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  • Le féminisme c'est très bureaucratique

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    dédié à Marie-Pierre V. qui était une des exceptions que je connais et à l'inverse du portrait que je fais des militant-e-s « Arfistes » et ma grande copine d'Actuféminisme...

     

    politique, société, féminisme, amaury watremez, ARF, Ntomale SupLes 5, 6 et 7 Juin 2015 étaient organisées à l’École Normale Supérieure à Paris des journées de réflexion à l'initiative de l'Action Radicale Féminine ou ARF. « Normale Sup » a bien changé depuis les canulars de Thierry Maulnier et « les copains » de Jules Romains, on ne rigole plus vraiment. L'emploi du temps de ces diverses péroraisons et « ateliers » (voir illustration ci-contre circulant sur « Facebook »)) a circulé largement sur le net, en particulier sur les réseaux dits sociaux pour s'en moquer à l'initiative de mauvais esprits, certainement des petits bourgeois hédonistes et réactionnaires. C'est un emploi du temps très rigoureux, bureaucratique, presque stalinien.

     

    La lecture de ce document montre à quel point les organisatrices, les militantes présentes, tellement soucieuses de lutter contre les préjugés, les clichés sont rempliées d'a-prioris tout aussi arbitraires que ceux qu'elles prétendent dénoncer. Ne parlons pas de leur conception étrange de la parité, et, ou de la mixité, certains ateliers, certaines causeries sont rigoureusement interdits aux mâles, même consentants. Il s'agit donc de remplacer des préjugés par d'autres, et l'idéologie s'assimile encore à une véritable religion avec ses dogmes, ses interdits, ses prophètes, ses convertis.

     

    En lisant le tract des journées des 5, 6 et 7 on s'aperçoit même avec effroi que hommes et femmes sont considérés comme deux « races » différentes, voire trois si l'on rajoute les « trans » (pour transsexuels), l'une opprimant les autres, les femmes étant les « prolétaires » des hommes. Une partie de l'extrème-gauche, et de la gauche sociétale semble trouver plus simple de déplacer les combats pour la révolution et l'avènement de la dictature de ce « prolétariat » vers le féminisme. Cela évite de se pencher sur le sort des autres précaires ou de cette « France périphérique » dont personne ne s'inquiète....

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