai entendu Madame Bachelot parler de l'incident qui a fait qu'un monsieur est mort parce que le SAMU ne lui a pas trouvé de lit, et se justifier en arguant en gros que les professionnels de terrain c'est rien que des fainéants, j'ai pensé à Jean-Marc Sylvestre, autre tête à claques, et à ce qui lui est arrivé il y a quelque temps, en 2003. Spécialiste du discours rôdé sur les fonctionnaires paresseux et incompétentes qui coûtent des sous au contribuable, des profs aux infirmières, il a été victime d'une septicémie et a dû subir trois mois d'hospitalisation, il en parle par là. Il a découvert le dévouement de tout le personnel, malgré des moyens de moins en moins importants, le travail quotidien d'écoute et de soins des infirmières, des urgentistes et des internes, et a fini par changer complètement, ou presque, de discours, sur le sujet des soins hospitaliers et sur la Sécurité Sociale. Comme beaucoup de monde, il a bien dû se confronter au réel quand il a vécu cette situation très difficile. Et il a compris son erreur.

    Madame Bachelot, cette rosissure sans pareil, devrait s'en inspirer. Elle me fait penser quant à elle à ses charcutières enrichies, qui finissent par ne plus tenir la caisse au magasin, et s'habillent de couleurs ou de vêtements dont elles sont persuadées qu'ils sont à la mode parce qu'elles ont les moyens de se les payer. Ou alors, on la voit bien en ancienne pensionnaire de maison close, défraîchie, s'étant progressivement arrondie, mais toujours aussi vulgaire que quand la tenancière présentait ses filles aux clients.